‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 2)Chapitre 94 sur 103 · ET DE CE QUE JE FIS DANS CETTE CIRCONSTANCE · texte numérisé non relu

ET DE CE QUE JE FIS DANS CETTE CIRCONSTANCE

Lorsque l'empereur se rendit à la chasse, je partis 81

lui sans aucun délai. J'avais déjà préparé tout ce qui étui nécessaire, me conformant aux habitudes du peuple &

D'IBN BATOUTAH. 415‏ Jai‏ الهنك فاشتريت سراجة وى افراج وضربها هنالك مباح ولا lie à‏ آلبار الناس وتمتاز سراجة السلطان بكونها جراء وسواها بيضا منقوشة بالازرق cable‏ الصيوان وهو الدى Ji‏ به داخل السراجة ويرفع de‏ عودين كبيرين ويحمل ذلك الرجال de‏ اعناقهم ويقال لهم آلليوانية والعادة هنالك ان يكتري المسافر الليوانية وقد PSS‏ ويكترى مى يسوق له العشب لعلف الدواب٠لاتهم‏ لا يُطعمونها التبى ويكترى فى الدولة وقد ذكراها ويحملها نارغة ويكترى الفراشى وشم الذين يضربون السراجة ويفرشونها ويرضعون الاجال على

l'Inde. J'avais acheté une sérdicheh « petit palais, tentes», appelée aussi afrädj, et qu'on peut librement dresser dans ce pays-là. Tout grand personnage doit en être pourvu; celle du sultan se distingue des autres, car elle est rouge, tandis que les sérâjchehs des sujets sont blanches, et brodées de bleu. Je fis emplette du saioudn « toile, tente», duquel on se sert pour ombrager l’intérieur de la sérâtcheh, et qu'on élève sur deux grands piliers. Le tout est porté sur les épaules par des hommes qui sont nommés alcaïoudaiyah. C’est l'usage, dans l'Inde, que chaque voyageur loue de ces caïduäniyah, dont nous venons de parler. Il doit aussi des gens qui lui fournissent l'herbe pour la Pâture des bêtes de somme, car les Indiens ne leur donnent Point à manger de la paille. Il doit louer encore des cohd- For (gohérs ?), qui portent les ustensiles de cuisine; des in- Midus pour le porter lui-même dans le palanquin, duquel Qowavons parlé. précédemment, et pour transporter celuia quand il est vide ; des farrächs « valets », qui dressent les lentes, y étendent des tapis, et chargent les fardeaux sur

| لدمال ويكترى الدوادوية NI) Po‏ بمشون ( يديه ويجلون

المشاعل بالليل نفاكتريت انا gun‏ من احتجت À‏ منهم

. واظهرت القوة والبمة وخرجت يوم خروج السلطان وغيرى . انام بعده اليومين والثلاثة US‏ كان بعد العصرمن يوم : خروجه ركب Juil‏ وقصدة أن de lis‏ احوال الناس Gym :‏ مى تسارع الى eve‏ ومى ابطأ وجلس خارج السراجة على كردي cut‏ وسكت .ووقفت فى موقق بالمهنة فبعث اكى | لللك AT‏ قبولة سرجامدار وهو الذى يشرد الذباب عنه a |‏ بالجلوس عناية à‏ ولم qe‏ فى ذلك اليوم سوامى ثم

les chameaux; enfin, des déouédaouiyah, ou coureurs, dont ,

l'office est de marcher devant le voyageur, et de tenir à la

main les flambeaux dans la nuit. Je me procurai, pour ma . part, tout ce qu'il me fallait de gens, et fis parade de vi- '

gueur et de décision ; je sortis le jour même du départ du souverain, tandis que les autres personnes de sa suitt 3>

restèrent encore à Dihly deux ou trois jours après qu'il fut parti.

