‹ Voyage en Palestine et en SyrieChapitre 68 sur 68 · FIN DE LA SYRIE · texte numérisé non relu

FIN DE LA SYRIE

APPENDICE

Hoto 1, pife 5.

Berytns doit probablement son nom aax puits qui y abondent. C'est d'aprèft cette opinion qu'Étienne de Bjrzance dit que les Pliéniciens eai-mémes feadalent compte dans ce sens de l'origiDe du nom : B^p yxp ro <Ppi«p ^rctp uurotç^ ncàT,

* chei eoi, hir signifie puits.» Le mot primitif Ait done» soit en bMirea, htroth; toit en arabe, Mrath, vpnltso. (Orl» gines de Drummond. ) Il est probable que l'origine de ces poits doit être attribuée i ce ^'il n*eztete pas de bonne eav

é de sonree dans le voisinage immédiat de Belrout, fait que je trooTe établi par plusieurs anciens vojrageors. Auguste en fit nne colonie romaine, et Ini donna le nom de sa fille, en ajoutant l'cpilbète de felix, probablement à cause de son heureuse situation : elle fat connue depuis sous le nom de Berytvu eolonia JvUa feUx, (Plin. Hîsl. Nat vol. 17.) Elle n*eit pas coni-

42i appkudicb.

prise dans les limites de la Xerre-Sainlc, quoiqa'oo sappose qv'O en crt parlé dans l'Èerifmre.

Mole S, page 7.

n est. Je erois, inutile de rappeler aa leeleor que la persoone dont il eit ici qaesUoa est l'officier distingoé et le ▼<»yaieor hardi qnl s'occupe anjoard'iini de Texpédition mr l*Eaphrate, et qu'on peut attendre de Inl tout ce dent est capable nne haute intelligence» une perséTérance in£ailigable et un indomptable conrage. En même temps» comme les obstacles qui se présentent ne sont pas d'une espèce ordinaire, et soni pInlAt moranx qne phjtiqoes, car ils Tiennent principalement d'une opposition systématique à toute tentatiye d*amélioration, de la part des hordes barbares qni enloorent le théâtre de ses hiTestigatlMis, il est i craindre qne son entreprise difficile n'ait d'autre résnlUt que la solution de quelques problèmes géographiques et astronomiqoes. Il est probable qne la route par TÉgypte sera déûoitivement adoptée commet le moyen de Gommmicatlon le pins sûr et le pins prompt aveo nos possessions de l'Inde, par oenx qnl sont intéressés à leor prospérité.

Note 3» page 11.

Cet accessoire remarquable du costume des femmes druses, qoi a été la sooroe de tant de oonjectnres parmi les savans, à OHM d'oie «niogie tappoiée ayec le Ungam et le PhaUw»

APPENDICE

ne paraît pas, d'après le catéchisme (voyez la note saiyante). avoir Jamais été un objet de rdigioii oa de cnrioailé.

Noie 4, page 13.

Uo doeomeiit onrleax» intllnlé: aCatéehisme des doctrines de la religion des Drases qui habitent le mont Liban et aotref parties de la Syrie» traduit en anglais, d'après la traduction TcrlMile fUte de rarabe en italien, le 13 Join 1830, par Bazile, éfdque de Sidon (Tsalda) », a été Toarni depuis peu à l'anteor par ledoctearMeiyon, autrefois attaché à la maison de Lady Rester SCanhope, et flié aujoord'hni à Harseille. Tant de renseignemens originaux , dont le manuscrit forme tieiie pages In-folio d*une écriture serrée, sor nn sojet enveloppé jusqu'à présent de mystère, forent singnliérement agréables i Tauleur, et il aurait yolontiers profilé de la permission de son ami, de le joindre i cet ouvrage, sans son eilréme longueur. Néanmoins, une lecture attentiye du manuscrit l'a conduit aoi conclusions suivantes :

La religion des Dmses repose sor nn mystère qui parait inutile, i moins que ce ne soit pour protéger l'imposture. Ils croient a la mélempsyccse, mais plutôt comme une punition dans ce monde que dans l'autre : ils pensent que les prophètes dont parle l'Ancien Testament n'étaient qu'une succession d'esprils identiques. Les noms de David, d'Abraham, d Ismaël et de Pythagore se trouvent dans leur code sacré, mais sans aucun rapport avec notre chronologie, qui est établie sur

486 AFFINDICI.

d0t bMés eertainef . Hamsa est le nom de leur Dlen el toa? e- ' raln maître* qu'ils regardent comme le véritable Ghriit» tandis qae léms, fils de loieplif est on Impoilear ambolant qni mérita, dès-lors, d'dire crocifié. Ils paraissent aossi opposés aux musulmans qu'au chrétiens^ et ito te senrent dn Koran eomine d'un masque pbitAt que comme d^un article de fol» et seulement pour trouver les Turcs leurs maîtres. Ils regardent les qjMire évangélisles oomme autant de puissanoes ou parties de la réIigioD, et croient qu'Hamsa parut sur la terre enriren 400 ans après Mabomet et qu'il y fleurit pendant buit années; qu'enfin il se monm sept fois en font depuis Adam, pour reparaître finalement et d'une manière formidable quand les cluétiens seront plus pnissaos que les Tures : alors , de son autorité diTine, il étendra partout la religion des Dmses. Leur orojance exige une obéissance .aveugle, et rejette les jeûnes, les prières, la dlme et l'usage de la cliair des animaui.

. Mole 5, page 34^

Suivant Borckbardt, il y a environ 150 ans que le gouvernement de le montagne n'a cessé d'être confié par les pachas (le Saint-Jean d'Acre et de Tripoli à un membre de la famille de Sbebab, à laquelle appartient l'émir Beshir. Sa famille est originaire de la Ifecqoe, où son nom est connu dansl'histoire de Mabomet ei des premiers califes. £lle émigra du Hedjaz vers le temps des croisades, et s'établit d'abord dans un village du Haouran, auquel elle donna son nom et qui est enoore

AmiiDiCB. 497

coBiiu 1008 celoi de filiobba. Comiie Uf mt noblet et d'ane race d'émln, on lei eonsidère eomme let penoonei les ptos ' propre» à être gooTeroear* de la monUgoe , car on a loujonn ponté qn*il élatt à déairer que le gontemenenl ne fftt pu eutre les mains d uo Druse. Ce peuple élaut cooslammeut divisé en faolions, nn gonTomenr clwtoi dans son sein envelopperait le pays dans les querelles de son propre parti, et cbercherail à eiterminer ses adTersairet, tandis qu'an Turc, en ménageant efee soin les dent fiicttons, maintient la balance égale entre elles, quoiqu'il ne soit jamais capable de les dominer complètement. Il peut opposer les clirétiens anx Drnaes» qni sont en bien plna petit nombre que les piMei», et, par ce mojreo, mainlenir le pays dans la tranquillité et la sonmisaion ani pacbaa. C'est probaMcment dans le but de s'atlaeher de pins en pins les ebrétlens et de ponrolr» comme je l'ai dit, les opposer en qqeiqoe façon aux Droses, qne Témir Besbir a seerélement embrassé la iiligion ehrétienne. Les Sbébab étalent autrefois membres de la vraie foi musulmane, et jamais ils n'ont compté parmi eux anenn se»* taira de la doctrine des Druses s ils aibeleni eneere publiquement d'obéir aui rites mabométaos : ils observent le Jeûoe pendant le Bamadban, et les pacbas lee Imitent eneete eomme Tnies ; mais II n'y a pins à douter que la plos grande partie des membres de cette fomille, aveo Témir Besbir à leur téte , n'aient en elfot embrassé le cbristianlsme.

Noto 6 , page 47.

Toor le récit des honneon dMingoés que les Grecs de l'église d'Orieol rendeai à la mémoire de ce champion • du ohristiaoisiiie, célèbre par aee'eiploiti fabnleax , yoyet roavrage de raaleor sar la Pale8lme« page 200. Il est égalemeot Téoéré par lee Turea et par lea Arabea i eea demlera rappellent Abd Maas.

Mole 7, page 51.

Pendant qoe cet ouvrage était lona presse , un mémoire eitiémement Intéressant» Ikisant partie des Reobeiebee sa-

béeunes, lues par Landsecry à riostitut Royal d'Angleterre, fut remis à l'anlenr, comme traitant spécialement de «cet momimena si anciens et ornés de sculptures al Inléwimntes. » D'après ce document , il parait que le mérite d'avoir, le premier, aentl la Talenr de ces préoieni monnmena, appartient principalement aux recherches de l'antiquaire, M. Joseph Bonomi, ami de ooilége de Tanieur, qui, Tojageent le long de eea oéles, en 1832, et possédant le eoup-d'csll et le tact d'un artiste, se décida à passer plusieurs jours en ce lieu » pour sauver , s*ll était possible , des ravagea dn temps des souvenirs propres à éclairer quelques pages obs> cures des bistoires d'Assyrie , d'Égypte et de Phénicie. Le résultat de ses travaux fut une série de dessins exaeta dea tablettes égyplieuues, cl un pldlro soigueusement moulé

