ET
D'IBN BATOUTAH. 243 ذكر بعض اخبارة فى لود Léo polis اذكرمنها ما حضرده وشاهدت»ه وعاينت»ه be الله تعالى صدق ما اقول وكق به شهيد! مع ان الذى احكيه مستفيض متواتر والبلاد التى تقرب مى أرض gl كالهس وخراسان وفارس مملوة seat يعطونها حقيقة ولا Lee جوده على الغرباء فاته يفشلهم على اهل Xi ومو ترم Jo لهم الإحسان ويسبغ hs الانعام ويوليهم لخنطط الرفيعة ويُوليهم المواهب العظهة ومى احسانه اليهم أن سماهم الاعرة ومنع we ان يدعون الغرياء وقال ان الانسان اذا ذى Es انكسر خاطره وتغير Ale
QUELQUES HISTOIRES SUR CE SULTAN, MONTRANT SA BIENFAISANCE ET SA GÉNÉROSITÉ.
Je me propose de mentionner seulement les faits de ce genre auxquels j'ai été présent, dont j'ai été témoin, et que j'ai ainsi vus de mes propres yeux. Le Dieu très-haut connaît Ja vérité des choses que je vais raconter, et l’on n'a pas besoin, outre cela, d'un autre témoignage. D'ailleurs, tout ce que je vais dire est bien divulgué et assez notoire. Les pays qui sont peu éloignés de l'Inde, tels que le Yaman, le Khoräçän et la Perse, sont remplis d’anecdotes sur ce priuce, et leurs habitants les connaissent fort bien; ils n'ignorent pas surtout sa bienfaisance envers les étrangers, qu'il préfère aux indigènes, qu'il honore, qu'il favorise largement, qu'il comble de bienfaits, auxquels il donne des emplois élevés et fait de riches présents. Un de ses bienfaits à l'égard des étrangers, c'est qu'il les nomme a'izzah, ou «gens illustres », et défend qu'on les appelle étrangers. 11 prétend qu'appeler un individu du nom d'étranger, c'est lui
و ساذكر بعضا مما ييْصَى مى عطاياه Kid ومواهبه أن T5 ك5 لله تعالى ء
ذكر عطآده لشباب الدين Goff التاجر aies كسان شباب الدين هذا صديقا لملك التجار الكازروق الملقب بيروير وكان السلطان قد اقطع ملك التجارمدينة كنباية و__وعدة ان يوليه الوزارة فبعت الى صديقه شباب GNT لسيسبقد<م عليه ذاتاة واعيٌّ هديّة للسلطان وى سراجة مى للف poli) المرين بورقة الذهب وصيوان مما يناسبها وخباء وتابع وبخياء راحة كل ذلك مى pt M وبغال كثيرة فخا قدم تسهاب الدين بهذة البدية على صاحبه ملك التجار وجده
déchirer le cœur et troubler son esprit. Je vais 231216233581 citer, s’il plaît à Dieu, un petit nombre de ses largesses æt
de ses dons magnifiques.
DU GADEAU QU'II À FAIT AU MARCHAND CHIHÂÀB EDDÎN ALCÂZÉROÛN #? ET HISTOIRE DE CELUI-CI.
Ce Chihäb eddin était un ami du roi des marchands Alcäzéroüny, surnommé Perouiz, auquel le sultan avast donné en fief la ville de Cambaie , et promis la charge 4€ vizir. Alors Perouiz envoya dire à son ami Chihäb eddix de venir le rejoindre, et celui-ci arriva, avec un présent qu'il avait préparé pour le sultan, et qui était composé des objets suivants : une petite maison en drap découpé enr£chi de feuilles d’or, une grande tente analogue à la 223150127 nette, une petite tente avec ses accessoires, et une tente 4 repos, le tout en drap orné, enfin beaucoup de mulets. À l’arrivée de Chihäb eddin avec son cadeau, son ami le ro des marchands allait partir pour la capitale. Il apportait le
D'IBN BATOUTAH. 245 اخخ! فى القدوم على par Le Bad عندة مى alé بلاده CEA السلطان وعم الوزير خواجة ju بما وعدة بهم السلطان مى ولاية الوزارة فغارمى ذلك وقلق بسببه وكانته بلاد كنباية wlyl, قبل تلك EU فى ولاية الوزير ولأقلها تعلق بجانبه وانقطاع اليه pa, له près US PSI, غصاة بمتنعون بالجبال duos الوزير اليهم أن يضربوا على ملك التجاراذا خرج الى UN Bad خرج بالخراس والاموال ومععم
شهاب الدين بهديته نزلوا يومما ue الغحى ets de وتغرقت العساكر ونام Pie فضرب عليهم er SU عظم فقتلوا ملك التجار وسلبوا الاموال FRS y (phil,
sOmmes qu'il avait 3122355665 au moyen des impôts du pays Œua'il gouvernait, et un cadeau pour le souverain. | Le vizir Khodjah Djihän , ayant appris que le sultan avait promis à Perouiz le vizirat, en devint jaloux et en fut troublé. Les pays de Cambaïie et du Guzarate étaient, avant ce temmpslà, sous la dépendance du vizir; leurs populations étaient attachées à celui-ci, dévouées entièrement à lui et Promptes à le servir. La plupart de ces peuples étaient des infidèles, et une partié d’entre eux, des rebelles qui se défemdaient dans les montagnes. Le vizir leur suggéra de tom-
| ber sur le roi des marchands lorsqu'il se dirigerait vers la Capitale. En effet, quand Perouîz sortit avec ses trésors et ses biens, Chihäb eddin, portant son cadeau, l’accompagna, غ6 ils campèrent un jour avant midi, suivant leur habi- ,وله Les troupes qui les escortaient se dispersèrent, et le plus grand nombre se mit à dormir. Les infidèles tombèrent fr eux dans ce moment en force considérable, ils tuèrent . le roi des marchands, pillèrent ses biens et ses trésors, ainsi
