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D'IBN BATOUTAH. A5 انا أتوجه اليم JUN بالهند فقال LE تقد م وشو Les mis; تحت We واعرن حقيقة حقيقة أمرة فاق كنت عالجت له واستقبله مع الامراء ai اليه ذلك Gb وبه أعرفه te وبق رجليه وكشف pay bts ود خل عليه ولازمه لسابقنه عنده aille وتال له تريد أن تنظر الى الدمل الذى agé عن الاثر Axe gl ها هو ذا وارأه اثرة فتحقق انه هو وعاد الى ملك بذلك ثم أنّ الوزير خواجه جهان اجد بن اباس وكبير الامراء قطلوخان معحٍ السلطان ايام صغرة دخلا على ملك السلطان طرمشيرين قد ès الهني وقالا له يا خوند عالم
avait précédemment servi Thermachirin, et qui était devenu le premier des médecins de l'Inde. Il dit au roi : « J'irai trouver cet homme, et je saurai si ses prétentions sont fondées. J'ai soigné un abcès que Thermachirin avait au-dessous du genou, et dont la marque est restée visible; je saurai la vérité par ce moyen. » Ce médecin alla donc trouver le nouveaü venu, et se joignit aux émirs qui étaient chargés de le recevoir. Il fut admis en sa présence et resta assidûment près ' de lui, à la faveur de leur ancienne connaissance; enfin, un jour, il palpa ses jambes et découvrit la cicatrice. Cet homme lui fit des reproches et lui dit:« Tu veux regarder l'abcès que tu as guéri; en voici la place. » En même temps il lui fit voir la cicatrice. Le médecin connut par là, à n’en plus douter, que cet homme était Thermachirin. Il retourna près du roi de l'Inde et lui annonça cette nouvelle.
Quelque temps après, le vizir Khodjah Djihän Ahmed, fils d'Aïâs, et le chef des émirs, Kothloù Khân, qui avait
été précepteur du sultan de l'Inde dans son enfance, allèrent
trouver ce roi et lui dirent : «0 seigneur du monde, ce sultan Thermachirin est arrivé; il est véritable que cet
Jus وص انه فو وفافنا من قومه حو أربعيى Gi وولدة وصهرة ارايت بأ اجمعوا عليه ما يكون مى العمل فوقع ANS الكلام تا مذذ عظم YU} ps» يوق بطرمشيرين Lis CE دخل عليه أمر بالخدمة كسائر الواردين ولم يعظم وقال À السلطان يا ماذركاقن وى ui LARG كيف تكذب وتقول انك والله لولا المعرة لقتلتك ولآكن اعطوه عخسة GÉT دينار واذهبوا به الى دار بشاى اغل واخته ولدئ طرمشيرين وقولوا لهم إن هذا الكاذب يزعم أنه والدكم فد خل عليهم فعرفوة وبات Pas ولخخراس Sous واخرج oil وخافوا ان يهكلوا
homme est bien le sultan. 11 y a ici environ quarante mille de ses sujets, son fils et son gendre. As-tu bien examiné ce qui arrivera 5115 se joignent à lui? » Ce discours fit une vive impression sur le sultan, et il ordonna d'amener Thermachirin en toute hâte. Lorsque ce prince parut devant le sulian, il reçut l’ordre de lui témoigner son respect, comme toutle . ‘ monde, et fut traité sans considération. Le sultan lui dit : Yé méder gäny « 0 fils d’une prostituée! » (ce qui est un reproche déshonorant) comme tu mens! Tu dis que tu es Thermachirin; cependant ce prince a été tué et voici le gardien de son mausolée. Par Dieu, sans la crainte de commettre un crime, certes, Je te tuerais! Qu'on lui donne, ajouta-t-il, cinq mille dinärs, qu'on le mène à la maison de Béchài Oghoul et de sa sœur, les deux enfants de Thermachirin, et qu'on leur dise : Cet imposteur prétend être votre père. » Cet homme alla donc trouver le prince et sa sœur; ils le reconnurent et il passa la nuit près d'eux, surveillé par des gardiens. Le lendemain matin, il fut tiré de cette maison; le prince et la princesse craignirent qu'on ne les fit périr, à cause de cet
D'IBN BATOUTAH. 07 بسببه فانكروة dés عن بلاد all والسنك فسلك طريق كي ومكران واهل البلاد يكرمونه ويضيفونه ويهادونه Joss di شيراز فاكرمه سلطانها ابو اتكاق واجرى له كفايته ولما دخلت عند وصولى مى الهند الى مدينة شيؤاز ذكر لى أنه باق بها واردث لقاءة ولم افعل لانه كان دارلا يد خل اليم أحد الا باذن مى السلطان الى cuil GLS مما يتوقع بسبب رجع dev d بوزن وذلك انه لما ملك ضيّق على Mu وظح الرعية واباح للنصارى واليهود Be كنائسهم فنع المسطون
homme. En conséquence, ils le désavouèrent pour leur père. H fut exilé de l'Inde et du Sind, et prit le chemin de Kid; et du Mecrân. Les habitants des provinces situées sur sa route lui témoignaient du respect, lui donnaient l'hospitalité et lui faisaient des présents. Il arriva enfin à Chiräz. Le prince de cette ville, Abou Ishäk, le traita avec considération et lui assigna une somme suflisante pour son entreten. Lorsque j'entrai dans Chîräz, à mon retour de l'Inde, on me dit que cet homme y était encore. Je désirais le voir, mais je ne le fis pas, parce qu'il demeuraït dans une maison où personne ne le visitait sans la permission du sultan Abou Ishäk, et que je craignis les conséquences de cette visite. Dans la suite je me repentis de ne l'avoir pas vu.
