DU SULTAN DE HÉRÂT
C'est le sultan illustre Hoçaïn, fils du sultan Ghiyäâth eddin Alghoüry; il est doué d’une bravoure reconnue, et il a obtenu la faveur divine et la félicité. Sur deux champs de bataille il a reçu du secours et de l'assistance de Dieu des preuves bien capables d'exciter l'admiration. La première fois, ce fut lors de la rencontre de son armée avec le sultan Khalil, qui
s'était révolté contre lui et qui finit par devenir son prison-
nier (cf. ci-dessus, p.51). La seconde bataille, dans laquelle il fui également favorisé de Dieu, fut celle qu'il livra en personne à Maç'oüd, sultan des Räfidhites ou hérétiques, et qui se termina par la ruine de la puissance de Maç'oûd, par sa fuite et par la perte de son royaume {ou de ses trésors, d'après une autre leçon). Le sultan Hoçain monta sur le trône après la mort de son frère, nommé Alhäfizh, qui luimême avait succédé à leur père Ghiyäth eddin.
HISTOIRE DES RÂFIDHITES.
11 y avait dans le Khoräçän deux hommes, appelés l'un
D'IBN BATOUTAH. 65 9 والاخر يسمى بحمد وكان لبها ut مى الاعحاب وثم ue الغتاك ويعرفون بالعراق بالشطار ويعرفون pub بسراب الآن (سرب< اران) ويعرفون بالمغرب: بالصغورة QG سبعتهم على الفساد وقطع الطرق وسلب الاموال وشاع Pré وسكنوا جيبلا baie we Re مدينة بيهق وتسمى أيضا مدينة سبزار (سبزوار) وكانوا يكنون بالنهار وخرجون بالليل والعشى فيضريبون على القرى ويقطعون الطرق ose الاموال وانثال عليهم اشباههم مى اضل الشر والفساد فكثر Pois واشسندت HS y وشابهم الناس وضريوا على مدينة بيهق فكلوها تم مكلوا سواها مى GOT واكتسبوا الاموال وجتدوا spl وركبوا لتيل وتسمى
Macoüd et l’autre Mohammed, et qui avaient cinq compagnons audacieux. Ils étaient connus dans l'Iräk sous le nom de Chotthär « brigands, voleurs »; dans le Khoräçän, sous celui de Serbedérs; et enfin, dans le Maghreb, sous celui de Sokoürah « oiseaux de proie, vautours ».
Tous sept convinrent de se livrer au désordre et au bri- ٠ gndage, et de piller l'argent des habitants. Le bruit de leurs excès se répandit; ils établirent leur séjour sur une mongne inexpugnable, située au voisinage de la ville de Beïhak, appelée aussi Sebzévär. Ils se plaçaient en embuscade pendant le jour, en sortaient le soir et durant la nuit, fondaient sur les villages, coupaient les communications et s’emparaient des richesses des habitants. Les méchants et les mallaiteurs, leurs pareils, vinrent en foule se joindre à eux: leur nombre devint considérable, leur puissance augmenta, et نع[ hommes les craignaient. Ils fondirent sur la ville de Beihak et la prirent; puis ils s’emparèrent d'autres villes, acquirent de l'opulence, rassemblèrent des troupes et se ' Procurèrent des chevaux. Maç'oûd prit le titre de sultan. Les
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.) أن بدار الللك يسيع Ces انهم تعرفوأ d ذكر CAE منهم بد اخل 555 فاجتمعوا GS 9 منكرا فاجتمعوا لتغييرة منهم فاس عضر الفقيه AE: (لافن رجل kr على الباب قصره وأنصرفوا عنه, ومكلهم shall الاتراك التجاورون لمدينة هراة الساكنون ANECDOTE. |
On m'a raconté qu'ils reçurent un jour avis qu'un acte 11110116 s'était passé dans le palais de Mélic Hoçaiïn; ils se réunirent, afin de le redresser. Le roi se fortifia contre eux dans l'enceinte de son palais. [15 se rassemblèrent alors près de la porte de cet édifice, au nombre de six mille hommes. Le roi eut peur d'eux; 11 fit venir le jurisconsulte et les grands de la ville. Or, il venait de boire du vin; ils exécutèrent sur lui, dans son palais, la peine prescrite par la loi, et s'en retournèrent.
