AVENTURE MIRACULEUSE DE CE CHEÏKH
On raconte qu'il se dirigea un jour vers lamontagnedeSi rendib, accompagné d'environtrentefakirs. La faim les sûtpt sur la route de la montagne, dans un endroit où il موعت vait aucune habitation, et ils s’égarèrent de leur chemin demandèrent au cheïkh de leur permettre de prendre tn dé petits éléphants, qui sont en très-grand nombre en ce lieu, qui de là sont transportés dans la capitale du roi de l'In@ 11 leur défendit de faire cela; mais la faim les vainquit ils transgressèrent l'ordre du cheïkh, prirent un de cespe tits éléphants, lui coupèrent la gorge et mangèrent desachait le cheïkh refusa d’en goûter. Lorsqu'ils furent endormi dans la nuit suivante, les éléphants se réunirent de tous côté et vinrent dans l'endroit où ils se trouvaient. Ils flaïraien chacun d'eux et le tuaient ensuite, jusqu'à ce qu'ils les eusit tous exterminés. 115 flairèrent aussi le cheikh et ne lui firen aucun mal. Un de ces éléphants le prit, en roulant sa trompes
D'IBN BATOUTAH. 83 الولك الصغير الدى لا يعقل صربوة والطعبرّة َك 5 هو الذى يطهر ذلك فى زههم ومى المشاهى بها مشهت الصالم القطب روزجهان القبلى مى كبار د مسجد جامع خطب فيه وبذلك EX ال الدين الدى تقدم ذكرة رضى الله عنة وبيذ سمعت عليه كتاب مسفند الامام af عبد AU نحن 38 5 - الشافى قال اخبرتنا به وزيرة بنت هر بن المجا قالت at ابو عبد الله لدسيى بن al بكر بن المبارك so اخبريا ابو Le طاهربن يمد بن طاهر SRE قال | ابو للسن المكى بن مد بن منصور بن علان العرد &
r les chiens et les oiseaux. Si un petit enfant, n'ayant lencore l'âge de raison, mangeait de ces restes, ils ) ta ent et lui faisaient avaler de la bouse de vache, ce à leur croyance, purifie de cette souillure.
ai es mausolées de Chiräz, on remarque encore cex cheïkh, Kothb eddin Roûz Djihän alkabaly, ) 1 ا saints, ou amis de Dieu. Son tombeau se lansune mosquée djämÿ’, où l'on fait lakhothbah. C'est He mosquée que prie le kàdhi Medjd eddin, dont il mention plus haut. Dans la mème mosquée, j'ai Expliquer par ce cheïkh le Afosned de l'imäm Abou Hohammed, fils d'Idris achchäfiy. Il disait que ce itété enseigné par Wezirah, fille d'Omar, fils d'Al- 3. re disait avoir été instruite par Abou Abd 0 متععن1 , fils d'Abou Becr, fils d'Almobärec azzobeïdy. Peicilait comme son maître Abou Zer'ahThähir, fils de mmed , fils de Thäbir almokaddecy , qui avait eu pour À ur. Abou lhaçan almekky, fils de Mohammed, fils soûr, fils d'AHän al'ourdhv. Almekky nommait pour
ol af عن did pull اخبرنا. القاضنى ابو بكر اجج بن | ابن يعقوب الاصم عن الربيع بن سلهان المرادى عن الامام : عبد الله الشافى وسمعت ايضا عن القاضى تج ألدين ali المذكور كتاب مشارق الانوار الامام رضى الدينى Re (زيهذ! sl GE Sul إى الفصادل لسن بن حد بن لسن Net يجح بن جد بن pole أد.مى الشين جلال الدين أى الياشى أللوغى بروايته عن الامام نظام الدين جود بن بها مشربد OA وين LOU بن فر الهروى عن NE) الصالح زركوب وعليه زاوية لاطعامٍ الطعام وهاذة gi
إللشاهد كلمها Jet المدينة وكذلك معظم قبور اهلها OÙ