Mais revenons à Bouzoun.
Lorsque ce prince se fut emparé de la royauté, 11 tourmenta les musulmans, traita injustement ses sujets, et permit aux chrétiens et aux juifs de réparer leurs temples. Les musulmans se plaignirent de cela, et attendirent impatiemment que quelque revers vint atteindre Bouzoun. La conduite tyrannique de ce prince arriva à la connaissance de
مى ذلك وتنربصوا x الدوادر واإتصل -خبرة Jus بن السلطان اليسور المهزوم على خراسان ais ملك هرات وشو السلطان نفسه وسال مهه الاعانة بالعساكر ولمال de ان يشاطرة x هراة والترمث تسعة ايام فا سمع امرآء الاسلام بقدوم خليل م عليه علاء الملك ERA أده صاحب ترمث وفو أمير كبير شريف حسينى النسب فاتاة فى اربعة (لان مى المسطيى js به وولاة وزارته وفوض اليه امرة وكان مى الابطال وجاء الامراء مى كل ناحية واجفمعوا de خليل والققى مع
Khalil, fils du sultan Yaçaoür, celui-là même qui avait été vaincu dans sa tentative pour s'emparer du Khoräçän. Il se rendit près du roi de Hérât, qui était le sultan Hocçaïn, fils du sultan Ghiyâth eddin alghoüry, lui révéla ses projets et le pria de l’aider d'hommes et d'argent, à condition qu'il partagerait avec lui son royaume, lorsqu'il en aurait fait la conquête. Le roi Hoçaïn fit partir avec lui une armée considérable. Entre Hérât et Termedh il y a neuf jours de distance. Lorsque les émirs musulmans apprirent l'arrivée de Khalil, 115 lui firent leur soumission et lui témoignèrent leur désir de combattre les infidèles. Le premier qui vint le trouver fut ’Alà almulc Khodhäwend Zädeh, prince de Termedh. C'était un émir puissant, un descendant de Mahomet par Hoçain. 11 joignit Khalil avec quatre mille musulmans. Khalïl fut joyeux de son arrivée, l'investit du vizirat et lui confia l'exercice de l’autorité. "Alà almulc était au nombre des hommes les plus braves. D'autres émirs vinrent de toutes parts se réunir à Khalil, qui engagea le combat
D'IBN BATOUTAH. 09 بوزن فالت العساكر الى خزيل واسجوا بوزن واتوا به Put Es ais باوتار القسى وتلك عادة لهم انهم لا يقتلون مى كان مى ابناء الملوك الا Ets واستقام املك لخليل وعبرض
عساكرة سمعرقند Lil تمانيى الغا عليهم des خيلهم الدروع فصرن العسكر GNT جاء به مى هراة وقصح بلاد المالق فقكّم التترعلى انغسهم واحد! منهم ولقوه على مسيرة ثلاث من المالق ie مى اطراز (طراز) وجى JT وصبر الفريقان حمل الامير خذاوند زادة وزيرة فى عشرين الف
مى coll هلة لم يقبت لها التئر فانيزموا rôle فيهم القتل واقام خليل بالمالق ثلانا وخرج الى استيصال مى بق مى
contre Bouzoun. Les troupes de celui-ci passèrent du côté © de Khalil, et lui livrèrent Bouzoun chargé de chaînes. Khalil le fit étrangler avec des cordes d'arc; car c'est la coutume de ces peuples de ne faire périr les fils des rois, que par strangulation.
