UM BIVOUAC
ftrrélâmes pour faire manger dos chevaux : ou mît» comme d'habitude, le grain daas de petits sacs qu'oD leur attacha au cou* Après quelques iostans de repos » ogus conliauÀmes noire route, taitôt à travers uo pays plat, tantôt firanehissant de petits tertres sablonneux peu élevés, jusqu'à environ dix heures du soir que noua nous arrétAmes pour bivouaquer le restant de la nuit. Nos hommes attachèrenl leurs chevaux en cercle A des piquets, ce qui se fit de la manière suivante. On passa une des jambes de devant dans un anneau de fer qu'on ferma à clé. Cet anneau était fixé à l'une des extrémités d'une longue chaîne qui, par Tautre bout, tenait à une pièce de fer qu'on enfonça dans la terre. Chaque Arabe plaça aussi sa lance droite À cOté de sa couverture, de manière à pouvoir la saisir en un instant en cas d'attaque. Pendant que cela se passait, on envoya des hommes à la découverte sur les collines qui bordaient l'étroite vallée où nous devions passer la nuit. Les tribus arabes sont presque continuellement en état de guerre les unes contrôles autres. Il n'existe j amais de paix générale entre elles. £Ue se rompt aussi aisément qu'elle se conclut 9 car leurs guerres ne sont jamais de longue durée. Leur