Le jour de sa sortie, le sultan monta sur un éléphant,

lorsque la prière de l'après-midi fut accomplie. Il fit cela

dans le but d'examiner où en étaient les gens (de la cour). :

et de connaître ceux qui s'étaient hâtés de sortir et ceux qui avaient tardé. Il s'assit d'abord à l'extérieur des tes tes, sur un fauteuil ; j'arrivai, je saluai, et me tins debout à ma place, sur la droite. Le souverain m'envoya le grand roi Kaboüûlah serdjämadér « gardien en chef de la garderobe »,ou celui qui est occupé à écarter de. lui les mouches, et m'ordonna de m'asseoir, par une faveur particulière. Personne, excepté moi, ne s'assit à cette occasion. On 3

اها الل نه ال tn‏

D'IBN BATOUTAH. 419‏ الدين مطهر الاوهريٌ x ANS‏ ثم فلان المغرى وفو متغيّر فقال لما ذا JU‏ بسبب الدين الذى عليه وغرماوة يمون A‏ الطلب NS pe WU‏ عالم وال أمر الوزير xls‏ السلطان يخاطبه بلعم فقال يا خوند عالم كل يوم هو SG‏ بالعربية ولا ادرى ما يقول يا سيدى ناصر الدين ماذا وقصك أن يكرر ذلك OUT‏ فقال يتكلم لاجل الدين الذى عليه فقال' السلطان اذا د خلنا دار الملك نامض انت با اومار''' ومعناه. يا عم الى لخزانة فاعطه ذلك المال وكان خذاوند<زادة ele‏

Mothahher alaouhéry, un de ses commensaux, lui dit: » [1 y a là un tel, le Barbaresque, qui n'est pas content. « — « Pourquoi cela? » demanda le sultan. Mothahher répondit : « À cause de la dette qu’il a, et parce que ses créanciers insistent pour être payés. Le maître du monde avait ordonné au vizir de lui payer cette somme, maïs il partit sans le faire. S'il plaisait à notre maître de prescrire aux créanciers d'attendre l'arrivée du vizir, ou bien de donner l'ordre pour qu'ils : fussent satisfaits?» Le roi Daoulet chäh était présent, et le sultan l’appelait « mon oncle ». Il dit : « O maître du monde! toute la journée ce Barbaresque nous parle en arabe, et je ne sais pas ce que cela signifie. Ô toi, mon maître, Nâssir eddin, sais-tu ce qu'il dit?» Son but était de lui faire répéter ces choses. Il répondit : «11 parle au sujet des dettes qu'il a contractées. » Le sultan reprit : « Lorsque nous serons rentrés à Dihly, va toi-même, 6 oûmär, au trésor, et donne cette somme à l'Arabe. » Le mot oûmér signifie « oncle paternel +. Khodhäouend Zàdeh était aussi présent, et 11 dit :

فقال يا خوند عالم انه كثير الانفاق وقد رايته ببلادنا عند الطعام ولا ke‏ عندى Le‏ جرى UN‏ خرجت تال لى السيد ناصر الدين اشكر UN‏ دولة شاء وقال لى الملك دولة نثماة اشكر لخنذاوند<زادة وفى بعض تلك الايام وحن مع السلطان المجنة واعحاى ق الساقة وكان لى خباء عند السراجة فوقف alet‏ عندها de lus‏ السلطان فبعت هاد AT‏ وملك 'دولة LS‏ ليسألا لمن تلك الاخبية والسراجة فقيل لهها لغلان ناخبراة بذلك فتيشم AL GE US‏ نف الامران اعود

.«Ô maître du monde, ce voyageur dépense considérable ment, et je l'ai déjà vu dans notre pays, chez le sultan Thermachirin. » Après cette conversation, le souverain me fit venir pour manger avec lui, et je ne savais rien de ce qui s'était passé. Quand je sortis, le seigneur Nässir eddin me dit : « Remercie le roi Daoulet châh.» Celui-ci me dit de son côté : « Remercie Khodhäouend Zädeb. »

Un de ces jours pendant lesquels nous étions à la chasse و‎ avec le sultan, celui-ci monta à cheval dans le campement: son chemin était de passer par l'endroit où j'étais logé. Je me trouvais avec lui à l'aile droite, mes camarades faisaient partie de l’arrière-garde ou escorte. Près de ma sérätcheh, J'avais de petites lentes, à côté desquelles mes compagnons s’arrêétèrent et saluèrent le monarque. Il envoya ‘Imäd ak molc et le roi Daoulet châh pour savoir à qui appartenaient les tentes et la sérätcheh. On leur dit : « À un tel., et ils rapportèrent ce détail au sullan, qui sourit. Le jour daprés, l'ordre me fut signifié de retourner dans la capitale,

