‹ Voyage SardaigneChapitre 68 sur 205 · CHAI». V|. IDOLES. PI- XXV · texte numérisé non relu

CHAI». V|. IDOLES. PI- XXV

elle soulève un enfant coiffé d'un bonnet conique orné d’une longue écharpe par devant , et muni d’un anneau derrière l’épaulé et d’une queue. Avec son bras gauche , la .grande statue tient un bâton fourchu. On voit, à sa partie postérieure, des fragments d’anneaux, .dont un pourrait être ..pris pout une queue.

Bronze du Cabinet royal de Cagliari..' . • • ' v

Divinité androgyne, portant ù« personnage que le bolinèl et. l’écharpe feraient prendre pour un jeune dièu cabire; (élijt j>eut-êtr« une AftattÇ soulevant un jeune soleil; comme !s\s sdu- .' lève quelquefois /énri/.t.enCmV

Figufe touj-à-fait pareille, à là présidente, quant aux formes t elle' porte siir sa tête une .autre petite tèle-bumaioê également couverte d’un bonnet coifique recourbé.. Sa ro^in 'droite tient un bâton fourchu^ et de la gauche elle élève une seconde tète humaine coiffée également d’uu. honnét conique recourbé. Sa partie postérieure est en tgtit semblable à celle de la figure précédente, ' «

' Bronze du Cabinet royal de Cagliari. ,

Nous avons placé ici cette figure à cause do sa glande ressemblance avec la j>récédeute j c'est, i notre svis,'nnfc autre représeutatibq d’Aslarle barbue, leiinnt darts ses mains soit la tète d’un jeune soleil; Suit la télé d ’Adonit': celle qui est placée au-dessus de la sienne propre pourrait figurer le principe tuâlé ou actif j ou \ bien une naissance parle cerveau. Celte «^imposition anrtit peut être «Kt preudre. place avec les uP-17 et 30 ;iipui L’hyuns, inséré© ici pardi qu’elle ful lrquvfe avec la précédente, avec laquelle elle a le plus grand rapport. . . . .

Kigure humaine dépourvue de hache J son se<e est in-

placée en sautoir (le gâuvhè'à. droite , lui couvre la .poitciue; son v.entre et sas- e.uftses sont ornés de tnilijou

8#ft I.IVHR l! — ■OlUWfcNT'i m LA Y* pkRtoPR.

raies qui paraissent plutôt des signes de tatouage que les .

■ plis d'utie étoffe. Les deux mains sont élevées vers’ le

1 • ciel j' derrière son dos on voit "un petit cylindre un peu

recourbé, qui est placé trop haut pour .devoir . figurer une queue : au resler, Texccution de cette figure est si barbare, que cela serait èncqire possible. ' , - v * :f

Bronze du Cabinet royal de Cagliari. ;* • v.

osions ne savions trop que dire sur cette composition, dont l’ensemble annonce une certaine affinité avec notre n° “5 ^cependant la petite statue est ici placée sur la této de la figure principale, et les mains de l’une comme celles de l’autre sont élevées an ciel.» . . * > .* 1 \ •

■ * ' an* 1 ^ . • i • «. *“ ‘ 1

4 * On pourrait voir dans ce sujet la naissance ou l'exaltation de

quelque divinité cabirique. ’ ; * ‘ ‘

jvy. ;9- Figure humaine , dont la tête paraît celle d’un chat , ou de tout autre animal (1). Ses oreilles né sont évidemment pas dés oreilles humaines. Sur sa tête s’élève uno petite figure qtli se tient debout, et dont les formes indL quent celles d’un homme ; mais son visage , très allongé , en gu^e de museau , pourrait appartenir à un animal du genre fouine ou putois. La .petite statue est coiffée . d'iîn bonnet conique terminé en pointe.’ -

Le devant dn corps de la figure principale est orné d’une longue écharpe, sur laquelle sont douze boitons , arrondis; derrière scs épaules. on voit trots espèces de lanières en Telier'conime 'dans le n” séj plus bas se trouve un anneau. (2) ' . , ' ' ’

Bronze du Cabinet royal de Cagliari,

•\x) Le Musée royal de Turin possède deux autres statues semblaUes qui ont quelques légères différences dans les ornements de Pecbarpe. Monsn’avons pas jugé à propos de les insérer dans notîe série, attendu qn’on peut les considérer comme identiques à notre 1” 79- \

(f) Rans un des exemplaire» <W flabiftet de Turin .l'echaijie n’a

Diqiti;

aogle

m ap.

Page 1