ÉVÉNEMENT QUI FUT LA CAUSE DU MEURTRE DU SUSDIT JURISCONSULTE NIZHÂM EDDIN.
Le roi Hoçaïn craignaïit les Turcs, habitants du désert voisin de la ville de Hérât, qui avaient pour roi Thoghaïtomoùr, dont il a été fait mention ci-dessus, et qui étaient au nombre d'environ cinquante mille hommes. Il leur faisait des présents chaque année et les caressait. C'était ainsi qu'il
agissait avant sa victoire sur les Râfidhites; mais, après qu'il eut vaincu ces hérétiques, il traita les Turcs comme
D'IBN BATOUTAH. 71 عادة هولاء الاتراك التردّد الى مدينة هراة وربما شربوا بها وجل منهم Eh, Li وهولاء الاتراك اهل AS وباس ولا يزالون يضربون على بلاد الهند فيسبون ويقتلون وريما سبوا بعض المسطات اللاق يكن بارض الهند ما بيى أكفارناذا خرجوا بهن الى خراسان يطلق نظام الدين المسجات مى cat الترك وعلامة an المسلمات < برض الهند .7 تقب ب الاذن La alé سبى امراة وكلف بها 4 EX ديد" نذكرن انها ee فانتزعها الفقيه من يد فبلع ذلك مى الترى مبلعًا عظيًا وركب فى GT مى اححابه واغار de خيل هراة وى قى
ses sujets. Îls avaient coutume de venir à Hérât, et souvent 115 y buvaient du vin; ou bien, un d'eux y venait étant ivre. Or, Nizhäm eddin punissait, d'après les termes de la loi, ceux des Turcs qu'il rencontrait ivres. Ces Turcs sont des gens braves et audacieux; ils ne cessent d'attaquer à l'improviste les villes de l'Inde et de faire captifs ou de massacrer leurs habitants. Souvent ils faisaient prisonnière quelque musulmane, qui habitait dans l'Inde parmi 148 infidèles. Lorsqu'ils amenaïient leurs captives dans le Khorä- رسفو Nizhâm eddin les délivrait de leurs mains. Le signe distinctif des femmes musulmanes, dans l'Inde, consiste à ne pas se percer les oreilles, tandis que les femmes infidèles percent les leurs, Il advint un jour qu’un émir turc, nommé Tomouralthi, fit prisonnière une femme et ia pressa vivement de satisfaire ses désirs; elle s’écria quelle était musulmane. Aussitôt le docteur la retira des mains de l'émir. Celui-ci en fut fortement blessé; il monta à cheval, accompagné de plusieurs milliers de ses soldats, fondit sur
فراة ما يركبون ولا ما حلبون وصعدوا بها الى Ju هنالك لا يقكر عليب مم فيه ds جد السلطان ولا جندة خيلا يتبعونهم بها فبعث اليهم رسولاً يطلب منهم À) ما اخذوة مى الماشية ولشيل وبذ PES العهد GNT بينهم ناجابوا بأنهم لا يردون ذلك حتى يمكنوا مى الغقيه نظام الدين فقال السلطان لذ سبيل الى هذ! وكان الشيئ ابو اجى لسن D oui الشير مودود md له plais شان عظم وقوله معتبر لديهم فركب فى ججاعة خيل من all ومماليكه فقال انا Jet الفقيه نظام الدين ge الى الترك ليرضوا بذلك ثم
les chevaux de Hérât, qui se trouvaient dans leurs pâturages ordinaires, dans la plaine de Badghis, et les emmena, ne laissant aux habitants de Hérât aucune bête qu'ils pussent monter ou traire. Les Turcs se retirèrent, avec ces animaux, sur une montagne voisine où l'on ne pouvait les forcer. Le sultan et ses soldats ne trouvérent pas de montures pour les poursuivre.
