‹ Voyage en SardaigneChapitre 47 sur 84 · M GRAP. XI. — PILONS PONPRTBIQCES · texte numérisé non relu

M GRAP. XI. — PILONS PONPRTBIQCES

appuyant sur l'échantillon a* 10, que cette espèce de protogjne amphibolique a* 9 est postérieure au porphyre rouge quarlzifère, dont elle enveloppe des fragments anguleux.

soD >pp>ri^ioa La même roche se montre aussi sur les flancs du co- <bn> le <ai on. surdc , vcrs l’oucst , slirtout daos Ic fond des ravins.

Le lecteur se rappellera que nous l’avons également signalé, page 7, à la descente de la montagne vers Desulo . et Arilso. Nous ne serions pas éloignés de croire que ce porphyre, ou si l’on veut, cette protogyne syénitique du Sciirsciu a* 9, a joué un rôle important dans la conflguration et dans l’élévation du groupe du Gennargenlu', ainsi que dans la formation topographique de cette montagne, qui présente une ‘crête dirigée à-peu-près NNO-SSE.

Uenu Ptrdrdu. Lc porplivrc du Monte Perdedu, au-dessus de Seulo, est aussi traversé par des filons porphyriques syénitiques; nous en avons observe un près de la cime de cette montagne et un autre à sa base occidentale entre Seitio et Sadali; il perce également à travers les roches siluriennes et les porphyres; il se présente en guise de porphyre syénitique un peu iriicacé et violacé, contenant des cristaux de feldspath blanc et d’amphibole a* 17, a * 18. ii« Nous ferons également mention d’un filon de même

nature, qui perce à travers le granité à I Üe d^lla Maddalena, vers l’ouest du pays' non loin de \& Piinla Negra; il est dirigé N-S; c’est un porphyre feldspathique d’un gris violacé, renfermant des cristaux d’amphibole verdâtre disséminés dans sa pâte a* 19.

Autrfs filons Avant de passer aux porphyres dioritiques, dont nous unphiboiiiiaéi. classe à part, nous ferons mention de cer-

tains autres fiions, dans lesquels l’amphibole semble se trouver en des proporliôns plus considérables que dans les précédents. 11 en résulte une roche porphyrique, qui prend souvent une teinte de vert-clnir et qui contient du feldspath, avec plusieurs cristaux d’amphibole. Nous l’avons rencontrée en place, soit dans la province A'Oglia-

POUraTKBS DIOBITIOOBS.

itra, en allant da village de Loceri à celui dUriaiM, où , elle se présente en filons dans le granité, soit dans les monts de Pula, également granitiques, au SO de Cagliari, où elle a un semblable gisement. Dans celte dernière région nous avons recueilli la pièce de cette nature, qui porte dans notre catalogue Ic n° t.

Près du cap de Teulada, pour aller vers la région du Pon>hjr« noir

Sillets en longeant la mer, on voit surgir une petite chaîne «te Tcutada. de monticules dirigés à-peu-près du nord au sud; ces monticules sont en grande partie formés d’une roche noirâtre, très-dure sous le marteau, qui paraît se présenter presque en guise d’un grand filon s’élevant au milieu d’une plaine ondulée granitique. C'est plutôt un porphyre brun-noir, à base d’amphibole, qu’une véritable roche diorilique; il contient de petits cristaux de feldspath blanc, qui ressortent sur le fond noirâtre de la pâte principale • ** 2.

Porphyres dioritiques.

Il nous reste maintenant à parler du porphyre dioritique, qui doit prendre place parmi les filons du sol sarde et dont l’importance géologique égale, à notre avis, celle des porphyres ronges quarlzifères, qui lui sont antérieurs; nous commencerons par indiquer ceux de la partie occidentale de nie, où ils sont moins nombreux, pour passer ensuite vers l’est, où ils abondent.