son maître le kädhi Abou Becr Ahmed, fils d'Alhaçan ak harachy, lequel alléguait Abou’l'abbâs, fils de Ya’koûüb 8 açamm (le sourd), qui citait Arréby’, fils de Soleimän almo rädy, enfin, ce dernier avait entendu professer l'imäm Abou Abd Allah achchäfry. J'ai entendu également dans cettt mosquée expliquer, par le kädhi Medjd eddin, les Méchärik alanwär (les Orients des lumières), composés par l'imâmÿ Radhy eddin Abou’l fadhäil alhaçan, fils de Mohammed , filé de Haçan assaghäny. Il avait obtenu le droit d'enseigner: cet ouvrage, du cheïkh Djeläl eddin Abou Hächim Mo-’ hammed, fils de Mohammed, fils d'Ahmed alhächimy al- . لثم , qui l'avait entendu lire par l’imâm Nizhäm eddin ' Mahmoüd, fils de Mohammed, fils d'Omar alherawy, qui “ lui-même tenait ce droit de l’auteur de l'ouvrage. ع
On remarque encore à Chiràz le mausolée du pieux cheïkh ; Zercoûüb (en persan, batteur d'or), près duquel se trouve un ermitage, où l’on donne à manger aux pauvres et aux voya- { geurs. Tous ces monuments sont situés dans l’intérieur de À la ville, ainsi que la plupart des tombeaux des habitants. *
UE
D'IBN BATOUTAH. 85
الرجل منهم يموت ولدة او زوجه فيتخذ لد تربة مى اب دارة ويدفنه هناك ويفرش البيت بالصّر وا موب الشمع اللثير عند راس الميت ورجليه مس اام Gb as وشباكِ حديد فيد خل منه القراء يق 0
ا دن ve. ٠
بالاصوات لخسان وليس فى معمور الارض pat 00 مى اهل شهراز ويقوم اهل الدار بالتربة te السرج بها فكان الميت لم يبرح cr وذكرى اتيم يه - كل يوم نصيب الميت مى الطعام ويتصكقون به عنه ٠6 حكاية مررت يوما ببعض اسواق مدينة شرا 1 | محجدا متقن البناء :جيل الكرش وفيه مضاحخف es el
ar exemple, le fils ou la femme d'un de ceux-ci vient à ,لملا il prépare un sépulcre dans une des chambres de on, ét y ensevelit le défunt. Il recouvre le plancher 1 artement de nattes et de tapis, place de nombreuses es près de la tête du mort et de ses pieds, et adapte ambre une porte et une grille en fer, du côté de la est par là qu'entrent les lecteurs du Coran, qui li- 6 livre avec des voix superbes. Il n’y a pas, dans toute “häbitée, de gens qui aient de plus belles voix pour MOoran, que les citoyens de Chiräz. Les habitants de la | 3 Hortuaire prennent soin du mausolée, le couvrent Pt Yrentretiennent des lampes allumées. C'est comme sonne morte n'était pas absente : on m'a rapporté ss gens à font cuire chaque jour la portion du défunt, listribuent comme une aumône à son intention.
es
7 ANECDOTE
1 un jour dans un des marchés de Chirâz, et j'y mosquée élégamment construite et bien pavée. On
خرايط = موضوعة فوق كربى de لهة الشثمالية مى
: للسجد زاوية فيها شباك مف الى جهة السوق وهنالك شير 1 جيل البيّة واللباس وبين يديه معحف يقرأ فيه فسفت : عليه وجلست ai فسألى عن Alu aa SE عن كسان هذا slt ناخبرق انه هو الى رة ووقف عليه “أوتافا كثيرة القراء وسواهم وان تلك الواوية التى -جلست اليه Wal: 8 موضع قبرة أن قضى الله موتّه بتلك المدينة ثم رفع obus كان حته والقبر مغط عليه الواح خشب baie Sie .كان بازاده فقال فى هذ! الصندوق bris GAS ودراهم كنت استاجرت بها نفسى فى ji بثرلرجل صالم فدفع لى هذه
y apercevait des Corans enfermés dans des bourses de soie; et placés sur une estrade. Au côté septentrional de la 20 quée était un ermitage, où se trouvait une jalousie qui s'ou- : vrait sur le marché. Un éheïkh, d’une jolie figure et couvert. de beaux vêtements, se-tenait en cet endroit, et 873151 lui un Coran, dans lequel il lisait. Je le saluai et m'assis à son côté; et il m'interrogea touchant mon arrivée. Je ré” pondis à sa demande, et le questionnai au sujet de cette! mosquée. Il m'apprit qu'il l'avait fondée, et qu'il y avait joint, par un wakf (fondation pieuse), des propriétés consi- : dérables, pour servir à l'entretien de lecteurs du Coran, et d’autres personnes. Quant à cet ermitage, dans lequel j'étais assis près de lui, c'était Je lieu destiné à sa sépulture, si