Hoçaïn envoya aux Turcs un député, pour les inviter à restituer le bétaïl et les chevaux qu'ils avaient pris et leur rappeler le traité qui existait entre eux. Ils répondirent qu'ils ne rendraïent pas leur butin, avant qu’on ne leur eût livré le jurisconsulte Nizhâm eddin. Le sultan répartit : «Il n'y a pas moyen de consentir à cela.» Le cheïkh Abou Ahmed aldjesty, petit-fils du cheïkh 112030000 aldjesty, occupait dans le Khoräçän un rang élevé, et ses discours étaient respectés des habitants. Il monta à cheval, entouré d'un cortége de disciples et d'esclaves, également à cheval, et dit (au sultan) : « Je conduirai le docteur Nizhâm eddin près des Turcs, afin qu'ils soient apaisés par cette dé-
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£ w فكان الناس مالوا الى قوله وراى الفقيه نظام الدين 55,1 ووصل الى القرك Roi af af على ذلك فركب مع til فقام اليه الامير تمورالط وقال له انت اخذت امراق منى بل بوسة فكسر دماغة خخر مين فسقظط 11 أيدى. الشير XD pd D مى اححاب الفقية Reler مدينة هراة فلقيه de قتل الفقيه
ْ | 6 marche; puis, je le ramèneraï. » Les habitants étaient disposés à se conformer à ses discours, et le docteur Nizhäm eddin vit qu’ils étaient d'accord là-dessus. Il monta à cheval, avec le cheïkh Abou Ahmed, et se rendit près des Turcs. Tomouralthi se leva à son approche et lui dit : « Tu m'as pris ma femme; » en même temps, il le frappa d’un coup de massue et lui brisa la cervelle. Nizhâm eddin tomba mort. Le cheikh Abou Ahmed fut tout interdit, et s'en retourna dans sa ville. Les Turcs rendirent le bétail et les chevaux Qu'ils avaient pris.
Au bout d’un certain temps, ce Turc, qui avait tué le ur, se rendit à Hérât. Plusieurs des disciples du fakih le rencontrèrent, et s’avancèrent vers lui comme pour le saluer ; mais ils avaient sous leurs vêtements des épées, avec lesquelles ils le tuérent; ses camarades prirent la fuite. Quelque temps après, le roi Hoçaïin envoya en ambassade, auprès du roi du Sidjistân, son cousin-germain Mélic Werna, qui avait été l'associé du docteur Nizhäm eddîn, dans le rement des actes prohibés par la loi. Lorsque ce prince
المنكر رسولاً الى ملك جستان فها حصل بها بعت اليه ان يقمْ هنالك ولا يعود اليه ais بلاد البند ولقيته وانا خارج منها مدينة سيوستان مى السند وهو اح الفضلاء وى طبعه حب الرياسة والصيد والبزاة Jus والمماليك والاعحاب واللباس الملوى الغاخر ومى كان على فذ! الترتيب فانه لا يصم حاله بارض البند فكان من أمرة ان ملك الهند ولاة بلك Dai وقتله به بعض اهل هراة المقهيى بالبند بسبب جارية وقيل أن ملك البند دس عليه مى قنله بسى الملك -حسيى فى. ' ذلك ولاجنله خم الملك حمسين ملك gif بعد موت ملك ورنا المذكور وشاداة ملك البند واعطاة م< ينه بكار من بلاد السنح وتجباها gout الفا مى دنانير الذهة فى كل سنة ء
fut arrivé dans le صماة5101 , le roi lui envoya l'ordre d'y rester et de ne pas revenir à sa cour. Mais il se dirigea vers l'Inde, et je le rencontrai, lorsque je sortis de ce pays, dans la ville de Siwécitän (Sehwan), dans le Sind. C'était un homme distingué; il avait un goût inné pour l'exercice de l'autorité, la chasse, la fauconnerie, les chevaux, les esclaves, les ser viteurs, les vêtements précieux et dignes des rois. Or, la situation de quiconque a de semblables goûts dans l'Inde n'est pas heureuse. Quant à lui, le roi de l'Inde le nomma gouverneur d'une petite ville. Un habitant de Hérât, établi dans l'Inde, le tua dans cette ville, à cause d’une jeune esclave. On dit que le roi de l'Inde aposta son meurtrier, par suite des machinations du roi Hoçaïa, et que ce fut à cause de cela que Hoçaïn rendit hommage au roi de l'Inde, après la mort de Mélic Wernä. Le roi de l'Inde lui fit des présents et lui donna la ville de Bacäâr (Bhakar), dans le Sind, dont le revenu monte chaque année à cinquante mille dinàrs d'or.