Le royaume tout entier fut soumis à Khalil. H passa ses troupes en revue à Samarkand. Elles montaient à quatrevingt mille hommes, couverts de cuirasses et dont lesche- | vaux étaient bardés de fer. 11 congédia l’armée avec laquelle il était venu de Hérât et marcha vers le pays d'Almälik. Les Tartares mirent à leur tête un des leurs, et rencontrèrent Khalil à la distance de trois journées de marche d’Almälik, dans le voisinage de Tharäz. Le combat fut chaud, et les deux armées tinrent ferme. L’émir Khodhâwend Zideh, vizir de Khalil, fit, à la tête de vingt mille musulmans, une charge à laquelle les Tartares ne purent résister. Ils furent mis en déroute et eurent un grand nombre de morts. Kha-
lil s'arrêta trois jours à Almälik, et en sortit pour exterminer ceux des Tartares qui avaient survécu. Ils se soumirent à I. 4
التقر فاذعنوا له بالطاعة وجاز الى Lo L of والصيى sis مدينة piles ومدينة بش al وبعث اليه سلطان لطا بالعسآكرتم وقع loge الصلي وعظم امر خليل وهابته الوك واظهر العدل ورتب العساكر بالمالق وترك بها وزيره خذاوند زادة وانصيف الى سمرقند وخارى ثم ان الترك ارادوا الفقنة فسعوا الى خليل بوزيرة المذكور وزكوا انه يريد الثورة ويقول انع Get بالملك لقرابته مى النبى صلعم وكرمه وتجاعته فبعث واليًا الى المالق عوضا عنه وامرة أن يقدم عليه فى نغر يسيرمى xls فا قدم عليه قتله عنك وصوله مى غير تثبت فكان ذلك. سيب خراب مكله وكان خليل لما عظم أمرة بقى de
8 Jui. Alors, il s'avança jusqu’à la frontière du Kbhithä et de la Chine et conquit les villes de Karäkoroum et de Bichbäligb. Le sultan de la Chine envéya contre lui des troupes, mais dans la suite la paix fut conclue ‘entre eux. La puissance de Khalil devint considérable, et les autres rois le craignirent; il montra de l'équité, plaça des troupes à Almälik, y laissa son vizir Khodhäwend Zädeh, et retourna à Samarkand et à Bokhära.
Par la suite, les Turcs voulurent exciter du désordre : ils calomnièrent le vizir près de Khalil, prétendant qu'il avait l'intention dese révolter et disait qu'il était plus digne du trône que Khalil, à cause de sa parenté avec le Prophète, de sa libéralité et de sa bravoure. Khalil envoya un vice-roi à Almälik, en remplacement du vizir, et ordonna à celui-ci de venir le trouver avec un petit nombre de personnes. Dès qu'il fut arrivé, il le tua sans plus ample information. Ce meurtre fut la cause de la ruine de son royaume. Lorsque l'autorité de Khalil fut devenue considérable, il se révolta contre le prince de Hérât, qui l'avait fait
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صاحب هرات الذى أورثه الملك وجهزة بالعساكر والمال فكتب اليه ان das & بلادة باسمه ويضرب الدنانير والدراهم على سكته فغاظ ذلك الملك حسينا وانف منه واجابه باقبم جواب فتجهر خليل لقتاله فج توافقه عساكر الاسلام وراوه بأغيا عليه وبلغ خبرة الى الملك حسين نجهز العساكر مع ابن عم ملك ورنا والنقا لإتمعان فانهزم خليل واوق به الى comm AU Paul فن عليه بالبقاء وجعله فى دار واعظاة جارية واجرى عليه النفقة des هذ JU تركته عند فى اوآخر سنة سبع وأربعيى عند خروج من الهند el, الى ماكتا بسبيله ويم وأذعت السلطان طرمشيرين سافرت الى مدينة سمرقندك Lo
hériter du trône, et lui avait fourni des troupes et de l’argent. Il lui écrivit de faire la prière en son nom, dans le royaume de Hérât, et de frapper à son coin la monnaie d'or et d'argent. Cette conduite mécontenta fort Mélic Hoçain; il fit à Khalil une réponse très-grossière. Khalil se prépara à le combattre. Mais les troupes musulmanes ne 16 secoururent pas et le jugèrent rebelle à son bienfaiteur. Cette nouvelle parvint à Mélic Hoçaïn. Il fit marcher son armée sous le commandement de son cousin germain Mélic Wernä. Les deux armées en vinrent aux mains. Khalil fut mis en déroute, fait prisonnier et mené à Mélic Hoçaïn. Ce prince Jui accorda la vie, le logea dans un palais, lui donna une jeune esclave et lui assigna une pension. C'est dans cet état que je le laissai, à la fin de l’année 747 (de :ل C. avril 1547) lors de ma sortie de هع د11
Mais revenons à lire propos.
