‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 2)Chapitre 38 sur 103 · مسدودة JUS‏ له أن المغاتيم بيدى وانا افتم لك فشكرة على · texte numérisé non relu

مسدودة JUS‏ له أن المغاتيم بيدى وانا افتم لك فشكرة على

ذلك وقبّل sou‏ فقال À‏ اركب الان فركب فى خاصّته file,‏

À éb,‏ الباب واخبررجه Bus‏ فى أكره واستاذن على معز الدين فبايعه فقال كيف لى بذلك وولاية العهد لابن يى فاعجه Le‏

ادار عليه مى لخيلة .وباخراجه فشكرة de‏ ذلك ومضى به الى

qu'ils avaient prêté serment d’obéissance à Mo’izz eddin, petit-fils du sultan Balaban; puis il se présenta devant Keï Khosrew, comme s'il avait été plein de sincérité envers lui, et lui dit : «Les émirs ont prêté serment à ton cousin, et je crains pour toi leurs mauvais desseins. » Keï Khosrew lui répondit : « Quel remède y a:t-il ? »—« Sauver ta vie en fuyant dans le Sind », reprit le chef des émiîrs. « Mais comment sortir de la ville, répartit le jeune prince, puisque les portes sont fermées? » — « Les clefs sont entre mes mains, répliqua l'émir, et je t'ouvrirai. » Keï Khosrew le remercia de cette promesse et lui baisa la main. « À présent monte à cheval », lui dit l'émir. En conséquence, le jeune prince monta à cheval, accompagné de ses familiers et de ses esclaves; le grand émir lui ouvrit la porte, le fit sortir, et la ferma aussitôt après qu'il eut quitté Dihly.

Alors il demanda à être admis près de Mo'izz eddin et lui prêla serment. Mo'izz lui dit : « Comment pourrais-je être sultan, puisque le titre d'héritier présomptif appartient à mon cousin?» Le chef des émirs lui fit connaître la ruse qu'il avait machinée contre celui-ci, et ie moyen par lequel il l'avait fait sortir de la ville. Mo’izz eddin le remercia de sa conduite, se rendit avec lui au palais du roi, et manda les

D'IBN BATOUTAH. 177‏ دار للك وبعثك عن الامراء ولواص فبايعوة ليلا Lo‏ )0 والكلنون فاتصل به ja‏ فقال Lt‏ وارث الملك وكيف de‏ ابنى الملك ويستقل به à pee dl oui, Lis‏ جيوشه fol‏ حضرة دهلى وتجهر ولده فى جيوشه ايضا قاصى! لمدافعت»ه عنها فتوافيا Be‏ بمدينة كرا وى على ساحل نهر أكنك الذى يج الهنود اليه فنزل باصر الدين على شاطيه de Le‏ كرا ونزل ولده السلطان معز الدين مما يلى لجهة الاخرى والنهر بينيها وعزما Ji de‏ تم أن الله تعالى اراد حقن دماء الملسطيى فالق فى قلب ناصر الدين الرية لابنه وقال اذا ملك ولدى

émirs et les courtisans, qui lui prétèrent serment durant la nuit. Le matin étant arrivé, le reste de la population fit de même, et le pouvoir de Mo'izz eddin fut parfaitement affermi. Son père était encore en vie, et se trouvait dans le pays de Bengale et de Lacnaouty. La nouvelle de ce qui s'était passé lui étant parvenue, il dit : « Je suis l'héritier du royaume; comment donc mon fils en deviendrait-il maître et le posséderait-il avec une autorité absolue, tandis que je suis encore vivant 2١ Il se mit en marche avec ses troupes, se dirigeant vers la capitale, Dihly; son fils se mit aussi en campagne, à la tête de son armée, dans le dessein de le repousser de cette ville. Ils se rencontrèrent près de la ville de Carû { Corrah}, située sur le rivage du fleuve Gange, celui-là même où les Indiens vont en pèlerinage. Nâcir eddin campa sur sa rive, du côté qui touche Carä, et son fils, le sultan Mo'izz eddin, campa sur le côté opposé, de sorte que le fleuve se trouvait entre eux. 115 résolurent de combattre l’un contre l’autre; mais Dieu voulut épargner le sang des musulmans et répandit dans le cœur de Nâcir eddin des sentiments de miséricorde envers son fils. En

