Kennedy, idem. . Le
17. rs, détroit de Barrow.,. . . ., 60,000 48. même, idem. + 4 + 4: 60,000 19. Raë, isthme de Boothia! BP. . . . 4,000
Report, 323,466 1. st,
C lequel les dévouaient tion. Leurs voici es :
7 à de gain; "Al 3— Mac 7. à couvrir les traces de l'Erebus et de la Terror.
429,466 1. st À Cette dame, qui était fort riche, mais dont
DE SI en FRANELIN 21
RÉ À Clintok, Foi et résolution; — Breadford , de religieux :
1 Prospice, respice; — Allen, Le cœur ne peut À faillir pour autrui, ete. | |
Cependant lady Franklin | Fépéss 6 de l'in-
| fortuné capitaine dont la disparition et le À silence étaient pour tous un sujet d'inquié-.
tude, ne restait pas spectatricé oisive des bar" dies tentatives faites de aus côtés pour dé-
le dévouement surpassait la fortune, mettait tout en œuvre pour obtenir des renseignements précis sur la destinée de son époux.
É Elle n’épargna à cet effet ni démarches ni instances auprès du gouvernement anglais; elle prodigua l'argent, et c’est à sa généreuse initiative que furent dues quelques-unes des ex-
péditions que nous venons d’énumérer. Ce n’est
pas tout : lady Franklin, aidée de quelques D anis, se mit à correspondre avec tout l'univers, | afin ec quelques éclairelssemente sur
l'expédition Fr:
PP fil
#2 voraozs à La RxcuEnonE EME . zèle né se bornèrent pas à Prendre sur ses nuits | * mêmes le temps que nécessitait cette vaste cor- !
respondanèe ; elle équipa à ses frais la nt ji
le Printe-Albert, de quatre-vingt-dix ouf po & . à re
Sous le commandement du b ve" à En Kennedy. IL devait aller esplé api de eu ou à |
canal Ldu Prince-Régent. der 1 bo
; ‘ « Franklin, dit un éfcier de a marine dont 4 tic : nous aurons à parler longuement: suivant à la { et
| lettrésesinstractions, s'était sansdouteengagé, E m
5 ; À façon à n° en pouvoir sortir, dan leschenatx LÉ fa roits et au milieu des ilés à sonnues qui vè
| ‘existeut entre la £erre de Banks et les terres | 3 ho!
« Victoria et Wollaston. Dans l'hypothèse sur- À çu tout où ü aurait perdu ses navires, il pouvait Œ un
se faire qu'il cherchât à gagner, avec des em- 4 x
* barcations, le cpl ht de Boothia ; et get te D oi “spposition devig se a 7 plus Bfissible, si H. \rés
"on se rappelle qu au. moment de son départ “on ne connaissait point les travaux du docteur As et qe on croyait à la) jonetion du détroit du
ax de Deèse set de Simpson.
IPROIIT AVE A : ;
. f En Li .
po | : À DE SR JOHN Paru, 98 . RU « La mission du Pince - Albert avé pour oHe rasie cor. 4 but de parer à cette éventualité. Malheureuais la goélette À sement ce petit naviré, après une navigation dix g 7) 1 pat L) “ | remarquable à l'entrée des détroits du Prince- “4 PR k pi a À | Régent et de Barrow, fut obligé de revenir en ; golfe on Æ Angleterre Gtil rapportait, d’ailleurs, de très-
es | { bonnes nouvelles du progrès de l'escadre arcmarine dont: | ‘tique et quelques débris de toiles, de cordages ; Suivant à de À ct d'ossements ramassés au cap Riley. Un exaouteengagé, À men attentif, une analyse à laquelle la science de chenaux | fouraissait des conclusions: remarquables, prouponnies qui ; Es vèrent que ces objets avaient appartenu à des et les terres hommes civilisés et même à des ‘navires dé pothèse EE Æ guerre, et qu'ils n’ avaient pu être laissés & . , il pouvait D une époque antérieure à. 1845. Les motifs qui ec desem- D. avaient. dièté l'envoi da Pri Albert en 1850 | la ; et gette | \ existaient encore en 1851 + et lady Franklin. :$e Missible, si er continuer ses sacri ces (4): »-
son départ | :
du docteur \3 JR. Bellot, po aux mers polaires, je, chez Pere
détroit du … rotin. Paris, 4854. Pages 4 et 3. |
f a DA .