Dieu le faisait mourir-dans cette ville. Ensuite il souleva ‘ un tapis placé sous ses pieds, et il y avait là son tombeau, . qui était recouvert de planch&. 11 me fit voir une caisse qui
se trouvait du côté opposé et me dit : « Dans ce coffre sont mon linceul, les aromates déstinés à parfumer mon corps, ainsi que des pièces d'argent, pour le prix desquelles j'ai
D'IBN BATOUTAH. 87 :
الدراهم فتركقها لتكون Ris مواراق وما hs Jun يد er د بها causé مى شانه واردت الانصران نملف عل ادا ساف بذلك الموضع ومى ge SAULT شبرار تبر المع إل المعرون بالسعدى وكان Gaël اشل ailes باللسان ١ الغارنى و المع فى كلامه بالعرن وله زاوية كان قد le, نبو حسنة بدا خلها ah plus وى بقرب و 0 المعرون بركن LT وقد صنع الشيم هنالك is هاا : المرمر لغسل الثياب فيخرج الناس مى المدينة لزيارتة وياكا
١ 9 es services a un homme picux, afin de lui creuser ؟ Ilum'a compté ces dirhems, et je les ai mis de côté, | 1 qu'ils servent aux frais de mon enterrement. Le sur- 3 distribué en aumônes. » J'admirai sa conduite, et lu m'en retourner; mais il m’adjura de rester, et me dans cet endroit.
miles mausolées situés hors de Chiràz, est le tom. luvertueux cheikh connu sous le nom de Sa’dy. C'était Hierpoëte de son temps en langue persane, et il a soudéployé beaucoup de talent dans ses compositions en Je عن tombeau dépend un bel ermitage, que Sa'dy à 2 cet endroit, et dans l'intérieur duquel se trouve un Cet ermitage est situé dans le voisinage de la Merad fleuve, connu sous le nom de Rocn Abäd. € reikl avait construit en ce lieu de petits bassins de De,pour laver les vêtements. Les citoyens de Chiràz ' دا عل ville, afin de visiter ce mausolée; ils mangent ctspréparés dans l’ermitage), et lavent leurs habits fleuve; puis ils s'en retournent, C'est ainsi que j'en ès € : cet endroit. Que Dieu ait pitié de ce cheïkh!
فعلت عنده جه الله ومقربة مى هله الزاوية زاوية اخرى تتصل بها مدرسة مبنيتان على قبرشمس الدين dial وكان مى الامراء الفقغهاء ودفن هنالك بوصية Aie بذلك ومدينة شيراز مى كبار الفقهاء الشريف يجيد الدين وامرة .
عليه ويلبس مرقعة له فيد خل عليه كبرآء المدينة فيد ونه على تلك JU فيكسونه ومرتبه فى كل يوم مى السلطان go دينار! درام ثم كان aus مى شيراز بسم زيارة قبر AN الصالح af اتكاق الكازرون بكازرون وى على مسيرة يومين مى شيراز فنرلنا اول بوم ببلاد الشول وهم. طاشفة مى الاعاجم يسكنون البرية وفيهم الصالحون ,
Dans les environs de cet ermitage il s'en trouve un autre, auquel est contigu un collége. Ces deux derniers sont construits près du tombeau de Chems eddin Assemnäny, un des . émirs versés dans la jurisprudence. [1 a été enseveli en cet endroit, d’après ses dernières volontés.
Parmi les principaux fakihs de la ville de Chiräz, estle ché. : rif Medjid eddin, dont la libéralité est étonnante. Souventila donné en présent tout ce qu'il possédait, et jusqu'aux vêtements qu'il portait sur lui; il revêtait alors un habit tout rapiécé. Les grands de la villevenaientle voir, letrouvaient en cet état, et lui donnaient d’autres habits. La pension journalière qu’il reçoit du sultan se monte à cinquante dinärs d'argent.
