SOLDATS
TOTAt.
OBSERVAT.
Régiment des chasseurs-
gardes <- ... . 1
; Brigade . d’artillerie' de
Sardaigne
i Bataillon de chasseurs
francs .*»
Régiment des Jicvaulégers » - ■;
• Dont 273
Compagnie de halebar-*
A pied. 1*1372
diers ......
Deux compagnies d’inva-
liileS . .
>' Totaox. .
Le régiraent.des cbassours-gardes, exclusivement formé citmeutv*»rde Sardes .(I), est en Sardaigne depots quelques années \ il fournit cependant un bataillon à la brigade des gardes actuellement à Turin , composée d’un autre régnrienl de grenadiers qui se recrute sur le. continent et y tiept garnison. Ce* deux régiments forment une brigade dite dés gardes, et sont commandés par un seul gcnéral-major. . , ,
L’artillerie se compose de deux -compagnies tirées AnflHH». • • •
(1) -Le régiment de chasseurs-gardes se lit connaître avantageusement pendant les guerres de ijgS. a 17O? en Savoie et dans' te comté de Nice, sans la nom de régiment de Satailigne. ‘
Tous les deux ans du continent, et d'une compagnie d'ouvriers recrutée dans l’île et résidant à Cagliari. vu*»**™ Les chasseurs francs sont un corps de discipline fourni . par toute I’artnée ; le colonel est à Sassari.
Qicvau-i^gm. Les chevau-légers de Sardaigne , dont une partie est à pied , font le service de la police ; ils ont remplacé les carabiniers royaux, dont ils ont une partie du, service et des attributions. {Voyez ci-dessus, page 88.)
HxUcbgrdim. Les hallebardiers sont choisis parmi les vieux sergents ;
ils ne font que le service intérieur da palais du vice-ror, èt ils sont commandés par un capitaine ayant nn rang supérieur dans l’armée : autrefois , cette place était une ho- . norable retraite pour un officier supérieur qui comptait de longs et de bons services. '• *. • ’ **
uimuaoi. La troupe de ligne est répartie entre Cagliari, Sassari, et quelques détachements dans les autres villes ou dans trois ou quatre villages les canonniers fournissent quel- .
. ques détachements à Alghero, Castel-Sardo et Carlofarte :
le reste est à Cagliari; les chevau-légers sont répartis dans toute l’île par stations; ils ont entre eux des corresr ’ • pondances régulières. La garnison de l’île de la JMada-' lena , composée d'une compagnie de soldats de marine, real navi , ne compte pas parmi les troupes de la Sardaigne : cette compagnie dépend de l’amirauté ; elle est tirée . directement de Gènes. • • t Les ordres sont transmis aux troupes régulières par un bureau d’état-major composé d’un colonel et d’au très officiers, tous résidant à Cagliari. *
Troupe irr*- Les milices existaient. en Sardaigne dès le xv* siècle; à. guiiire*,mUiccs. ^eUg époque, tous les habitant!} étaient tenus de prendre les armes, soit pour s'opposer aux fréquentes invasions des Africains, soit pour répousser los atlaquqs des enne- , mis des- rois d’Aragon , car ceux-çi étaient trop éloignés
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et trop occupés ailleurs pour envoyer des troupes en Sardaigne. • . '
i- ' Vers le commencement du xvii* siècle, elles commencèrent à être un peu organisées et réglées sur un pied uniforme, quoique elles fussent déjà auparavant formées ' en compagnie , comme on peut Te voir par le pregone du dûc d’Oria-Melfi', en 1639- leur organisation définitive eut lieu en 1799 , sous Charles-Emmanuel IV, et depuis elle a subi divers changements. ' • • ‘
Les milices sont établies eh Sardaigne comme. force auxiliaire , à la disposition du gouvernement pour tous les besoins d’ordre public; elles sont réparties en douze bataillons avant chacun une dénomination' spéciale et Uné force déterminée.; ces bataillons sont cpnfposés des trois cinquièmes d’hommes à pied et des deux autres cinquièmes . de gens à cheval . Dans tous les bataillons , les hommes appartenant à b catégorie des cavaliers , mais désignés par*
. le nom de ehassetirs , sont compris dans ces deux cinquièmes: cOs chasscurs sont répartis dans les compagnies, ert raison d’un.cinqujème par compagnie. Lorsque la compagnie est forméé par des individus de plusieurs villages ,
. les officiers et les sous-officiers sont répartis avec les contingents de leurs communes respectivés.
Voici l’organisation des milices d’après le décret du 22 décembre 1836. . ’ ’• •>
... ’ ‘ ORASU ÉTAT-MAJOR. 1 -.'V
. Capitaine général. , • . ; . . .• . t
• Inspecteur, général. . ... ; .. 1 ..
Adjhdant -général dû cap de Cagliari. . . 1
• Idem du çap de Sassari i 1
Adjudant-major, . .. 1 ' .. . .
• Total. . .•. .-.5
3#8 • ‘ r.tVKB rv. ADMINISTRATION.