DE LA SUPPRESSION DES IMPÔTS ET DES ACTES D'INJUSTICE
NÉE PAR LE SULTAN; DE LA SÉANCE DU SOUVERAIN POUR FADBE RENDRE JUSTICE AUX OPPRIMÉS.
L'année quarante et un (741 de l’hégire, 1340-1341 de .ل C.), le sultan ordonna d’ab&r les droits pesant sur les marchandises dans tous ses pays, et de se borner à perct- :
voir du peuple la dime aumônière et la taxe nommée «le dixième. » Tous les lundis et jeudis il siégeait en personne, pour examiner les actes d’oppression, dans une place située
devant la salle d'audience. À cette occasion il n'était assisté
que des personnages suivants : Émîr Hädjib (prince تع
D'IBN BATOUTAH. 289 وخاس حاجب وسيّد QUE وشرن VOUS غير ولا EE اح من اراد الشكوى مى الوقون بيى يديه وعبى أربعة مى كبار الامرآء بجلسون ف الابواب الاربعة مى ال مشور لاخذ القصص مى المشغكين والرابع pis 28 ابن كه ملك فيروز فان لخذ صاحب الباب الاول الرفع من الشاى om وإلا احذه الثانى او الثالت او الرابع وان لم ياخذوة منه مضى xs إلى صر لجهان قاضى اليك فان الخذة منم وإلا re di السلطان فان مم عندة أنه مضى به الى > منهم فم ياخذة منه اذبه es يجمع مى القصص فى سابر الايام
» بعد العشاء الاخرة Gall) به ill
bellan), Khâss Hädjib (chambellan intime), Sayyid alhoddjàb (chef des chambellans) et Cheref alhoddjäb (la noblesse, ou la gloire des chambellans). On n’empéchait aucun individu, ayant une plainte à porter, de se présenter devant le monarque. Celui-ci avait désigné quatre des principaux émîrs pour s'asseoir à chacune des quatre portes de la salle d'audience, et prendre les requêtes de la main des plaignants. Le quatrième était le fils de son oncle paternel, le roi Firoûz. Si le personnage. assis à la première porte prenait le placet du plaignant, c'était bien; sinon, il était pris par celui de la deuxième, ou de la troisième, ou de la quatrième porte. Dans le cas où aucun d'eux ne voulait le recevoir, le plaignant se rendait près de Sadr US: , kädbi des Mamloûcs; si ce dernier ne voulait pas non plus prendre le placet, l'individu qui le portait allait se plaindre au sultan. Quand le souverain s'était bien assuré que le plaignant avait présenté sa requête à l'un desdits personnages, et qu'il @’avait pas consenti à s’en charger, il le réprimandait. Tous les placets qu'on recueillait les autres jours élaient soumis à l'examen du sultan après la dernière prière du soir.
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290 VOYAGES بلاد اليند de ha) ذكر اطعامه فى الكّلاء ولا استولى دنانير امر Ru الى AU بلغ مَئ de والسند واشت الغلاء GNT أشهرمى Ris اهفل دهلى نفقة make deu السلطان أن المغرب كلل انسان فى اليوم Ji بحساب رطل ونصف مى صغير او كبير حر أو عبد وخرج الفقهاء والقضاة يكتبون كولة als ويحضرون الناس ويعط كلل LE لأَزمّة بافل سان اشهر يقتات بها ء افعاله وكان على ما ge هذا السلطان وما تُقم RES LS DL تذمنا مى تواضعه وانصافه ورفقه بالمساكين وكرمه العادة كثير التجاشر على إراقة الدمآء لا يخلو بابّه عن مقتول