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lig. 71.
27+ tlVHB I..*— MONUUBNtS DE LA 1“ PÉHIODK. .
espèces de bretelle* qui s’enlre-croisent et forment tm ■ plastron analogue à èelui de la /«#. 49. Sa main droite est armée d uo pieu un peu recourbé, autour duquel est entortillé un serpent ; sa main gauche tient un fragment de bâton : derrière ses épaules et sur son dos on voit plusieurs points analogues à ceux de la Jig. 68 ; plus bas on distingue encore un reste de queue. . '
Bronze du Cabinet royal de .Cagliari.
La mutilation dé l’attribut que cette statue tient dans sa triai 11 gauêhe nous à empêché, de la placer, comme nous étions tenté de le faire , parmi les figures, armées de trident ; la ressemblance qu’elle présente en quelque^ points avec les n°* 48 et dit, nous fait sonpqouner qu’elle peut appartenir à la Oléine catégorie; au reste, l’attribut de sa main droite La rapproche des â"'Ç3 et 64.
Cet aUribut pourrait encore être envisagé' commo un aro détendu entouré. de sa corde et dnn$, cf cas l’arc’ serait ’l’équiyalent dp gïaive que tjent Ta statue précédente , de laquelle elfe .pourrait être rapprochée, à cause du serpent qui s’élance. Ile sa
. tète1 et à causè,du plastron qui.ortie sa poitrine.
Figure humaine sans indication de Sexe , mais avec des traèes de barbé. Sa tétê est armée de deux longues coTiies de ltœuf; Son corps paraît revêtu d’un corset dont on voit l’otiverture Sur le devant. Paris'. si main droite se .trouve une espèce de masstie formée par deux bâtons réunis ; on
• peut- également prendre cet attribut.pour deux serptînts.
. Sa main gauche, tient une tête humaine, pourvue aussi
de deux cornes , pt sur 'le front de laquelle paraît être un petit serpent placé en gftise de bandeau. Cette statu»
• porte une queue. ’ *.- • ’ .’ '■
. . Bronze du Cabinet royal de Çagfiari.
. L’atfvibul qyc ce personpage. tle»t dans sa main droite pa-
. Laissant indiquer un groupe - composé de deux serpents, «lia
♦ 'éSX CUAP. Vf — IDOLKS. KJL. a**. y \
tête qui est dans sa main gaqfhe ajout tel autre petit acrpent f entortillé autour de ses cofncs et sur s^n. front , nous nvons.de nouveau ici la . réunion de trois Je ces animaux; nous ne saurions au reste éirjçûre sine opinion sur celle figure; latrie humaine serait-elle censée fraîchement softjc par cgtte espèce d’ouverture qu’on. voil le long du sternum et dc’l'ahddmen^ C’est Une question qué n pas «ont mes dans l’impossibilité de résoudre. * ■ ■ * ••• • V'; *
Va *• . ‘ ' .• r.
‘Figure Humaine;. dépourvue de barbe , sgns. indication
positive de sexe, mais probablement une femjtae; elle porte sur sa tête ou iur son .bonnet. jun serpent qui retombe sur le côté gauche; son' ventre a U forme de celui de la^ 64- 5a. main gauche tient deux corps allongés qui paraissent des serpents ; le plus gros cependant' pourrait être pria poür' fine' espèce.v'de massue; de la main gauche èlle soulève un enfant qui a de petites cornes su)* là téid , ot ddrtt les jambes spnt aiquécç : celles de là figure principale le sonj également. Elles sont ornées, sur 1$ haut des eyisses et aux genoux, de bourrelets’ ou anneaux’; par derrière , on voit une queue.
Bronze du Cabinet royal de Cagliafi. ’ •*. . * . . î-\
; Voici encore, fort probablement , -trots serpents pour aUrîbutr;. ou si l’Or» vent , une massue et deux serpents, dont un Vit placé sbr. le sommet de ta tête, comme dons les n” 47, 69 et 70. La petite figure humaine awe ifes a drues et' Je* jamhes arquees , .est probablement une représentation analogue à celle dujeune Horus, YHarpotnàe des Égyptiens, dont eette composition paraît indiquer la naîssanee. Nous développerons ce sujét en proposant rexplicnlion.de In figure Suivante; la tonne de son ventre nous lait soupçonner- que l'drl représentait atési la . grossesse- ou bien qp? cette forme fait allusion ù u6 aecouchef ment très récent.- [it- '• f .. ' , V; • 'j; ,
Figure butnairve dépourvue de barbe; sg télé est arméé de deux cornes qui? se /livisbot ,i leur sommité en deux
Yig.
276 LIVRE r. — MÜMJMENTS DE LA I*' PÉRIODE, autres petites eûmes. Soir corps , quoiqûe'sans indication précise de sexe , paraît dévoir être ceidt d’one femraè; îles t nu , à.l’exçeption des genoux qui sont recouverts d'on gros bourrelet plat.-' Sa main droite tient un bâton mutilé; de la main gauche elle soulève un enfant portant des cornes sün la tête , et dont les jantbes très; arqiiées se relèvent en dehors. Cet enfant tient aussi un bâton dans sa main gauche. • • V
Bronse du Cabinet Tpyal de Cagliari. .