Sur le versant SE du Monte Santo de Pula, nous avons observé un filon de celle espèce, dirigé N-S, qui traverse à la fois le schiste silurien et la pegmatite, dont les fragments anguleux sont enveloppés dans sa pâle verdâtre »** 3. Ces fragments de pegmatite paraissent avoir pris une teinte rouge plus foncée que celle de la même roche en place. Nous aurons occasion de signaler des faits semblables vers la côte orientale de l’tle.

Porph3rre»

de la partie occidentale de l'iie.

PorpHjre diorili(|iie monta de Puia.

«56 CU4P. XI. — FIL0X8 DIOmnQIIF.H.

Lorsqu'on sort du village do Gonnos-Fanailiga pour aller vers la chapelle rurale de S. Sede, dont nous avons fait mention dans le chapitre précédent, page t2t , on voit le granité, ou plutôt la pegroatite de celle localité a' 3, traversée par un filon de roche dioritique dirige N10“E- S t0° 0; il affecte une structure prismatique et il se «léenmpose en une terre ocreuse brune , tandis que la pegmalile se change en terre sablonneuse. , -

Cu|) Carbonaro, Mais l’apparition des liions de nature dioritique est bien yrciàia. plus considérable à l'est et au nord de l'tle , où ils sortent à travers le granité et le porphyre rouge en formant des dykes, des masses ou des espèces de culots dans ces mômes roches. Nous citerons d’abord un véritable filon , que l’on observe dans l’enceinte môme de la Forleaa Vecchia, fort qui est abandonné et qui se trouve près du cap de Carbonara , au SE de Cagliari. Ce filon sort au niveau du soi , au milieu du granité gris , dans lequel il jette des ramilications presque parallèles, à-peu-près.

Direciton On peut suivre ce filon pendant plus d'un mille de distance, jusqu’à la cime du monticule sur lequel s’élève la Torre Catlerim , dans une direction approximative ■ NNO-SSB. C’est un porphyre dioritique verdàlre-brun , avec des crist^u.x de feldspath blancs dissélninés dans sa pâte.»** 5; il affecte une structure prismatique irrégulière.

CAVO FBUUTO. OAVO SPBBA CAfAIXO.

La même roche forme également d’aulrcs filons, qn’on SUR parfaitement de Tceil lorsqu’on navigue prés de cette c6te. Lear direction varie de celle des porphyres rouges quartzifères „ qui percent également à travers les mêmes terrains; ceux de la roche dont il s’agit, prennent, en. moyenne, la direction N-S ou bien celle N fO"E-SfO‘’().

Au Capo Ptrralo, une roche analogue à celle de la Forlessa Vecdtia forme un grand filon dans le granité ; on la voit paraître tout près de la mer, au NO du promontoire. C’est une masse noire affectant la division prismatique irrégulière ; elle consiste en un porphyre dioritique verd-noiràlre , avec des cristaüx de feldspath blanc et d’autres cristaux d’ampbibolè noir »** 6.

An cap Sfera Cavallo, tout contre la mer, on voit la même roche qui sè fait jour à travers le granité ; celui-ci, à son point de contact avec elle, prend une teinte plus rouge. Nous signalons ce cap à l’attention des géologues qui nous succéderont dans l’tle; car c’est, à notre avis, une des localités les plus instructives pour bien étudier les raodificalions que le diorite a fait subir an granité et au porphyre rouge qu’il a traversés et fracturés. Il faudra pour cela faire le tour de la céte avec une petite embarcation, qui paisse prendre terre partout et pénétrer dans la moindre des criques qui la découpeht. On, devra, à cet effet, choisir la saison où la mer est calme, afin de pouvoir observer tous les détails de cette céte. Noos ne doutons pas, d’après ce que nous avons vu en passant le long de ces parages assez diflBciles à aborder, que ce point; avec le Capo Ferrato, ne soit des plus inléresMnts pour l’étude des modifications opérées sur les roches préexistantes par ces filons de matière dioritique.