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5,1, Red CAÂR) » فصنع منها ما يشبه الهر وغيرة‎ TA بغرس و#لبى فا وصلءه ذلك دخل على‎ A دولة ناه وبعثت‎ فلان بعث جهلا عليه سرج فقال إنتوا به فادخل لثمل داخل‎ LAS به السلطان وقال لراجلى اركبه‎ Ste السراجة‎ وأم رلك ماينى دينار دراهم وخلعة وعاد‎ XD ND (5) Ses جعجلبى بعد عودت»ه‎ À ناعطنى فسرق ذلك وأشديت‎ 4١ الرجل‎ 6 الى لغضرة‎ faire les pâtisseries ; il en fabriqua qui ressemblaient aux dattes, etc.

J'envoyai le chameau, ainsi que les pâtes douces, au souverain , et dis à celui qui les emmenait de livrer le tout aux mains du roi Daoulet châh, pour lequel j’expédiai aussi un cheval et deux chameaux. Quand il reçut ces présents, il entra chez le sultan, et lui dit : « Ô maître du monde, j'i vu une merveille. »— « Qu'est-ce ?» demanda le souverain. L'autre répondit : « Un tel a envoyé un chameau qui porte une selle. » Le sultan donna ordre de le faire avancer, et l'on fit entrer le chameau dans l'intérieur de la séràtcheh. Le souverain en fut charmé, et 11 dit à mon messager de le monjer, ce qu’il accomplit, en le faisant marcher devant le sultan. Celui-ci lui fit donner deux cents dinärs en argent et un vêtement. Cet homme revint chez moi, il m'irforma de tout, et cela me réjouit beaucoup. Après le re-

tour du sultan dans sa capitale, je lui donnai deux autres chameaux.

D'IBN BATOUTAH. 427‏ SU‏ الاولى خمرج السلطان برسم قصد بلاد المعبروقتال EU‏ بها وكنت قد خلصت اتساب الدين وعزمت على السفر واعطيت مُرتب تسعة اشهر الكهارين والفراشين وأكيواتنية والدوادوية وقد PSS LS‏ لخرج الامر باقامتى ى جهلة ناس واخذ Sell‏ خطوطنا بذلك لتكون à‏ وتلك عادتهم خونا مى ان يُنُكر المبلغ وام رلى بسقّة GT‏ دينار دراهم وأمر لابن قاصى مصر بعشرة آلان وكذلك كل مى أقام مى الاع رق وما البلديون فح يُعطوا شيا وامرن السلطان ان اتولى النظر

DU DÉPART DU SULTAN DE DIHLY, ET DE L'ORDRE 00011: M'A 05 DE CONTINUER À RÉSIDER DANS LA CAPITALE.

Le neuvième jour de djoumäda premier, le sultan partit de Dihly pour se rendre dans la contrée de Ma'bar, ct pour combattre le rebelle de ce côté. Je m'étais déjà acquitté envers mes créanciers, je m'étais préparé pour le voyage, et avais déjà payé le salaire pour neuf mois aux porteurs des ustensiles de cuisine, aux vakets, aux porteurs des tentes et à ceux qui tiennent les flambeaux. Nous avons parlé précédemment de tous ces individus. Mais l’ordre me fut signi- 86 de rester dans la capitale, ainsi que plusieurs autres personnages ; le chambellan prit de nous un engagement écrit à ce sujet, pour s'en servir comme de preuve. Tel est l'usage dans l’Inde, par craiñte que l'individu averti ne aie d’avoir reçu l’ordre. Le sultan me fit donner six mille dînärs en drachmes, et au fils du juge du Caire, dix mille. 11 en fut de même pour tous les personnages illustres (les étrangers), qui durent rester à Dihly; quant aux nationaux, ils ne touchèrent rien. Le souverain m'ordonna d’être tou-