Je sortis de Chiràz afin de visiter le tombeau du pieux cheïkh Abou Ishäk alcäzéroüny, à Cäzéroûn. Cette ville est située à deux journées de marche de Chiräz. Nous campâmes le premier jour dans le pays des Choûl, tribu persane qui habite le désert, et qui renferme des gens pieux.
D'IBN BATOUTAH. 91 البند VI وفيه (لان مى الدنانير فياق الوكلاء بى 000 خاد الزاوية فيقبصون ذلك ومى PAU مَى باق طالبا « فيُكتب له امربها sad علامة المي De Ra فيضعون القالب فى صبغ اجر ويلصقونه با الطابع فيء ويكون مصّمِنه انه (je عنده den
فليعط منه لغلان ÈS فيكون Lee بجى ودونه على قر الفغقير ناذا وجد من عنده s gp بى ال منه وكتب له Low) فى ظبهر الامر Le قبضع»م ا الهند مرة للشين اى اتكاق بعشرة آلان دينار A
, pe bconséquent, de vaisseau qui arrive de la Chine ou de de, sar “Ke s'y trouve des milliers de dinärs. Des fondés ouvoi se présentent de la part du desservant de l’er- Fe Creçoivent cette somme. Parmi les fakirs, il y en 1 tiennent implorer عتنصسد"1 du .ططتغط On écrit,
léwolliciteur, un ordre de lui payer telle somme. أو لكل muni du paraphe du cheïkh, gravé sur un bPdargent. On enduit le cachet de couleur rouge, ct iplhique sur le billet; la trace du sceau demeure sur cédule. Voici quelle en est la teneur : « Que celui qui tn vœu au cheikh Abou Ishâk donne, sur le montant Eu, telle somme à tel individu. » L'ordre est pour 118065 d'argent, ou pour cent, ou pour une somme bdeux, ou pour une somme inférieure, d'après le نا {akir. Lorsque le fakir, muni d'un pareil billet,
un individu qui s’est engagé par un vœu envers 3 cn reçoit le montant de ce vœu, et il écrit sur le >, pour la décharge de cet homme, une aposlonçant combien il a touché. Le roi de l'Inde s’o- UD JOUr, par un vœu, à payer au cheïkh Abou Ishäk dde dix mille dinärs. La nouvelle de ce fait étant
VOYAGES 0 92 Bi di. الزاوية فاق Pat إلى الهند وقيضها وانصرف بها di, الزاوية ثم سافرنا مى كازرون الى مدينة NT وسميت يجذلك لان فيها قبرزيت بن تابت وقبرزيد بن ارقم الانصاربيى | ححبى رسول AN صلعم تسلها ورضى Logis AU وى مدينة FT, كثيرة البساتبى والمياة As الاسواق AUS المساجد ولاهفلها صلاح وأمانة وديانة ومى أهلها القاضى نور الدين "الري<ان وكان ورد على اهل البنت dés القضاء منها بذيبة MU: وى جراد ركثيرة ملكها جلال الدين سن صلاح الدين “عمالح وتزوج باخت هذا الملك وسيان ذكرة وذكر بنته so. الى تولت الملك بعدة بهذه pd) وبها توق القاضى
parvenue aux fakirs de l’ermitage, l’un d’eux se rendit dans: l'Inde, reçut l'argent, et s’en retourna à la zäouiah avec tous: ces dinars. ١
Nous partimes de Câzéroûn pour la ville de Zeïdän (les deux Zeïd), appelée ainsi, parce que les tombeaux de deux. compagnons de Mahomet, Zeïd, fils de Thâbit, et Zeïd, fils d'Arkam, tous deux Ansäâriens, se trouvent en cet en-' droit. C'est une belle ville, bien pourvue de vergers et d’eau. Elle possède de superbes marchés et des mosquées, magnifiques. Ses habitants sont honnêtes, pleins de piété et de bonne foi. Un d’entre eux était le kädhi Noûr eddin Azzeïdâny; il se rendit dans l'Inde, et fut investi de 12 dignité de juge à Dhibet Almabhl {les Maldives), qui font par- : tie de cette contrée. Dhibet Almabhl est le nom d’un grand nombre d'îles, dont le roi était Djélàl eddin, fils de Saläh eddin Sälih; le kädhi épousa la sœur de ce roi. Quant à” ce dernier, son histoire sera rapportée ci-après, ainsi que: celle de sa fille Khadidjah, qui hérita de la royauté de ces : îles après lui. Le kädhi Noûr eddin mourut aux Maldives. ;
D'IBN BATOUTAHI. 93 4 | نور الدينى 355 تم سافرنا منها الى j ae , 7] spl Re صغيرة يسكنها العم Lei وبين البصرة مسيرة اريع ويد وبين آللوفة مسيرة حفس ومى WA الشير الصالح العايق كا الدين لدويزاى a خانقاة سعيى السعداء بالقاضشرقة,
سافرنا منها قاصدين Roi فى pe لا ماء بها Vi فى موضيع وأ-
يسمى الطرفاوى وردناة à اليوم الثالتك مى bi وص | بعد اليوم SU مى وروددا de الى مدينة AR |
مدينة الكوفة وى احدى امهات البلاد العراقيّة ء اله فيها بفضل المزية , مثوى الححابة والتابعيى » ومتزل ال والصالحيى ء وحضرة de بن ai طالب امير المومنين 7 !