▲t>PF.ND:ce. 429

des figures en demi-relief qo'on Tient de décrire, qui, plu» tard» fareot tniMportés en totalité en Angleterre, poar être Miinift à l'étude des philotopiiet antiqnara. safant profeiseur que j'ai nommé plus haut, en parlant de ces préeienx monamem , rend Justice à l'artiste pour l'importance de sa décooterte do nom patronfmique de flésostris, comme étant a un pliare lumineux qui peut guider le sayant dans rinTOstigalion de Tantiquité relative de cens des monnmens pbénieieni qui oontienneni ou ont contenu des inscriptions en caractères cunéiformes ». 11 suppose que le monarque généralement connn sons cette dénomination » qui était probabimient un surnom héroïque, est le même que Ramésès ieoond, roi d'Égypte, si célèbre par le nombre et l'étendne de ses conquêtes, et qui llorisHit dorant la période de la théocralie hébraïque, il y a plus de Tingt-deux siècles. (Yojes Manethon , Tacite et Josépbe). 11 récapitule enmilte, d'après l'ensemble des témoignages de ces anteors Térldlques, les différentes cipcditions de ce puissant conquérant, Jusqu'à son arriTée à la baie de Junie on anx boucbas du Lyona, oà Il s'embarqaa à liord de la flotte qui l'accompagna, et se rendit à Kitlim, appdée depuis Gbypre; d'où il coDclol que les senlptorea en qneillon fiireni commandées par le mourqne égyptien, pour être un monument durable qui devait servir à perpétuer la mémoire de son expédition dans ces cooirées. 11 attribue le bm-relief , avec la même perspicacité et par dm déductions également heureuses, à r un des trois rois con-

430 APPBIÏDICR.

quérant d*A«yrie, qui, d*«pvàs la Bible, losèphe et Mé-

nandre, eoTahirenl la Phenicie et la Samarie, et y leyèrent de* tribatoy saTOir : Pul. Pul-ÂM^r ei Saliiuui-Aisjr, piédéceiteiin iminédiits de Nebuchodooesor , lequel, ayant soumis la même contrée qui arait été déjà subjagnéeparSésosti-is-le- Gfindy fit scuJ^ler, 4 rimitelion de eon eélèbie prédéoenenr, des moBumens de ses prouesses et de ses atrocités (vulgairement appelées gloire militaire), et youlot, par des raisons poUtiqaes , Misons fondées sar ta gloire réelle on svpposée d'onc guerre heureuse, qu'ils fussent placés sur le même ro-> cher qné le sien. Quant à l'interprétation des signes et symboles astronomiques qoi sont renfermés dans le quart supérieur à gauche de la tablette » l'auteur renvoie le lecteur au ■lémoire même; eir toute tentallTe qu'il pourrait ù&n pour loi en offHr an résumé serait de sa part une présomption simm un sacrilège, attendu Tinlérét soutenu qu'inspire l'original. Une eople dn plAIre en question a été en? i^én pat M. Bonomi à la Bibliothèque royale à Paris, où elle se voit dans la salle du Zodiaque. Il serait bien à désirer que tous les Toyagenrsy qui rlsllent ces IntéraasantMi centrées, taillassent ce digne appréciateur des arts, en se bornant à rapporter en Earope les empreintae des senlptnres et sous préteite de sauTer les monumens de la destructions, ne deTlmsenl pas eux-mêmes les premiers destructeurs. J'ai été enchanté de Toir les frises, les métopes et les sUtnes de Phidias à Londres, mais )*ai pleuré leur absence an pied du Parthénon.

▲PVIlfOIGB.

Note 8» ptga 68*

« C*eit k peine s*il existe on Uea moins propre à la cnHare

qoe le Kesroaan; cependant celte province est devenue la plos popaleuse du pays. Le bonlieur d'iiabiter dans le Toisinafe de lieux saints, d*enlendre les cloches des églises, que Ton ne trouve dans aucune autre partie de la Syrie, de pou- Toir donner un libre cours à ses sentimens religieux, et de rivaliser de fanatisme aTOc les musulmans, sont les princicipales causes qui ont peuplé le Kesrouan de duréliens ca* tholiques, car l'état, présent du pajt n*olfire aucun UTantage politique .quelconque. Tout au contraire, les exactions des Druses ont réduit les paysans à un état de pauvreté déplorable, plus triste encore que celui des habitans des plaines de Pest de la Sjrie. 11 n'y a donc que la libcrlé relij^ieuï^c qui puisse engager les chrétiens i se soumellre à leurs exactions, en y i^outant peut-être ie plaisir qu'éprouTcnt les catholiques k persécuter leurs frères de la communion grecque, car le peu de Grecs qui sont établis dans le pays, ne sont pas mieux traités par les Maronites qn*nn cbrélien de Damas ne doit s attendre à l'être par un Turcj» (Burckhardt, page 182).

Note 9, page 57.

« Le manyais état des routes dans oes montagnes passe tout

ce qu'on peut s'imaginer. J'avoue que» jusqu'à présent, je n^avais pas encore tu de pays habité aussi complètement

AVFIHDICB

montagoeux que le Ketrouan. Les monUgoet n'ont point do plaloan à lonr fommet, et le TOjafenr n'arrlTO pat plut tfti à

la cime quMl commeDce immédiatement à descendre. Chaque hanleor est isolée; de sorte que, pour le rendre à un lieu qui n'exigerait pas dix minutes si Ton pondait y aller en droite ligne, on est obligé de faire un détour de trois ou quatre mines, en desœndant d'un côté dans la Tallée pour remonter de rentre. » C'est ainsi que s'exprime Bnrckhardt, et son témoignage confirme celui de Yoloey, qui décrit ces sites de la manière suh anle : — « Lorsque le Ti^jagenr parcourt l'intérieur de ces montagnes, l'aspérité des ctiemins, la rapidité des penlesy li profondeur des précipices eommeocent par Telfrayer. Bientôt redresse des mulets qui le portenlle rassure, et il examine à son aise les incidens pittoresques qui •e suoeèdent pour le distraire. Lé , comme dans les Alpea, il marche des journées entières pour arriyer dans un lieu qui, dés le départ,»est en tuo : il tourne, il descend, il cétoie» il grimpe; et dans ce changement perpètuél de sites» on dirait qa*un pouvoir magique Tarie à chaque pas les décorations de la icèoe. » (Yoln^, page 183.)

Note iO, page M.

« Le bel Adonis, disent les mytholognes, abandonna la eouche de Ténus pour se llyrer aux plaisirs de la ctase dans les montagnes où il était né. Jaloux de son riYai, Mars se changea en sanglier et, sous la forme de cet aniaaal féroce, déeUra

AP»BRDI€I. 433

U cvine 4o Jeune dumenr. La dovleur de Véons fat excessive ; mais ses soupirs et ses larmes ne pureat obanger la det* tinée de fon melbeoreiix amant, et elle inéUmiorpliefea le Jeane ehaweo^ eipfraiit eh noè rose blanche. Gomme la déesse en pleurs caressait tendrement la fleur parfàmée» une épine la Uem à la main, èt aou mb« teignit les fenniet en nrage. lnsqn*a1on tontêa les roses avaient été blanches, mais la fleur qui de?aît sa couleur an aang de Vénus lut bientôt l'objet de radoratiMi du monde, et la roM mife ftil, depuis, toujoart regardée comme l'orgueil du fleuriste et U gloire des Jardins. £n même temps, la mort dnebamenr des foiêla Ait «Montée par miUe toIx ; fair fat déebii^ des cris des nymphes ^ bois, et les montagnes cl les yaUées répétèrent leurs làmenUUons, tandis que échos du Uban redisaibnt le noÉi de oet Adonis bleo-atané et à Jamait perdu. « Je pieoro « Adonis ; le bel Adonis est mort; mort est le bel Adonis, que « pleurent les amoofs. » Une fête annueUe fat établie en eoni^ mémorationde la mort du ébassenr du Liban ; et la cérémonie était célébrée avec tout le désordre d'une affliction réelle. Les femmes, en babils de denii, pousmient de lugubres eris, le longduefaemin, se frappaiem la poitrine et laissaient flotter leurs cbemz épars au gré du Tant. Une image était portéë fw la ibule ; elle «eprésenlait un jeune homme expirant k la «eur de rige. De tous côtés retentissaient des hymnes funér aires. La saison choisie pour ces fêtes éuit celle où le soleil, • pfès l'équinoze d'automne, est descendu dans rbémisphète D. 28

AVPKIIIMGB.

Infirienr, et où les Mlles jeimics ent d^à ifehé sar les

arbres demi-nus. La face de la nature se couvre alors de tristesse; ebaqoe jour arrive fias lard, chaque aait vient plus tôt, et rapproche de Thiver est signalée parles tempêtes é'mh 'tomne gui lancul les jardins et dépouillent les forêts. C'est à celle époque nussi qoe Vimag Ination de rhonne est pvssqne toajoars forcée de comparer la marche de l'année au progrès de la vie ; que le jeune homme lui-même jette souvent un regard inquiet ver» Tavcnir, qne le TieUtaid réfléchit i en -qo*il a été et médite on devrait méditer sur ce qn^il deviendra. Nos pères, moins artificiels qne nous, étaient, plus que nous ne le sonunes, sensibles ans scènes de la naturclls plennient In mort imaginaire du soleil dans la mort non moins fabuleuse d'Adonis. Les Phéniciens lemarqnèfent que le fleavn piés duquel la fable dit que (ui tuéle ehassenr d« Liban prenait tow les ans une couleur rouge, à l'époque où l'on célébrait la fête en son honneur; et le peuple se plat dans celle fleliOB, quand les mythologues eurent imaginé que la rivière dcfuH sa tehito cramoisie, non pas ^ la terre rouge entraînée des montagnes par les plaies d'automne, mate an sang qui coulait amndliment de la blessure du héros qu'ils pleuraient. Les enfans de la nature sentirent que la saison elle-même avait dn rapport avec le chagrin, et Ils aimèrent nne fiction qui nonnrfanait et favorisait pour le moment une douleur qu'ih se flaUaieul ne devoir être que passagère. C'est ainsi qne les Phéniciens, pendant plusievrs siècles, conllttuèrent à pleureri à une certelne

époque de Tannée, la mort d'Adonis : et Adonif n'était autre duM ^ to toMl penoBnifié, «1 1« eiêae q«e ThanuBioi. » (OrigiMS ée DriBBOBd.)

