‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 2)Chapitre 60 sur 103 · DE L'EMPRISONNEMENT DE L'ÉMIR GHADA · texte numérisé non relu

DE L'EMPRISONNEMENT DE L'ÉMIR GHADA

Vingt jours après ses noces, il arriva que Ghada se rendit

اتفق انه وصل الي دار السلطان فاراد الدخول فنعه امير البرد (اليرده) دارية وتم لخواص مى البوابين pour hs‏ منه واراد التككم نامسك البواب بىبوقته وى الصغيرة وردّه فضربه الامير بعصى كانت هنالك Ge‏ ادماه وكان هذ! امروب مى كبار الامرآء يُعرف ابوه يقاضى غرنة وشو مى ذرية السلطان بود بن سبكتكين والسلطان يخاطبه بالاب ويخاطب ابنه هذ! بالاخ فد خل de‏ السلطان والدم على ثيابه seb‏ ما صنع الاميرغد! ففكر السلطان RS‏ كم قال له القاضى يفصل بينكا وتلك جرعة لا يغغرها السلطان لاحي مى au‏ à M‏ مى الموت عليها وانما احتمله لغريقه وكان القاضى كال

au palais du sultan et désira entrer. Le chef des perdehdirs, qui sont les principaux huissiers, lui défendit l'entrée; mais il ne l’'écouta point et voulut s’introduire de force Alors l’huissier le saisit par sa dabboëkah, c’est-à-dire ف‎ « tresse de cheveux, » et le tira en arrière. L'émir, indigné, de frappa, avec un bâton qui se trouvait 1à, au point de le blesser et de faire couler son sang. Le personnage batis était un des principaux émîrs; son pèrè était appelé «ie kädhi de Gaznah; » il était de la postérité du sultan Mabmoûd, fils de Sebuctéguîn, et le souverain de l'Inde, en 101 adressant la parole, le nommait toujours « mon père.»

nommait son fils, dont il est ici question, « mon frère. ”* Celui-ci entra tout ensanglanté chez le sultan, et l'info # de ce qu'avait fait l’émir Ghada. Le monarque réfléchit عه ه‎ instant, puis il lui dit : « Le juge décidera de la chose ent" vous deux; c’est 13 un crime que le sultan ne peut pardoræner à aucun de®es sujets, et qui mérite la mort. Je عتم‎ pourtant à user de tolérance, à cause que le criminel #7 un étranger. » Le juge Camäl eddin se trouvait présent da ®"

282 VOYAGES ' شسهاب الدين ابن 28 لام وكيف‎ ill انهقت 4 & زيارة‎ ذلك حسها يقع ذكرة فرجعت ولم‎ de اراد السلطان ققان‎ فاظهر السلطان‎ ais ازره وتخلص الامير غد! عند الظبرمى‎ واضرب ينا كان أمرله بولايقه واراد نغيه وكان للسلطان‎ AU صهر يسمى مغيثؤابن ملك الملوك وكانت اخت السلطان‎

تشكوة لاخيها الي أن ماتت فذكر جواريها انبا ماتت بسبب تهرة لها وكان فى كَسَّبه مغمز فكتب السلطان بخطه dé‏

القيط يعنيه ثم كتب ويجلى موش خوارمعناة JET‏ الغثران يعنى بذلك الامير غد! لان عرب البادية يأكلون اليربوع وشو شبه الغأر وامر باخراجيها لجاءة النقباء ليخرجده فاراد دخول

de ma visite au cheïkh Chihäb eddin, fils du cheïkh d'Al djèm, et comme quoi le sulian voulait me faire mourir, à cause de cette action. Nous en parlerons plus tard. Je reviss donc sur rhes pas, et n’allai pas trouver l’émir Ghada. Ce lui-ci sortit de prison le lendemain vers midi; le sultanke laissa dans l'abandon, le négligea, lui retira le gouverné ment qu’il lui avait conféré, et voulut même le chasser. Le souverain avait un beau-frère appelé Moghîth, filsdu : roi des rois. La sœur du sultan se plaignit de lui à sonfrère , jusqu'à ce qu’elle mourût. Ses femmes esclaves ont 346806 : que sa mort fut la suite de violences exercées sur elle paf son mari. La généalogie de ce dernier laissait quelquechot : à désirer, et le sultan écrivit de sa propre main ces mot: « Qu'on exile l'enfant trouvé. » Il faisait allusion à son 2688“ frère. 11 écrivit après cela : « Qu'on exile aussi Moûch-khor' Ceci veut dire « le mangeur de rats غم زه‎ il entendait parle de l’émir Ghada; car les Arabes du désert mangent k 74° bo’ « rat des champs; gerboïse », qui est une sorte de rat.L? monarque ordonna de leur faire quitter le pays à tous أ‎ deux: en conséquence, les officiers se rendirent près de