us partimes de Zeïdän pour Howaïzä (Hawiza), petite habitée par des Persans. Entre celle-ci et Basrah, il y a stance de quatre jours de marche. Il faut un jour de vour aller de Howaïzà à Coûfah. Au nombre des natifs OWaiza, se trouve le cheïkh pieux et dévot Djémäl eddin Onaizäry, cheikh du monastère deSa'id asso'adä, au Caire. “narchames de Howaïzà vers Coùfah, par un désert nese trouvait pas d'eau, excepté dans un seul endroit sbappelé Attharfäouy, et que nous atteignimes le troijou . Le second jour après notre départ de ce dernous arrivèmes à la ville de Coûfah.
COÛFAN.
“tune des métropoles de l'Iräk, et elle est distinguée micelles-ci par un mérite supérieur; c'est le lieu où ont 106 قوع[ compagnons de Mahomet et leurs successeurs dats; et ce fut l'habitation des savants et des hommes El a été la résidence d'Aly, fils d’Abou Thälib, comdubdes fidèles. Mais elle est maintenant en grande
قبر عاتكة وسكينة ينتى لتسبى عليه السلام Lis قصر الامارة با آلوفة الذى بناة us بن xl وقاص رضى الله عنه فم يبق
| بعضها ببعض Eh بغر BE اللوفئة موضعا مشههذا Sans
| السواد ى بسيط ابيض East انه قبر الشق ابن de وان
Jet : آآلوفة ياتون فى كل سنة بالحطب ff فيوقدون de SU
| مومع قبرد سبعة ايام des قرب منه قبّة أخبرث We على قبر | التخقارين ous of ثم رحلنا ونزلنا Ed pa وى بلدة . حسنة بين حدادق خل ونزلت lee وكرفت دخولها :لان اهلها روافض. ورحلنا guall Wie فنزلنا مدينة A وى
cah et de Socaïnab, filles de Hoçain. Quant au château du : ١ gouvernement, à Coûfah, qu'avait bâti 550, fils d’Abou : Ouakkäs, il n’en reste que les fondements. L'Euphrate est situé à une demi-parasange de cette ville, du côté de lorient. : Il est bordé d'enclos de palmiers touffus et entrelacés. J'ai vu au couchant du cimetière de Coûfah un endroit extré- : mement noir sur une plaine blanche. L'on m'a informé que c'est le tombeau du scélérat Ibn Moldjam, et que la population de Coùfah s’y rend tous les ans avec beaucoup de bois, et allume du feu sur son sépulcre pendant sept . pe Dans le voisinage se trouve une coupole, et j'ai su que ‘était la tombe d’Almokhtär (l’Élu), fils d'Abou "Obaïd. Nous partimes de Coüûfah et fimes halte à Bir Mallähah (le puits de la Saline). C'est une belle ville, entre des vergers de palmiers; mais je descendis à l'extérieur de la cité et ne. voulus point y entrer, car les habitants sont hérétiques. Nous la quittâmes dès le matin et campämes à la ville de Hillah,
‘mnt aa Chan ma me. nu انكام عا دما
ut ومى عادتهم أذه خرج فى كل ليلة ماية رجل مى اهل NES عليهم السلاح وبايديهم السيون مشهورة فياتون امير
الدابة ويتقدمها خسون منهم ويتبعها متلهم SE» كرون عن lun وتمالها وياتون gi صاحب الزمان vies
lle | ويقولون باسم الله يا صاحب الزمان باسم الله ppt قد
qe : دق والباطل ولا يزالون كذلك وهم يضربون الابواق
. والاطبال والانغار الى صلاة المغرب Po يقولون ان XF بن لسن
chaque jour cent hommes d'entre les habitants de la ville, revêtus de leurs armes, et tenant à la main leurs sabres dégainés, se rassemblent et se rendent chez le commandant