Note 11» page 9t.

Mamidrell en perle dem lee tennef eiil?anf : — « Leur

principe est de n'adhérer à aucune religion fixe ; mais, sem- MeblM eu cMrtiéea» de jptmên In •déI— r de ki wete, ywMe ^*dlle soit, des penonnes avec qui ils parlent; ayec les chré* tiena, ilieffeclent leehriitianiMne ;âTepl>t TnfCi, ils lontboiis mmImm; evee les JfvNk, lia pteftiiwHle JndiHMM: feDe eel la souplesse de leurs opinions en matière de religion, que perfMUMTn** jenmf s pn déeoQTrir réteodard querait récUeBent levr eoMcience. Teot ce qo*il y a de certain à leur égard, e'est qu'ils font une grande quantité d'excellent tûh, et qii*il« ienl grandi buTenrt.»

Noie 12 , page 90.

Lè Toyagéiir, dam cet oonlréee désertea, ne tannltélre trep

circonspect dans le choix dca guides qui doivent l'accompagner ; car, de oe choix, dépend presque toigours le snoeès do Toyage. (Bénérafoment perlant, œvx qui s'offirent pour eel emploi appartiennent à une classe grossière, Tîcieuse et sans prindpes; mais il arriTe quelquefois que le oonsul résident sè rend responsable de l' intelligence et de l'honnêteté d'un ihdiTidn qui a déjà rempli cet office. Ce serait demander trop

4C6 A»9Kin>iCK.

àn Toyasevr nomllencnl arrîTé que d'eiiger fo*ll oouiÉl la langue do pays; mais.il esi aluolDBMiit DéceMaire ijoe celle dont on te tert eomme moyen de cemnnioatton a^eo lei habltans do payi soit également eonone d'eot et de son interprète.

Mole 13, page 108.

Il eilite à pea près la HiêiDe ofeiBDtilé «r roiigfaie de eelte aneleniie teele qoe sur eelle det Druiee; et eelte eMUèfee

été chaudement coniroversée par des historiens ccclésias- Itqofli. QneUea qu'aient pn être levé erreon prèeédentei, nue ebete eet pourtant certaine d*aprèe le témoignage de Guillaume de lyr et d'autres autorités irrécusables; c'est qa*«yanli Jmqo'en ilSa, eewarvé lee opteioiii dei ■caothélilet (le doctrine d'une seule ToUmlé dans le Christ), ils les abandonnèrent dans celte année, et furent depuis lors réadmii •diiie la communion de Téglise catbollqie. Cependant lanr clergé» fout en reconnaissant la suprématie du pape, continue toujonrii comme anparaYant, à élire un chef qui a le Utin de Balrak (Patriarobe) d'Aatioehe. Leur* piéifee (eaiée) pensent so marier, comme dans les temps primitils de l'église ; qMis ils doivent prendra one vleiie et non ona von^ Gonunn lee antres mendireidu elergé d*Orient, ItoTlvent en partin des offrandes de leurs ouailles et en partie du travail de leon naine, et ml traités par lenr troupeau avec nn grand mpcct. Toul ceui qui les lenconlreut, pauvres on riches, grands

00 peliU , l'eiupreMeiil éè Iflur baiter les tuâm, ei lli s^ofléii

sent quand quelqu'un s'absUeut de cette marque d'csUiue. A l'époque doDl il est question plus haut, ils avalent quarante mille hommes en état de porter les année. Leur silaation était asseï paisible sous les mâmclouks. Cette tranquillité fut troublée sous Sellm 11 ; mais oe prinee, oeeopé de soins plas importans, ne prit pas la peine de les subjuguer. Celle négligence leur inspira de la confiance; et» de concert aTec les Dmses et leur émir, le célèbre Fakhr-ed-Dîn» ils firent d'andaeleoses incursioDS sur le territoire ottoman, mais ces attaques eurent une Issne désastreuse. Amnrat III envoya contre cui Ibrahim, pacha dn Caire, qui les soumit en 1588, et depuis ce temps Ils sont toiyours rester tributaires de la Porte. On peut les considérer comme partagés en deni classes ; le peuple on les paysans, et les sbeikbs ou les personnes distinguées par leur naissance ou leur richesse. Ils sont tous cultivateurs : chacun améliore de ses propres mains le petit domaine dont 11 est propriétaire ou fermier. Tout le monde y vit frugalement, sans grandes Jouissances , mats aussi sans beaucoup de privations, car ils ne connaissent guère le luxe. Généralement parlant, ils sont pauvres^ mais sans être dépourvus des nécessités absolues de la vie. On croit que la population totale du Kesrouan passe 100,000 ames, occupant uuc suilacc d'environ 150 lieues carrées.

Noie 14, p*ge 121.

« D*aprèi la magnificence eitraordinaire du temple de Bal*

bék, » remarque M. Volney» « on s'étonnera avec raison que lea écriTaim grecs ei latins en aient si peu parlé. Wood, qui les a compulsés à ce sujet» n*eu a trouyé de mention que dans un fragment de Jean d'Anlioche^ qui altritme la conslrucUon de cet édifice à Tempereur Antonin-le-Pieux. Les Inscriptions qui subsistent sont conformes à celle opinion, el elle explique Urés-bîen pourquoi l'ordre employé est le corinthien» puisque cet ordre ne fut bien nsilé que dans le troisième ége de Rome; mais Vouk ne doit pas alléguer pour la confirmer encore l oir seau sculpta sur la sofQte : si son bec crochu» ses grandes serres et le caducée qu'elles tiennent doitent le faire regarder comme un aigle, l'aigrello de sa tète, semblable à celle de certains pigeons, prouTO qu'il n'est point l'aigle romain ; d'ailleurs il se. reiroute le même au temple de Palmyre, et par cette raison il s'annonce pour un aigle oriental, consacré au soleil, qui fu^ la dlTinilé de ces deux temples.; Son culte exisUit à Balbek 4ès la plus haute antiquité. Sa staluc, sernblable à celle d'Os!ris, y avait été transpoHée d Uéliopolis d'Ëgypt^. Oo^l'y ador rail avec des cérémonies que Macrobe décrit dans son liTre curieux de Saturnales. » (Vuluey, page 259.)

Note 15, page 140.

Les Melawelis sont, à ce que l'on croit, les anciens Syriens,

quo\quc,comme secte distincte, leur nom ne se trouve nulle part

AmxDiCK. 430

•▼aoC le dli-hulilèine ttèete. lit différant det aairet VMbonié*

Uni de Syrie, en ce qu'ils sont membres de la secte des Sbiiles, qui domlM m Pwrte; o*«l de là qn'ett dérivée la dénominalion de sectateurs d*A1f . Conséquemneiil lear eiistcuco dans ce pays, sons la dominatioa des Saimiles» oa MalKmiétans orthodoies, est loin d*étre agréable; en même temps, ils sont haïs des chrétiens qui les foient, et peu de membres deeea deoi religions aiment à ?iTre parmi eut. Leors principales possessions sont dans rAnH-LIban et Baalbee est leur cbef-lieu. Leur nombre a considérablement diminué depuis qnelqnei années, et il est asiei probable qu'ils ne larderont pas à disparaître tonl-Miiit et qu'avant pea leur nom mémo s'éteindra.

Note JO, page J42.

« Ces ruines se trourent dans un wadjr entouré de rocbea arides, avee une sonne tont auprès, do célé deTett. La façade du temple regardait l ouest. Un grand escalier de doue pas de large aTeo nne eolonne de trois pieds et demi de diamètre h chaque extrémité de la dernière marche formaient l'approche d'un vaste propylée où se trouvent des débris de colonnes ; là, nne porte de six pas de large ooTie sur le sanctuaire, dont le toit, aujourd'hui écroulé, couvre le plancher; il n'en existe plus que les murs de côté, qui n'ont que la moitié de leur faauteor prinsitive. Cette pièce a trentecin(| pns de long sur quinze de large. Sur chacun dej muis

440 AVPB5D1CH.

de c6lé, étaient ili iiUailrM d'ordre ieoiqee, d*ua mauvei».

goût. A rexlrémité de la salle, il y a un escalier coiuluisaal i une plalft^bnne où le trouTait probablement 1» itatiie da dieu. Tout l'espace» en cet endroit, est rempli de firegmeni de colonaes et de murs. Les pierres carrées qui oat servi à la construction dei murs ont, en général, quatre à cinq plede cal>e8 chaque; mais j'en ai vu quelques unes de douze pieds de long sur quatre de haut et quatre de Urge> À droite de la porte d'entrée, est ua escalier dans le mur, conduisant au faite de rédiÛce» et ressemblant beaucoup par sa construction à celui du temple principal de Baalbec. Les restes dee cba* pileauidies colonnes accusent un goût très-corrompu; ils sont mal sculptés et saos aucune élégance, soit dans le dessin, soit dans l'exécution : ce temple parait avoir été bâti dans les derniers temps du paganisme, et fut peut-être, par la suite, réparé et converti en église. La pierre dont il a été construit est en plus mauYgii.éUt que celle des ruines de Baalbec, car elle y est plus exposée aux intempéries de l'air. On n'j voit dlintoription nulle part. Autour du temple» il y a quelques mines d'anciennes babilalions, et d'autres, plos modernes. » (Voyos, Burckbardt, page 30.)