, Le CHAPITRE III
Le Prince- Albert, h
| Au moment où se formaient ces diverses expéditions à la recherche de Franklin, un jeune officier de la marine française se: trouvait en Station à Montevideo. Il gémissait de ne pouvoir y prendre Part. Aussi quelle ne fut pas | sa joie lorsqu'à son arrivée en France ; 25 août 1850, il apprit Que lady Franklin allait armer de nouveau Te Prince-Albert |
De son côté, le 8ouvernement français ne. ni
pouvait demeurer étranger à une entreprise œ * Qui intéressait Ja science et l'humanité. Franklit était membre correspondant de l'Institut ie
et de la Société de géographie de Paris. Bell
tint facHement du ministre de la marine
à LA
mt
diverses ex-
in, un jeune trouvait en
de ne poune fut pas
France , 25 | nklin allait 1
français. ne entreprise ité. Frank- > l'Institut
ris dellot
VOYAGES A LA RECHERCHE, Er. 25
À Arautorisation de prendre part à la nouvelle ex-
1 A pédition qui se préparait, et, au mois de mai | 1851, il arrivait à ne en Écosse, où | | s'équipait le Prince-Albert.
La manière dont le jeune officier de marine fut reçu en Angleterre et en Écosse prouve que
\ le gouvernement anglais était sensible aux bons
procédés de la France. On peut dire que le dévouement de Bellot resserra les liens qui de- .
1 vraient toujours unir les deux nations les plus
ivilisées du monde. Les sympathies qu’il rencor partout, es attentions délicates dont il
À fut particulièrement: l'objet à Aberdeen , de la
part de lady Franklin, le surprirent et le touchèrent profondément ; ; mais avec sa modestie habituelle il reportait le tribut de ses hommages à la France sa patrie, et ä son uniforme de marin. - < | ps
Cependant aucune distraction ne pouvait détourner son. esprit de l'objet qui le préoccupait. IL écrivait à M. Marmier, conservateur de la
la marine
bibliothèque de Sainte-Geneviève, à Paris, une
D Ai Gt ÿ
Nue
longue lettre dans laquelle il exposait les À moyens de résoudre le problème qui, depuis | trois ans, apilait les esprits. 2 | À « Après être entré dans le détroit de Davis ; ete baie de Baflin passez, lui disait - il, les 4 détroits de Lancastre et de Barow, et péné- L trez dans le golfe du Prince-Régent, vo Ve sur la côte est un endroit marqu
Fury À Beach : c’est là que le Capitaine Patrÿ'berdit, À en 1825 (1)
> Un des bâtiments sur lesquels il fit son troisième voyage “dans l'océan Glacial. Le capitaine Franklin, qui sa
ne
vait: trouver lä
D Ge a n°
un immense approvisionnement, doit s’y être goë
évidemment dirigé, en admettant qu'il ait été pou
"dans ln nécessité d'abandonner ges navires" sion
Ses instructions Jui Prescrivätent de chercher bale
à passer dans le sud-ouest du cap Walker : 4 perc d’autres routes: Jui étaient indiquées dans le ‘
< cas d'une impossibilité, Mais ceux qui connais ;
sent le capitaine Franklin ne mettent point mn, A ANR
CN A) oir le Pôle nord, p:
nr Am:
SE H0DPT
RCHE
L'exposait les É € qui, depuis
en doute qu’il n’ait suivi ses instructions à la lettre ; seulement, comme l'hiver de 1845 a ; 1 été extraordinairement rigoureux: "il Es roit de Davis À évident qu'il aura dû songer à abandonner ses ' disait -il, les à | navires au momerit où les provisions corümn- 1° ‘| LA ow, et péné- | ; À ie à lui manquer, et, comme il connaissait | parfaitement le pays, il a dû chercher à se ra
À battre verse détroit du Prince-Régent, le plus
afry e dit, | | près de l'Europe, et, par couséquent, c'est là
Ir lesquels il. qu'il doit le plus naturellement attendre des 4 fan Glacial. D secours (1). » 1 ‘trouver là Le Prince-Albert est, AE OR dit, | une |
Loit 5’ y ètre goëlette de quatre-vingt-dix tonneaux, Elle a
qu'il ait été
pour plus de deux ans dé vivres et d'approvi-
8 navires" sionnements. Elle est pourvue d'une magnifique
e chercher baleinière én acajou et dun canot en gutta-
| Walker; percha. ‘Le capitaine avait, de plus, une pi-.
es dansle | #
il connais. E (1) Ces lignes attestent un esprit de sagacité et de pére Æ sion qui n'aurait jamais dû abandôhner celüt qui les écri-
ent point vait. Pourquoi faut-il qu’au lien de persistet dans cette
ven qui était la ‘bonne, Bellot ait été chercher la mort au de Wellington, au liéu d'explorer au sud le éanal du Prinoe-Régent ot la presqu'tle dé Boothia!