فى مقبرة السلطان ة قطب الدين PAS SN‏ ذكرة Us‏ السلطان يعظم تريته تعظها شديد! لاذه كان Los‏ له NU,‏ رايقه اذا اق قبرة ياخذ نعله فيقبله ويجعله فوق راسه وعادتهم ان يجعلوا نعل الميت عند قبرة فوق AE‏ وكان اذا وصل القبر خدم له ها كان PSE‏ ايام xls‏ وكان يعظمم aies)‏ ويدعوشا بالاخت وجعلها مع حرمه وزوجها بعد ذلك لابن قاضى مصر واعتنى به مى اجلها وكان بمضى لريارتها فى كل ججعة وا gs‏ السلطان بعت Ge‏ الوداع فقام y}‏ قاضى مصر فقال LE‏ لا أوادع ولد أفارق خوند عالم فكان له فى ذلك ji‏ فقال له السلطان val‏ فتجهز paul‏ وقدمث بعدة DS‏ jours l'inspecteur de la tombe du sultan Kothb eddin, dont‏ nous avons déjà parlé. Il vénérait ce sépulcre d'une m-‏

nière inouie, car 11 avait été serviteur de Kothb eddir. Je l'ai vu, dans ses visites à ce tombeau, prendre les ba-

bouches du mort, les baïser et les mettre sur sa tête. C'est -

une habitude, parmi les Indiens, de placer les pantoufles du défunt sur un coussin, près de sa sépulture. Toutes les

fois que le sultan venait à ce tombeau, il s’inclinait et 269“ 7

dait hommage, comme il faisait à Kothb eddin lorsqu'il vi vait. Il respectait beaucoup aussi la femme de ce dernier,

et l'appelait «ma sœur»; 11 la mit en compagnie de ©

femmes, et la maria plus tard au fils du juge du Caire, qu 0 favorisa à cause زع1اء'0‎ il allait rendre visite à cette 6 tous les vendredis.

Quand l’empereur fut sorti, il nous envoya chercher pour nous faire ses adieux. Le fils du juge du Caire se leva: et dit: « Je ne dirai pas adieu au maître du monde, ni n

me séparerai de lui. » Cela lui porta bonheur plus tard. Or

le sultan répondit : « Va, et prépare-toi pour le voyage. ٠6

هذه السنة حتى تاق غلة الروضة Os‏ عشرون رطلا مغربية لم قال لى وماذ! ايضا فقلت أن loi alt‏ بسيب القرى التى اعطيتقهون ذا عوضتها بغيرها فطلب اهل الديوان ما وصلنى منها او الإستظهار بامر خوند عالم ان يرفغ és‏ ذلك فقال كم وصلك منها فقلت Ru‏ آلان دينار فقال بى إنعام عليك نقلت À‏ ودأرى التى امرتم d‏ بها مفتقرة الى البناء فقال الويرهارة كنيد أي معناة كروها ثم قال لى ديكر تماند نقلت له لا معناة ضل de‏ لك كلام فقال لى os‏ ديكر هفست معناة أوصيك أن لا sb‏ الدين WU‏ تطلب فلا تجح ue‏

affecté au sépulcre. » Le mann équivaut à vingt livres de Barbarie.

Le souverain me dit : « Quoi encore? » Je répondis : « Mes compagnons ont été emprisonnés à cause des villages que Votre Majesté m'a donnés, et que j'ai échangés contre autre chose. Or, les employés du conseil, ou du trésor, ont exjgé, soit le prix que j'en ai reçu, soit la présentation d’un ordre du maître du monde, qui me dispense de ce payement.» Le sultan demanda : « Quelle somme as-tu touchée 2: Je répondis : « Cinq mille dinàrs. » Il répliqua : « Je t'en fais cadeau. » Ensuite je dis: « La maison que Votre Majesté a daigné consacrer à mon usage a besoin d’être réparée. » Il dit au vizir : ’Iméret cunid, ou, en d’autres termes, » réparez-la. » 11 reprit : Diquer némänd, dont le sens est : «Te reste-t-il encore quelque chose à dire ? » Je répondis négativement. (On voit que le voyageur ne fait que quatre demandes sur les six qu’il annonce. N'y aurait-il pas une lacune dans le récit?) Le souverain me dit : Ouassiyyet diquer hest «il est une autre recommandation »; et c'était ce qui suit : « Je te recommande de ne pas contracter de dettes, afin que tu ne sois point poursuivi : tn ne trouverais pas

ersonnages que nous venons de citer sont consous le nom d'alarbäb «les seigneurs .د‎ rrangements avec une autre classe de gens «les domestiques +. Ce sont les iers, les coureurs, les porteurs d’eau, ceux le sorbet, ceux qui présentent le bétel, les écuyers, les porte-javelots, ceux qui portent ceux qui versent l'eau pour laver les mains, je donnais des appointements, était de quatre sonnes. Le sultan avait commandé qu'on jour en nourriture, dans ce monument re, douze mesures de farine et une égale quantité is de viande. Je jugeai que cela était trop peu, et é, les grains que le souverain m'avait onsidérables. J'employai donc chaque jour es de farine, un poids pareil de viande, ainsi ités proportionnées de sucre, sucre candi, |. De celte manière je nourrissais, non-seule-