Lorsque j'eus fait mes adieux au sultan Thermachtrin je me dirigeai vers la ville de Samarkand, une des plus
من MST المدن واحسنها واقمها JU مبنية de شساطي واد يعرف بوادى القصارين عليه النواعير تسق البساتيى وعندة جنيع اهل AU بعك صلاة العصر النزهة والتغرج ولهم عليه مساطب وتجالس يقعدون عليها ودكاكين تباع بها الفاكهة وسار الماكولات de eut, شاطنه قصور عظهة وهارة تنبئ عن علو هم اهلها فدثر اكثر ذلك وكذلك المدينة خرب كثير منها ولا سور لها Je ابواب عليها وفى داخلها البساتيى Jai, «مرقنت لهم مكارم اخلاق وحيّة ى الغريب وم خيرمن اهل بخارى pole سمرقند ES ابن العباس بن عبد المطّلب رضى اثله عن العباس وعن ابنه وهو المستشهد حين Leo
grandes, des plus belles et des plus magnifiques cités du monde. Elle est bâtie sur le bord d'une rivière nommée rivière des Foulons, et couverte de machines hydrauliques, qui arrosent des jardins. C'est près de cette rivière que se rassemblent les habitants de la ville, après la prière de quatre heures du soir, pour se divertir et se promener. Ils y ont des estrades et des siéges pour s'asseoir, et des boutiques où l'on vend des fruits et d’autres aliments. Il y avait aussi sur le bord du fleuve des palais considérables et des monuments qui annonçaient l'élévation de l'esprit des habitants de Samarkand. La plupart sont ruinés, et une grande partie de la ville a été aussi dévastée. Elle n’a ni muraille pi portes. Des jardins se trouvent compris dans l'intérieur de la ville. Les habitants de Samarkand possèdent des qualités généreuses, et ont de l'amitié pour les étrangers; ils valent mieux que ceux de Bokhäræ
Près de Samarkand est le-tomiffu de Kotham, fils d’Abbäs, fils d’Abd almotthalib, qui fut tué lors de la conquête de cette ville par les musulmans. Les habitants de
D'IBN BATOUTAH. 53 ورج Ji سمرقنك كلْ ليلة اتنيى وبجعة di زيارته mis . ياتون لزيارته وينذرون له النذور العظهة وياتون اليه بالبقر والغم والدراهم والدنائير Guess ذلك فى النفقة على الوارد والصادر ولخندام الزاوية والقبر المبارك وعليه قبة قامة de اربع ارجل ومع كل رجل ساريتان مى الرخام منها pd والسود والبيض ولكمر وحيطان القبة بالرخام التجزع المنقوش بالذهب وسقفها مصنوع بالرصاص des القبر خشب الابنوس المرصع مكسو الاركان بالفضة وفوقه NS مى قناديل Rai وفرش القبة |
بالصون والقطن وخارجها نه ركبير يشقٌ الزاوية التى هنالك des حاقتيه الاتجار ودوالى العنب والياسميى وبالزاوية مسآاكن
= Samarkand sortent chaque nuit du dimanche au lundi et du jeudi au vendredi, pour visiter ce tombeau. Les Tartares ÿ viennent aussi en pèlerinage, lui vouent des offrandes . considérables, et y apportent des bœufs, des moutons, des dirhems et des dinôrs. Tout cela est dépensé pour traiter les voyageurs et pour l'entretien des serviteurs de l’ermitage et du tombeau béni. Au-dessus de ce monument est un dôme élevé sur quatre pilastres ; à chaque pilastre sont jointes deux colonnes de marbre; 11 y en a de vertes, de noires, de blanches et de rouges. Les murailles du dôme sont de marbre nuancé de diverses couleurs, peint et doré; et son toit est en plomb. Le tombeau est recouvert de planches d’ébène, incrustées d’or et de pierreries, et revêtues d'argent aux angles. Au-dessus de Jui sont suspendues trois lampes d'argent. Les tapis du dôme sont de laine et de coton. En dehors coule un grand fleuve, qui traverse l’ermitage voisin, et sur les bords duquel il y a des arbres, des ceps de vigne et des jesmins. Dans l'ermitage se trouvent des habitations où lo-
54 VOYAGES مى حال Cat PS يسكنها الوارد والصادر ولم يغير التتر ايام . هذ! الموضع المبارك بل كانوا يتبركون به لما يرون له مى الايات وكان الناظرق كل حال هذ! الصري لمبارك وما يليه حيى بن عبد القادر بن عبد NE نرولنا به الامير غياث الدين RAS العباسى ail العزيز بى يوسف بن لخليفة المستنصر لذلك السلطان طرمشيرين لما قدم عليه مى العراق وشو الان ملك الهند وسياق ذكرة ولقيت بسمرقند قاضيها المسمى ais صدر لجهان وهو من الفضلام ذوى للمكارم وسافر الى Paie ملتان Re بلاد الهند بعد سغرى اليها فادركته منيته
gent les voyageurs. Les Tartares, durant le temps de leur . idolâtrie, n’ont rien changé à l’état de cet endroit béni; au contraire, ils regardaient sa possession comme d’un heureux augure, à cause des miracles dont ils y étaient témoins.
L’inspecteur général de ce sépulcre béni et de ce qui lui est contigu, lorsque nous y logeämes, était l'émir Ghiyâth eddîn Mohammed, fils d’Abd alkädir, fils d'Abd al’aziz, fils de Yoüùcef, fils du khalife Almostancir Billah, l’'Abbâcide. Le sultan Thermachirin l'éleva à cette dignité, lorsqu'il arriva de l'Träk à sa cour; mais il se trouve actuellement près du roi de l'Inde, et il sera fait mention de lui ci-après. Je vis à Samarkand le kädhi de cette ville, appelé, chez les Tartares, Sadr aldjihän « le chef du monde ». C'était un homme vertueux et doué de belles qualités. 11 se rendit dans l'Inde après moi, mais il fut surpris par la mort dans 12 ville de Moltän, capitale du Sind.
