‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 2)Chapitre 15 sur 103 · III · texte numérisé non relu

III

قبا قدسى اخضر des‏ راسه شاشية مكله ثم أنصرن الى rules‏ راجلا والناس يتعرضون له للشكايات فيقف آلل مشتك pie‏ صغيرًا او كبيرًا ذكوًا أو انتى ثم بعث عنّى فوصلت اليه وهو é‏ خرقة والناس خارجها Rage‏ وميسرة والامراء منهم على الأراسى وأعحابهم وقون على رعوسهم وبين ايديهم وسادر aid‏ قك جلسوا صفوفنا plis‏ كل واحد متهم سبلاحة وهم اهل النوبة يقعدون هنالك الى العصرويان اخرون فيقعدون الى آجر الليل وقد cui‏ هنالك سقادف من تياب القطن يكونون بها وما di des‏ الملك بداخل RS‏ وجدته جالسا على كزبى شبه ill‏ مكسو بالحرير المرركش بالذهب

kodsy, ou étoffe de Jérusalem, de couleur verte; il portait sur sa tête une calotte de pareille étoffe. 11 retourna à pied à sa salle d'audience; ses sujets se présentaient devant lui sur la route, pour lui exposer leurs griefs. Il s’arrêtait pour chaque plaignant, grand ou petit, homme ou femme ; ensuite il m'envoya chercher. J'arrivai près de lui et je le trouvai dans une tente, en dehors de laquelle les hommes se tenaient, à droite et à gauche. Tous les émirs étaient assis sur des siéges; leurs serviteurs se tenaient debout derrière et devant eux. Tous les soldats étaient assis sur plusieurs rangs; devant chacun d'eux se trouvaient ses armes: ils étaient alors de garde, et devaient rester en cet endroit jusqu'à quatre heures de l'après-midi; d’autres devaient venir les relever et rester jusqu'à la fin de la nuit. On avait placé en ce lieu des tentures d'étoffes de coton, sous lesquelles ces hommes étaient abrités.

Lorsque je fus introduit près du roi, dans la tente, je le trouvai assis sur un siége semblable à une chaire à prêcher, et recouvert de soie hbrochée d'or. Le dedans de la tente

D'IBN BATOUTAH. 35‏ وداخل لخرقة ملبس بثياب اللحرير المذهب والقاج المرصع بالجوهر واليواقيت معلّق فوق راس السلطان بينه وبين راسع. قح ر ذراع والامرآء اكبار على off‏ عن Lite‏ ويسارة واولات الملوك بايديهم GIRL‏ بين يديه وعند باب oi Lidl‏ والوزير ولخاجب وصاحب العلامة وهم يسهمونم ال طمتى وال بغتم البهزة معناة الاجر وطمق بغتم الطآء الممهمل وسكون المم والغين المتجم المفتوح وفعناة العلامة وتام الى اربعتهم حينى دخول ودخلوا معى فسدت عليه وسالنى وصاحمب العلامة يترجم بيى وبينه عن مكة والمدينة والقدس شرفها الله وعن مدينة ME‏ عَم وعنى دمشق ومصر وللملك الناصر وعن العراقيى Lies‏ وبلاد الاعاجم تم ادن الموذن بالظيحر

était doublé 0610565 de soie dorée; une couronne incrustée de perles et de pierres précieuses était suspendue, à la hauteur d’une coudée, au-dessus de la tête du sultan. Les principaux émirs étaient assis sur des siéges, à la droite et à la gauche du prince. Des fils de rois, portant dans leurs mains des émouchoirs, se tenaient devant lui. Près de la porte de la tente étaient postés le lieutenant du souverain, le vizir, le chambellan et le secrétaire de l'alämah (espèce de parafe), que les Turcs appellent al thamgha (al signifle « rouge, » et thamgha, « parafe »). Tous les quatre se levèrent devant moi, lorsque j'entrai, et m'accompagnèrent à l’intérieur. عل‎ le sultan, et il m'interrogea touchant la Mecque, Médine, Jérusalem, Hébron (Médinet alkhalil), Damas, l'Égypte, AImélic annäcir, les deux ’lräk, leur souverain et la Perse. Le secrétaire de l’alämah nous servait de truchement. Ensuite le moueddhin appela les fidèles à la prière de midi, et nous nous en retournèmes. | .

