‹ Voyage en Palestine et en SyrieChapitre 53 sur 68 · CHAPITRE XXYIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXYIII

Alep. ranottnne BerrM. — Halte de Tauleor pendant les /meif d'hlTer. — Gonsols da LeTaot. — DetcripUoo de la tille. — Bct kbaiM, okallabiy BMMquéei et baxan. — La rhridre de Kewlck. — Le Kalaat on ebAtean d'Alep. ^ Un

tremblement de terre. — Société européenne. — Costume de» femmes syriennes. — Philanthropie des Turcs. — Zoophiles d'Alep. — Jardins d'Alcp. — Enviroo*. — Cimetières. — Vallée de sel. — Lac salant.

Par suite de rincerlitudc qui^ depuis quelque temps» régnait dans ma route, et qal m'avait privé de toute communication avec TAngletenre, je me décidai à séjourner à Alep jasqu'à ce qoe j'eusse le bonheur de recevoir des lettres de mes amis« bonheur dont j'étais privé depuis pluaeurs mois, quoique j'eusse saisi toutes les occasions qui se présentaient de leur faire connaître les diverses xiroonstances de mon voyage dans ces contrées désertes. Prévoyant en conséquence que j'y ferais

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uû long séjour, je m'&rraDgeai avec un ami, M. Duci, pour avoir un lôgement dans la maison qu'il occupait et qui était une des plus belles d'Alep. Elle appartenait à M. Barker, autrefois consul dans cette ville, et qui, par suite d'avancement, était passé dans la même qualité à Alexandrie. M. Barker, par son mariage avec Miss Uajes, fille d'un ancien négociant d'Alep, est devenu propriétaire de plusieurs autres maisons à Alep ; mais la valeur de ces propriétés est tellement dépréciée que Pon n'offre aujourd'hui que 250 livres sterling d'une maison qui, dans de meilleurs temps, en aurait coûté ' 3,000, et encore cette offre n'est-elle faite que par une seule personne.

Sans le temps précieux qu'elles vous font perdre, on pourrait considérer les cérémonies qui accompa'* gnent ici la présentation d'un étranger aux consuls comme trés-amusantes. A peine est-il entré dans la ville qu^on l'informe de tout ce que Von exigera de lui sous ce rapport, comme si c'était un de ses devoirs sociaux les plus importans. An nombre des représentans des grandes puissances européennes, celui d'Autricbe tient le premier rang, etconséquemr ment on lui doit la première visite ; immédiatement

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