تمباب الدين وجا هو بنفسة وكتب op الى السلطان Hs فامران SE des الدين مى GE بلاد نهروالة GS الف دينار ويعود الى بلادة فعرض عليه ذلك ab مى تجوله وقال ما قصدى الأ زوية السلطان وتقبهل الارض بيى يديه فكتبوا الى السلطان بذلك فاعنبه قوله وامر بوصوله الى لتحصرة مكرما وصادن يوم دخوله على السلطان يوم دخولنا نحن Luke gli ais ججيعا وامر بانرالنا واعط شهاب الدين عطاك جرلا YEN بعد ذلك dt السلطان بستة GT تعسكم كا سنذكرة وسأل فى ذلك اليوم عن شهاب الدين اين هو فقال له ss الدين بن الفكلى يا خونك عالم تميدانم
que le présent de Chihäb eddin. Celui-ci put seulement sauver sa propre personne. 1
Les rapporteurs de nouvelles écrivirent au sultan ce qu? , s'était passé, et celui-ci ordonna de gratifier Chihäb لق d'une somme de trente mille pièces d’or, à prendre sur 1€# revenus du pays de Nehrouâlah, et qu'il eût à retourm€eX ensuite dans sa patrie, On lui présenta ce trésor; mais ? refusa de l'accepter, en disant que son seul but était de vVO3F le sultan et de baiser la terre en sa présence. Le sultan € fut informé; il approuva ce désir, et commanda que Chib&P eddin se rendit à Dihly, avec toutes sortes d'honneurs. »
Or il arriva qu'il fut introduit pour la première fois هل ©# le souverain le jour même de notre introduction près de celui-ci, qui nous donna à tous des robes d'honneur, Of” donna de nous loger, et fit un riche présent à Chibäb eddin. Quelque temps après, le sultan donna ordre qu'of me payât six mille tengahs ou pièces d’or, ainsi que not le raconterons; et il demanda ce jour-là où était Chihäb eddin. Alors Béhà eddin, fils d'Alfalaky (l’astrologue), lui
D'IBN BATOUTAH. 247 معناة ما ندرى ثم قال RE À زجت دارة )5,15( معناة سمعت ان به Bose فقال له السلطان برو هين زمان در خزانة يك لك تنكه زر بكرى وييش أو ببرى تا دل أو خش (خوشس) تتمود معناه امش الساعة الى ls وخذ Wie ماية الف تنكة مى الذهب واهلها اليه حتى يبقق خاطرة طيبًا ففعل ذلك فاعطاء أياها وامر السلطان أن يشترى بها ما احب مى السلع لهند ببق ولا يشترى احد مى الناس شيا de يتجبكزهو وامرله بثلقة مراكب Ep مى آلاتها ومى مرتب الجعرية وزادهم ليسافر Was فسافر ونزل بجريرة هرمر وبنا بها Bis عظمة رايتها بعد ذلك ورايت ايضا شهاب الدين وقد فنى يع ماكان ss وهو بشيراز يستجدى سلطاتئها ابا تق
répondit : «O0 maître du monde, némidänem;» ce qui veut dire : «Je ne sais pas.» Puis il ajouta : « Chunidem zehmet däred, » dont le sens est : « J’ai entendu dire qu'il est malade. » Le sultan reprit : « Berev hemin zémän der khazäneh iec leki tengahi zer biquiri ve pich où bebéri t& dili نه khoûch chéved. » Le sens de ceci est : « Va à l'instant dans le trésor, prends-y cent mille pièces d'or, et porte-les à Chihäb eddin, afin que son cœur soit satisfait. » Béhâ eddin exécuta cet ordre, et le sultan commanda que Chihäb eddin achetât avec cette somme les marchandises de l'Inde qu'il préférait, et que personne n’eût à acheter la moindre chose, jusqu'au moment où celui-ci aurait fait toutes ses provisions. Il mit à sa disposition trois bâtiments fournis de tous leurs agrès, de la paye des matelots et de leurs vivres, pour s’en servir dans son voyage. Chihäb eddin partit, et débarqua dans l'île de Hormouz, où il fit bâtir une maison magnifique. Je l'ai vue plus tard, mais j'ai vu aussi Chihäb eddin, qui avait perdu tout® sa fortune, et qui se trouvait à Chiràz, 50111
وفكد JL ١ هذه البلاد البندية QT يخرج اح به منها
الا النادرواذ! خرج به Joss الى غيرها مى البلاد بعث الله
is له فى الفتنة التى كانت بيى ملك هرمز وابى آخيه جيع ما sais وخرج سليبًا من ماله »
ذكر de لشي الشيوخ ركن الدين وكان السلطان قد Los us إلى RU بديار مصراى العبّاس وطيهب له ان يبعث A امر التقدمة de بلاد البنك والسنك يهتقادً! منه فى لشلافة فبعت اليه RAR ابو العباس ما طلبه مع شير الشيوخ بديار مصر ركن الدين فا قدم عليه بالغ فى أكرامه
citant quelque chose de $on souverain Aboù Ishak. Telle est la fin ordinaire des trésors acquis dans l'Inde. Il est rare qu'un individu quitte ce pays avec les biens qu'il a amassés; si cela lui arrive, et s’il se rend dans une autre contrée, Dieu lui envoie un malheur qui engloutit tous ses biens. C'est ainsi que la chose se passa à l'égard de ce Chihäb eddin ; il fut dépouillé de tout son avoir, dans la guerre civile qui éclata entre le roi de Hormouz et ses deux neveux; et il quitta le pays après que toutes ses richesses eurent été pillées.