de la place, après la prière de l’asr. Ils reçoivent de lui un
cheval sellé et bridé, ou bien une mule avec son harnais; : puis ils jouent des tambours, des trompettes et des clairons
devant la bête, que cinquante hommes précèdent, et qui est suivie par un pareil nombre. Il ÿ en a aussi qui marchent des deux côtés, à la droite de l'animal et à sa gauche. Ils se dirigent ainsi vers le sanctuaire du maître de l’époque, ils s'arrêtent à la porte, et s’écrient : « Au nom de Dieu, 6 maître de l'époque, au nom de Dieu, sors; car la corruption est apparue et l'injustice est grande! C’est le moment
pour toi de sortir, afin que Dieu distingue par ton moyen :
ce qui est vrai de ce qui est faux. » Ils continuent d’agir de cette manière, tout en jouant des clairons, des tambours et des trompettes, jusqu’à la prière du coucher du soleil. Ces
gens prétendent que Mohammed, fils d’Alhaçan al'ascary, |
الضري المقدّس قناديل الذهب des LRU, الابواب استارٌ vdi واهل فاذة المدينة طاتفتان اولاد رخيك واولاد فايس وبينيها الققال ابد! وهم بججيعا إماميّة يرجعون الى أب واحد | ولاجل فتنهم خربت هاذة المدينة 65 سافرنا منها الى بغدادء مدينة بغداد مدينة دار السلام» وحضرة الاسلام » ذات القدر الشريفء والفضل المنيفء مثوى لكلفاء » ومقر العطاء, قال ابو لكسيى بن جبير رضى الله ais وفاذة المدينة العتيقة وإن لم ترل حضرة لخلافة العباسية ء ومثابة الدعوة الإمامية RAS فقك ذهب سمّهاء ولم Gas إلا «gout وى بالاضافة : الى ماكانت عليه قبل LE] لخوادت عليهاء والنفات اعين
le noble seuil, qui est d'argent. Au-dessus de la sainte tombe, . se voient des lampes d'or et d'argent. et aux portes, des ri- ’ deaux de soie. Les habitants de cette ville se divisent en deux groupes : les uns sont appelés Fils de Rakhiîc, et les autres Fils de Fäïz. Il existe entre eux une guerre perpé-. tuelle, quoique tous soient imämiens et qu'ils tirent leur À origine du même père. C'est à cause de leurs querelles que la ville est ruinée. 3
VILLE DE BAGIIDAD.
Nous arrivames ensuite à la ville de Baghdäd, demeure de la paix, capitale de l'islamisme, qui possède un noble : pouvoir, un mérite éminent, séjour des khalifes, et siége des savants.
Voici ce que dit Abou'lhoçain, fils de Djobeïr : « Bien que cette ville illustre n'ait pas cessé d’êlre la demeure du khalifat abbâcide, et le lieu de concours pour 2 prière des imäms koraïchites, ses traces sont pourtant détruites, et il ne reste debout que son nom. Elle est, par rapport à son état, avant que les malheurs fondissent sur elle, et que les
102 VOYAGES راجيها Gall فلان اضمرمنها Ado لها 852 فى الدهر 553 al كان JU شبيبتها وبان عنها ed, مقل التجوزالتى وذكر محاسنها فاطنيوا ووجدوا ae & وقح نظم الناس مكان القول ذا سعة فاطالوا واطابوا وفيها قال الامام القاضى أبو نيحد عبد الوقاب بن على بن نصر الملكى البغدادى وانشدنيه والدى رجه الله مرات (بسيط)
وكيف ارحل عنها pos إذ ضعت طيبٌ الهوأنيى مهدود ومقصور وفيها يقول ايضا رحهه الله dus ورضى عنه (طويل)
On espérait à son égard un retour heureux de la fortune; et maintenant, le désespoir a fait disparaître celui qui espérait pour elle.