D'IBN BATOUTAH. 75 ولنعد الى SL بسبيله فنقول سافرنا مى هراة الى مدينة لام وى متوسطة حسنة ذات بساتين واتجار وعيون كثيرة وانهار واكثر تجرها التوت SU dl وق تنسّب الى الولى العابد الزاهد شهاب الدين اجد ام وسنذكر حكايته وحفيدة gl اجد المعرون بزادة الدى قتله ملك الهند والمدينة الان لاولادة وى حررة مى AS السلطان ولهم بها نعمة وثروة وذكرلى مى اثق به ان السلطان ابا سعيد ملك العراق قدم خراسان مرة ونزل على هذه المدينة. وبها ka) ko, فاضافه ضيافة عظهة واعط لكل خباء ES EE راس غتم ولكل اربعة رجال راس غضم ولكل دابة Ma مى
Mais revenons à notre sujet.
Nous partimes de Hérât pour la ville de Djâäm. C'est une ile de moyenne importance, mais jolie et possédant des Jardins, des arbres, de nombreuses sources et des rivières. La plupart de ses arbres sont des müûriers, et la soie y abonde. On attribue la construction de cette ville au pieux ét dévot Chihäb eddîn Ahmed aldjâm, dont nous raconte- 1088 l’histoire ci-après. Son petit-fils était le cheïkh Ahmed, nnu sous le nom de Zédeh (fils, en persan), qui fut tué Par le roi de l'Inde, et aux enfants duquel Djäm appartient actuellement; car cette cité est indépendante de l’aubrité du sultan, et ces individus y jouissent d'une grande opulence. Quelqu'un en qui j'ai confiance m'a raconté que le saltan Abou Sa'id, roi de Firäk, ayant fait un voyage dans le Khoräçân, campa près de cette ville, où se trouvait l'ermitage du eheïkh. Celui-ci lui donna un festin magnifique; il distribua à chaque tente du camp royal un mouton,
na un mouton par quatre hommes, et fournit à chaque bête employée dans le camp, cheval, mulet ou âne, sa pro-
جعفر الصادق بن محمد الباقرين de زين العابدين بن pull الشهيت بن امير المومنين على بن a! طالب رضى الله pis وق ايضا مدينة كبيرة غة كثيرة الفواكه والمهاه والارحاء الطاحنة وكان بها الطاهر ضحد شاة والطاهر ons Pois النقيب عند اهل مصر والشام والعراق وأشل الهند والسنح وتركستان يقولون السيى الاجل وكان Last بهذ! المشيد القاضى الشريف جلال الدين لقيته بارض الهند والشريف على وول<دآه امير هندو ودولة شاه pes مى الترمةُ لى بلاد gi وكانوا مى الفضلاء والمشهد المكرم عليه قبة als فى دأخل زاوية وتجاورها مدرسة aus وبجيعها ملي البناء
fils de Moûça alcäzhim, fils de Dja’far assädik, fils de Mohammed albâkir, fils d’Aly Zaïn al’äbidin, fils d'Alhoçaïn le martyr, fils du prince des croyants ’Aly, fils d'Abou-Thälib. Mechhed est aussi une grande et vaste ville, abondante en fruits, en eaux et en moulins. Atthähir Mohammed Chäh y habitait. Thahir (littéralement «le pur ») a la même signification chez ce peuple que Nakéb (chef des Alides) chez les Égyptiens, les Syriens, les Irâäkiens. Les Indiens, les Sindis, les Turkistanis disent, en place de ces mots : « Le seigneur illustre. » Mechhed était encore habité par le kädhi, le chérif Djéläl eddîn, que je rencontrai ensuite dans l'Inde, ainsi que par le chérif ’Aly et ses deux fils, Emir Hindoû et Daoulet Chäh, qui m'accompagnèrent depuis Termedh jusque dans l'Indoustan. C’étaient des hommes vertueux.
