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d'autres indices à Ertili, à une demi-heure au nord de Frundiu; près de ce dernier endroit, on a établi, en 1833* un fourneau d'essai. *
5°. Prés de Bari : oe n’est qu’une veine de peu d’épaisseur dans un granit porphyrique rouge; elle contient un mélange de fer oxydé , de pyrite et de cuivre carbonaté. %
Je ne doute pas que le cuivre ne soit bien plus répandu en Sardaigne, surtout dans la province de l'Ogliastra , où l’on découvre journellement une quantité d’objets anciens qui ont le cachet de Ja localité , et qui ne peuvent être venus du dehors (1).
, On trouve des traces de mines d'antimoine dans les Antimoine montagnes de Burcei , non loin de Cagliari ; j’en ai également observé un filon assez remarquable dans les environs de Ba/lao. • .
On trouve à l’île de San-Pictro, à l’ouest de Carlo- M.npnhc forte , à une heure de chemin environ-, un filon assez considérable de manganèse à l’état de ttitoxyde, dans un terrain de trachyte. J’en ai également remarqué dans le territoire de Villa-Massargia, au pied oriental du château de ce nom.
Le combustible fossile le plus remarquable de la Sardaigne est jusqu’à présent l’anthracite de Séui; il s’y trouve en couches alternatives de quelques mètres , enclavées dans un hassin de granit et de schiste ^accompagné «le roches porphyriques et amphiboliques. Ce dépôt , qui offre d'assez belles impressions végétales , paraît appartenir à l’époque des terrains houilliers; le combustible est de très bonne qualité, et il n’attend qu'une route accessible aux chariots pour être utilisé; il est assez étendu
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Combustible
fusilles.
(i) Nous nous réservons «le traiter, dans la partie de cet ouvrage* qui regarde les antiquités de la Sardaigne, ce qui a rapport à la composition de ces bronzes anciens. . , « ■» '
pour suffire à une consommation considérable. On trouve encore de l'anthracite à Silanus, à Villa-Puzzo , dans les schistes et les grauwakes, mais il n'est pas susceptible comme le précédent d’être employé dans les forges et les foyers; on n’y voit point d’impressions végétales.
Lignite. On trouve dans les terrains secondaires et surtout à la partie inférieure du calcaire magnésien des couches plus ou moins étendues de lignite; quoique les essais qu’on a faits partiellement de ce combustible l’aient fait juger de bonne qualité (1), mais il ne saurait être l’objet d’une > spéculation par le peu d’épaisseur des couches, qui n’ont pas en général plus de deux ou trois pouces d’épaisseur ; par la quantité de sulfure de fer dont il est presque toujours accompagné , et enfin par la forte odeur qu’il
• exhale. Ce lignite passe souvent au jayet. Les principales localités où l’on rencontre ce combustible sont au Tessili, en face d’Aritzo , au Toneri de Tonara, au Toneri de Séui , à Perdaliana , près d lsili , et enfin dans des localités semblables , toujours dans la même position géo-
* logique , c’est-à-dire à la partie inférieure du calcaire ma- ’ /gnésien ; il est souvent accompagné de fer hydraté. ■ •
Les terrains tertiaires de la Sardaigne sont très pauvres de lignite, encore n’est-ce pour la plupart que du bois bituminisé, en couches très minces et répandant une odeur insupportable. La localité -la plus remarquable est dans un lieu dit Fontanacciç, où les terrains tertiaires sont traversés par dos dikes basaltiques; on en voit aussi dans un grès tertiaire de Gonnos-Tramazza , sous les terrains tertiaires de Martis, près d’Oschiri et de Ploaghe, où il est plutôt siliceux que bitumineux ; aucune de ces localités
• . ne présente une ressource pour l'économie domestique ou
pour les arts.
(i) Il colle assez bien , et peut être rédoit en coke. . •'