11 en est ainsi de la vieille femme dont la jeunesse s'est enfuie, et qu'abandonne une beauté qui d’abord l'avait favorisée.
« Les gens ont composé des poésies à l'éloge de Baghdäd, ils ont mentionné ses beautés, et ils ont été prolixes. Car, ils ont trouvé le sujet digne qu'on s’y arrêtât, ils ont été longs, et ils ont bien parlé. — Voici ce qu'a écrit l'imäm, le kâädbhi, Abou Mohammed ’Abd Alouahhäb, fils d’Aly, fils de Nasr, le mâlikite, de Baghdäd. Ce sont des vers, que feu mon père m'a récités plus d’une fois. »
La température excellente de Baghdâd m'excite à demeurer au sein de cette ville, bien que les destinées y mettent obstacle.
Et comment la quitterais-je maintenant, vu qu'elle réunit un doux climat et un ravissant attrait? (Cf. t. I, p. 190.)
« Le même poëte dit encore sur Baghdäd : »
D'IBN BATOUTAH. 103 سلام de بغداد فى كل مُوطِن 62 لها م السلام المضاعكف فوالله ما فارقتها عن قَِلى لها clos Si جانبيها لعارن Key, ضاقت de برحبها ولم تكن الاقدارفيها تساعف وكانت كل كنت أهْوّى دنوة واخلاقه els به ALES, وفيها يقول ايضا مغاضبا لها وانشدنيه والدى رجه الله غير ما مرة (بسيط)
بغداد دار لأهل المال واسعخ وللصعاليك دار الضنكٍ والضيق ظللت أمتى مضاعا ثُّ Lei كانى معحف فى بيت زنديق وفيها يقول القاضى ابو لكسن على بن النبيه مى قصيدة ( خغيف)
Que la عتقم soit sur Baghdäd, dans chaque demeure! et cette ville mérite en effet de ma part un salut redoublé.
Par Dieu! je ne l'ai point quittée par haine pour elle, et je connais fort bien les bords de ses deux quartiers.
Mais, toute vaste qu'elle est, elle a été trop étroite pour moi, et ies destins n'y ont pas été favorables.
Elle ressemblait à un ami dont l'approche m'était agréable, mais dont les belles qualités s’éloignaient de lui et devenaient rebelles.
« 11 dit encore, transporté de colère contre cette ville, les vers qui suivent, et que feu mon père m'a déclamés plusieurs fois : »
Baghdäd est une demeure, vaste pour les personnes riches; mais pour les pauvres, c'est l'habitation de la gêne et de l'angoisse.
J'errais égaré dans ses rues, comme si j'eusse été un exemplaire du Coran dans la maison d'un athée.
« Voici, au sujet de Baghdäd, des vers du kädhi Abou’lhaçan Aly, fils d'Annabih, qui font partie d’un poëme » (il s’agit ici probablement de sa chamelle) :
164 VOYAGES وخاضت حيرا gé منيرا فطوث Da بالعراق EST واستطابت ريا نسادم بغد! د فكادت لولا الْبَرَى ان تطيرا تميرا Sas لم يزل ناضرا Les ff ذكرت من مسارح واجتلت مى مطالع التاج ورا Des مى ربا التكول cuits Jet) ولبعض نساء بغداد فى ذكرها
de ET بغدادها" وغراقها
وظباسها والرحرفى احداقها ونجالها عند الغرات ab
تبكو de Lila اطواقها متإبخترات à النعم LL
Elle a contemplé dans l'Irâk une pleine lune brillante, puis elle a traversé des ténèbres et a plongé dans la chaleur du midi.
Elle a trouvé bon le parfum des zéphyrs à Baghdäd; et, si ce n'avait été la fatigue, elle se serait sans doute envolée.
‘Elle s'est rappelé, parmi les prairies de Carkh (un faubourg de Baghdâd), un verger toujours vert, et une eau toujours limpide.