36 VOYAGES الصلوات وذلك ايام البرد الشديد‎ ame pars فانصرفنا وكنا‎ والعشاء فى لمجماعة ويقعد‎ goal المهلك فكان لا يترك صلاة‎ . الذكر بالتركية بعد صلاة الصى الى طلوع الشمس وياق‎ فيصالحه ويشد بيده على يده وكذلك‎ Sandi أليه كل مى فى‎ زبيب أو تمر‎ we يفعلون ى صلاة العصر وكان اذا أوق بهدية‎ ue ب" به يعط منها بيدة لكل‎ us والهر عرزيز عندم وثم‎ 5 NEA فى‎ هذا الملك أنه حضرت صلاة العصر‎ Jai حكاية ومى‎ . عضر السلطان نجاء اح فتيانه بجادة ووضعها‎ de Cons plus للامام‎ JE, أن يصلى‎ xs ess قبالة الحراب حيث‎

Nous 25515110115 aux prières, en compagnie du sultan, et cela pendant des journées d’ün froid excessif et mortel. Le sultan ne négligeait pas de faire la prière de l'aurore ni celle du soir avec les fidèles. Il s’asseyait pour réciter les louanges de Dieu, en langue turque, après la prière de l'aurore jusqu’au lever du soleil. Tous ceux qui se trouvaient dans 12 mosquée s'approchaient de lui; il leur prenait la main et la leur pressait. Ils agissent de même à la prière de l’aprèsmidi. Lorsqu'on apportait au sultan un présent de raisins secs ou de dattes (or les dattes sont rares chez eux et ils les recherchent fert), il en donnait de sa propre main à tous ceux qui se trouvaient dans la mosquée.

ANECDOTE

Parmi les actions généreuses de ce roi, je citerai la suivante : j'assistai un jour à la prière de l'après-midi, et le sultan ne s'y trouva pas. Un de ses pages vint avec un tapis, qu'il étendit en face du mihräb (place de l'imâm), où le prince avait coutume de prier. 11 dit à l’imâm Hoçâm eddin

D'IBN BATOUTAH. 37‏ الدين EU‏ ان مولانا يريد أن تنتظرة بالصلاة قليلا Les,‏

او بزاى طرمشيرين اى الصلاة اله او لطرمشيرين تم امر الموذن باقامة الصلاة ter‏ السلطان وقد de‏ منها ركعتان فصلى الركعتيى الاخرتيى حيت y)‏ بت القيام وذلك فى الموضع الذى تكون به انعلة الناس عنى باب امسج وقضى الحراب والشين الامام di‏ جانبه ونا di‏ جانب الامام فقال 4 اذا مشيت الى بلادك RS‏ أن فقيرًا مى فقراء الاعاجمٌ يفعل شكذ! مع سلطان الترك وكان هذ! الشهز يعظ الناس فى كل Re‏ ويامر السلطان بالمعروف وينهاه عن المنكروعن MIT‏

Alyäghi : « Notre 2117م‎ veut que tu l’attendes un instant pour faire la prière, jusqu’à ce qu'il ait achevé ses ablutions. » imäm se leva et dit en persan : « Le namàz, c’est-à-dire, la prière, est-il pour Dieu ou pour Thermachirin?» Puis il ordonna au moueddhin de réciter le second appel à la prière (ikämah). Le sultan arriva lorsque l'on avait déjà terminé deux rec’ah ou génuflexions de la prière. 11 fit les deux dernières rec'ah, derrière tout le monde, et cela dans l’endroit où les fidèles déposent leurs sandales, près de la porte de la mosquée; après quoi, la prière publique fut achevée, et il accomplit seul les deux rec’ah qu'il avait passées. Puis il se leva, s'avança en riant vers l’imäm, afin de lui prendre la main, et s’assit en face du mibrâb. Le cheïkh et imâm était à son côté, et moi, j'étais à côté de l'imäm. Le prince me dit : « Quand tu seras retourné dans ton pays, racontes-y ” qu’un fakir persan agit de la sorte avec le sultan des Turcs. » Ce cheïkh préchait les fidèles tous les vendredis; il ordonnait au sultan d'agir conformément à la loi, et lui défendait