Note 17, page 153.

c Paradis, wm^uwr, suivant le sens oriental du mot ».

signifle «verger )) , ou cr plantation d*erbres fruitiers o. Les Septante l'emploient quanii ils parlent du jardin d'Eden que

le Seigneur plant* au cmninenceinent du monde, pour y pla* cer Adam el £ve ; et ce fameux Jacdin est généralement ooMia sons le nom de paradJe ternaire. On • fUt plnslevii reeber* cbes soigneuses, aussi naturelles que louables, pour découvrir aa véritable poaitton. Quelgoes «ns onl peaaé qu'il n*a?ait jamais existé, et que tout ce qui en est dit dans la Bible doit être regardé comme allégoriqne. D'autres croient qu*U était «n dehon des limites de oe monde. Quelques uns ont prétendu qu*il n'existait qu'au commencement ou ayant la création de foule autre matière. Il a été plaeé altematifement dans le lrol> «ième ciel, sur le disque de la lune, dans la lune môme, au milieu des régions de l'air, au-dessus de l'air, au-dessus de la terre, au-demons d'éOe, dans un Ueu éloigné, ignoré des bommes, à la place qu'occupe aujourd'hui la mer Caspienne, SOUS te pète arctique, el dans les régions les plus méridionales du globe', nexiste à peine une partte du mande oà l'on ne Tait cherché : en Asie, en Afrique, en Europe, en Amérique; en Tartarie, sur les bords du Gange, dans les Indes, en Gbine. dans rtle de Geylan, en Arménie, sons Téquateur ; en Mésopotamie, en Sjrrie, en Perse, à Babyione, en Arabie, en Patertlne, en Ethlopte, dai^s tes montagnes de te Lune ; près du

LilNin, de l'Anli-Liban et des montagnes de Damas. »

(Uartindale).

Bden, mot hébreu qui signifie « plaisir », on er délices», fut le nom de plusteurs lieux remarquables par la fertilité de leur sol^ ou par te cbarme de leur situation ; or , de tous les

442 AmMDici.

endroHfl qui portent ce nom, tosmatti se eont attachés à trois, comme éiaoi ceux qal Aireot plas probablement le site ân paradis lorrestie. Le piemler est la pro? tnee que semble désigner le prophète Âmes, ch., I, 5, lorsqu'il divise la Syrie en trois parties, saToir : Damu, la plaine d*ATen, et la maison d'Eden, appelée Gcsié-Syrie, on Basse-Syrie, à eanse des monts Liban et Anti-Liban qui la ferment de chaque côté, et lui donoent rapparanoe d*nne TaBée. La seconde proyince où plnsiennsayansont eherché le pays d'Bden est l'Arménie, entre les sources du Tigre, de l'Ëuphrate, de l'Araie, et du Phase, qu'ils supposent être les quatre fleores dtés par Moue, Gen. II , tO, elc. (Voyez les explications de rEcriture par Paxtott.) La troisième place où quelques uns ont mis la con« trée d*Bden est la Ghaldée, non loin des bords de TBoplirate, contrée remarquable par son eitrème ferlilité. Cette investigation est sans doute entourée de grandes difflculCés, mais il y a lieu d'espérer qu'elles ne sent pas insurmontables.

Noie 18, page 157.

J'ai eu derDièrement le plaisir d'appreudre que, depuis la conquête de la Syrie par les Egyptiens, sous Ibrahim, les choses ont bien ohangé de Aee dans cette oapilale rebelle ; non-seulement toute proleciioo est accordée aux chrétiens, mais un eonsnl anglais y a été accrédité et reço avee distinction. Ponr une relation des campagnes qui ont précédé et amené cet heureiii lésuUat, voyez c l'Histoire de la (iuerre de

appkndicb.

MébMBtd-Ali eooire a Porte OHomane en Syrie et en Asie- Mineure» en 1831—33, par MM. de Cadalyéneet £.BArrauU. » Le prenaier élnit eompegiMm 4e Toyage de Tanteor 4e cet

oavrage. -

Note 19, page 161.

Leur dlTision politique moderne, satvniil larekbirdt, eil

celle-ci :

1* — El Gboutta. — Sont ce nom eit oompriale Toiainage immédiat de Damas, borné an nord par le Djebel Salebié, k Touesl par le Djebel-ei-Sbeikh, au sud par le Djebel-Kessouâ, et à l'est par la plaine d'EI-Meidj. Cette province est tons le gouTemement immédiat di mnfielHm de Damas.

2f> — ^^Bslad-Haouban — Au sud du Djebel Kesâoué el du Djebel Khiara commence la province dn Haouran. Elle est bornée à l esl par le districl rocheux d'el Ledja et par le Djebel Haouran, qui se trouvent quelquefois compris tous deux dans le Haouran, et, dans ce cas, on peut oonsidérer le Djebel Drouz, ou la monlague des Droses, dont le chef réside à Soueida, comme une autresubdivteion dn Haouran. Au siid est, où sont les villages habités les plus éloignés (Hoszra el £1 Remtha), le Haouran abouiit au désert. A l'ouest, ses limi-* tes se composent de la diatne de villages qui se trouvent sur la roDle du Hadj, s élendaul au sud, depuis Gbebarib jus> qu'à Remtha. Le Haouran comprend donc une partie de la Tbraeenite et de l'Iturée, toute l'Auranite et les districb nord de la Balanée^

4H APtKHOlCB.

99 — BiBBoom. — On DOMie Djedenr U paji pUI qai M

trouve au sud de Djebel Kessoué, & Test du Djebel el Sbeikb, et A l'ooMt de la roato du Ha^l» Jm^u'A Kaaem oa Mowa. Il parait qfÊB la plus graode partie de ritntée est comprite dane les limiles de Djedour. Le gouTerneur du Djolao commaude ordinalrameiil aiufl le Oyedonr.

4* — DioLAN. Il comprend la ptaine an tvd do DJedonr et à l'ouett du Uaouraa. Sa fronUère sud est formée par le Nahr Aweired, qaï le tépaie du dltlriot d'BrM, et le SMat el Mandhour, qui forme M séparaUoo du district d El Kéfarat. A l'ouesi, il est borné par le territoire de Feik, etau nordonest par reilrémllé sud du Djebel Hèiili. Cedisirictcom-» prend uue partie de la Bataoée> l'Argob, 1 Uïppèoe et peutêtre la Ganlanitb.

5* — El KANïfBTTBA embrame la uâontagno El Heteh depuis le Toisinage de Banias, Jusqu'à son extrémité sud.

6»— Bblad Ebbad» ou Bbla» BBm BooniA, appelée aussi El Bottbin , oom qu'elle tire de la famille desBotlein, qui sont les prineipanx habilans du piyri* Elit est bornée au nord par TAwayred, qui la sépare du molan; à Test par la rQute du Uadj ; au sud par le territoire de Beni Obeid, et à l'ouest par le iol éieré et les nombreui wadye qui oeMpoieiil 1^ territoire d'El BLabrat. La plus grande partie de la Batanée le trouve comprise dans ses limites, et il est à remarquer que- 1)P nom de Boltein a qqetque affinité avec celai de Batanée.

7**— Kl Kafarax. — C'est uue langue de terre élrotle»

APP&ifDice. 445

qui court le long des bords méridionaux du Wady Sherlal el

Mandhour, depuis les frontières du Bclad £rbad jusqu'à Om- Keis.

8» — EsssBoiT. — Ce district est parallèle à El Rcfarat, el s'ôlend depuis Dekd Erbad jusqu'au Ghor.

9»— BstAD Bbhi Obiid se trouTe sur leTersant oriental des montagnes d'Adjcloun. Il est borné au nord par Erbad, à Tooest par le mont A^jelouo, i l'est et au snd par le district d*E»ooeit. Les parties méridionalct de Batanée loat comprises dans ses limites.

10«<— El Kouba est séparé de FÂ^jelovD, ausud-oneit, parle Wady Yal>es, qui se ride dans le Jourdain, dans le voisinage de Bejsan. Le Wostye, à l'ouest et au nord-oueat« et le Belad Beni Obeid, à Peat, forment ses limites. C'est on pays monlucux qui renferme les parties septentrionales de l'ancienne Galaaditis.

li« — El WosTiB se trooTe au sud da Seron et à l'est du

Ghor Beysan.

la» — DiiBBL AniBLovif . — n louche, au nord-est et k rcsl, le Beni Obeid; au snd et au snd-ouest, le district de Moérad ; à l'ouest, le Ghor, et au nord le Koura. Il s'étend sur un pays montagne» et tréa-boiié. Il renferme nne partie de rancienne Galaaditis. Sa yille principale est Kalaat Rabbad, où réside le sbeikh.

130 — If OBBAB y borné an nord par le Djebel Àdjéloon ; à l'est, par Ezioueil ; au sud, par le Wady Zerita ; k Touesl,

446 AVPJtXDICB.

par le Glior. U est comp(Mé d'iioe porlion de k GalAaditîs et •s( cooplètenent montogiiein. Sçn prinelpal viUafo, où demeure le shcikb, se nomme Souf.

