‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 2)Chapitre 20 sur 103 · CE LA · texte numérisé non relu

CE LA

D'IBN BATOUTAH. 85‏ وسكلنا به جيع نهارنا الى الغروب وكنا نضع اللبود بين ايدى JL‏ تطأ عليها NA‏ تغرّق فى AU‏ تم سافرنا الى موضع pe‏ باندر وكانت هنالك Las‏ تقدم مدينة ie‏ سمها ونرلنا بقرية عظهة فيها زاوية لاحك الفضلاء ويسمى بتحمد المهروى ونرلنا . عنده واكرمنا وكان متى غسلنا ايدينا مى الطعام يشرب المآء الذى غسلناها به لحسن اعتقاده وفضله وسافر معنا الى ان صعدنا جبل هندوكوش المذكور ووجدنا Fig‏ بل عينى ماك le‏ فغسلنا Wie‏ وجوهنا فتقشرت Lib,‏ لذلك

ثم Lys‏ بموضع يعرف ge‏ فير ومعنى Rod go‏ وهير ليل فعناه Amd‏ جبال eut,‏ هنالك مدينة حسنة كثيرة العمارة

cœssimes de marcher jusqu'au soir du jour suivant. Nous étendions des pièces de feutre devant les chameaux, afin qu'ils n'enfonçassent pas dans la neige. Après nous être mis en route, nous arrivâmes à un endroit nommé Ander (Andéräb}, et où a jadis existé une ville dont les vestiges ont dis- Paru, Nous logeâmes dans un grand bourg où se trouvait un emitage appartenant à un homme de bien, nommé Mohammed almehrouy, chez lequel nous descendimes. Il noustraita avec considération, et lorsque nous lavions nos mains, après le repas, il buvait l'eau qui nous avait servi à cet usage, à @use de la bonne opinion qu'il avait de nous, et de son &Xtrême bienveillance à notre égard. Il nous accompagna Jusqu'à ce que nous eussions gravi la montagne de Hindoû Coûch. Nous trouvâmes:sur cette montagne une source d’eau Chaude, avec laquelle nous nous lavâmes la figure. Notre Peau fut excoriée et nous souffrîimes beaucoup. Nous nous ärétimes dans un endroit nommé Bendj Hir. Bendj (Pendj) signifie « cinq », et Hfr « montagne ». Le nom de Bendj Hir Yeut donc dire « cinq montagnes. » Il y avait jadis là une ville

D'IBN BATOUTAH. 87‏ وياتون لزيارته مى البلاد والقرى ويقصده السلاطيى وللنوأتين Lots‏ واضافنا ونزلنا de‏ نهر عند زاويته ود خبلنا اليه chu‏ عليه وعانقنى وجسمه رطب لمرار آلين منه ويظين, رأيء ان عجره غخسون سنة وذكرلى أنه فى كل ماية سنة ينبت لد الشعر والاسنان وانه رعى ابا À‏ الذى قبرة بملتان من السند وسألتد عن رواية حديث فاخبرن Le‏ وشككت في حاله kel Al,‏ بصدقه ثم سافرنا الى برون وضبطها بغت FUI‏ المعقودة وسكون DIT‏ وفتم الواو وآآخرها نون وفيها لقيت

الامير برنطيه وضبط أبنمءه بضم الهباء وضم الراء وسكون النون وفع الطاء Ja‏ وياء آخر God‏ مسكن sw‏ والحسن الى واكرمنى وكتب الى نوابه بمدينة غزنة فى آكراى وقد تقدم

des villes et des villages voisins. Les sultans et les princesses & rendent près de lui. Il nous traita avec considération et nous donna un repas; nous campâmes sur le bord d'une rivière, près de son ermitage, et nous lui rendîmes visite. Je le saluai et il m'embrassa; sa peau était lisse, et je n'en ai pas vu de plus douce. Quiconque le voit s’imagine qu'il d'est âgé que de cinquante ans. 11 m'a dit que tous les cent &, il lui poussait de nouveaux cheveux et de nouvelles dents, et qu’il avait vu Abou Rohm, celui-là même dont le tombeau se trouve à Moultän, dans le Sind. Je lui demandai de me réciter une tradition, et il me raconta des anecdotes. Mais je conçus des doutes touchant ce qui le concernait, et Dieu sait le mieux s'il est sincère. ا‎ Nous partimes ensuite pour Pervan, où je rencontrai l'émir Boronthaïh. 11 me fit du bien, me témoigna de la Cnsidération, et écrivit à ses préposés dans la‘ ville de Ghanah, de me traiter avec honneur. Il a déjà été ques-

