CHAPITRE II
al à (1 “Sir John Franklin. d : | va Nec aspère terrent, de
«(Devise de Franklin.) de Ë | de Pärmi les navigateurs que l'Angleterre en- ta vOya à la recherche d'un Passage au nord'de pa F l'Amérique, sir Jobn Franklin a acquis une de bien triste célébrité. Tandis que le capitaine de Parry cherchait ce passage, le gouvernement la anglais faisait partir sir John Franklin à Ja | baie d'Hudson, avec mission d'en explorer le mo rivage, depuis l'embouchure de la Copper- pol Mine (rivière mine de cuivre) jusqu'au. point à 1
+ le plus éloigné qu'il atteinarait à l'est. En huit L années, de 1818 à 1827, Franklin fit deux Ft S Gans le bat € étudier tous les accidents
lerrent,
| en de sinistre augure). Les instructions
oxaGrs A LA RECHERCHE, ETC. 15.
du sol et des côtes, la forme des contours qu'affectent les régions polaires (1).
Ea 1845, il partit pour la troisième fois, avec les deux bombardes l'Éfebus et 1a Terror |
nt il était chargé lui prescrivaient de s'a- ne x qer le passage de Lancaster et le détroit
pas, et, prenant le canal de Wellington, î . 5
descendre au sud-ouest, pour tenter nd ce coté. 2 à
Fe de Barrôw et de saisir la première occasion . A dese diriger} par le sud-ouest jusqu’au détroit
| L: de Bebring. S'il ne découvrait pas le passage -
erreen- { tant désiré, il était autorisé à revenir sur ses
nord'de
uis une devait doubler les îles Parry, au nord, et ré
ipitaine
nement ls solution du problème.
n à la. Le 26 mai 1845, l'Erebus et la FN
orer le montés par cent soixante-huit hommes (2), et
opper- portant pour quatre années de vivres, mirent
. point à la voile, tirant vers la mer de. Baflin et tou-
in huit (1) Voir, pour‘le récit de ces voyages, lé Pôle nord; par
| deux M Henri Lebrun, ouvrage de notre collection,
idents ch, at ‘Qu'on le verra pas toit.
rente seulement, suivant le rapport % Méc-
16 “‘voyaces à La RECHERCHE -
ne name nn
Groënland. C’est de là que Franklin «data la dernière lettre (12 juillet 1845) qu’il adressa à l'amirauté britannique. I y montrait “beaucoup d’espoir et de confiance.
qu'il ge dirigerait la nuit suivante vers le détroit de Lancaster, Des navires |
rencontrèrent encore le 26 juillet suivant dans
la baie de Bafin > Par 74° de latitude et 70° de longitude 0. Il faisait savoir
avait:éncore des vivres pour
bäleiniers Je
> Par eux, qu’il
done “2.
s'émurent justement de on de l'Érebus et de la Terror. Le &ouvernement britannique prit naturellement l'initiative des reche allait diriger
rches qu’on sur les traces des deux navires:
Trois expéditions s'armèrent. La sous le si
première $
chant à l'ile de Disco, près de la côte du
y annonçait
de & ames Koss,
a côte du
m«data la il adressa rait beau-
annonçait
rs le déeiniers le rant dans et 70° de ax, qu’il
. Depuis F
n. Trois
lirection ‘ e monde .
ouse du ment de et de la rit na- > qu’on avires.
mière,
devait suivre F autant que possible, la route
| 1 que lesi instructions de l’amirauté avaient pres- À crite à Franklin. Elle se composait de deux
navires » l'Enterprise et l'Investigator, montés par cent trente-huit hommes. Parti le 12 mai 1848, le capitaine Ross arriva, le 22 juin suivant, dans la baie de Disco. Le 98 juillet, il entra dans le détroit de Lancaster, e et l’on n’en-
#4 ‘tendit plus parler de lui jusqu'à som retour À inopiné à Scarborough, le 3 novembre 4849. Un LI baril jeté à la mer avait, dans cet-intervalle, É fait connaître Seulement sa position, le 28 août
À précédent. Emprisonnés par les glaces, empor-
tés par elles dans des directions Contraires, les deux navires revinrent sans rapporter de nouvelles précises de Franklin et de son expédition.
Le 31 janvier 1849, une deuxième expé- ..
dition prit la mer. Le Plovèr était monté par
le capitaine Moore et cinquante-deux hommes d'équipage. Il alla doubler le cap Horn, avant de se rendre, par le détroit de Behring,
Ross,
ÿ ans vis
mers polaires, Cette. nvarul