D'IBN BATOUTAH. 55 , حكاية الما مات هذ! القاضى بملتان كتب صاحب pal بامره الى ملك Kio SAYS قدم بسم بابه HE دون ذلك فهجا بلغ ail الى الملك gi pet يبعت الى اولاده عد« مى الان الدنانير لا اذكرة UM وامر أن les LS ما كان يعطى لهم لو وصلوا معه وهو.بقيد SLA ولملك gli فى كل Ah مى بلاده صاحب pull يكتب لد بكل ما يجري فى ذلك اليلد ge الامور ومن يرد عليه مى الواردين واذا اقى الوارد كقيوا مى أى البلاد ورد وكتبوا انمه ونعته وتيابه واححابهة وخيلهء وخ امه its مى دوس Us وتضيع تسوه وتصرفاته وما يظهر منه مى فضيلة او ضدّها فلا Jay الوارد الى AU
Lorsque ce kädhi fut mort à Moltän, le secrétaire chargé d'annoncer au roi les nouvelles lui écrivit cet événement, et lui apprit que ce personnage était venu dans l'intention de visiter sa cour, mais que la mort l'en avait empêché. A عنام nouvelle, le roi ordonna d'envoyer à ses enfants je ne me rappelle plus combien de milliers de dinârs, et de compter à ses serviteurs ce qu'il leur aurait donné, s'ils étaient arrivés à la cour du vivant de leur maître et avec lui. Le roi de l'Inde a, dans chaque ville de ses États, un correspondant qui lui écrit tout ce qui se passe dans cette ville, et lui annonce tous les étrangers qui y arrivent. Dès l'arrivée d’un de ceux-ci, on écrit de quel pays 11 vient; on prend note de son nom, de son signalement, de ses vêtements, de ses compagnons, du nombre de ses chevaux et de ses serviteurs, de quelle manière 11 s'assied et il mange; en un mot,@e toute sa manière d'être, de ses occupations et des qualités ou des défauts qu'on remarque en lui. Le voyageur ne parvient à la cour
als Le حاله فنكون كرامته على مقدار gent وهو عارن Mi
ابو حفص .عر النسق مولّف كتاب المنظومة فى المسائل لشلافية: بيى SAUT الاربعة رضى الله عنهم تم وصلنا الى مدينة ترمذ التى ينسب اليها الامام ابو عيسى NE بن عيسى بن سورة الترمذى مولف لامع االبيرفى السننى وى مدينة كبيرة حسنة العمارة والاسواق خترقها الانهار وبها البساتيى الكثيرة والعنب والسغرجل بها كثير متناى الطيب podlis بها كثيرة وكذلك الالبان واهلها يغسلون رءوسهم فى pladl باللبى Gosse عن الطفل ويكون عند كل ضصاحب لكيام اوعية JUS مملوة لبنا ناذا دخل الرجل LU اخذ منها فى اناء صغير فغسل sul)
que quand le roi connaît tout ce qui le regarde, et les largesses que le prince lui fait sont proportionnées à son mérite.
Nous partimes de Samarkand et nous traversämes la ville de Nécef, à laquelle doit son surnom Abou Hafs Omar Annécéfy, auteur du livre intitulé Almanzhoëmakh « le poëme », et. traitant des questions controversées entre les quatre fakihs (les fondateurs dès sectes orthodoxes). Ensuite nous arrivàmes à la ville de Termedh, qui a donné naissance à l'imäm Abou ‘Iça Mohammed, fils d’Iça, fils de Soûrah attermedhy, auteur du Aldjémi alkebir « la grande collection », qui traite des traditions. C’est une grande ville, bien construite, pourvue de beaux marchés, traversée par des rivières, et où l’on voit de nombreux jardins. Des raisins et surtout des coings, d'une qualité supérieure, y sont fort abondants, ainsi que la viande et le lait. Les habitants lavent leur tête dans les bains chauds avec du lait, @ place de terre glaise. 11 y a chez le propriétaire de chaque bain, de grands vases remplis de lait. Lorsque quelqu'un entre dans le bain, il en prend dans un
D'IBN BATOUTAH. 57 ® وهو يرطب الشعر ويصقله واهل الهند يجعلون فى رعءوسي eus, السمسم ويسمونه السيراج ويغسلون الشعر se بالطفل فينعم لجسم ويصقل الشعر ويظيله des طالت لحى JS) الهنك ومى سكن معهم وكانت مدينة الترمذ القدعة مينية على شاط جيكون lus UN تنكير بُتيت هاذه لتديكة de ميليى مى النهر وكان نزولنا بها بزاوية الشهر الصالم عريزان مى كبار tit وكرماتهم كثير مال والرباع والبساتيى GRAS de الوارد والصادرمى ماله واجتمعت قبل di duos هذة المدينة بصاحبها علاء الملك خذاوند sh وكتب لى اليها بالضيافة فكانت حمل Lui ايام مقامنا بها فى كل يوم ولقيت
petit vase et se lave la tête avec ce lait, qui rafraîchit les cheveux et les rend lisses. Les habitants de l'Inde emploient pour leurs cheveux l'huile de sésame, qu'ils appellent assirédj (chirädj). Après quoi, ils lavent leur tête avec de la terre glaise. Cela fait du bien au corps, rend les cheveux lisses et les fait pousser. C'est par ce moyen que la barbe des habitants de l'Inde et des gens qui demeurent parmi eux devient longue.