140 — EziouBiT se iroQTe à l'ert du Beni-Obeid et du Moérad. Il est séperé de ee dernier par le Wady Beir et Seil Djé> rMh. Il est situé au nord du Wadj Zerka, et s'étend i Test ten la route du Ha4j, au sud de la ville ruinée d*Oiu-Eddje» mail entre Remtha etel Fedbein. Une parlie de son territoire est montagneuse; le reste est un pi^t plat. U n'y a pas an* joord'hni de village habité dans le Zoneil.

Note 20, page 165.

La route du Ha^l, de Damas à la Mecque, avec l'indication de ses difTéreotes stations ou lieux de iuilte» et de lenr distance respective, se trouve dans Tappendice au Voyage en Syrie de Borckbardt* Cette roule se fait ordinairement en six semaines à peu prés. Quant k la procession des pèlerins, telle qu*el]e ie présente à son départ de cette ville, 00 de celle du Caire» nous renvoyons le lecteur curieux à une relation trés-circonslanciée donnée par Af . Lane , dans son excellent ouvrage sur les Egyptiens modernes.

Note 21, page 199.

Burclihardt fit, de là, une excursion dans la direction du nord-est, et il en rend compte de la manière suivante : — a A un quart de lieue de la ville , nous passâmes le Wady-»

AprKNuicK. ' 447

el-Ileif , torrent qui dotcead des montagnei an tud-onesl^ En hiver» il fournit d*etu nne grande partie dn ledja, «à

on U recueille dans dea citernes. Au bout d'une heure troia qoartai nons arrivinMi an TiUage de Sliakka qnl renferme, dans ta partie orientale , vn bfttiaaent isoié, oonpoeé d'une tour avec deux ailes. U contient deux rangs d'arcades dans toute son étendue. La toar a deni étafes, dont chaonn forme une seule chambre, sans autre ouTerture qne la porte. Les ruines d'un superbe édifice touchent au village; elles se composent de plusieurs appartemens; . on jr trouTe quelques iuscriptions, ainsi que quelques tours isolées. Au sud-est du Tillage est la source Aabenni ayeo le village ruiné de TeflUia» qui se trouve à trois quarts de lieue de Shaitka. Au nord-est» 61 à une lieue de Shakka, est Djencine, le deruier village habité de ce c6lé, avant ie désert, fies babitans sont les bergers du peuple d'El Bail. A une denl-lteue au nord de Blentlne est Tel Maaz, colline sur laquelle existe un village en ruine. C'est là la limite nord-est de la montagne qui toome an sud, derrière Djeneine. A trois quarts de lieue de Sliakkn, au nord-nord-ouest, se trouve ËlUait, entièrement habité par des ehréliens catboliques. A trois quarts de lieue est d*Bl HaU, est le village d'Heit. »

Note 22, page 211.

Les principales ruines de Boszra sont, suivant Burckhardt: io Un bàtioMut carré, circulaire en dedans, avec des arcades

448 AFtlNBICI.

el des nicbct, qui était probableBoit Qpe é^Uw grjpe^M. Let

mm font Moot, mit le eonUe ertfombi.

2o A l'ouest d« cet édifice» se trouve an bàlimeiit formant

un eairé loof , appelé par lei natmli Ddr MéiKj t e*ert

nn monastère ea roine arec une inscription laline.

30 Entre cet deux momuMM est la perte d'ona mÊlim ba*^ Ulée aatrafoit par BoMiry, riclie prêtre grec» bien eomra dans ces contrées, et qui , solvant les mabométans» aurait prédit la voeatien prophétiqve de MalMaiel, qu'il lïï,. étant enfant , comme il te rendait de la Mecque i Damas. D'après la tradition cbrétienne, il fat le conseiller confidentiel de Mahooietdant la oonpotition dn Keran.

4<> A Touest des édifices ci-dessus décrits est la grande mosquée de Botiray qui ett certainement contemporaine de la . prenriére époque dn mahométitme, et qu'en atlribve généralement à Omar-el-Rhaltab; une partie de son toit est écroulée. Snr deu deteôlét dn bàtUnent earré» régne on double rang de eolennet de beau marbre bigarré, et bien proportiennéet. Les mars intérieurs sont couverts d'inscriptions kouflqoes en baa-relief, et embellit en eutte de nonbrenx ornement arabesques.

5° Au sud de la grande mosquée, sont les principales ruines de Botara. Ce tout let rettet d*nn temple titné tur le côté d'une longue rue qui traverse toute la ville, el se termine à la porte de l'ouest. 11 ne reste en tout, de cet édifice, que le mur de derrière» deux pOatlret et une colonne, ayee leurt eliapi^

APPENDICE

(eaux el architraves II y a, en outre, quatre colonnes corin- Ihienoes délacbéet qai ool six pieds de diamètre el environ qusrante-oinq de beat. Bnrekhardt dit qae ces colonnes el celles de Kanoaai sont les plus l>eUes antiquités du Haouran Les alenloen de ee temple sont con? erts des raines de maisons partienlières. Il se trouye dans la partie la plus éle?ée de la ville, qui incline par une pente douce vers l'ouesL

6io Non loin de là, en descendant la principale rae» il y a une porte triomphale presque intacte; elle se compose d'une arcbe élevée an centre avec denz antres pins baises de chaque côté. Entre ces arches, il y a des pilastres corinthiens avec des piédestaux en saillie pour des statues.

1o Dans la partie nord-onest de la ville, et dans la conr d'une mosquée, il y a nne pierre couverte d'une longue et belle inscription en petits caractères kouûques.

80 Dans le quartier oriental, se ironve nn grand blrkel ou réservoir presque intact; il a cent quatre-vingt-dix pas de long sur cent cinquante'trois de large, et est entouré d'un mnr de sept pieds d'épaisseur, constrail en grandes pierres carrées. 11 peut avoir vingt pieds de profondeur : on suppose qu'il est l'onvrage des Sarrazins, et qu'il fut fait pour fournir de Tean aux caravanes de pèlerins se rendant h la Mecque, lesquelles, jusqu'au dii-septième siècle, passaient par Boszra.

90 En dehors de Teneelnte de la ville, et tonchant avz mnrs, du côté du sud, il y a un beau et grand château d'origine

sarraiine, entouré d'un fossé profond; les mnrs en sont très* D. 29

APMNOICB.

éptitt et, dans rimérioiir, il y a def aHéM, dai Toitei obMores,

des passages souterrains, etc., de la plus solide cooslruction; il l'y tronTe anisi un pnita. Burokbardt dit que c*est certafaMmant le cbàteau le mieoi bâti de la Sjrie et en mteiie temps un poste important pour protéger les maisons du Uaoaran eonlre lea Bédeniiia aSSunéa.

10* En dehors des murs dVnceinle, et à quelque distance, an nord, du miiaeaa de Djebeir, eat la fameuse mosquée El- IMiak, et tout aoprèa le dmetière. Ibn Affim, qui, le pvemier, réunit en un li?re les feuillets épars du Koran, raconte que lorsqu'Otbmaii» en Tenant de THeiiyaz, s'approcha a?ec son armée do Yolsinage de Bosira , il ordonna an peuple de bfttir une mosquée sur le lieu même où se coucherait le chameau porteur dn Keran. Telle fut Torlfine de la mosquée el-M^ brak, dont le nom signifie la place où se couche an chameau ou une halte. Le déme ou kubbe qui cooTre le Sommet de cette mosqnée ftit détroit par les Wababis. n ne reste pas la moindre trace des vignobles qui faisaient, dès le temps de Moïse, la célébrité de Bosira, et dont la mémoire est conserrée par les médalUes grecques de U KOAQNIA BOGTPHC.

Noie 23, page

Burckhardt, en rendant compte de Teiearsion qu'il fit dans cette direction, cite les lieoi suivant : — « En une heure et on qoart» nous atleigntnies Errabba, misérable village; Tingt minutes après, Wady-el-Thaleth , ainsi appelée des wadjs

AvriHMCi. 4M

qni» plu hmi dans la mnlapM, fe réuiiiMat «n an wmà, Vm

quart d'heure plus Urd, nous vîmes Kbarbet-Rishé, village miné» et nue heure après Euebhoae, prés d'un ruiiscao (Ain BUouahein» e*esl4-dife la ioorce des noulins), tillag» drntê où il n'y a qu'une seule famille cbrélienne. À deux heures d'Enebbone est Âaere, Tillage situé sur un tel, dans la plaine. Aaere est la résidence da second chef des Bmses dails le Haouran. » Burckbardt prit pour guides deux Droses et nn duéllen qui deTaient raocempagner dans sa Tisite aox parties du Djebel Haoaran, limitrophes du désert. Parlant deee lien, dans la direction de i'est-nord-est, il vint* après une heure et un qoart de marche, à denz collines où sont les raines d'an village nommé Medjmar. Un quart de lieue plus loin se trouve le ▼lllage dnise 4'Aflne, où il y a une souree. A une heure d'Aline, an snd-esl, snr le sommet d*nne petite montagne, s*élève Ilebrao, dont une partie seulement est habitée. Se dirigeant d'Hebian ?ers le Kelh (le ehien) ou* oemnie l'appdlent les Arabes de ce pays, Kelab Haouran, il atteignit KafRor, jadis ville considérable ajant trois quarts de lieue de circon- ISrenoe. La plupart des maisons, qui sont tontes de pierre, sont encore entières. Le Kelab est uo cône qui t'élère du sommet le plus bas de la montagne : il est nu au sud et à l'est, mais ooufert an nord et 4 l'ouest des arbres ordinaires de ces montagnes. Burckbardt dit que, par un temps trèschdr» on peut toir hi mer de son sommet, quoiqu'il ne paraisse pas d'une grande élétatlon. Mais peut-être celi fient-