Pour ne pas nous répéter, nous passerons rapidement sur les filons de mémo nature , qui percent à travers les granités et les porphyres rouges quartzifères des environs de Bari, pour nous porter directement au cap de Beüarisla, ob les rapporUs réciproques de res trois espèces de

Autre*

sombUble*.

Otpo Ferrato.

Sfera Cavatto

Côte de Rar\ à Beltavut0.

CUAP. SI. — PILONS DIOKITIQUeS.

Cap

de neilavitfn.

Lieu prnpii* k l'obsenratioa

roches offrent le plus grand intérêt. Le promontoire connu par les navigateurs sous le nom de Capo di Bellavista est une éminence rocailleuse, en forme de presqu’île, qui surgit non loin du village de TorloH; ce monticule s’avance dans la mer en guise d'un T, dont l'eilrémilé inférieure, on plutôt la jambe, formerait la partie plane de l’isthme, qui le rattache à la côte. On voit au premier abord, sur notre carte, que ce cap n’est pas formé, comme ceu;c de Coda Catallo, Commitm et Carboiiara, de la même côte, par le prolongement d’une petite chaîne qui court perpendiculairement au rivage, en pénétrant dans la mer, où elle dépasse la ligne littorale, en faisant saillie ou promontoire; c’est, au contraire-, un lambeau isolé et unique d'une petite chaîne en miniature dirigée parallèlement au rivage et qui forme la partie supérieure du T.

K. peine on met le pied sur ce curieux promontoire granitique, on reconnaît que -cette forme allongée dans le sens de la côte de la Sardaigne orientale, qui lui est propre, est due entièrement à l'action de plusieurs filons porphyriques qui s’y sont rencontrés et qui ont traversé cette petite chaîne d’un bout à l’autre, dans une direction approximative N-S, qui est à-peu-près celle de la côte. Cette localité c$t une des plus importantes de celles que nous ayons jamais rencontrés’ dans l’Ilc, pour l’étude des filons non métallifères; on peut y saisir leurs rappoHs avec les masses qtfils traversent.

Les parois presque verticales d’une petite crique, qui fait partie de la masse principale et une espèce de mur taillé à pic, que l’pn voit tout près de là, présentent une coupure naturelle, qui dévoile les systèmes des filons de retic localité - et qui en laisse voir toute la singularité. Celte presqu’île, vue du côté du nord, c’est-à-dire, du côté du cap de Monte Santo et de l’église de San/a Maria Navaresa, a déjà été figurée ci-dessus, page 447, fig. 74; c’est pourquoi nous jugeons qu’il serait. superflu de la représenter de nouveau ici. Nous donnerons en revanche

CAP PB BBLtAIISTA.

la vue du même promontoire, prise jde l'est, c'est-à-dire, de la mer, que nous devons à M. de' Vecchi.

Fig. 77;

g granité passant à la pegmalile; p porphyre ronge quarlilfhro; d Blons de porphyre dioriliqne.

Voici maintenant la coupe théorique du dessin cidessus.

Les 61ons de porphyre rouge p p ont une direction approximative N-<S, tandis que ceux du diorite d d déclinent un peu vers l'est; mais ce qu'il y a de remarquable c'est de voir le diorite porphyrique traverser la masse granitique g g, dans laquelle il s’insinue de la manière la plus bizarre, en coupant les filons de porphyre, rouge dont il enveloppe des fragments anguledx ; c'est ce qui met hors de doute la postériorité de son apparition à celle des deux autres roches de cette localité. .Uais diaprés M. de' Vecchi, il y aurait en ce lieu un phénomène bien complexe, puisqu’il ne s'agirait rien moins que

pri«« d«

CôO|M

tbéoricjuc.

Partirulariid du fiton dioriliqu««

CHAP. \U — PaON6 M011TIQUE6.

