‹ Voyages autour du monde et en Océanie :Chapitre 98 sur 179 · VILLE DE BUENOS-AYRES ET SES HABITANTS · texte numérisé non relu

VILLE DE BUENOS-AYRES ET SES HABITANTS

Ce n’est que des pozos ou des routes intérieures que la ville de Buenos-Ayres devient visible dans toul@ son amplitude , le long d'une chaîne de collines légès rement élevées (1), qui bordent la rivière. Les 10urS" des églises et, çà et Jà, l'umbu solitaire au faiblé omy brage , rompent la monotonie d'un paysage presque au niveau de l'horizon du fleuve. Aucun arrièresters rain, aucune montagne, aucun arbre, ne se montrent au-delà ; une plaine continue se déploie devant Nous sur une distance de près de 1,000 milles, ou plus de 300 lieues , jusqu'à la Cordillère du Chili.

Les moyens À transport du rivage à la ville Cons sislent en charriots avec une paire de roues de 7 à 8 pieds de haut, conduits par des bœufs ou des chevauxs quelques-uns de ces atlelages n'ont qu'un cheval, € alors Ja voiture ressemble à une grosse brouette qi pivote à volonté aulour du guide.

Cependant, lorsqu'on est entré dans Buenos-Ayres, la fâcheuse idée qu'avaient laissée dans nolre esprit

(1) Cette élévation, d'après Nunez, est de 34 pieds aus | dessus du niveau du fleuve. A. M...

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