458 AVFBMDICB.

il de ce qne, eemme let pyramides d'EfypIe, il est leal de

son genre dans le voisinsge. Les Bédouins campent, au printemps» fiir son flanc oriental, k cause des excellent pAturages qu'ils y trouvent, mais le reste de la montagne est stérile. En descendant dans la plaine, le long des bords du Wady Awairid, torrent pendant rhiver. Il anri?a en trois heures à Zaele, ville en ruine, près de laquelle il y a une source abondante tfès-finéqQenlée en été par les Arabes qai viennent y puiser de Tean. Le grniBd désert s*étend du côté de Test-nord-est et du sud-est de Zaele jusqu'à la distance de trois jours de marche Ters Test. On y trouye encore nn bon sol laboorable» coupé par de nombreux tels, et cuuTcrt de tous côtés de mines de Tilles et de villages. Tous sont constraits de la même roebe noire qui forme Tessenee du Djebel. Le nom dn désert change dans chaque district, et le tout s'appelle quelquefois Téiloul, à cause de ses tels on tertres. On n*y trouve de source nulle part, mais Veau s*y rencontre facilement, en creusant à la profondeur de trois ou quatre pieds. À l'endroit où ce désert finit» commence celui que l*on nomme El Hammad, qui s'étend d'un côté jusqu'aux rives de l'Ëuphrate, et de l'autre, an nord du Wady Séréthan jusqu'au Djof. De Zaele, Burckhardl repasia la montagne par son exirémilé sud-ouest, et en deux heures, il arriva à une source appelée Ras el Beder, c'est-à-dire la téte de la lune, dont les eaux descendent dans la plaine jusqu'à Boszra. Delà, il redescendit jusqu'à Zahouet el Khudher, vUle en ruine, dans un vrady

peu éloigné de la plaioe, ayant un chàleau, et tout auprès une église jadis visitée par les chréUens de HsouniD» 4eM le bel d'y offrir leurs prières aa Khvdlier ou saint George, appelé par les Arabes Abd Maaz. Da Kbudber à Ayoun, on trarerse une plaine nommée Ard Aanaf, de deus lieues de long et dont le sol est couvert de mnrs qui, probablement, renfermaient aoirefois des verger» et des «bamps bien culli- Tés* A préaent la Tille, ^ni eoospteplas de cinq eenlsmaisons, n'a pas un seul habitant. Ces mêmes ruines de murailles se rencontrent jusqu'à Oerman, à une lieue et demie d'Ajroun. Oerman, qui est une ancienne ville un peu plus grande qa'Ajfouo, parait, d après une inscription copiée sur les lieuK par Burekhardt, avoir été le site de PhilippopoUs, Tille ibndée par Philippe, empereur romain, qui était originaire de Bosxra. A cinq quarts de lieue d'Oerman, on volt la ville et le cbàleau appelés Stalkhat, situés sur une colliiie A la base méridionale da Szfeiiih. La TiUe, qui cunlient huit cents maisons totaiemeut inbabitées, n'oifre rien qui soit digne de remarque qu'une mosquée, probablement un ancien temple ou bien une église du temps des croisades, et qu'on a réparée depuis. Dans l'Intérieur de la mosquée, il y a une grande pierre sur laquelle une fleur de lis est sculptée. Le ch&teau est assis sur le sommet de la colline et forme un cercle complet dont la partie supérieure est pavée de grandes pierres plates. Autour de sa base règne un fossé profond, sur lequel csi jclé un pont à arches élevées qui conduit au cb&teau. Au-dessus de la

AVMIIPICE.

poit0, il y 1 un aifle am ailet éployéett d'one boone seulpT

tare. Le château, par sa position élevée, est considéré comme mn point de la praniéra importanoe pour la défense do Haonran eontre les Arabet. Il y a trots heures de marche de ^xaikhat à Kereye, Tille de cinq cents maisons, dont quatre aenteoMnt sont haUtéas. Kerayo est à trob Items de Bosna* A trois quarts d'heure de là, Burckbardt alteignit Houshhoush, moneean de raines snr an tertre» dans la plaine, fiimeas dans tout le Haouran ponr les immenses trésors qa*on dit y étn enterrés. A une demi-heure de marche d'Houshhoush, il trouTA Mr Ahond» édifice de soixante pieds carrés dont il ne reste que les mars. A nne lieue et demie de là sont les raines du village considérable de Kaires, sur le Wadj Zedy, le plos grand de toiis les wadys qui deseendent de la moiilagne dans la plaine. Toomant de li an nord-oaest. Il yint en trois quarts d'heure au village en ruine de Sbmerrin, et . en une antre marebe de deox heures et un quart il legagn* Aaere.

Ifote St4, page 247.

Tandis que nous étions retenu^ an eamp de notre escorte, nous essayâmes de décider quelques nns des hommes k nous aeeom-

paguer plus loin au sud, pour alteindre, s'il était possible,

Wady-Mouça, l'emplaeement de Petra, l'Edom des prophètes.

Quoique nous fomions avertis de leur mauvaise fol, toutefois,

dans notre impatience d'atteindre le but de nos désirs, noos

APPBNDICB.

uppuyàmes malhearaiiMmait la néfoeialioo â'éUrm d'argeut. le dit malheoreiMement, car» i^ani une fola éveUlé la cupi* dUé de notre ehef* U neie ill «mu aenipale, eomeen le Terra par la suile, de recourir à on moyea plus expédiUf, pow a*aiimr la léeeeupcnie pronlie» Mne a'inqoiéler de noire désappointemenl. Lee lieu mon erloiif nelét oonme dignes d'une attention particulière étaient les saiYaot : Arraja, ranoienBe lioer, dont tes rainée font ior le boid d'an piécipice dominant le Wady-Modjeb, l'Arnon de rÉcriture. Tont le peje an sud da Wale joaqu'an Wadjr-lfo<yeb est eonpris loni la dénominatien d*Bl*Koitni, nom qn*en Syrie on donne souYent aux plaines. Suivant Burckhardt, le Koura ait la plaine de Iloib; le iol en eat faUoimenz etsiérile. On j retrouve la pierre noire do Haouran ou le basalte, si Ton peut loi donner ce nom. L'Arnon est à une petite journée de marehe an and d'Oaa-el-BMiai, etaépare la provinee deBelka de celle de Kerek, comme il partageait autrefois les petits rojanmea des Xoabiles et des Amoritet. A denx on troialionee in sud du Wady-Modjeb se traure Rabbah, qui est probablement l'ancienne Rabbalh-Aioab. Les ruines de cette ville ont enriron nne demi-Uene de ciroonférenee et tont iltnées snr nne petite eolline qui domine tonte la plaine. Boickhardl dit qu'elles ne contiennent rien de remarquable. A six lieues an fnd-est» on yoit Kerék, bâtie snr le sommet d*nne montagne escarpée, entourée de tous côtés d'une vallée étroite et proiMide ; les montagnea qni le trouTent an-delè» dominent

APFKMDIGB.

la Tille, sue esl entoarée d*ao mur qoi s'eil éeroolé en plasieun endroits, el défiandoepar six ou sepi groMes tours. On n*y ToU point d'antiquités, excepté qodqnee Aragmens de eolonnes de granit. II y a yingl ans que Kerek était babUée par environ quatre cents familles turques et cinquante chrétiennes. Ces deinien y sont exempte de loote exaction et y Joals*enl deâ luùtues droits que les Turcs. Ils passent pour très-bospitalien. QMand un étranger entre dans la ville, les babitans, dans leur empressement à raroir pour hôte, en Tiennent presqn'anx coups entre eux. Kerek est probablement la Gharai Ûmanoram de Pline. JBUe est le siège 4*nn éTéque grec ; ce diocèse s'appelle llatira en arabe, et Jltrçttf en grec , qui est probablement le nom sous lequel la ville était connue sous les Macédoniens^ qui désignaient souTent par celle dénomination les postes des barbares dan^i les montagnes; d'où est venue Toplnk» erronée que Kerek était sur l'emplacement de l'ancienne capitale de l'Arabie Pétrée. «r Qnand rexiension de leor commerce, observe le savant cdileor de Burckbardt, exigea une silaation plus conTenable que Kerek à l'agglomération de la population et à l'accroissement des richesses des Naiiatéims, le nom de Petra fut conféré au Wady-Mouça, place que les Grecs connaissaient anparaTaut sons la dénomination d*Arc6 (Afxtj}, qui était probablement une corruption du mol hébreu Bekem. Quand le commerce, qui avait enrkhi les Nabatéens, eut repris en partie son ancienne direction par l'Egypte et en partie se fut frayé le nouveau cours qui créa une Palmjre au

▲ PPB.NUICE. 4Ô7

6eiu d'un pays encore plus dépourvu des moindres dons de la nature, Wady-Uoaça se dépeupla gradaellemeDi, et let babi> tans reTinrent à lear état primltff de nomadea ou de petites coBimananlés agricoles. Cependant sa rivière et les détours ceoipliqués que liNtne sa Tallée rocheuse, attireot encore et fourmaseut toute sécurité à une trihu d'Arabes, qui, comme s'ils étaient toujours sous l'influence des préjugés de leurs ancêtres, en interdisent l^accés à tout étranger; et Térilablement, jnsqu'à une époque récente, la prohibition annoncée par Edom k Israël^ ic In ne le traverseras pas, » semblait ne devoir être Jamais retirée. Parmi les rares voyageurs modernes qui ont eu le bonheur de viiiiler ce site, les uomi de Durckhardt, d'irby et de Mangles» et celui de Léon de Laborde sont les feuls qui nous sdent connus par leurs publications. L'ouvrage de ce dernier, que son traducteur anglais regarde « comme une des producUoni les pins intéressantes et les plus estimables qui soient sorties depuis quelque temps de la presse eonlineolale sur la littérature arcbéologique, » est aujourd'hui entre les mains dn public.