D'IBN BATOUTAH. | 283‏ دارة ووداع ak‏ فترادن النقبآ فى طلبه نخرج باك وتوجهث حين ذلك الى دار السلطان فت بها فسألى s‏ مبيتى بعض الامرآء فقلت.له جدّت لاتكمٌ فى الاميرسيا الدين حتى يرد ولا ين فقال لا يكون ذلك فقلت- له وأا Grey‏ بدار السلطان ولو بلغ مبيتى مأية ليلة Dee‏ فب ذلك السلطان فامر بردة وامرة أن يكون & Los‏ الام ملك قبولة االاهورى Ra Las‏ اعوام فى خدمته يرك

لركوبه ويسافر لسفرة حاى تأدب وتبةٌ ب تم م اعاده السلطا Le 4١‏ كان عليه أولاً. واقطعم البلاد وقدمه على العساكر ورف

rhada pour le faire partir. 1 voulut alors entrer dansga deseure pour dire adieu à sa femme: les officiers se‘Înirent uccessivement à sa recherche, et il sortit tout en pleurs. Ce ut dans ce moment que je me rendis au palais du sultan, | t que j'y passai la nuit. Un des chefs me demanda ce que ؟‎ voulais, et je lui répondis que mon intention était de arler en faveur de l’émir Saif eddin, afin qu'il fût rappelé, fnon chassé. 11 me dit que c'était chose impossible; mais -repris : « Pour Dieu, je ne quitterai pas le palais du souérain, quand bien même j'y devrais rester cent nuits, jus- 83 ce que Saïf eddin soit rappelé. » Le sultan, ayant été in- Drmé de ces paroles, ordonna de le faire revenir, et il lui Ommanda de rester en quelque sorte au service de l'émir, °mmé le roi Kaboüûlah Allähoüry. En effet, il resta attaché lui pendant quatre années; il montait à cheval avec Kaboûet voyageait avec lui. 11 finit ainsi par devenir lettré et ien élevé. Alors le sultan le replaça dans le degré d’honeur où il était d'abord; il lui donna en fief plusieurs cones, le mit à la tête des troupes et le combla de dignités.

ذكر تزوي السلطان بنتى وزيره لابى ضذاوند زادة قوام Qi‏ الذى قم معنا عليه وما قدم ss ssh, ARS‏ ne ou‏ جر ا واحسن اليه el‏ عظها وبالغ فى انكام Ke‏ كانه نات عن من الويرووقيف RE‏ 7 7 القضاغة . خذاوند زادة وقام الامراء وابوا أن Jus‏ السلطان ذلك .بيى an‏ بنفسه داموم pale vol‏ بعض كبار الامراء أن pr‏

DU MARIAGE QUE LE SULTAN CONCLUT ENTRE LES DEUX FILLES D SON VIZIR ET DEUX FILS DE KHODHÂOUEND ZÂDEH KIOUÂM EDDI, CELUI-LÀ MÊME QUI ARRIVA EN NOTRE COMPAGNIE CHEZ LE 5007# | RAIN DE L'INDE. |

A l’arrivée de Khodhäouend zâdeb, le sultan lui fit 06808: breux cadeaux, le combla de bienfaits et l'honora excessive ment. Plus tard il maria ses deux fils avec deux filles du viir Khodjah Djihän, qui se trouvait alors absent. Le souverain se rendit dans la maison de son vizir pendant la nuit; il assisls au contrat de mariage en qualité, pour ainsi dire, de substitil du vizir, et resta debout jusqu’à ce que le kädhi en chefeit fait mention du don nuptial. Les juges, les émirsetles chats étaient assis. Le sultan prit avec ses mains "les étoffes et les bourses d'argent, qu'il plaça devant le kâdhi et devantl® deux fils de Khodhäouend zâdeh. En ce moment les émirs# levèrent, ne voulant pas que le monarque miît lui-même 0 objets en leur présence; mais il leur dit de rester assis; HO donna à l’un des principaux émîrs de le remplacer, et seretirt:

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حكاية فى تواضع السلطان وانصافه )85 عليه رجل مى كبار البنود انه ققل اخاة مى غيرموجب leds‏ إلى القاضى خصى على قدميه ولا سلاح معه الى تجلس القاضى bus‏ وخدم وكان قدت امر القاضى قبل ذلك انه اذا ST‏ الى تجلسه فلا يقوم له ولا يرك di mes‏ التجلس ووقف بين يدى القاضى لحكم عليه ان يرضى خصمه عن دم al‏ فارضاء ء

حكاية مثلها de 55h‏ السلطان مره رجل مى est)‏ انه له قبله Ke‏ ماليًا فتخاصما فى ذلك عند القاضى فتوجه لحكم على السلطان باعطاء المال فاعطاه 5

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