ويغلّظ عليه القول والسلطان ينصت كللامه ويبى وكان لا يقبل مى عطاء الشلطان شيا ولم ياكل قط مى طعامه ولا لبس Us‏ كيابه وكان هذا الشيز مى عباد الله الصالحين وكنت كثيرا ما ارى عليه قبا قطن Else‏ بالقطن تحشوا به وقد يلى وتمزق des‏ راسه قلنسوة لبد يساوى مثلها قيراطا ولا هامة عليه فقلت À‏ فى بعض الايام يا سيدى Le‏ هذا LRU‏ الذى انت لابسه انه ليس aus‏ فقال لى يا ولدى ليس هذ! القبالى وانما هو لابنتى فرغبت منه أن ياخذ بعض ثيابى فقال لى عاهدت الله منذ com‏ سنة أن لا اقيل ge‏ احد شيا ولو كنت اقبل مى احد لقيلت منك ولما عزمت de‏ السفر بعد

de commettre des actes illégaux ou tyranniques. 11 lui parlait avec dureté; le sultan se taisait et pleurait. Le cheïkh n'acceptait aucun présent du prince, ne mangeait même pas à sa table, et ne revêtait pas d’habits donnés par lui; en un mot, c'était un des plus vertueux serviteurs de Dieu. Je voyais souvent sur lui une tunique d’étoffe de coton, doublée et piquée de coton, tout usée et toute déchirée. Sur sa tête il portait un haut bonnet de feutre, dont le pareil pouvait valoir un kirâth (petite pièce de monnaie), et 11 n'avait pas d'imdmakh (pièce de mousseline que l'on roule autour de la calotte; turban). Je lui dis un jour : » mon seigneur, qu'est-ce que cette tunique dont tu es vêtu? Certes, elle n’est pas belle. » Il me répondit : « Ô mon fils, cette tunique ne m'appartient pas, mais elle appartient à ma fille.» Je le priai d'accepter quelques-uns de mes vêtements. 11 me dit : « J'ai fait vœu à Dieu, il y a cinquante ans, de ne rien recevoir de personne; si j'acceptais un don de quelqu'un, ce serait de toi. »

Lorsque j'eus résolu de partir, après avoir séjourné près

D'IBN BATOUTAH. 39 اعطانى السلطان‎ Lens مقاى عند فهث! السلطان اربعة وعفسين‎ سبعماية دينار دراهم وفروة سمور تساوى ماية دينار طلبغها‎ يقيلها‎ Jets SU Rat منه لاجل البرد ولا ذكرتها له‎ تواضعًا منه وفضلا وحسن خلق واعطاق فرسى و#ليى‎ où ANG أن انطق‎ de فوالله ما قدرت‎ 1e اليوم شديد البرد‎ Days لشدغ البرد فغهم ذلك وضحك واعطاق 504 وانصرفت‎ بلغا لتب ربان الملا مى قومر‎ gli ارض‎ di ducs we منتيى‎ وامرانه اجتمعوا باقصى بلادة التجاورة للصيى وهفالك معظم‎ بضم الممرة وسكون الغبى‎ AS) أبفاء الملوك فم يسمونه‎ de ce sultan durant cinquante-quatre jours, il me donna sept cents dinärs d'argent et une pelisse de zibeline qui valait cent dinärs, et que je lui demandai, à cause du froid. Lorsque je la lui eus demandée, il prit mes manches et se mit à me la passer de sa propre main, marquant ainsi son humilité, sa vertu et la bonté de son caractère. Il me donna deux chevaux et deux chameaux. Quand je voulus lui faire mes adieux , je le rencontrai au milieu du chemin, se dirigeant vers une réserve de chasse. La journée était excessivement froide; en vérité, je ne pus proférer une seule parole, à cause de la violence du froid. 11 comprit cela, sourit et me tendit la main; après quoi, je m'en retournai.

