‹ Voyage SardaigneChapitre 130 sur 205 · I.ongonçs · texte numérisé non relu

I.ongonçs

la mer; car, ainsi que l’observe le P. Angius, elle ne saurait * suivre d’autre direction que celle du chemin actufi , qui conduit de Tortoli, dans le Sarrabus, el de 14 à Cagliari. En partant de Sulsii et après avoir dépassé Ban, on trouve une troisième chapelle de N. S. di Buon Cammino ; on gravit ensuite la montagne de Guaddazzone , et l’on descend toujours dans une belle vallée, séparée de la mer par une chaîne rocailleuse, pour s’arrêter à la hauteur de la tour de S. Gio. di Saraià, où noua avons cru fixer le Sjrpicius Port us. Cette tour dépend du village voisin de Tertenia, près duquel nous pinçons Sara lapis , fort probablement l’ancienne résidence des Porticenses, qui , dans ce cas , auront eu pour emporium le Sypicius Port us. Ces localités sont désignées par le texte de Ptoléméc ét par l’itinéraire. . '

Sarcapos est peut-fêtre le village de Muravera, sur la rive droite de Flumendosa (ancien Saprus), C’est le chef-lieu de 1a contrée dite le Sarrabus, dont le nom parait une corruption de Sarcapos. La longueur de la route excède d’un mille celle que désigne l’itinéraire.

Ferraria. En suivant le senl développement qu’on prisse trouver pour le chemin de Muravera à Cagliari , c’est-à-dire en parcourant la route actuelle du Buddui, tout le long de deux torrents qui coulent à l’est et 4 l’ouest de la montagne des 'Sept Frères , on arrive « l’église de San-Gregorio , où la vallée commence à devenir moins sauvage et à. s’élargir. La Ferraria né pouvait pas être placée plus haut ; il y a erreur dans le texte , • par rapport au chiffre qpi la sépare de Cagliari; car la version de 13 milles nepeut se concilier avec les mesures du terrain : nous pensons que , dans l’itinéraire , on a mis XIII pour XVIII .

Turobole Minore. Cette station devait se trouver au fond du golfe d ’Arzachena, près du lieu dit Bau-e-aeca (Gué de la Vache). . •

Elephantaria. Porto-Pullo ? Quoique tous les textes donnent le chiffre de XV milles, nous adoptons celui de XII ; on sait avec quelle facilité ils peuvent être échangés.

Eongones. On s’y rendait en passant près de l’église actuelle

CilAP. Vil, — ITINÉRAIRE D ANTON UN. U5

de S. Patquale , et en suivant le chemin encore existant .qui conduit de cette église aux ruines de Longon-Sardo.

. Caput Tyrsi. D'Oibia la route passait près du château de Capui Trru. Telli, appartenant au moyen âge, et près duquel sont des pierres militaires ; elle devait suivre la vallée pendant un certain espace de terrain , puis elle se divisait. Un embranchement se dirigeait vers Cagliari , en passant par les montagnes de Monti et d 'Alà , et allait aux sources du Tyrte , non loin de Buddusà ; l’autre embranchement allait rejoindre la conte de Gemelias à Luquido, dont il sera question ci-après. -,

Sorabile. Quoiqu'il existe en Sardaigne un village de Sora- Sorabilf. dite , il faut chercher celui qui nous occupe dans les environs dé Ponni, dans un lieu où l’on voit des ruines anciennes connues dans le pays sous lu nom de Sororité. Le P. Angius dit que les habitants de Ponni se prétendent les descendants de ceux qui demeuraient à Soroville.

Biora . La position de' cette ancienne station semble ' devoir Biora.