La naiisanced’unl dieu correspondant » VH or uj en&qt, de l’Egypte^ûu à Harpotrale- rfous semble assef bjen caractérisée dans belle composition. La figure principale esl probablement une 'espèce il’ lus qu’on représente souvent allaitant Horus, ou 1e portant dans ses bras. Nous lui donnerons ici le nom A'Astahi, en lui supposant toutefois le sexe féminin. Ses cornes , qui sc doublent à leur extrémité et forment deux autres doubles cornes Ou deux croissants, semblent réunir l’attribut de la force à celui du double dualisme : ces cornes nous paraissent avpir ici la même valeur que le double sceptre fourcha dé 1 uyîy. 2 , et le doublé pédum du n° 3.' billes rappellent d’ailléurs les colonpes de la médaille de Chypre' de br page 182 : il pourrait .encore sè faire que ces doubles cornes, un peu semblables à celles qui restent encore k la fig. 44, eussent aussi un rapport direct avec l'attribut que la fi g. 35 tient dans sa main gauche; quoi qu’il -eh soit,' ce sont toujours des symboles propres à Astarté comme à Itis.
Les pieds longs el tarlueux de l’ènfant porté dans la mgin gauche, peuvent bien, au premier abord, paraître des serpents, et rappeler dans ce' cas les pieds des Titans; mais en les étùdiant un peu , on tes croira de préférence des pieds- défectueux , tordus ,'moiis et tremblants; ce sont les pieds mous A’ H ont t encore enfant , le soleil dans son enfance , qui ost la même divinité
que l’Héphaïstus dqs Grecs, «. Ce dieu , selon .Homère , poussé « Hors de l’Olympe, ‘roula- long-temps' dans l’espate, dans la « vaste étendue des airs , et tomba enfin en se brisant les jambes s dans File de LertmoS jplepitîs cctt* époque Héphaïslbs boita
Figure humaine sans indication dé sexe; sa tète est armée de deux petites cornes qu’on pourrait, à, la rigueur,
W Cbampouio», ran/heod cfiJ-pUtn,VT\n SOKAK1, Pl Vtll,
CHAP. Jfh IDOLES. PL. XXV. % 277
• vdej deux côtés, et ses deux jambes restèrent tremblantes et ‘ « tordues (aj: » !»• *.
.Si le personnage qui porte ce jeune dieu né doit pas appartenir au sexe féminin , j] peut correspondre, à une autre ligure égyptieruie qui souvent soulève lè jeune Horusde cette manière : un tui donne quelquefois le nom dfjinÿbisl ‘ * - ')
Nous ajoutons ici-bas -les dessins de deux idoles gauloises^ dont les cornes ont du rapport avec celles de notre statuç sarde. Elles sont tirées de l’oUVrage de Montfaucon, Pl. CXC. Nous les donnons ici pour simple, çoraparaiÿoo , sans en tirer cepeo-, daut aucune conséquence.
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278 Ll VUE U — MONCMEJiTS DE I.A l*‘ PéltlOI>B.
jBonfondrd avèc des oreilles. Sonjtras droit est ployé; il’ • tient un objet qui a |>lutôt l'air*a’ùn bâton que d’un sdr- \ pent. £)c la main gauche elle élève une petite figure doqt ’ fa tète porte également deux cornes; mais elle a, de plus, .
ufio espèce de diadème ou crête ;i festons. Le sexe de w*l ■ .
qnfant . est égaleuieut incertain. '• C
Bronze du Cabinet rOyal/le Cagliari, \
Celle composition paraft, être à pen pré»' la répétition .de la ■précédente'; les ja’mbes du jeune dieu ne sont: pas tordues,, elle*
, sont seulement très écartées.
Figure- humaine dépourvue. de barbe, de sexè" incèrla m ; sa' tetfe est surmontée d uit bonnet cotoique ; son corps paraît couvert dc-sigikcsde tatouage : sa main droite tient, un bâton foqrchu, et avec sa main gauche elle élève un enfant. Du centre de son dos sot-t uue espèce de queue. (C’est peut-être une pièce destinée à fixer la statue contré quelque objet.) *' ■'
Bronze du Cabinet royal de Cagliari'., - . • ‘ ...
La petite ligure est fort probablement un autre soleil enfant , élevé, en l'arr par mi. personnage qui parait appartenir de préfijrence au sexe masculin : cette statue, coiffée d'uo bonnet conique, pourra il représenter un dieu cabire. ' .• , .
. Figure humaine y fort probablement barbye, quoique Soir corps paraisse celui d’une femme. Sa tête -est ornée d’une espèce de coiffe à capuchon j dont une partie lui couvre les joues et même le ménton ; . dans ce cas,’ la figure n’aurait pas de barbe. Elle porte Sur le front une espèce de petite corn'e -ou probablement un signe phallique", bt. derrière le capuchon une pointe recourbée. Son corps féminin est un ,' à l’exception des cüisses qtti sont rouvertes d’.uue espèce, do 'braecà; à se» genoux on voit des anneaux oit bourrelets :^avéc sa mairl droite