Saut» V«rra ymtHtresm.

de fragments de diorile empâtés à leur tour dans le. granité. Comme nous n’avons pas remarqué celte ))arlicur larilé dans les différentes visites que nous avons faites à ce promontoire , nous laissons à la charge de notre compagnon de voyage celle observation importante ; nous nous permettrons louU'fois de douter que ces fragments de diorile s'étendent dans la masse granitique à une certaine distance des filons; nous sommes portés à croire ({UC la roche que notre intelligent ami a pris pour du granité ne soit en réalité que du grMiile remanié et réijénéré; ou bien nous pensons que ces noyaux noirs, observés par M. de’ Vecchi, a|)parliennent à ces rognons de matière quel(]ucfois amphiholique et souvent schisteuse, qui proviennent des roches siluriennes modifiées, traversées par le granité. Ces rognons sont assez abondants dans les terrains granitiques de la Sardaigne, où ils furent également vus par M. Fournet. Au resté, nous sommes d’autant plus portés à embrasser la première des deux opinions sur le granité régénéré au contact des filons de diorile, que nous avons observé une régénération semblable dans une localité assez rapprochée du cap de Bellavista, à laquelle nous allons passer.

Ce lieu se troave contre le rivage , au nord do l’église de Santa Maria Navarem et de la tour de ce nom, pour aller vers le cap de Monte Santo. On y observe une roche granitique associée à un filon de porphyre diorilique, qui fort probablement appartient à un de ceux qui reparaissent vers le sud au cap de Helluvista; il est également accompagné d'un filon de porphyre rouge, ayant à-peuprès la même direction. La roche granitique, qui forme la base du sol et qui encaisse ces deux filons, prend l’aspect d’une pcgmalite rouge fortement altérée»** 7; mais bienUU on voit le filon passer d'abord à une espèce (le porphyre syénilique quarlzif('*re , qui nous a paru n'élre autre chose que le |>orphyre rouge modifié par Vaclion (lu diorile qui l’a pénétré d’amphibole «*• 8 Enfin, le

SAITTft MABU NAVAB88A. 461

(liorite lui-m£mo aurait à son tour été pénétré par -ta substance feldspathique du -porphyre rouge (1), en même temps qu’il aurait enveloppé des fragments anguleux de la pegmatitc encaissante 9. Le dioritc, dans lés points où il n'est pas modifié, est tout-à-fait pareil à celui du cap de BeUaviala, qui figure dans notre collection avec le n» •** 10.

Il nous semble voir, dans les faits énoncés ci-dessus, Cause probable que les deux substances essentielles 'des deux filons, sa- cei (^iitilnlions voir, le feldspath du porphyre rouge et l'amphibole du dioritc, qui au cap Bellavista sont restées dans leurs conditions naturelles et presque intactes, se sont mutuellement pénétrées A Santa Maria Navaresa. Nous croyons reconnaître la cause de cette double pénétration dans la position relative des deux roches; à Bellavista, où ces filons ont deux directions différentes, les deux substances (feldspathique et amphibolique) n’ayant pas ea entre elles un point de contact bien étendu, sont restées à-peu-près inaltérées ; tandis qu'à Santo Mai‘ia Navaresa les deux filons se trouvant encaissés dans une même fente du sol granitique, les substances, dont ils se composent en grande partie, ont dû se pénétrer mutuellement et s’altérer avec d’autant plus de facilité, que la matière dioritique, qui s’injectait à travers une ancienne crevasse, déjà occupée par le porphyre rouge , était douée d’une température plus élevée; N’oublions pas de dire que ce double filon de Santa Maria Navaresa a à-peu-près la direction N 6® O, qui est celle d’une ligne qui unirait ce point avec le cap de BeUavista, en traversant la petite He d'Ogliastra, par laquelle passe le grand filon de porphyre- souge. Nous avons dans celle particularité une autre preuve que le

(I) Vojiez ce qui a êlé dit dans te chapitre I, page 6, «ur la pénétration de la substance rcldspathique ronge dans le schiste; vover la figure î , n“ 3 et la pièce a* li dn catalogue.

Environs dr LûHtuel.

S«rp#Dtioe.

