CHAP. VI1. — * ITINÉRAIRE UANTONIN
plu» il L'est (1), "»ar lu foi de l’existence d’une route au pied'oev cidentnl et septentrional du Monte Arci. Nous nous rangeons K au contraire 4-, du côté du Ç. «Angine, qui place cette ville, à . Orùtano , ou dans seS' environs: Noqs ajouterons qu’il s 'Agit ici d’une route, pour ainsi dire,, littorale, et qu’on ne dolt.p»s chercher cette station plus àH’est, ni plus dans l’intérieur de l'île que ne l’exigeait la présence dès étangs qui environnent Oris- , tano , et hx forme même de son'gotfe, la foule devant conduire de Thanos à I\ capolis , en paseant par la ville (kmt il s’agit.
Metalla. La connaissance que. nous avons acquise des localisés de la Sardaigne nous a persuadé qu’une toute romaine n’a jamais pu aller 3e Neapûlis à Metalla eu passant le long de
• Ju «ôte, ô l’ouçst du Monte Atcuenth- (ou 'Ercuhntu). Nous , avons , au . contraire cru reconnaîtra plusieurs traces d’une
vpie ancienne du côté-opposé. Cette route longeait le pied oriental de cette montagne remarquable,, pour tourner en*- . Sfiite vers Arbus , puis suivre la direction que conserve encore lû foute qui conduit de «e dernier village à Fluminl-Maggiore ; • de là la i vpie romaine conduisait à la ville actuelle A'Igle^sias , par 1^ -chemin dit de Sont- Angelo. Avant d’arriver à ^église de çé nom , on trouve la forêt A' Antas , où l’o'o voit les épine» d’un temple romain, dont nous parlerons ci-après, et que nous avons Ggnré dans notre/*/. XXXVl. 11 existe, près de ce temple , des antiquités que nous -n’avons .pas eit le .temps de visiter, ei dont' nous avons eu connaissance après avoir quitté ‘ces lied* ; mais ces ruines , telles qu’op nous lès a décrites, pt «elles du temple,- que nous avons bien examinées, né nous" lais-, sent pas de doute sut l’existence en ce» endroit d’une ancienne ville ou d’un bourg de-l’époque romaine. La- distance de 30 milles, qui sépare cet endroit , de NeapoHt d’un côté, et de Sttlçis de l’autre, nous porte à regarder ces ruines comme celles de J’an-. tienne Metalla. Noos ajoutons à ces données l’appui que nous • offreune médaille inédite de l'époque romaine, que nous publions
• dans Jio^re PI. 2 , et que nous croyons devôir rap- '