D'IBN BATOUTAH. | 435‏ ذكرعادتهم فى اطعام الناس ف الولائم وعادتهم ببلاد

البند وببلاد السرا انّه اذا قرغ مى اكل الطعام فى الولهة Je‏ امام JS‏ انسان مى الشرقاء والفقهاآء stats‏ والقضاة وعآء شيه Net‏ له اربع قوآدم منسوج سطده مى لوص Jets‏ عليه الرقاق ورأس غم ot‏ واربعة اقراص متمونة بالسمن مملوة بالحلواء الصابونيّة مُغطاة باربع قطع مى WE AE‏ الاجر وطبقا صغيرا مصنوعا من AA‏ فيه TA‏ والسموسك ويغطٌ ذلك الوعاء بثوب قطن جديد ومن كان دون من ذكرناه جعل امامه نصف راس غنم ويسمونه الولّة ومقدار النصف

DE LA MANIÈRE DONT LES INDIENS ET D'AUTRES PEUPLES DONNENT À MANGER DANS LES FESTINS AUX PERSONNES INVITÉES.

C’est l'usage dans l'Inde, de même que dans le pays de Sérà, de placer un buffet, une fois que le repas prié est fini, devant chaque noble, jurisconsulte, cheïkh ou juge. Ce buffet ressemble à un berceau d'enfant; il est pourvu de quatre pieds, et sa partie supérieure est nattée avec des feuilles sèches de palmier, de coco et autres analogues. On met sur ce meuble des gâteaux, un mouton rôti, quatre pains ronds pétris avec du beurre, remplis de la pâtisserie nommée séboûniyah (littéralement « savonneuse زه‎ elle est faite avec de l’huiïle de sésame, de l’amidon, des amandes et du miel}, et recouverts avec quatre morceaux de la pâte douce qui a la forme d’une brique. On place aussi, sur ledit buffet, un petit disque en cuir contenant des sucreries et du hachis, et l'on recouvre le meuble avec une étoffe de coton toute neuve. Les personnes qui sont d'un rang un peu inférieur à celles que nous venons de nommer ne reçoivent devant elles quan demi-mouton, qu’on appelle zallah (c'est-à-dire « vivres qu'on

VOYAGES |‏ | 436 Le‏ ذكرناه ومَى كان ss‏ 5998 ايضا جعل امامّه مثل y)‏ سن ذلك ويرفع Je,‏ كلّ اححد ما Ja‏ امامه واؤل ما رايتهم يصنعون هذ! بمدينة السرا حضرة السلطان اوزبك فامتنعت أن يرفع رجالى ذلك آذ لم يكن لى به عهد وكذلك يبعتون La‏ لد ا ركبراء الناس مى طعام الولاتم ء ذكر anse‏ الى هزار امزوها وكان الوزير قت اعطان مي A‏ المامور بها للراوية عشرة آلان مي ونفذ لى الباق فى هزار lent‏ وكان dis‏ لخخراج بها عزيز Led‏ وأميرها pme‏ الدين البذ خشان فبعثت رجالى فاخذوا بعض الاخالة وتشكوا مى

emporte »), ainsi que la moitié des autres provisions. Les gens dont la condition est encore au-dessous des derniers individus cités n’ont que le quart de ce qu'obtiennent ceux nommés en premier lieu. Les domestiques de chacun de © personnages enlèvent ce qu'on 2 mis devant lui.

La première fois que je vis mettre en pratique cette قط‎ bitude, ce fut dans la ville de Sérà, capitale du sultan Owbec. Je défendis à mes gens de prendre ce qu'on avait dé posé devant moi, car je n'étais pas accoutumé à une pareille chose. On envoie aussi, de cette façon, des mets du festin dans les maisons des grands personnages.

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