Noie 25, page 293.

La disposition des maisons orientales espliquc d'une manière satisfaisante pourquoi on descendit le lit du paralytique pour que Jésus-Christ le guérit. (Mare, ii, 4; Lac,

19.) Le paralytique fut porté i^ar quelques vdsitts sur le faîte de la maison, soit en se frayant un chemin à travers la ibule.

APPSNOICC.

par la porte et les passages pour monler l'escalier, soit encoc^ eo le porUnt par dcMOi ^eliiaea immm voiaioes, et tptH aToirielM la «9ty«» on feBte, ib le toeendirant le lon^ dea o6tés du toit, par l'oa?ertore oo impluTimn^ Jusque dans le mUim de la eonr, dMoni /étnt. — (Ycqrei a Ittuda eritiquei aor rÉcrilure, par le doeteur Home, » vol. l, page 385). Quant au mot grec eilé plua haut, eeuuUes les Y«gri«ea da doeleiir Sfaaw, toI. I, pegea 874-376, et laa Beoharehef d*HartIej en Grèce, page 240.

Note 26, page 299,

Ou peut trouver une description de ce temple reOMiquaUe dn evUe mumiliiian dana im vv^age en Mestirn de H. Bnekinghani. Qnelifues écrivains pensent qu'il a été bâti par rempereur Hénoliua,] et dédié à Zacharie; mais lea Tuea disent qnll Ail eooatmlt par le oalife Weled, dana b quatrevingt-sixième auoée de l'Hégire, l'an de grâce 706. Le nom dp IL Bneldngfaanil me rappelle on exemple amusant de naf- ▼été orientale, qui arriva pendant mon séjour à Szalt. Un des habitans de celte ville ayant appris l'arrivée de quelques Francs, se présenta i nous et nous oflKt ses serrices pour nous conduire aux endroits les plus remarquables du voisinage, présentant en même temps un eertiflcat de bonne conduite et d'intelligence, signé de M. Buckingham. J'étais sur le point de conclure mon marché avec cet bomme, quand je découvris que le eertiflcat avait été délivré en fiiveur de son

APPENDICE

père, et ce fut avec la plus grande peine que nous pûmes lui penaader 4m oe n*étail iiM «bMloment U ménA dune.

Note S7, pag0 818.

Ln fièolM ^ piMdénol ritlmiinM ml déiifiiét par

les historiens arabes sous le n<Hn de DJahilyyah» on temps d'obacarilé oa d'ignoniwa. — Yojei une pabUcatioii réoenle pleigM d*uilérél, ayant pobr titra: « Lettr» aar l*biitoire ém

Arabes avant r Islamisme, par Falgence Fresnel. »

Nota 28, paga 382.

On sait paa 4a choses, ayec certitade, sur l'origine de Paiaayra, eèlélira par las aetions da Zénobia, dont alla était la ea* pftale, et par la magniQcencc de ses ruines, dont j'ai déjà parlé. Nous lisons dans les Rois, 1, 9, et Chron.» 11, 8, qoa Salomon |>itlt «Tadmor dans la désert;» atloaèpha nous assure que la Tille qui fut par la suite connue des Grecs at das Romains sous la nom da Paimyra, était eatia méma Tadmor. Ella a repris son nom primitif at est eonnna par las Arabes errans sons celai de Tadmor ou Tedmour. Malgré catia origina aneianna, on na paot raisonnablamant attribuer aoT raines existantes de Palmjre une date antérieure à celle da l'établisacment des Grecs en Syrie. La premièra mention qui an ast fiiita dans l'hisiolra romaine data dn tansps da Marc-Antoine, (Tojez Appicn, de Bello civili, lib. 5,) époqaa è laqualia il parait qoa sas habitans étaient cités pour leurs

460 APPKNUIGK.

richesses et lenr commerce avec les nations du Le? ani. La deicripUon que Pline £iit de sa position, (il oublie de parler de tes moonmens publics,) comparée à rapparenee qu'elle offre aujourd'hui, esl d'uue exactitude frappante. 11 dit: — a Patanyre estreasarqnable pir sa silualioB, par la riehesse de son sol, et par l'agrément de ses misseam. Elle est entonrée de tous côtés par un vaste désert de sable qui l'isole complètement do reste dn monde» et elle 'a eonslamment gardé son indépendance entre les deux grands empires des Romains et des Parthes, dont les constaos efforts, pendant leurs guerres, tendent à l'attirer dans leurs intérêts respectib. Elle se trouve à trois cent trente-sept milles de Séleucie sur le Tigre, à deux cent trois de la partie de la côte la pins voisine et à cent soixante^seize de Damas, o Son emplacement est au pied d'une chaîne de petites montagnes qui se dirigent vers le désert; la fertilité dn pays environnant et la pureté de ses eaux sont des faits reeonnns de tous ceui qui Tont visitée. Wood, qni acoompagna Dawkins à Palmjre, en s> rendit d'Hassiah. Son ouvrage est un in-foUo qni se trouve dans toutes les grandes bibliothèques d'Europe. Il dit que ^e premier aspect des ruines est singulièrement romantique, et remarquable à cause de leur yaste étendue ; mais qu'en y regardant de plus prés, elles ne répondent pas à la première impression qu'elles ont faite. Cette opinion est confirmée par Durckhardt, qui vuya^^cailcn 1810, et qui dit, eu parlaul des ruines de liaalbec : « Ayant vu les ruines de Tedmor (Pal-

APPK.NUICE.

mire}, la comparaison onlrc ces deux fameux restes de l'antiquité s'offrit Mlurellement à mon esprit. L'aspect eolier des raines de Palmyre» vues d'une certaine distance, esl inifaiiment plus frappant que celui qu'olïre Baalbec, mais oo n'y voit aacnn endroit aussi imposant que l'intérieur du temple de Baaibeo. Le temple do soleil à Tedmor est sur une plus grande éckieUc que celui de Baalbec, mais il est rempli de roa'sons arabes qui ne pennettent à l'esil de saisir ridiflce qu'en détail. L'arohilecture de Baalbec est plus riche que celle de Tedmor. j> Mon ami, M. deBreutery, qui Tisita PaU myre pendant mon excursion dam le Haonran, in*af ooa qa*il Ait un peu désappointé, et nullement payé des peines, des privations et des dangers auiqneis il s'était exposé pour Tenir à bout de son dessein.

Note 29, page 326.

« Au printemps, quand les Arabes s'approchent des frontières de la Syrie, une vingtaine de colporteurs quittent Damas pour aller visiter les diflérenlas tribus. Ils prennent avee eux, pour les vendre, toutes les marcbandiscs de la ville dont les Arabes ont besoin ; vétemens, pondre et balles» dons, fer, fers à cheval, sabres, café, tabac, confitures, épiées, harnais pour les chevaiix du sbeikb, etc. Chacun de ces détaillans paye une petite redevaooe annuelle au chef de la tribu qa*il fréquente; de cette manière , il en est protégé et jouit de tous les priviléges d'un Arabe libre. La somme totale employée à ce corn-

APPBNDIGB.

merce n'excède pai cinq à six mille livres f lerling. Chaque Ittarcbaod a la lento particBUère et Ma proprei chamaanz; el fMBd fÊWÊkmn Tftilant la néaM Iribo, ila pkatent leai* lente» lei une» prés des anlres, el établissent de celle manière mteipèeeéeaiBMlé^Biinifenltaaennpa partout oà on lea traniporte, et sont ezpoiét anx mémeabaiarda qnn lia Arabes ; mais comme leur propriété consiste principalement en eHéts, a'il arrive que lea ohaneanx soient enlevés la noit par ren« nemi, ils n'en conservent pas moins tout ce qui est dans \&it tenta. Las marchanda vendent tonlà un an de terme; et, l'année anlyante , ils prennent en retour de lenra marchandises du beurre et des montons, dont ils disposent à leur arrivée A tasaa en hiver. » ^ONkhardt, toI. I, p. 191.)