L'ancienne ville de Termedh était bâtie sur le bord du Djeihoûn. Lorsque Tenkfz l'eut ruinée, la ville actuelle fut construite à deux milles du fleuve. Nous y logeämes, dans lermitage du vertueux cheïkh ’Azizän, un des principaux cheikhs et des plus généreux, qui possède beaucoup d’argent, ainsi que des maisons et des jardins, dont 1l dépense le produit à recevoir les voyageurs. Je joignis, avant mon arrivée dans cette ville, son prince ’Alà elmulc Khodhäwend lâdeh. 11 y envoya l’ordre de me fournir les provisions dues à un hôte. On nous les apportait chaque jour, pendant le temps de notre résidence à Termedh. Je rencontrai aussi le
أيضا فاضيها قوام الدين وهو متوجّه لروية السلطان طرمشيرين وطالب للاذن. له فى السفر الى بلاد الهنك وسياق ذكر SUD له بعك ذلك ولاخويه ضياء الدين وبرهان الدين Due وسفرنا ججيعتا إلى الهند وذكر اخويه الاخرين هاد الدين 2 ويف الدين ولقاءى لبها بحضرة ملك الهند وذكر ولديه وقد وسبها de ملك الهند بعد Let Ju وتزوجخهها بنتى الوزير خواجه جهان وما جرى & ذلك كله أن شام الله تعالى ثم Bei نهر جكون الى بلاد خراسان وسرنا بعد اتصرافنا مى ترمذ واجازة الوادى Legs ونصف يوم à “جراء ورمال لذ يجارة Le الى مدينة بخ وى خاوية على Lips غير عامرة ومى
kädhi de cette ville, Kiwâm eddin, qui était en route, afin de voir le sultan Thermachirîn, et de lui demander la per. mission de faire un voyage dans l'Inde. Le récit de mon entrevue avec lui et avec ses deux frères, Dhià eddin et Borthân eddin, à Moltän, et du voyage que nous fimes tous ensemble dans l'Inde, sera donné ci-dessous. Il sera fait, aussi mention, s’il plaît à Dieu, de ses deux autres frères, ’Imâd eddin et Seïf eddin, de ma rencontre avec eux à la cour du roi de l'Inde, de ses deux fils, de leur arrivée près du même souverain, après le meurtre de leur père, de leur mariage avec les deux filles du vizir Khodjah Djihän, et de tout ce qui arriva à cette occasion.
Nous passämes ensuite le fleuve Djeïhoûn, pour entrer dans 1 Khoräçän, et, à compter de notre départ de Termedh et du passage du fleuve, nous marchâmes un jour et deini, dans un désert et des sables où il n’y a aucune habitation, jusqu'à la ville de Balkb, qui est en ruines et inhabitée. Quiconque la voit la pense florissante, à cause de la solidité de sa cons-
Las, ظنّها عامرة لاتقان We وكانت Lans RÉ ومسالجدها ومدارسها باقية الرسوم. ححتى الان ونقوش مبانيها REX باصبغة اللازورد والناس ينسبون اللازورد الى خراسان Let, يجلب مى Ju خشان التى ينسب اليها الياقوت. الب د خشى والعامة #قولون hdi وسياق ذكرها ان شاء الله تعالى وخرب هاذة المدينة تنكير اللعيى وهدم مى منجدها نحو AA بسبب كنز ذكرله انه تحت سارية من سواريه وهو مى احسن مساجد الدنيا paris ومعجد رياط SU با مغرب agi 4 عظم سواريه ses بغ ادل من فى سوى ذلكء حكاية. ذكرلى بعض افل التارين أن مجك بل بنثه أمراة
truction. Elle a été jadis considérable et étendue. Les vesges de ses mosquées et de ses colléges subsistent encore, ainsi que Îles peintures de ses édifices, tracées avec de la couleur d'azur. Le vulgaire attribue la production de la pierre d'azur (lapis lazuli) à la province de Khoräçän ; mais on la tire des montagnes de Badakhchän, qui ont donné leur nom . au rubis badakhchy, ou, comme l'appelle le vulgaire, Albalakhch « rubis balais ». Cette contrée sera mentionnée ciaprès, s’il plaît à Dieu.
