C. APSTEIN
nant la face dorsale, on voit que les muscles ne sont pas disposés simplement en faisceaux, mais qu’un muscle d’un des côtés du corps correspond à l’espace séparant deux muscles de l’autre côté, de telle sorte que les faisceaux dont la réunion forme un muscle se divisent pour passer dans les deux muscles situés visà-vis de lui, de l’autre côté du corps. (Fig. 7, 9). Le cinquième muscle du côté droit est donc uni à des parties des cinquième et sixième muscles du côté gauche. Les faisceaux musculaires placés à l’extérieur, par exemple dans le cinquième muscle du côté droit, s’unissent directement aux faisceaux musculaires de la zone marginale des quatrième et sixième muscles du même côté droit. Cette disposition ne s’observe pas dans les muscles 1 à S et 11 à 12 qui se rencontrent sur la ligne médiane et sont unis sur un grand espace. Les muscles sont beaucoup plus étroits que ceux de S. punctata.
Le ganglion nerveux (fig. 8) est sphérique et porte l’œil en forme de fer à cheval qui a un pigment brun foncé. Il est placé à l’extrémité postérieure de la fossette vibratile (fig. 10), tandis que chez 8. punctata (fig. 11) il en est éloigné et se trouve placé sous le premier muscle.
Le stolon commence sous le nucléus, s’avance jusqu’au second muscle pour se recourber ensuite en arrière. Des individus mesurant llraiu avaient déjà un stolon bien développé qui cependant ne se présentait pas encore sous l’aspect d’une chaîne. La chaîne est formée d’individus couchés disposés de cette
Les orifices extérieures sont terminaux et entourés de muscles disposés de la même façon que chez les autres Salpes, par exemple 8. maxima.
Les caractères principaux de cette espèce sont le mode d’union des muscles et la position des ganglions nerveux.
Habitat : Amboine.
C. Apstein. Die Thaliacea (Saîpen) der Plankton-Expedition. 1894, p. 25.
SALPES d’aMBOINE