Noto 30, page 335.

iC'eat lA le eété ridienle de la question, qnl n*alfeeto que les intérêts sociaux de quelques individus. Le sérieui de la ehern est le détriment eomueroial et politique qnl provient d'une fiiible représentation on, ce qui est presque aussi mauvais, d'une représentation confiée à des étrangers. Il paraîtra presque ineroyabln, mais 11 n*en est pas uwina vrai, que noua n'avons qu'un seul étabUssement consulaire régulier dans toute la Syrie. Excepté à Beiroul, tous les postes dans l'intérieur et le long de la ligne étendue de oea eétes sont tonna par des étrangers, dont plusieurs représentent en même temps les intérêts de difiérentos puiasanoet, qui sont souvent diamétrale-

APPBNOICK

menl opposés les uas aux autres. 11 est Trti qu'outre le coo- •ol, il se troate pra ou point d*ÀDglalf dam le pajt; mais ai les toasources ou les besoins de ces belles provinces de l'emplri lue étaient eonanei des néfociant entrepimaot de LiTerpool et deCHasgow» et qu'une prolcetlon BijiBiei iltt iiiBiidie aux établisseroens de commerce naissanSy il est plus que pro^ bable que le noaine dei Anfieli j aifealuiait, lant dam le M d*y fidre le eoBnerce qu'à eawe du bon mareM et des délices de la Tie sous on des plus beaux climats du monde. Une loi fondanentale de l'empire déelaro lei ehiétlem incapablet de posséder des terres^ ce qui, malgré tous ces ayaotages, pourrait empêcher rémigration. Mais il serait pomible d'introduire dans eelte contrée d*antret bnniBliei d'industrie qui y IrouTUraieot, suiTant toute apparence, succès et proteclion, pourru que les piéjugés de la mijorilé fussent respectés. On a pn folr, dans ce Tolnme et dans le précédent, que la sole y est partent un des produits les plus imporlans do pays. Mais elle y est d*nne qualité InMenie; mr, proliablenient» on n'a Jamais fbit aucun effort pour améliorer sa fabrication. On peut en dire autant du Tin et de l'huile. Le raisin y est d'une beauté sans pareille^ et cependant le Tin qu'on y ISiit est à peine potable. Les oiiTes y sont d'une qualité supérieure, môme à celles de la Grèce, cependant Thnile est loin de valoir ce qn'on pouvait attendre de tels frnils.

APFBIIVICS.

Soie 31, page 342.

11 parait, d'apréa ose table généalogiqae contmiae dana VXneyek^fOdia Britatmlea, qoe le chien tore ordinaire eat la souctie de la plupart des races connoes en Europe. Il est de la couleur du sable et lenible participer à la conformation et au caractère du chacal. Quoique ces anlmaui soient regardés par les musulmans comme immondes, il> sool tolérés daos les roes des villes de rOrieot , non*senlement pour garder les maisons, mais encore parce qo'on les croit utiles pour manger le rebut des boucheries et les restes des viandes Jetés des maisons particnlières dans les mes; aussi 11 n*est pas rare de voir le même pauTre, qui relève les plis de sa robe flottante pour éviter le contact de ces animani , leur jeter une portion do pain qn*il mangeait. Ils rodent sans cesse autour des tas d'immondices placés hors des villes, où ils partagent avec les van* tours et antres oiseani de proie les charognes des chameanv, desmniets, etc., qui meurent dans lenr enceinte. Des ekats sans maîtres sont aussi^ à quelques égards, nourris aux frais du publie. Prés d'une des principales mosquées, il y a une conr où des débris de loule espèce sont apportés chaque soir, et les chats sont rassemblés pour les consommer. Je dois ajouter en» core ici que des Turcs opnlens, en parcourant la ville, achètent souvent des cages remplies d'oiseaux chanteurs, dans le seul but do lenr rendre la liberté. Mais cette afîeotation d*hamanité envers les animaux ressemble trop à rostentation de

ehtnlé dw PluirMeiiSy aveo leiqiiéls Im Tares oot d'tlllmrt

Unt de rappor:8 , pour que ooof paitsions leur aeoorder les éljDgif qa*ili •'•Uciuleiit à noeroir.

Noie aa, page 8M.

11 y a trois raoes de elieTaax eo Syrie , le ml arabe , le

torcoman et le iLorde, qui est uu mélange des deux premiers. Les Bédoains comptent cinq raoes de eheriax nobles, descendues, à ce qo*ils disent» des cinq caTSles fliTorf les de lear prophète, — les Jàom* ^ Uanekeye, les Koheyl» les Sablaje et les Djullle. Ces cinq principales espèces se ramifiait indéfinimenL Toute jument remarquable pour sa légèreté et sa beauté» appartenant 4 rnne des races principales, peut devenir à ioa tour la sooche d*nne noufelle espèce et donner son nom à ses desceodans, de sorte que Jes déoopaioaUoqs d#« diflérenles races du désert wient i r infini.

Le cbeyal arabe est élancé, il a les membres élégans, est léger à la course ^ très-docile et remarquable pour la constance ayec laquelle 11 supporte de grandes fatigoes;. malgré ces avanUges , les chevaux turcomaos, qui sont plus robustes et d*une Uille plus élevée, sont préférés aux premiers par les habilans des villes. On peut en dire autant des chevaux égyptiens qui , bien que d'une grossière formcj a?cc des membres et des Joinluies mal fiiiu, le cou court et épais, mais une belle léte, sont fort estimés pour la grosse cavalerie; quand ils sont caparaçonnés, ils font un

I>el eflet tout les riches orDemens eu usage dans l'Orieot.

AtMi que Uml ce qye Ton Toit aii|oiird'hiii dans Teaipire tare, la née dee eberaaz , Jadb si eélèbre en Syrie, a lieanooop dégénéré depuis quelques aonées, parce qu'elle a élé négligée. VéoM dans le désert, on ne tmre pin» qn'nn petit nombre de cheTaox qu'on patise appeler de première espèce, sons le rapport de la taille, de la cbarpenle, de la beaolé et de raflate; on ne pense pai qn'Il y en ait plne de cinq ou six dans chaque tribu dont le prix moyen puisse être éiraloé à cinq on six mille francs; et de ce nombre bien pcn panriennent en finrope, qnolqae ce loit tenlenient par ens qoe nous puissions espérer d'ennoblir et de perfectionner noi racée. Tons ceux qni sortent dn paye sont, en général, dee seconde et troisième qoalilés. Borekliardt, dans tes Nélm sur las Bééowin$9 détruit Topinion générale et erronéOi que TArabie ert trèe*rlche en dioTaux. D'après ce qn*il noue apprend, on n'en trouve qoe dans les euTirons des bons pâturagea, parce qne c'est là lealement qne les oheranx fénasissent Les tribus les pins riebei en ehofanx ioni celles qui habitent les plaines comparatiTement fertiles de la Mésopotamie, sur les bords de l'Enpbrate, ainsi qne les plaines delà Syrie et particulièrement do Haouran. Dans le Nedjd, les che- Taux ne sont pas, à beanconp près, anssi nombreox que dam les districts qne ]e viens de nommer, et ils deriennent de pins en plus rares à mesure que Ton avance vers le midi. Dans le Hedjax, et surtout dans les régions monlagneutet de cette eon-

Ifé6»«ii se dirifitftl fiirrTéiMOyODMtQUqiiepMdftclievaai. Dans rOmâo, ils sont plus rares encore. Le climat et IM pltoiagwde CM dlilrictt font regardés comme égatomeol Anotof à la malé dea eba?aiii; noMaolimant tti n*y «o» qoièrent pas de qoaUtés, mais ils sont sujets aux maladies, et perdaot tout lean arealagea déa la pramièfe gteéraUoi. Lea priDcipalea tomm milllaiTCa dea habltana eontirteiit donc €■ leurs chameaux et leurs fantassips, qui m sont armés que de BMrasqiiela. Dam toute l'Arabie, U n'y a peut-être pu pins da cinquante mille chevaux. Feu M. Louis Damoiseau, attaché eu i818 à la mission de II. de Portes, pour achat d'étakma arabes, nous a laissé quelques intéressantes notteas sur ka chevaux du désert dans son a Voyage en Syrie, Paris, It. Sou- ▼erain, »

Mole 38, page 386.

«Daphné était à Antlocbe ee que Baim était à lUmie el Ga-

nope à Alexandrie, c'est-à-dire un rendez- vous d'amusement et de plaisir. Les sens s'y eni? raient de sons harmonieux el d'odeurs aromatiques; belles y étaient lea promenades, las ombrages et les grottes ; belles, les femmes syriennes qui y demeuraient ou s*y rendaient. ▲ la lin, tontes celles qui araiant quelque peu de pudeur ou de Tertu fuyaient ce lieu de débauche. Le soldai et le philosophe évitaient ses tenlational a a néanmoins, le bote de Dapbné continua pendant plusieurs siècles h attirer la vénération et à être fréquenté par les habi-

AmHncB.

tans dvpigv et ptr IM Uraiigm Lef piiTlIégiSda oe limi mùté étileot alimentés pa? la moDificence de plotleon emperean ■oocewift» et cbaqae génération i^oata de nosTeaux ornemens à la iplendeor du teniplei ▲ la fin, lea elnétieni d'AntioelM y élflfèrent une église magoifiqae dédiée à Babylas, évéque de eelto Tttia, qui moanit penécnté par Déeioi; 4epnif Ion, Ici oévémonles palennei Anmit négligées, et le prêtre d'Apollon commença i abandonner la place. Jfolien TApoetat essaja de faire m im ranaonr da paganinne aaiein dea bosqnets deDaplioâ Il yisita les autels négligés, reprît les sacriGces, et Tit ayec mortification et angoine que leur régne était pasiéy que leur loM baiaaaity et qoe la voix myalériease « parlons d'Ici » t'était fait entendre i Dapbné comme dans les temples de la Gréée. Une nuit, le ienaple foi m tont en flammes; la statae d'Apollon fut réduite en cendres, ainsi que les autels. Julien dit qoe la méchanœté dee chrétiens avait allumé l'incendie; les cbrélienB prétendirent que e'étalt la vengeance divine ». (Carne.) Pompée, qui visita ce bosquet, fut tellement frappé de M beauté , qu'il donna une pièce de terre pour Fagrandlr, et Ton assure qoe ploslenrs emperenrs romains ont pris part à ses plaisirs et j ont oublié pour un temps les soins dn gouvernement : à la fin poortanl , ce lieu ne flit plus conmcré qu'à la Tolupté et à la licence la plus efiiénée; de là, la diction Dapkniei mom.

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