ÉTAT DU CIEL
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Décembre.
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Coarert.
Berna.
NoH-Nord-Est.
Nord-Eit.
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Nord -En.
beaa le aoir.
nue maritime et
coUmiale (1884) : v ]
^ tainon •
^he an fort de K
ta en 1883».
Dans les tableaux qui suivent, nous avons mentionné des hypothèses relatives aux causes créatrices ou déviatrices principales de
chacun des vents énumérés; ces hypothèses, présentées d'une façon succincte, s'appuyent sur les théories exposées dans les pages précédentes.
Pour les Terres, on doit entendre par « brises de terre » ou-« brises de mer », non pas seulement les souffles limités aux côtes et qui périodiquement se font sentir au lever et au coucher du soleil, presque partout sur ces côtes, mais bien, là où ce phénomène se présente, c'est-à-dire, là où il est mentionné dans les tableaux, des vents locaux à domaine étendu ayant pour cause première le défaut de stabilité des airs dû au voisinage d'un océan ou d'une grande étendue d'eau, vents soufflant avec persistance et non pas seulement durant quelques heures chaque jour.
On doit entendre par « influences perturbatrices locales » de la marche des vents, les causes à domaine étendu qui, dans le lieu considéré, modifient d'une façon habituelle la marche normale d'un vent général du Globe ou d'un vent prédominant dans les régions voisines.
Les renseignements consignés dans les tableaux relatifs aux Terres peuvent se classer en deux grandes catégories : ceux qui proviennent d'observations locales multipliées (plusieurs centaines), et ceux qui ont trait à de vastes régions et proviennent d'un ensemble de constatations faites en un grand nombre de points de celte région. Les premiers de ces renseignements méritent une très grande foi, vu le nombre considérable d'observations de parfaite précision sur lesquelles ils s'appuyent; mais ils définissent un régime aérien plus local que les seconds, et, à ce titre, pour une étude d'ensemble du régime aérien du Globe, doivent céder le pas à ceux-ci. Les seconds de ces renseignements sont les plus précieux pour déterminer ce régime aérien général, car ils échappent aux influences locales capables de fausser les indications recueillies en une station ; en tant que définition du régime aérien d'une contrée, ils représentent réellement le régime aérien normal de la contrée en question. C'est afin de dégager le mieux possible ceux de ces renseignements qui doivent être considérés avec certitude comme définissant le régime aérien de toute une région, et non un régime aérien local, que les vents de ces tableaux ont été analysés un par un. Le caractère typographique des lettres indiquant de quel point du compas viennent ces vents, marque approximativement le degré de confiance qu'on est en droit
d'accorder aux vents soufflant à la surface des Terres^ en tant que définissant un régime aérien général de la contrée en question ou des contrées voisines de la station lieu des observations : les grandes majuscules indiquentque cette confiance peut être grande; les petites majuscules qu'elle doit être moindre ; enfin les italiques qu'elle doit être moindre encore. Les vents des océans définissant tous le régime aérien moyen d'étendues de pays comprises entre des limites très vastes» cette distinction n'avait pas sa raison d'être et n'a point été faite pour eux.
Dans ces remarques inscrites sous le titre « Hypothèses relatives aux causes créatrices ou déviatrices des vents », nous n'avons pas cherché à expliquer certaines directions suivies par les airs qui nous ont paru anormales, soit que le renseignement recueilli soit erroné, soit, ce qui est plus probable, que la véritable cause déterminante de cette direction de souffle des vents nous ait échappé. Nous avons donné de chacune des directions de vents les explications qui nous ont semblé être les plus plausibles; quand nous n'en avons pas trouvé de satisfaisante, nous nous sommes contentés d'enregistrer le fait, n'hésitanl pas, par contre, à enregistrer les faits, même quand ils nous semblaient extraordinaires, pourvu toutefois que ces faits fussent nettement caractérisés. C'dst ainsi qu'à propos des vents qui soufflent à la surface de certaines régions de la République américaine de l'Equateur, nous n'avons pas hésité à signaler l'existence probable d'un foyer d'appel des airs dans le bassin de l'Esmeralda, bien que l'existence d'un foyer d'appel des airs en ce point nous paraisse peu explicable.
Cap Wrath (Ecosse)
Auskerry (tles Orkney)
Shields (Grande-Bretagne)
Valentia (Irlande)
Greenwich (Grande-Bretagne) — Donkerqao (France)
Cherbourg (France)
Toar Eiffel (Paris)
Nancy (France)
Ballon de Servance (France)
Brest (France)
Nantes (France)
Le Mans (France)
Limoges (France)
Sommet da Puy-de-Ddme (France)
Lyon (France)
Mont-Ventonx (France)
DIRBCTIOK
OSS TBMTt PKIMCIVAIIX
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de
d'octobre à «vril.
d'avril à octobre.
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Les plas fréquents.
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S.-W. et s.
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