فذلك شرف فى وانا Lol‏ أن ارغبٌ فى ذلك والق فى قلب السلطان معرّ الدين الضراعة لابيه فركب كل واحد Loge‏ فى مركب plie‏ عنى جيوشه والتقيا فى وسط النهر Je‏ السلطان رجل ابيه piste‏ له فقال له ابوة قد Re date‏ ووليتك وبايعه واراد الرجوع لبلادة فقال له ابنه لا بن لك مى الوصول الى بلادى فضى di are‏ دهلى ودخل القصر واقعد» ابوه على سرير الملك ووقف بين يديه وسمى ذلك اللقاء الذى كان بينيها بالتهر ELU‏ السعدين لا كان فيه gi we‏ الدماء وتواهضب الملك والتجاق عن المنازعة RSI»‏ الشعراء فى ذلك وعاد ناصر

conséquence, il se dit-en lui-même : « Lorsque mon. fils régnera, ce sera un honneur pour moi; il est donc plus juste , que je désire cela. » En même temps, Dieu jeta dans le cœur du sultan Mo’izz eddin des sentiments de soumission envers son père. Chacun des déux princes monta sur un bateau, sans être accompagné de ses troupes, et ils se rencontrèrent au milieu du fleuve. Le sultan baïsa le pied de son père, et lui fit des excuses. Celui-ci lui dit : «Je te donne mon royaume et je t'en confie le gouvernement. » Là-dessus il lui prêta serment de fidélité, et voulut s’en retourner dans les provinces qu'il possédait; mais son fils lui dit : » 11 fant absolument que tu viennes dans mes États. » Le père et 6 fils se dirigèrent ensemble vers Dihly et entrèrent dansle palais ; le premier fit asseoir Mo'izz eddin sur 16 trône 6 ' se tint debout devant lui. L’entrevue qui avait eu leu entre eux sur le fleuve fut appelée la rencontre (conjonction) des deux astres heureux, à cause des résultats qu'dle eut, en épargnant le sang (des sujets), en faisant que 1€ père et le fils s’offrissent l'un à l’autre le royaume et qu'i#” s'abstinssent de combattre. Les poëtes célébrèrent en fou” cet événement.

الدين الى بلادة فات بها بعد سنين وترك بها ذرية منه.م غياث الدين بهادور الذى sul‏ السلطان تغلق واطلقه ai‏ RÉ‏ بعد xs‏ واستقام الملك لمعز الدين اربعة اعوام or‏ ذلك كانت كالاعياد رايت بعض مى ادركها يصف خيراتها ورخص أسعارها وجود معز الدينى وكرمه وهو الذى بنى الصومعة بالعحن الشمالى مى جامع دضلى ولا نظير لها فى البلاد وحكى لى بعض اهل الهند أن معز الدين كان يُكشر النكاح والشرب فاعترته علّة DE‏ الاطبّاء دواوها وبيس St‏ شقيه فقام عليه ab‏ جلال الدين فيروز شاه SU Zi il‏

Nâcir eddin retourna dans ses États et y mourut, au bout de quelques années, y laissant plusieurs enfants, parmi lesquels a م‎ Behädoür, le même que le sultan Toghlok fit nier, et que son fils Mohammed relâcha après sa mort. Cependant la royauté resta encore en la possession paisible de Mo'izz eddin, durant quatre années, qui furent semblables à des jours de fête. J'ai em tendu une personne qui avait vécu de ce temps-là en décrire

. ها‎ félicités, le bon marché des denrées à cette époque, la libé-

ralité et la munificence de Mo'izz eddin. Ce fut ce prince qui construisit 16 minaret de la cour septentrionale de la grande mosquée de Dihly, lequel n'a pas son pareil dans tout l’univers. Un habitant de l'Inde m'a raconté que Mo’izz eddin était fort adonné au commerce des femmes et à la boisson : qu'il Jui survint une maladie dont la guérison défia les %orts des médecins, et qu’un de ses côtés fut desséché (para-

(. Alors se souleva contre lui son lieutenant Djélâl eddin Firoëz châh Alkhaldjy (Khildjy).

ذكر السلطان جلال الدين ونا اعترى السلطان معز الدين ما ذكرناه مى يبس ef‏ شقيه خالف عليه نايبه جلال الدين وحخسرج الى ظاهر المدينة فوقف على تلى هنالك بجانب قبة Gus‏ بقبة يشان فبعث pue‏ الدين الامراء لققاله فكان كل مى يبعقه منهم يبايع جلال الدين ويد خل Er à‏ ثم دخل المدينة وحصرة & القصرثلاثة ايام وحدّثنى من شاهد ذلك أن السلطان معر الدين اصابه Mood‏ & تلك الايام فج ee‏ ما ياكله فبعت اليه احد الشرقاء مى جيرانه ما أقام 558 Jess‏ عليه القصرٌ فقتل وولى بعدة جلال الدين وكان حلينا ناضلا وحجه اداه الى القتل كا سنذكرة واستقام

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