Elie a cueilli des fleurs sur les collines du Mohawwil (petite ville et lieu de plaisance à une parasange de Baghdäd), et elle a admiré une splendeur sur les terrasses du Tâdj (salle célèbre, en forme de portique, dans le palais des khalifes, à Baghdäd |).
« Voici enfin ce que dit une des femmes de Baghdäd, au sujet de cette ville : »
Un soupir sur ce Baghdäd, sur son Irâk, sur ses faons (les jeunes filles) et sur la magie de leurs prunelles!
Leur cirque est près de l'Euphrate (ou mieux, le Tigre), et ils offrent des faces dont les beautés, à l’ instar des nouvelles lunes, brillent au-dessus de leurs colliers.
Ils se carrent dans le plaisir, comme si le sentiment naturel de l'amour virginal était une de leurs qualités.
كالصلصال GE منها ويجلب الى بغداد وفى pl À منها حَلُوات كثيرة كل خلوة منها مغروشئة: (Mas LU نصف حائطها نما يلى الارض به والنصف الاعلى مطل بالحصٌ الابيض الناصع فالضدّان بها تجتمعان Jolie حسنيها وى داخل كل خلوة حوض مى الرخام فيه اتبوبان احدها يجرى JUL والاخّر بالماء البارد فيد خل الانسان A منها منغردا! لا ايشاركه et الا ان اراد ذلك وك زاوية JS خلوة Last حوض ET للاغتسال فيه ايضا انيوبان JL ol والمارد وكل داخل dem ثلاثا مى LUI احداها يتّزر بها عند des
Elle s’amasse, comme de l'argile, aux bords de la source, d’où on l’enlève avec des pelles, et on l’exporte à Baghdäd.
Dans chaque établissement de bains se voient beaucoup de cabinets, dont le sol est recouvert de poix. Il en est ainsi de la moitié de la muraille qui touche la terre; la moitié supérieure est enduite de plâtre, d’un blanc pur. Ainsi, les deux contraires y sont réunis, et Icurs beautés sont placées en présence l'une de l'autre. À l’intérieur de chacun de ces cabinets, 11 existe un bassin de marbre avec deux robinets, dont l’un laisse couler de l’eau chaude et le second, de l’eau froide. Il n'entre qu'une seule personne à la fois dans ces عه binets, et nul ne l'accompagne, à moins qu'elle ne le désire. Dans un coin de toutes ces cellules il y a aussi un autre | bassin pour se laver; il est pourvu également de deux robinets qui laissent couler de l’eau chaude et de l’eau froide. On donne à tous ceux qui entrent trois serviettes, l’une pour se couvrir les parties sexuelles en entrant, l'autre pour . se couvrir en sortant, et la troisième pour s'essuyer le corps. :
البصرة وبطريق باب البصرة ANR حافل البناء فى داخاه
af طالب وق هذا old قبرموسى أللاظم بن جعفر الصادق
de Nils بن موسى الرضا والى جانبه قبر SA والقبران داخل الروضة Lake دكانة ملبسة بالخشب عليه الواح الفضّة,
ذكر ill الشرق منها وهاذة A الشرقية مى يغداد
بسوق الثلاتاء JS صناعة de Was حدة وى وسط هذ! السوق المدرسة النظاميّة Amel التى صارت الامثال Que بحسنها
وفى آخرة ال مدرسة المستنصرية ونسبنها dj امير المومنبى
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2° Un mausolée soigneusement construit, sur le chemin de la porte de Basrab. Il contient une tombe, avec une vaste convexité, et sur laquelle se lit l'épitaphe suivante : « C’est ici le sépulcre d'Aoun, un des fils d’Aly, fils d'Abou T'hälib. »
3° Le sépulcre de Moùca alcäzhim (celui qui se tait, qui
réprime sa colère), fils de Dja’far assädik et père d’A1y, fils de Moùca arridha; et l’on voit encore à côté de celui-ci le
sépulcre d'Aldjaouäd (Mohammed, le neuvième imäm).: Tous les deux sont dans l’intérieur d’un même mausolée, .
0 ١ 9 et sur eux se voit une estrade recouverte de bois, lequel est plaqué de lames d'argent.