Le maudit Tenkiz a dévasté Balkh et a démoli environ letiers de sa (principale) mosquée, à cause d'un trésor qui, à ce qu'on lui avait rapporté, était caché sous une colonne de © temple. C’est une des plus belles et des plus vastes mosquées du monde. La mosquée de Ribâth alfeth (Rabat), dans le Maghreb, lui ressemble par la grandeur de ses colonnes; wais celle de Balkh est plus belle sous les autres rapports.
ANECDOTE
Un homme versé dans la science de l’histoire m'a raconté que la mosquée de Balkh a été construite par une femme,
كان زوجها اميرا ببح لبنى العياس يسمى داود بن de فاتفق ان kid غضب مرة de اهل Gold JA احدثوة cut اليهم من يغرمهم Bob Copie فا بلغ الى بل أى نساوها وصبيانها الى تلك المراة التى بنت المحجد وى زوج أميهم وشكوا حالهم وما لحقهم من هذا المغرم فبعثت الي#الامير الذى قد م بسم تغريفهم بثوب لها مرضع بالجوهر قهته أكثر nel Le بتغرمه فقالت له اذهب بهدذ! الثوب الى RAM Ai اعطيته صدقة عن اشل بلم لضعف حالهم فذهب به الى AU والق القوب. بين يديه ais عليه القصة KES ide وقال اتكون المرأة اكم منا وأمرة برفع لمعم عن افل
dont le mari, appelé Dâoüd, fils d’Aly, était émir ou gouverneur de Balkh pour les Abbâcides. 11 advint que le khalife se mit un jour en colère contre les habitants de Baïkh, à cause d'une action qu'ils avaient commise. 11 envoya dans leur ville quelqu'un chargé de leur faire payer une amende considérable. Lorsque cet o@cier fut arrivé à Balkh, les femmes et Îles enfants de la ville se rendirent près de cette femme dont il a été question plus haut comme ayant construit la mosquée, et qui était l'épouse de leur émir. Ils se plaignirent à elle de leur situation et de l'amende qui leur était imposée. Elle envoya à l'émir, qui était venu pour lever sur eux cette taxe, un vêtement brodé de perles, à elle appartenant, et dont la valeur surpassait la somme que l'émir avait reçu l'ordre de leur faire payer. Elle lui dit, en même temps : « Porte ce vêtement au khalife, car je le donne comme une offrande en faveur des habitants de Balkh, à cause de leur triste situation. » Cet émir alla trouver le khalife, jeta le vêtement devant lui et lui raconta ce qui s'était passé. Le khalife fut honteux, et dit : « Est-ce que cette
D'IBN BATOUTAH. 61 ب وبالعودة اليها ليرد لجراة توبها واسقط عن اهل de خراج سنة فعاد الامير الى dis A منزل المراة وقص عليها مقالة لشليغة ورد عليها الثوب فقالت له أوقع بصرلمدليغة ع هذا الثوب قال نعم قالت لا البس Les وقع عليه بصر غير ذى DE (ie وامرت ببيعه فبنى منه المنجت والزاوية ورباط ى مقابلت: مبنى بالكذان وهو عامر حتى OÙ وفضل مى الثوب مقدار | كلد y انها pe) بدفنه نحت Var سوارى Ne: ليكون هنالك متيسرا ان ait اليه er ألخير تنكير بهاذه Aka فامر بهدم سوارى nel فهدم منها نحو الثلت ولم
femme sera plus généreuse que nous?» Il ordonna à l'émir de dispenser de l'amende les habitants de Balkh, et de retourner dans cette ville, afin de rendre à la femme du gouverneur son vêtement. En outre, 11 remit aux Balkhiens le tribut d'une année. L’émir revint à Balkb, se rendit à la demeure de la femme du gouverneur, lui répéta ce qu'avait dit le khalife, et lui rendit le vétement. Elle lui dit : « Est-ce que l'œil du khalife a fixé cet habillement ?» Il répondit : «Oui. » « En ce cas, reprit-elle, je ne revêtirai point un habit sur lequel est tombé le regard d'un homme qui n'est pas au nombre de ceux dont le mariage avec moi est défendu (père, frère, fils, etc.). » Elle ordonna de le vendre, et c'est avec le prix qu’on en retira que furent bâtis la mosquée, lermitage et un caravansérail situé vis-à-vis de la mosquée, et construit avec les pierres appelées keddhôn « moellons x. Ce dernier est encore en bon état. Il resta un tiers du prix du vêtement ; et on raconte que cette femme ordonna d’ensevelir cette somme sous une des colonnes de la mosquée, afin qu'on püt s’en servir en cas de besoin.