être fixée près du village de Serri ; pour y parvenir de Sbrabile, on devait traverser les territoires actuels d 'Ovodda, de Tiatia , de Sorgono et d 'Alzara , pour descendre par la vallée de X Araxisi , lé long du torrent de ce nom, jusqu’auprès de l'ancien château de Meduse. De là la route devait tourner vers le *

sud; elle passait probablement par Palcnha , à 10 milles avant

d’arriver à Biora. . . »

Karatés. De Biora , la route ancienne suivait presque partout Karalei.

la direction-dc la nouvelle route provinciale de Mandas ; itiais * arrivé à la banteur â’Ussana , où trouvait un pont dont les débris sont encore visibles, et l'on Se rendait à Karatés, en passant par le village de Ses tu , qui en est éloigné de 6 milles romains.

Quelques textes de V Itinéraire donnent, pour somme totale des chiffres, 173 railles. Dans ce cas il faudrait adopter, pour la distance de la Source du Tjrse à Sorabile, le chiffre de 46 au lieu de celui de 45 ; mais nous préférons la version de' 45, parce que la somme totale de 1 72 milles entre Karatés et Otbia est justifiée par les deux pierres militaires de 166 et del70tn»Hes (.1),

(») ï'ojrez les inscriptiou» n° ai et da.

À Titmla Karatés

G cruel las.

iic I.IVUK jt. -7- DEUXIÈME PÉRIODE. OÉOGRAPII1E.

trouvées en place, et. distantes, la première de <j milles, et -la seconde tic 2 , des ruines A’Olbia.

A.Tibùlis Karalcs. Celte route ne devant pas avoir te meme développement que les deux autres latérales, qui de Tibula ou du Porlus Tibulis passaient par Olbia et par Tiures, il noos reste peu de. choix à faire pour placer sur notre carte la première station de cette route centrale. Ce choix ne peut avoir lieu qu’entre lé chemin actuel de Ciu-adari* et celui de- San—Salvalort di Nu!vara; il ne saurait par conséquent être douteux; le premier Conduit, à travers des rochers escarpés, et le long d’une vallée sauvage ; le second, au contraire, se développe d’unemanière douce et'Uaturelle : c’est lé seul point par lequel le chariot sarde puisse pénétrer dans le bassin de la Gallura.

Guidépar ces considérations, par les distances, par.l’aspect du pays, etenfin par les positions que nous avons cru devoir assigner à Tibula et à Luquido , nous plaçons Gemellas entre les trois églises de San-Paolo, de San-Bachisio, et de SanSalvatore di Nuleara; mais plus, près de la première, à l'embranchement des deux tjiemins actuels qui conduisent (l’un côté de Tempio a Tcrranova par le Rio délia S cala et Telti , ej de l’autre à' Oschiei -, par San-Salvatore. (On pourra voir ces détails sôr notre grande carte.) . . .

Gemellas , placée comme nous l’entendons, se serait trouvée au point de jonction des deux pontes, l’une venànt A'.Olbia, et l’autre de Luquido ; on pourrait1 dans ce cas expliquer son nom de^Gemellas par les deux faces d’uue pierre milliaire analogue à celle de Tongres , qui était placée sur un bivium; mais par cette circonstance même à l’égard des deux routes, et par sa position élevée qui domine à la fois le bassin intérieur de Gallura et le dehors de ce même bassin , l’emplacement de cette station devait être important et militaire; or, comme les Romains établirent en Sardaigne des camps et des stations militaires, dans les lieux propres à tenir en respect les peuplades toujours rebelles des montagnes, et comme ces mêmes. montagnes de la Gallura étaient, ainsi que nous l’avons dit, habitées par les Corsi et les Bajari, célèbres par leurs incursions dévastatrices et par

>■ CUAP. VII. — IT1NKBA1BE DANTONUC 4*7

la guerre que leur firent les soldats romains , il est très probable que cet endroit fut occupé par uu détachement romain , et que ce. fut une véritable station militaire dans ce cas le nom de Gcincllas pourrait nous indiquer la station d’une (le ces deux cohortes ' gahinas dont il sera question dans le livre snivaut. (1) •