% rogue de sept mètres de long, sur un mètre de 1 | | large, nstruite en fer-blanc, recouverte 4 d'une ce che de gutta. percha, sur le modèle | 1 des kayacks des Esquimaux. Le canot était en- * tièrement couvert, à l’exception d'un trou, au milieu, assez grand pour laisser passer le corps 4 d’un homme. Sur les bords de ce trou était adapté une bourse de cuir, en forme de blouse, À que revétait le navigateur et qu'il boutonnait | Jusqu'au menton, ce qui rendait tontaer- y sion impossible, Quant à la pirogue, elle ma- É | Dœuvrait au moyen d’une double Pagaie (petite rame des Indiens) qui permettait de circuler | partout avec quelques centimètres d’eau seulement pour fond. Quand elle avait servi à franchir les espaces qui séparent les bancs de
son
"glace des mers polaires, à porter des cordes de D | de : communication d'un point à un autre, elle, Æ | était encore utilisée comme moyen Npr D not /Ment pendant la nuit. Bellot avait un manteau | Il
imperméable qui pouvait prendre la forme d’un Canot en souffant de l'air entre la doublure et
r un mètre de :
. recouverte sur le modèle
d'un trou, au (| asser le corps 4 ce trou était l | permis derejoindre à quelques milles des tribus ne de blouse, !
] boutonnait ; outéner- {
ue, elle ma- j | Le prince Albert, dont la goëlette portait le
UN AR MS anot était en- *:
agaie (petite ; -de circuler |
3; d’eau seuait servi à es bancs de
s cordes de :
autre, elle
CESR 3e
[la partie extérieure : ce qui est d’une grande 4 ressource dans les régions polaires, où l'absence ‘
de bois rend impossible la construction de tout
radeau. On rapporteque Franklin faillit mourér de faim ,'en 1819, sur les bords de la Copper-
Mine, faute d’une simple planche qui lui eût amies (1). < |
L'expédition emmenait encore avec elle six pigeons courriers, pour faire la correspondance.
nom, lui fit présent d’un orgue magnifique,
dônt les sons graves et prolongés devaient pro-
duire un grand effet dans les vastes solitudes # ne
des régions polaires. Enfin l’amirauté daise, songeant au solide, donna une grande quantité.
de pemmican , substance alimentaire qui |,/0us
un petit volume » possède à de ace qualités .
nutrives.
In manteau Il était difficile à un navire aussi petit que forme d’un : —— Voir Ze Pôle nord, par M. Henri Lebrun, pages 77 et sui |
>ublure et
os - Vin, ni bière, ni cidre. «
de Prince. Albert de comprendre des” objets l d'agrément, quand il fallait se pourvoir d'un { nombre déjà cousidérable d'objets utiles ; mais È l'équipage était teatotaller, ce qui signifie que | tous ceux quién faisaient partie, Bellot excepté, À se contentaient de thé pour toute boisson,. En 1 conséquênes > On n'avait apporté à bord ni | |
Point de spiritueux É | dhez nous, dit Bellot, si ce n’est dans la phar. } magie du docteur. Q Bacchus! Ô Pomone! |
détouruez Tes yeux ; divinités vengeresses de É ma chère Saintonge, épargnez son enfant in- |
fidèle ! » FS
Faisons Maintenant connaissance avec l'é-
age du Prince-Albert. C'est encore Bellot M.K qui va nous servir d'introducteur, « De.ro-. M coun busies Écossais des Orcades ou des Shetland, -| trave ayant pris part aux Campagnes précédentes de. À Mexi Raë, de Richardson, de Franklin, ou éprou… Suiss
vés par de nombreuses campagnes à la pêche de la baleine, forment un équipage d'élite.
CHE
6 des' objets À
utiles ; mais. } i signifie que 1
ellot excepté,
Ô Pomone!
geresses de | enfant in.
e avec l’é- |
ore Bellot
« Doro Shetland, - | dentes de
U éproula pêche > d'élite.
1 ‘DE STR JOHN FRANKLIN, LE sa reconnaissance des rivières Copper-Mine | ourvoir d’un |
et Mackensie, arrive en toute hâte de la terre de Van- :Diemen pour donner une nouvelle preuve de son dévouement à
Star » Œui connaît les détroits de Bañlin et de
Barow, est notre ice- - master ; à notre tête,
| enfin, est M. Kennedy, capitaine de la compagnie d'Hudson, homme antique, rejeton de
ces puritä&ins dont l'indomptable. courage a sa source dans la foi la plus vive, un de ces
modèles sur lesquels Cooper a fait son Path- :
Funder. » .
Il y avait encore à bord âa Prince-Albert M. Kane (1), voyageuruniversel, qui avait par-
couru la Chine, remonté le Nil, visité la Nubie,
traversé le Dahomey, assisté à la guerre du Mexique, parcouru la France, l'Allemagne, la
ÿ | Suisse et l'Espagne. nl lai restait à\ faire con-
(1): Voir à la fin du du vo lume la noti
lin dans |
expédition de Kane.
son an-
1 cien capitaine. M. Leask, pilote ‘du North- | boisson. . En 1 à bord ni | e spiritueux | ns la phar- \
naissance avec les régions arctiques. « Seul, . ajoute Bellot, fi au milieu de ces hommes épronvés : . par di incroyables souffrances , je n’apporte, au 1 lieu d’ expérience, qu'une ardeur sans bornes : mais j'ai i confiance. »