Deux ans après mon arrivée dans l'Inde, nous apprîimes que les principaux de ses sujets et de ses émirs s'étaient réunis dans la plus éloignée de ses provinces qui avoisinent ia Chine. C’est là que se trouvait la plus grande partie de ses

troupes. 115 prêtèrent serment à un de ses cousins nommé Bouzou Oghly ; or tous les fils de rois sont appelés par les Turcs

40 VOYAGES الدين سبى ع السيرة وسبب بيعتنهم‎ ul الا أنه‎ Elune وكان‎ تفكيز اللعين الذى خرب بلاد الاسلام وقد تقدم ذكرة وكان‎ فى احكامه يسمى عندسم اليساق بفتم المآء‎ GUEST تنكيز الف‎ le وعندثم انه مى‎ Gb والسيى المههل وآخرة‎ God آخر‎ | 1) LA) وأجب ونى #كلة‎ AE Hifi ١ده أححكام‎ eh pans وياق اولاد تفكيز والامرآء مى اطراف البلاد‎ شيا مى تلك‎ RE وكبار الاجناد وان كان سلطائهم قد‎

Oghily. Bouzoun était musulman; mais c'était un homme ” impie et méchant. Les Tartares le reconnurent pour roi et déposèrent Thermachirin, parce que ce dernier avait agi contrairement aux préceptes de leur aïeul commun, le maudit Tenkiz, celui-là même qui a dévasté les contrées musulmanes, et dont il a été question ci-dessus. Tenkiz avait composé un livre contenantses lois, et qui est appelé, chez ces peuples, Aliaçäk. Il est d'obligation pour les Tartares de déposer tout prince qui désobéit aux prescriptions de ce livre. Parmi ses préceptes, il y en a un qui leur commande de se réunir une fois tous les ans. On appelle ce jour T'hoi, c'est-àdire, jour de festin. Les descendants de Tenkiz et les émirs viennent à cette réunion de tous les points de l'empire. Les khâtoûn et les principaux officiers de l’armée y assistent aussi. Si le sultan a changé quelque chose aux prescriptions de Tenkiz, les chefs des Tartares s’approchent de lui et lui disent : « Tu as fait tel et tel changement et tu t'es conduit

D'IBN BATOUTAH. 4] عن‎ CENTS Où وقكلك وجب خلعك وياخد ون‎ JXS وفعلت‎ غبرة مى أبغاء تنكيزوأن كاى حل‎ LISA سرير الملك‎ وكان‎ PESTE Le علبهد‎ Re فى بلاده‎ Ds msi الامراء ألكبار‎ فى كل سنة‎ kg تلك‎ ouais توالى الصيى والعادة ان الملك‎ منسها ودار‎ mel بها لان اصل‎ NiÈ فختبر ا حوالها وحال‎ الملك فى مدينة المالق فجا بايعوا بوزن اق ك4 عسكرعظم‎ يأمنهم فركب فى‎ de وخان طرمشيريع على نفسه مى (أمرانه‎ ainsi. 11 est donc devenu nécessaire de te déposer. » Ils le prennent par la main, le font descendre de dessus son trône et y placent un autre descendant de Tenkiz. Si un des principaux émirs a commis une faute dans son gouvernement,

ils prononcent contre lui: la peine qu’il a méritée. Le sultan Thermachirin avait mis fin aux jugements pro-

poncés ce jour-là, et abrogé la coutume de cette réunion. Les .

Tartares supportèrent avec beaucoup de peine cette conduite du sultan. Ils lui reprochaïent aussi d'avoir séjourné quatre ans de suite dans la portion de ses États contiguë au Khorâçän, et de n'être pas venu dans la portion qui touche à la Chine. Il est d'usage que le roi se rende chaque année dans ces régions, qu'il examine leur situation et l’état des troupes qui-s'y trouvent; car c'est de là que leurs rois sont originaires. Leur capitale est la ville d'Almälik.