Lugdonec ( Luquido ?) Eu partant de Gemellas, la route passait par San—Salcatore di Nuluara, et suivait le pied méridional du moût l.imbara, dans un terrain presque entièrement uni et plat. Les ruines de Castro , où nous croyons pouvoir placer Luquido , sont encore remarquables i on y voit les restes d’nnc enceiiite et de plusieurs édifices romains; on y trouve également les débris d’un aqueduc et des tombeaux, et on y déterre journellement des tubes' en plomb , des monnaies y des pierres gravées ; tout enfin prouve r existence, dans cet endroit, d’une ville romaine qui , au moyen âge, était encore le siège d’un évéque, dit Episcopus Castrensls. ' *

Celte ville- peut très bien avoir eu jadis le nom de Castrum Luguidonis , comme le pott de Fcroniu nous semble avoir porté celui de Luguidonis Portas ; Luquido , ou Lugdonec peut avoir donné son nom à la eontrée dite Logudoru , dont le chef-lien était Ardara , vj liage presque détruit qui n’est pas bien éloigné dçs ruines de Castro. ' . . •

Hafa. Lors'de la construction de la route royale, on découvrit au pied du Monte Pelao , non loin de Monte Santo ; et sur l’ancienne voie romaine, des débris de constructions- romaines et des tombeaux avec des objets d’autiquité en métal; le lieu où ces découvertes eurent lieu.se trouve à la distance indiquée par j’itinéraire pour la position de Hafa, en partant , soit des ruines dç-Castro prises pour le Lugdonec, soit des environs de Mulargia, où était certainement l’ancienne Malaria; le Père Angius croit .pouvoir placer cette station dans le territoire de Giave , mais, à notre avfs, les distances s’y opposent.

Molaria. Quoique le village actuel de Mulargia, placé au nord

( l ) Voÿti l'iaicriptirm n° a , page f 1 mut-, et la fig. a , PI. XXXIH.

Lugdonec .

H a ftt.

Molaria.

Ad 'Médias.

Forum-Tra -

j a ai.

de Macomcr , te trouve un peu écarté de la nouvelle route, qui ne suit pas toujours les traces de l’ancienne, nous ne saurions douter de son identité avec l’ancienne Molaria ; il est cepeudant probable que ce chétif village n’occupe pas maintenant la place del’ancienne station; peut-être ce nom lui a-t-il été donné i cause de la qualité des roches sur lesquelles Molaria était bâtie ; ces roches sont précisément celles dont les Sardes modernes, comme les anciens, fabriquent leurs meules; les grandes sont faites avec du porphyre trach ytique , et les petites , qui sont les plus usuelles , le sont aVec de la lave noire et poreuse, dont le sol de cet endroit est recouvert. (1 )

Ad Médias. D’après les traces positives de l’ancienne route , nous pensons que Macopsisa ne devait pas se trouver exactement sur la voie romaine , mais qu’elle en était un peu écartée (2). Nous croyons en conscquenoe que , lorsqu’on allait de Tunes à Karatés, on trouvait ad Médias immédiatement après la station de Molaria. Celle de ad Médias ne sc rencontre pas dans tous les textes de l’itinéraire. Nous ne saurions trop dire si ce nom lui a été donné comme étant situé à la moitié du chemin entre les deux stations de Molaria et de Forum-Trajani, ou parce qu’elle était regardée comme partageant en deux portions égales la grande voie de Titilla à Karales : dans le premier cas , ad Médias se trouverait à trois milles plus au nord que la moitié du chemiu , et dans le second, elle serait à 1 10 milles de Titula et à 94 de Karales.

Ad Médias n’est pas également à la moitié de la route de Tunes h Karales, car celle-ci étant de 159 milles, la station centrale serait plutôt Forum-Trajani , qui est éloigné de Tunes de 80 milles, et de Karales de 79. On prétend que cc nom fut imposé à cette station à cause de sa position an milieu de deux ponts. (3)

Forum-Trajani. Voyez ci-dessus, page 366.