ذكره وذكر ما أَعط مى البسطة فى pull‏ وكان عندة ele‏ مى lil‏ والفقرآء اهل الزوايا ثم سافرنا الى قرية مرخ وضبط إحمها بغتم لم المعقودة واسكان الراء وخاء متهم وى كبيرة لها بساتى كثيرة وفوآكهها طيبة قدمناها فى ايام الصيف ووجدنا بها Reg‏ مى الفقراء والطلبة وصلينا بها لمسمعة وأضافنا اميرها جد ch‏ ولقيته بعك ذلك بالهند ثم سافرنا الى مدينة غزنة وعم بلك السلطان SAUT‏ محود بن سبكتكيى الشهير الاسم وكان مى كبار السلاطيى يلقب eee‏ الدولة وكان كثير الغزو الى بلاد الهند وفتم بها المداسن وللنصون وقبرة بهذه المدينة عليه زاوية وقح خرب معظم هذه البلدة ولميبق منها الا يسير وكانت كبيرة وى BONE‏

tion de lui et de la haute stature qu'il avait reçue en partage (ci-dessus, p. 42). Il avait près de lui une troupe de cheïkhs et de fakirs, qui habitaient des ermitages.

De Pervan nous allämes à Tcharkh : c'est un grand bourg, qui possède de nombreux jardins et dont les fruits sont excellents. Nous y arrivämes pendant l'été et nous y trouvâmes une troupe de fakirs et d'étudiants; nous y fimes la prière du vendredi. Le chef de la localité, Mohammed altcharkhy, nous donna un repas. Dans la suite, je le revis dans l'Inde. |

De Tcharkh nous partimes pour Ghaznah, capitale du sultan belliqueux Mahmoüd, fils de Sébuctéguin, dont le nom est célèbre. Il était au nombre des plus grands souverains, et avait le surnom de Yemin Eddaulah. Il fit de fréquentes incursions dans l'Inde, et y. conquit des villes et des chàteaux forts. Son tombeau se trouve dans cette ville ; il est surmonté d'un ermitage. La majeure partie de Chaznah | set il n'en subsiste plus qu'une petite portion;

D'IBN BATOUTAH. 89‏ البرد والساكنون بها يخرجون عنها ايام البرد الى مديفة القندضار وى كبيرة عخصبة ولم ادخلها وبينهها مسيرة ثلاث ونرلنا بارج غزنة فى قرية شنالك de‏ نهر ماك تحت قلعتها واكرمنا nul‏ مرذك اغا ومرذك بفتم المم وسكون الرآء وفتم الذال المتهم ومعناة الصغير واغا بغتم البمزة ils‏ المتجم ومعناه أكلبير الاصل ثم سافرنا الى RE‏ وكانت Les‏ سلف مدينة عظهة وبها الان قرية يسكنها طائفة مى الاعاجم يقال ليم الافغان ولهم جبال وشعاب وشوكة قوية واكأتهم el‏ الطريق وجبلهم il‏ يسمى كوة سلهان ويذكر أن نب الله سلهان عَم صعد ذلك JM‏ فنظم الى ارض الهند وى مظكة

mais cette ville a jadis été considérable. Son climat est trèsfroid; ses habitants en sortent pendant l'hiver et se retirent aKandahär, ville grande et riche, située à.trois journées de distance de Ghaznah, mais que je ne visitai pas. Nous logéimes hors de Ghaznah, dans une bourgade située sur Une rivière qui coule sous la citadelle. L’émir de la ville, Merdec Agha, nous traita avec égard. Merdec signifie « le Pet» (petit homme, en persan), et Agha veut dire « cehi dont l'origine est illustre ». (En mongol, Aka signifiait lainé, le chef d'une famille.) | Nous partimes ensuite pour Cäboul; c'était jadis une ville

Mportante; mais ce n'est plus qu’un village, habité par Une tribu de Persans, appelés Afghäns. Ils occupent des Montignes et des défilés et jouissent d’une puissance considérable; la plupart sont des brigands. Leur principale ROntagne s'appelle Coûh Soleimän. On raconte que le pro- Phète Soleïimän (Salomon) gravit cette montagne, et regarda de son sommet l'Inde, qui était alors remplie de ténèbres.

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