Lorsque les Tartares eurent prêté serment à Bouzoun, il se mit en marche avec une armée considérable. Thermachirin craignit quelque complot de la part de ses émirs, ne se fia point à eux, et monta à cheval, accompagné de

D'IBN BATOUTAH. 3‏ ينق بطرمشيرين SG‏ انه لما وصل الى نسف فارج سمرقنت قتل US‏ وذفن بها وخدم تربقه الشير Qi yes‏ كردن بريد! وقيل انه لم يقكل كا سنذكره وكردن SE‏ معقودة ورأء مسكن ودال Juge‏ مغتوح ونون ومعناه Gandi‏ وبريد! بضم البآء الموحدة وكسر الراء وياء مك ودال ميصل معناة المقطوع ويسمى بذلك لضربة كانت ى عنقه وقد ail)‏ بارض الهند ويقع ذكرة فها بعت ولما ملك بوزن هرب ابى السلطان طرمشيرين وهو بشاى اغل (اغلى) واخقه وزوجمها فيروز الى ملك الهند فعظمهم وانرلهم منزلة علية بسبب ما كان بينم وبيى طرمشيرين مى الود والمكاتبة والمبادات وكان Ab Us‏ بالدخ ثم ue‏ ذلك à‏ رجل ue‏ ارض AS) M‏ واد

dont les habitants le reconnurent pour souverain. [anki lui amena Thermachirin. On raconte que quand ce prince fut arrivé à Nécef, près de Samarkand, il y fut mis à mort ety fat enseveli; et que le cheikh Chems eddin Guerden Buridà est le gardien de son mausolée. On dit aussi que Fhermachirin nie fut pas tué, ainsi que nous le raconterons ci-dessous. Guerden (en persan) signifie « cou » et 22:04 (barideh), « coupé ». Ce cheïkh fut appelé de ce nom à cause d’une blessure qu'il avait reçue au cou; je l'ai rencontré dans l'Inde et je parlerai de lui ci-après.

Lorsque Bouzoun fut devenu roi, le fils du sultan Thermachirin, Béchäï Oghoul (ou mieux Oghly, d'après un manuscrit),sa sœur et le mari de celle-ci, Firoûz, s'enfuirent à la cour du roi de l'Inde. Il les traita avec considération et leur assigna un logement splendide, à cause de l'amitié et de l'échange de lettres et de présents qui existaient entre lui et Thermachirin, à qui 11 donnait le titre de frère. Dans la suite, un individu arriva du Sind et prétendit être Thermachirin.

al VOYAGES أنه هو طرمشيرين واختلف الناس فيه فسمع بذلك هاد الملك‎ | ويسمى ملك عرض‎ ill سرتيز غلام. ملك الهند ووالى بلاد‎ ومقرة‎ loyal واليه‎ gli وهو الذى تعرض بين يديه عساكر‎ xs السند فبعث اليه بعض الاتراك الغارفيى‎ Seb جبملنان‎ فعادوا اليه وألخبروة انه هو طرمشيرين حقًا فامرله بالسراجة‎ وخرج‎ AM وق افراج فضرب خارج المدينة ورتب له ما يرتب‎ لاسننقباله وترجل له وسح عليه واق فى خدمته الى السراجة‎ يشك احد انه هو وبعث‎ de فد خلها راكبًا كعادة الملوك‎ جخبره فبعث اليه الامراء يستقبلونه بالضيافات‎ gli ملك‎ di وكان فى خدمة ملك الهند حكم ممن خدم طرمشيرين‎

Les hommes furent d'opinions différentes touchant ce qui 7 le regardait. Imäd almulc Sertiz, affranchi du roi de l'Inde et vice-roi du Sind, apprit cela. 11 était appelé Mélic’Arz « le roi des revues », car c'était devant lui que les troupes de l'Inde passaient en revue, et il en avait le commandement. 11 résidait à Moltän, capitale du Sind. 11 envoya près de cet individu quelques Turcs qui avaient connu Thermachirin. 115 revinrent et dirent à Sertiz que cet homme était vraiment Thermachirin. Suf ce rapport, Sertiz ordonna d'élever pour lui une sérédjeh ou afrädj, c'est-à-dire « une tente ». Elle fut dressée en dehors de la ville. Sertiz fit, pour recevoir cet iudividu, les préparatifs que l’on fait ordinairement pour 5 princes. 11 sortit à sa rencontre, mit pied à terre devant lui, le salua et le conduisit respectueusement à la sérädjeh, où cet homme entra à cheval, selon la coutume des rois. Personne ne douta que ce ne fût Thermachirin. Il envoya annoncer son arrivée au roi de l'Inde. Le roi lui dépêcha des émirs, afin qu'ils allassent au-devant de lui avec les mets de l'hospitalité.

Il y avait au service du roi de l'Inde un médecin qui

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