MIRACLE DE CE CHEÏKH
J'avais achgté à Neïçäboûr un jeune esclave turc. Le cheïkh
' le vitavec moi et me dit: «Ce page ne te convient pas;
revends-le. » Je lui répondis : « C'est bien. » Et je revendis
الغلام فى غد ذلك اليوم واتمتراة بعض التجار ووادعت all وانصرفت فها حالت بمدينة بسطام كتب الى بعض als) مى. نيسابور وذكر ان الغلام المذدكور فقتل بعض SJ) الاتراك. وققل به وهذه كرامة واخحة لهذ! الشين رضة وسافزت مى نيسابور الى مدينة بسطام التى ينسب Wal الشيي 1 العارف ابو يزيت البسطانى الشهير رضه وبهذه المدينة قبرة ومعه فى قب واحدة احل اولاد جعفر الصادق رض وببسطام Lai قبر الشيم الصالح الولى à md a! وكان نزولى مى هذه المدينة بزاوية al gl يزيد البسطاى رضه ثم سافرت مى هذه المدينة على طريق هند خير" الى قندوس وبغلان وق قرى فيها plie وصالحون وبها البساتيى والانهار Lips
l'esclaye, le lendemain même, à un marchand. Puis je 5 mes adieux au cheïkh et je partis. Lorsque je fus arrivé dans la ville de Besthâm, un de mes amis m'écrivit de Neiïçàboûr et me raconta que l’esclave en question avait tué un enfant turc, et avait été tué en expiation de ce meurtre. Cela est un miracle évident de la part du cheïkh. DeNeïçäboür je merendis à Besthâm, quiadonnénaissance au cheïkh, au célèbre contemplatif Abou Yézid albesthämy, dont on y voit le tombeau, renfermé sous le même dôme que le corps d'un des enfants de Dja’far Assädik. On trouve encore à Besthäm le tombeau du vertueux cheïkh, de l'ami de Dieu, Abou’l Haçan alkharrakâny. Je logeai en cette ville dans l’ermitage du cheïkh Abou Yézid albesthämy. Je partis de Besthâm, par le chemin de Hendokhir, pour 8 et Baghlän, villages habités par des cheïkhs epgles hommes de bien, et où se trouvent des jardins et des rivières. Nous logeâmes à Kondoüs près d’une rivière, sur les bords de la-
D'IBN BATOUTAH. 83
بقندوس de نهر ماء به زاوية لاحك شيوخ الغقراء مى JS مصر يسمي بشير سياه ومعنى ذلك الاسد الاسود واضافنا بها dis تلك الارض وهو مى اضل الموصل وسكناه بيستان عظم هنالك واقنا بخارج هذه القرية نحو اربعيى يوما لرى ed Jude وبها مراى طيبة واعشاب BAS والامى بها شامل بسبب FE احكام الامير برنطيه وقد قدمنا أن ا-حكام الترك 4 من سوق Eh أن يع معه تسعة مثله فان لم جد ذلك à فيها أولاده فان لم يكن À اولاد 5 LS الشاة والناس
يتركون دوابهم مههملة دون راع بع أن بيرم كل Ds دوابة ى انخاذها وكذلك فعلنا فى هذه البلاد واتغفق أن تفقذنا
quelle s'élève un ermitage appartenant à un supérieur de fakirs, originaire d'Égypte et nommé Chr Sidh, c’est-à-dire «ke lion noir. » Le gouverneur de ce canton nous y traita. Cétait un natif de Mouçoul, qui habitait un grand jardin situé dans le voisinage. Nous séjournämes environ quarante jours près de ce village, afin de refaire nos chameaux et 805 chevaux ; car il y a 15 d'excellents pâturages et un gazon abondant. On y jouit d’une sûreté parfaite, grâce à la sévérité des jugements rendus pèr l’émir Boronthaïh. Nous avons déjà dit que la peine prononcée par les lois des Turcs Contre celui qui dérobe un cheval, consiste à faire rendre au voleur l'animal volé et neuf autres en sus. S'il ne les possde pas, on lui enlève, en leur place, ses enfants. Mais s’il 8 pas d'enfants, on l’égorge comme une brebis. Les Turcs lisent leurs bêtes de somme absolument sans gardien , après que chaçun a marqué sur la cuisse les bêtes qui lui âppartiennent. Nous en 1532065 de même dans ce canton.
advint que nous nous mîmes en quête de nos chevaux,
كان بعد نصف شهر جاعنا النتربها الى منزلنا خوفا de انفسهم مى الاحكام US نربط فى كل ليلة ازاء اخبيتنا فرسين لما هنالك وبع ثنتيى وعشرين ليلة جاءوا Los الينا فى اثناء .طريقنا وكان ايضا مى اسباب اقامتنا خون AI نان LS الطريق Vue يقال له هندوكوش ومعناة قاتل الهينود لان ail منهم FASA البرد AI 5 is, وهو مسيرة يوم كامل
dix jours après notre arrivée; il nous en manquait trois, Mais au bout de quinze jours, les Tartares nous les ramenèrent à notre demeure, de peur de subir les peines portées par la loi. Nous attachions chaque soir deux chevaux vis-à-vis de nos tentes, afin de pouvoir nous en servir la nuit, si le besoin l’exigeait. Une-certaine nuit nous perdîmes ces deux chevaux, et nous quittâämes bientôt après le pays. Au bout de vingt-deux jours, on nous les ramena sur le chemin. لي | Un autre motif de’notre séjour, ce fut la crainte de la neige; car il y a au milieu de la route une montagne nommée Hindoû Coûch, c'est-à-dire « qui tue les Indous », parce que beaucoup d'entre les esclaves mâles et femelles que l'on emmène de l'Inde meurent dans cette montagne, à cause de la violence du froid et de la quantité de la neige. Elle s'étend l’espace d’un jour de marche tout entier. Nous atten- dimes jusqu'à l’arrivée des chaleurs. Nous commençâmes à | vwesser عناوم montagne, à la fin de la nuit, et nous ne