46) CHAr. U. — FILOMS 0IOIin«tlBS.

filon noir de Santa Maria JVavaresa a suivi la direction du porphyre rouge préexistant; tandis qu'au cap Bellavisla les filons des deux natures diiïérenles ne concordent pas entre eux; ils se croisent, au contraire, sous des angles plus ou moins ouverts.

On trouve d’autres filons dioritiques dans l'intérieur de la province d'Ogliastra; nous en avons remarqué un au bas d'une fontaine dite Padenli de Baccai, non loin de Lanusei; il perce à travers le granité, qui en ce point se décompose facilement; sa direction est à-peu-près celle NO-SE.

Nous croyons devoir rapporter, jusqu’à meilleure information, aux roches que nous désignons comme étant de nature dioritique un filon qui nous a échappé et qui a été pris pour de la serpentine par M. Fournel, qui l'a vu en passant, non loin de la Cantoniera, placée sur la nouvelle route transversale , entre Omni et Silanus. N’ayant pas vu nous-mêmes ce filon, qui fort probablement fut mis tout récemment à découvert par les travaux de cette nouvelle route, nous ne saurions contester la présence de la serpentine en cet endroit, indiquée par une autorité si compétente; ce serait cependant le premier exemple de roche serpentineuse dans l'Ile de Sardaigne. Au reste, il n’y aurait rien d'extraordinaire dans ce fait, puisque nous avons signalé, soit au mont de Gonnari près d'Orofli, soit à lUorai près de Silanus, des veines de stéatite et un grand filon d’ophicalce (I). Nous ajouterons que, dans notre opinion, la plus. grande partie des filons ou des culots de roche dioritique, que nous avons signalés ci-dessus dans la Sardaigne orientale et montueuse, nous paraissent depuis longtemps devoir être regardés comme des représentants des roches serpentineuses de la Corse;

r Vojei thiip II, pages 86-88. ainsi que la ronpe fig. tl.

eâlXDM. C.%M BEL FALCOMB. 463

c’est une pensée que nous nous réservons de développer dans notre XVll'” et dernier chapitre.

Quelques Pilons dioritiques peu nombreux et de peu niou d'importance géologique percent également à travers le ** terrain cristallin ou granitique des provinces de Nuoro, d'Osieri et de Gallura. Dans cette dernière contrée , comme dans VOgliastra, où le granité domine presque exclusivement, les filons dont il s’agit abondent de nouveau; mais si l’on en excepte le Monte delta Spina, qui se trouve à l’ouest du village A'Agiut et de la ville de Tempio et qui semble tout formé d’une masse dioritique (passant peutêtre à la syénite?) (1), on peut dire que le diorile ne parait au jour dans toute la Gallura que sous la forme de filons de médiocre largeur; plusieurs d’entre eux affectent une tendance à la division prismatique, comme les traps et les basaltes; c’est ce que l’on remarque principalement dans .les environs de Tempio, surtout pour aller au pied du mont Limbara, en sortant de la ville.

Près du canal de Corse et dans ses nombreux Ilots, le diorite tel que nous le désignons, se montre également en guise de filons assez nombreux, qui prennent quelquefois l’aspect (le dykes basaltiques ou de traps. Nous en avons observé un à l’extrémité septentrionale de la Sardaigne, dite le Capo del Falcone, qui se trouvant encaissé dans le granité, encaisse à son tour des fragments de cette même roche; ceux-ci conservent la direction . mèmd do filon, comme on peut le voir dans fa figure 79 A ci-après. La direction de ce filon est celle NO-SE. '

A ce dessin nous én ajouterons un antre, qui représente un fait à-peu-près semblable , que noos vîmes entre *' le Putiu èt l’embouchure de la lÀseia. Ce filon est dirigé à-peu-près N-S (voyez ci-après la fig. 79 B).

(1) Kous regretloni de n’avoir ptna viiilê ce mont, que nous vimei en paitant it j a bien dea anniiei.

Page 1