(ij Fojrz notre première partie, ae édition , page» i5g et q4o. (a) Fojrz ci-derfsu», page 366.

(3s) Foytz notre Pi. I.

• «'UAP. VH»*~- ITIXBHAUU: » ANTOWJr. :

Othoca. Nous reviendrons sur in position de cette ville eu •’ O***.: parlant de la Toute de Tiitula à Suleis, “>■ '* • •

Aqucc NcapolUarur. Tous les textes présentent une erfdujr A^um 'tUapoix.- «ertaine dans les chiflres.dc cette station. MM. Garbonawi et, . '*•*•

Aofiu4 font remarquer fort- à propos que la pierre raiUinirçdç Fordungiaaiit ( J) indique 7Ô niilles de distance de Çdralct, . .

tandis que, selon l'itinéraire, il yen aurait 88, c'est-à-dire lfi à’ . * .

•Othoca , 36 aux Aqusç NtapoiUantr , et 36 » Karatés la poü-, * ' tion à' Othoca étant justifiée, par ies positions certaines de Tftttrrfoa de Neapofù , eotuvie omis le .verrous dans l’exposé àe-la •• ceirfe suivante , et la position des eâihc dé Santarà étant égalçment Certaine , la correction doit nécessairement être opérée sur ; . la distance A' Othoca aux eau* thermales ypjn «i-rdessita, ,

. PPge dûti, ce qui a étiB.tl»t stir ies Aquee À/eApoUtarw de Pto-

. ' Le* <leU^ •»» regard éjui donnent les deux; sommes de

\ le texte deTitiné- • ,*

NÙre estpéd^raitdp sofcl ceux que tiNb

nésaire donne eu plus .pour la dtstanÇe tk V ville ÏOlhoea aux îlijf/ttc. Ncapvlitana-. Cette erreur nous pxrajt Vermine , elle peut d ailleurs s’expliquer en quelque sorte par la confusion du «hit- . .

fireCCn avec celui de C€X1I1 ; mais comment supposer que de •

. ^t1, p*'- foire .^XXyi? c’est ce que nous'iÿonàjM; •

rtpu# n'eu maintenons pas moins la correction que noos avons m, , *Mtè, «tqui «t hasée Sub ies distances réelles, et sur ké indi- • cations des pierres militaires.

, • ‘ 4 Parla Tibulis per Compendium Ulbiam. Nous reconnais-

abus, njreç toutes les personnes qui ont médité Sur les itinéraires Compta***. aocieuS , que les ijhiâles des routes fter Compendium sont ceux' ,

• nnbqnols il faut ajouter le moins de foi ,' quant au chiffre de 413 milles dont ihs’agil, l’erreur est manifeste : sans faire mention de ce qtri n été Üij, ci-dessus , touchant la position que nous avons assignée, à- la ville de Ttbula , et en nous servant seule- •

teent du texte de l’itinéraire , nous nous convaincrons facile- .*

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h'ry^nm>

*50 1 IVMII. -à BBÜXIKME PÉRIODE. GÉOGRAPHIE. •

o^Bt qu't) impossible «le concilier entre deox marnes Mations dnérople <fe 16 milles, et utje antre th- 36, ou même «le 7* T ,• comme on pourrait lire «la ni le texte ; cette route per Compen- , rt'pmlqu i ne faisait pas le lotir de U. côte, eu passant par F.lepharUana et TuroboU Minore , devait ét retplus courte que « elle de 36 milles-l dontwnus avons fait mention ci-tle.ssu» , mais il ‘est impossible qu eke o'eôt que 16 mille*. La drstam-e en b>u,c‘

» Jr«vte ,- et* -voietoLte^jt de Viiu/A (tefl* «p» noui*la pl*ÇOnT) i : cHUin, étant -de plus de 48 n«iH«t rorasint > n«w* sommes totale • Je substituer au chiffre «le 16 milles celui «le 36 , il eu résulte rail que la Kn»lè per Cempeiulilfru^e fait de ? milia* plus fflurt* ,fit celle de 38.mHlc*v1» rAon viserai* d’ailleurs muté sint-. 4>tffp#rcde PoWu Titlüti, dSoiM^dM^du Étui du port de Cotti . t;nilSanio,\>anr aller direct (-ment 5 Oibia, Oh passera il-près de .