Le mausolée vénéré est surmonté d’un dôme élevé, et se trouve compris dans un ermitage. Dans le voisinage de celui-ci, il y a un collége et une mosquée. Tous ces bâtiments sont d'une construction élégante, et leurs murailles sont re-
D'IBN BATOUTAH. 79 مصنوع wall بالقاشاق des القبر دكانة خشب مليسة بصغايج الفضة وعليه قناديل فضة معلقة وعتبة باب القبة فضة des بابها ستر حرير مذهب وى مبسوطة بانواع البسط وازاء هذا القبر قبر شارون الرشيد امير المومنيى رضه وعليه دكانتة يضعون عليها الثمعدانات التى يعرفها اهل المغرب بالحسك والمنائر واذا دخل الرافضى للزيارة صرب قبر الرشيد ep de pass الرضى ثم سافرنا الى مدينة سرخس واليها cit الشين all لقان السرخسى رضّه ثم سافرنا منها الى مدينة زأوة وق مدينة الشيز الصالح قطب الدين حير واليه تنتسب طائفة لليدرية مى الغقرآء وهم الذين يجعلون MA De فى ايديهم واعناقهم وآذانهم ويجعلونها ايضنافى ذكوثم
. Yétues de faïence colorée. Sur le tombeau est une estrade de planches, recouvertes de feuilles d'argent, et au-dessus de t tombeau sont suspendues des lampes du même métal. Le suil de la porte du dôme est en argent. La porte elle-même st cachée par un voile de soïe brochée d’or. Le plancher est Œuvert de plusieurs sortes de tapis. Vis-à-vis de ce tombeau
voit celui du prince des croyants, Häroûn Errachid, surmonté d'une estrade sur laquelle on place des candélabres, ' Que les habitants du Maghreb appellent alhicec et alménäir. Lorsqu'un Räfidhite entre dans le mausolée pour le visiter, il frappe de son pied le tombeau de Rachid et bénit, au Cntraire, le nom de Ridha.
Nous partimes pour la ville de Sarakhs, qui a donné nais- &nce au vertueux cheikh Lokmän assarakhsy. De Sarakhs Dous allâämes à Zäveh, patrie du vertueux cheïkh Kothb eddin Haïder, qui a donné son nom à la congrégalion des fakirs Haïdéry, lesquels placent des anneaux de fer à
rs mains, à leur cou, à leurs oreilles et même à leur
حتى لا يقاق لهم النكاح تم رحلنا منها فوصلنا الى مدينة نيسابور وى احدى المدن الاريع التى 8 قواعد خراسان ويقال لها دمشق الصغيرة آكثرة فواكهها وبساتينها ومياهها وحسنها وخترقها اربعة مى الانهار واسواقها حسنة متسعة وم«جدها grd وهو كى وسط السوق ويليه اربع مى المدارس يجرى بها المآء الغزير وفيها مى الطلبة خلق كثير يقرءون القرءان AU, وى مى -حسان مدارس تلك البلاد ومسدارس
verge, de sorte qu’ils ne peuvent avoir commerce avec une femme. Étant partis de رطع وخ nous arrivames à la ville de Neïçäboür, une des quatre capitales du Khoräçän. Elle est appelée le Petit Damas, à cause de la quantité de ses fruits, de ses jardins et de ses eaux, ainsi qu'à cause de sa beauté. Quatre canaux la traversent, et ses marchés sont beaux et vastes. Sa mosquée est admirable; elle est située au milieu ‘ du marché, et touche à quatre colléges, arrosés par une eau abondante et habités par beaucoup d'étudiants, qui apprennent la jurisprudence et la manière de lire le Koran. Ces quatre colléges sont au nombre des plus beaux de la 50 vince. Mais les médrécéh du Khoräçâän, des deux ‘Irâks, de Damas, de Baghdäd et de Misr, quoiqu'elles atteignent le comble de la solidité et de l'élégance, sont toutes inférieure: à la médrécéh bâtie près de la citadelle de la résidence royale de Fez, par notre maître le prince des croyants, Almoté wekkil ’Ala Allah (celui qui met sa confiance en Dieu), [ champion dans la voie de Dieu , le plus savant des rois, 1.