Tenkiz fut instruit de cette histoire; il ordonna de renverser les colonnes de la mosquée. Environ 16 tiers fut
يمد ds Cas الباق de حاله وخارج À قبر يذكر انه قبر عكاشة بن عصن الاسدى صاحب رسول ANT صلعم تسلجنًا | الذى في خل aid بلا جساب وعليه زاوية معظمة بهاكان نزولنا وبخارجها بركة مآء عنيبة عليها تجرة جوز عظهة Jon الواردون فى الصيف حت ظلالها وشيم هذه الزاوية يعرف pd خرد وقو الصغير مى الفضلاء وركب معنا وارانا مرارات هذه المدينة منها قبرحرقيل النبى Fe وعليه قجّة حسنة وزرنا بها ايضتًا قبورًا كثيرة مى قبور الصالحيى لا اذكرها الان ووقفنا على دار ابراهم بن اده D وى دار LE مبنية بالعخر الابيض الذى يشبه DA وكان زرع الزاوية bit بها
abattu; mais on ne trouva rien. Le reste fut laissé dans son premier état.
À l'extérieur de Balkh se trouve un tombeau, qu'on dit être celui d'Occächah, fils de Mihçan alaçady, compagnon de Mahomet, celui-là même qui entrera dans le paradis, sans avoir de compte à rendre, au jour du jugement (c'est là une tradition. Cf. Nawawi, éd. Wustenfeld, p. 428). سق dessus de ce tombeau s'élève un ermitage vénéré, dans lequel nous logeämes. Près de l’ermitage on voit un superbe étang, ombragé d'un grand noyer, à l'abri duquel les voyageurs s'arrêtent pendant l'été. Le cheïkh de cet ermitage est appelé Alhäddj Khord, c'est-à-dire « le Petit pèlerin. » C’est un homme vertueux. Il monta à cheval avec nous, et nous fit voir les mausolées de la ville, parmi lesquels on remarque celui de Hizkil (Ézéchiel), le prophète, qui est surmonté d’un beau dôme. Nous visitèmes aussi, à Balkh , un grand nombre de tombeaux d'hommes de bien, que je ne me rappelle plus à présent. Nous nous arrêtâmes près de la maison d'bräbim, fils d'Adhem (cf. t. I, .م 173-176). C'est une
D'IBN BATOUTAH. 63 وقد سكت عليه فح ند خلها و ji من NEA لامع تم سافرنا مى مدينة À فسرنا فى -جبال قوه استان (قهستان) سبعة ايام وى قرى كثيرة عامرة بها المهاة لجارية والاتجار المورقة وآكثرها جر التجى وبها Lis كثيرة فيها الصالحون المنقطعون الى الله تعالى وبع ذلك كان وصولنا الى مدينة هرات وى ST المدن العامرة plats ومدن puis العظهة اربع ثنقان عامرتان Les هرات ونيسابور وثنتان خربتان وها بل ومرو ومدينة هرات كبيرة عظهة كثيرة العمارة ولاشلها صلاح وعفان وديانة وهم على مذهب الامام al حنيفة Pos ke, .طاهر
maison considérable, construite en pierres de couleur blanche semblables au moellon. Les grains de l’ermitage y étaient déposés , et elle avait été fermée à cause de cela; nous n'y entrèmes donc pas. Elle est située dans le voisinage de la mosquée principale.
Nous partimes de Balkh, et nous marchämes pendant sept jours dans les montagnes du Koubhistän. On y trouve des villages nombreux, bien peuplés, arrosés d'eaux courntes et plantés d'arbres verdoyants, dont la plupart sont des figuiers. Il y a un grand nombre d’ermitages, habités Par des hommes pieux qui se sont voués au service de la divinité. Au bout de cet espace de temps, nous arrivâmes à k ville de Hérât, la plus grande des cités encore florissantes dans le Khorâçän. Il y a quatre grandes villes dans cette proviace : deux florissantes, Hérât et Neiçäboür; et deux en ruines, Balkh et Merve. Hérât est fort étendue et très-peuplée; ses habitants sont vertueux, chastes et dévots; ils professent la doctrine de l'imâm Abou Hanifah. Leur ville est exempte
de désordre.
ذكر سلطان هرات وهو السلطان plat حسين بن السلظان غيات الدين الغورى صاحب التتجاعة الماثورة والناييك والسعادة . ظهر له مى slt الله تعالى وتأيهدة فى موطنين اثنين ما يقضى منه التجب احدهما عند ملاتاة جيشه السلطان خليل الذى بي عليه وكان منتهى امرة حصوله اسهرًا فى يديه والموطن الثاى عند ملاتاته بنفسه لمسعود سلطان الرافضة وكان منتهى امرة تبدي<ة وفرارة وذهاب مكله des السلطان AU coms بعد اخيه المعرون بالحافظ dos اخوة بعد أبيه غيات الدين ء
حكاية الرافضة كان pale رخلان احدها يسمى بمسعود