■ la chapelle de Kilo» Conirnttfo et ou- laisserhît Jiongoees., Elt^ phuniana e\ 'Qiroboh:

A^ônVftr. ICKtte^tatmn devait «e trouve^ prèsileltr Mçp *< - .

Uirllc de P'ignnla . oit l’on voit .les ruines; il etr fert probable. ifDO èollb -fm/nfa o«t la- Oftnrt- q«e la JhüMa de Ploléméé, qûf i-onénnrl avt*Vîtméraire d'AmonîW 1i*er octledooaKl*. IWs ‘ u«;<liplWaf~nlé«i'ld41 pér-le rpi » Ajpbon se , bn trouvé: mentionné un littrdrl.i'Cutfu/wl alowtltjft dépeuplé, Üit yipUÙZ - Ui?r qui" parait être celui dont*il s'agit. -y A , , Erricw/t»-: (vef le- station semble ètrc'la niêmé «Joe I h evémawù de ^udéméw-, comme ou peut le voir en comparant rés jirtir ‘ points indiqués éur notre PI. 1, et sur la /«>. I de ta PLllii.- I.,. littoral «le la tu .r de Vigmkt à Castfisnrdo nV-tant pas >u.scep-

■fl .» T-..» O ■ -

l d’un développement de route, attendu que le fleuve Cophi- . uns né peut être traversé facilement au-dessous du passage aef t„el de la S rafla, nous pensons que de P'ininta onsedissgéàit vers le village actuel A’ Agios , et que de là on suivait presque . le chemin actuel qui unit Safari avec Te w/ù'rf. "IVntw pfaçbÉs , Urutium à côté du fleuve entre l’église «le Samt-Koch Ôt le-ffiassafce . à*rrtel de la SraJJa; on voit près de là les restes d'im Jmqffoôiain, et nous avons cru même reconnaître ccu* d’une v«$e cnn tain et ir , »

:v'rv

* criAp. vu. -*-- rruKKAjkK h antonct.- ' nf

•” 'Aâ Hércitlem. Le lien où ncnis plarnn» ç£tU» station est <14sï- Jil Hfrculrm. gi»4 P3* sa distante, «Je la stalroti prééé«leiite , et par colle Je fet endroit à Porlo-Torr&t ; «(Unique nouâ n’ajoutions pas lieaslcnup de * - . «

• foi aux étymologies', nous croyons cependant reronn. -litre dans le . *

. nom actuel de cette localité une corruption 'de celui qu'indique

Prrtrtérayce . B* église Saint-Pierre d’Emlk (ou -dessu S ns su . Brultr) aetroure à l'embranchement des routés dé NlUei k Serso ef J^ÇsUo^xS'trgtt ï 1<?K Angius «fue nous avons interrogé au .«

• sitjet de eettéstatinn, dit qtr’antonr.de l'ancienne église Hc Saisi*

Pirtre on' voit des ruines qu’on attribue à un ancien ‘couvent de Bénédictins; et que leclicmiii qui dé cet erulrok conduisait, selon nous , À Trtrrej) était, d’un tracé très-facile.; il pourrait donc se laite que le Partum d’fïtrrule eût fait place < l’église de Saint- "•

Pierre. ' .>/,*. * '•’% M i . /■. •

Tiares . De X» -station précédente , jn route devait se .cjifi-.' T»rÇ*. çér.rert 3or»r> et allait par une. pente douce jus«ju’à Taire. r, én passant' probablement' par ta huitième pierre ( oct eu- uni (npüJrtn) où Se trouvait enectre, dans le moyen igc , lq \ «liage â’Vtfnfi a, dom le 'fleuve; et h‘ pont voisin uni encore conserva'' '

Oora. - «, ’jr ■

Nnrc.

riérairc plnccjn station «le Nitrc, ce qui nous donne pour la - Ai»— Mance -en-question 33 milles, au lieu de Ift qu’il Agirait en ligne

. dgoitfe ; mûis n’nyoïu pas de raisons pour croire les chiflre* de . cett* route altérés dans les textes, car, à part cenx de' l’a va nSdértyèTe station , tera» lea autres nous paraissent egiH'.ts. Non* croyons donc qu’au lieu .«l’aller en ligne droite, la route déviait itlVuest, et qu’elle parcourait la partie plane de la contrée <h*ffc ’ aujourd'hui (a Nttra (ou la Narra) : la ressemblance de «:c noin 1 twtj; celui de’la station ancienne ne nous laisse pas douter «pie «^tte’-çi ‘no fût dt* ce coté ; or les seules ruines uo peu considésatdés que nous connaissions dans cette «'ontree, sont celles «fut se (musent en un lieu dit Barace, où , selon l’historien Paiûr, ** .

jiidp <me ville qui fut engloutie pnr les cad* fTfm ta**; *

Carbia.

Jfasd.

Cornu*-

. Tharça*.

th/mcrn.

• lÿc exista réeHemoot , et nous avant cru reconnaître sur'BOn bord quelques tracA d’anoitmies habitations. , • . •

Le Pi Angius place coanue. nous' la dorade l’ itinéraire à Borner. , iptiis il fait passer pqr le pied oriental du Monte Dnglia . la route qui conduisait à Carbia, tandis q^ei d’après le» traces ’ que nous -'avons cru en apercevoir, et' d’après les chiffres des milles , nous pensons que cette roptej laissait le Monte -f)oà l’èstyet quelle passait par la ville ou bourg situé alors au (ond du Ajrruplurtu Portas ; nous avons en occasion de voir • res ruines , dont, nous avons fait mention ci-dessus A l’occasioa du Nympbœus Portos ; de li , la. roule devait, passer qirès de U Torre, grande actuelle ; elle longeait ensuite la côte ' jusqu’à Carbia en passant -entre l’étang et la ineK » .-.*»• ••. V. '

Carbia. P'oyeS ce qui a été dit ci-dtAsuÿ, page 362. , »'

■ Basa. Les deux points de Carbia- cl de, Bosa étant connus , nous pensons tpie la distance marquée par^’itinécaire entre ces. .deux points est trop- yourte d’un mille romain; .non» faisons cette correction d’autant plus volontiers que Ja'distançc-dè Bosa à la station suivante, également bieu connue, nous offre au contraire la différence d’un mille de moins que ne donne l’itinéraire; ainsi il y a compensation , el le» corrections que nous ' avons jugé- à propos de (aire au texte de 1.’ itinéraire no changent -rien au chiffre total ■ de la roffto. ‘ .. .

Cornus. P'ojrei ci-dessus page 3ÇP, V

■ Tharros. Voyez également page 358. j • • ' , •

Othoca. Celte ville , dont il a déjà été frit mention dan» la route de Tibùlts à Karalcs , se trouve de nouveau comprise dans celle qui nons occupe; ce qui nous est d’un graud secours pour la placer d’une manière convenable. Eu prenant une distance de 16 niijjes de Forum-Trajani , de 12 milles de Tharros, de 1 8 de Ncapalis, et de 27 des Aqua Ncapohlance ( correction que nous avons dô faite au texte, d’après les données positives de ta * position des eaux de Sardara ) , toutes ces distances viennent se .réunir à la ville actuelle d’Oristano , où nous avoua eu occasion de voir de» déhris d’antiquités. Nous différons en cela de l’opinion de M. le chevalier (larlmnazci , -qui place Othoca

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