‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 3)Chapitre 21 sur 47 · SE CE · texte numérisé non relu

SE CE

126 __ VOYAGES وصريت طبول الرحيل وبوقاته وانغارة واق كل‎ UE بوكب‎ على الملك وعاد الى موقفه ثم يشقكدم أمام‎ hs يرمقهم‎ Sa والنقباء م ثم يلبهم اهل الطرب وهم‎ CLÉ Uk وجل عليهم الثياب لخخسنة وتحتهم مرآكب السلطان وأمام‎ الطرب عشرة مى الغرسان قك تقلدوا عشرة مى الطبول‎ JM وى تسمّى عفدنا‎ cle per مى الغرسان لديهم‎ طات فيضربون تلك الاطبال والصرنايات ثم يمسكون و‎ مى أضل الطرب توبتهم فاذا قضوها ضربت تلك الاطبال‎ 5 نويتهم هكذا الى‎ ONE عشرة‎ (és ثم امسكوا‎ cer ن تتم م عشر نوبات فعنك ذلك يكون النزولٌ ويكون عن يميى‎ ومى‎ (SM صو‎ Ps طاى وثماله حيى سيره كبار الامراء‎ 8

val. Les timbales, les trompettes et les clairons destinés à ani noncer l'heure du départ retentissent; chaque émir s’avance salue le roi et retourne à*son poste; puis les chambellans ét les nakibs (officiers principaux) se présentent devant le roi. If sont suivis des musiciens, au nombre d'environ cent, vêti# de beaux habits, et à cheval sur des montures appartenant au sultan. Devant les musiciens sont dix cavaliers, portant desk timbales suspendues à leurs cous, et cinq cavaliers, lesquels portent des sornäy ou flûtes (c’est l'instrument qui est appelé] chez nous alghaïthah). Ts frappent ces timbales et jouent: de ces flûtes; puis ils cessent, et dix des musiciens chantenf* leur partie. Lorsqu'ils l'ont terminée, les timbales et les flûtes se font entendre de nouveau; puis elles se taisent, dix au-; tres musiciens chantent leur concert, et ainsi de suite, jus qu'à ce que dix actes soient terminés. C’est alors que l'armée ; campe.

Pendant le temps de la marche, les principaux émirs, : au nombre d'egviron cinquante, se tiennent à la droite et

L'Eau

D'IBN BATOUTAH. 197‏ £s‏ ر : Mas‏ السلطان دم الامراء على مراتبهم وكل امير لم أغلاء sb‏ وبوقات ويتول ترنيب C‏ ذلك كله أمبر جنر وله : اعم كب

وعَقُوبة ui‏ تخلف عن فوجه و بجاعته أن بو > TS‏

وملا dla‏ من عنقه ومشى على Los‏ حت ب فيوق به الى الامير de di‏ الارض ويضوّب ir‏ وى mes:‏ مقرعة على ظهره سواء كان رفيعنا او Cause‏ لا ا احدا واذا نزلوا ينزل السلطان وماليكه فى Lie‏

وتنزل كل خاتون مى خواتينه فى دلة على Em‏ ول LE‏ 5

auche du sultan. Les porte-drapeaux, lestimbaliers, les rons.et les trompettes suivent ce prince; puis viennent les aves du sultan, puis les émirs, chacun d'après son rang. 5 émir possède des étendards, des timbales et des s. L'émir djandar (ou émir du guet; cf. ci-des-

GA) est chargé de faire observer toutes ces disposis, € il asous ses ordres un nombreux détachement. Le nt de celui qui reste en arrière de sa troupe et de 3 consiste à lui ôter sa chaussure, à la remplir 2, et à la suspendre au col du coupable. Celui-ci e à pied, jusqu’à ce qu'il soit arrivé au lieu de la stalors on l'amène à l’'émir, on le jette le ventre contre et on le frappe de vingt-cinq coups de fouet sur le D pu jouisse d'un rang élevé, soit qu’il occupe une à infime; car on ne dispense personne d'obéir à

Te

brsque les troupes arrivent au lieu du campement, le étses mamloücs se logent dans un quartier séparé. 16 des khätoûn ou épouses du sultan loge aussi à part; “A bn imâm et ses moueddhins, ses lecteurs du Coran,

Ef, الإسام والمودّنون والقراء والسوق وينزل الوزراء‎ ut حدة وينزل كل اميرعلى حدة وياتون‎ de هل الاشغال‎ بعد العصر ويكون إنصرافهم بعد العشاء‎ RER خيرة والمشاعل بين ايديهم فاذا كان الرحيل ضرب الطبل‎ الب التى فى المكلة ثم اطبال‎ al Mb بيرثم يضرب‎ حر للشواتيى تم طبل الوزبر ثم اطبال الامراء دفعة ولحدة‎ JUS يركب امير المقَدّمة فى عسكره ثم يتبعه لخنواتين ثم‎ يمنع‎ À ثم امير تان فى عسكر‎ es سلطان وزاملته واتقال‎ الناس‎ Le بيى. الاثقال ولمقواتيى ثم‎ Les ناس وى الك خول‎ حافرت فى هذه الحلة عشرة ايام تم محبت الاميرٌ علاء‎ الفضلاء‎ Lt الى بلدة تبريز وكان مى الامرآء‎ RE دين‎

et un marché spécial pour l'approvisionnement de son quæ tier. Les vizirs, les câtibs et les employés campent sép rément, et chaque émir campe aussi.de son côté. Ils se دع‎ dent tous ensemble à l'audience du sultan, après l’asr, ete reviennent après la dernière prière du soir. On porte deva = eux des lanternes.

Lorsque le départ a lieu, on bat la grande timbale, pus celle de la principale khätoûn, qui occupe le rang de rein « puis les timbales des autres khätoün, puis celle du vizir, « enfin, les timbales des émirs toutes ensemble. Ensuite l'ém commandant l'avant-garde monte à cheval, avec son corps et il est suivi des khâtoün. Après elles viennent les bagage du sultan et son train, et les bagages des khâtoûn. A leu suite marche un autre émir, avec son détachement, pou empêcher les gens de pénétrer entre les bagages et les khi toûn; vient enfin tout le reste de l’armée.

Je voyageai avec ce camp durant dix jours, puis j’accon pagnai l’émir ‘Alà eddin Mohammed à la ville de Tibri

D'IBN BATOUTAH. 129‏ فوصلنا بعك عشرة ايام di‏ مدينة تبريز وتزلنا ارج موضع يعرف بالشام dus,‏ قبر قازان ملك العراق وغل ١ 5‏ مدرسة حسنة وزاوية فيها الطعام الوارد ”7 me‏ والارز ch‏ 2 وانؤلنى الم ذلك الليو, FN End‏ على باب Gym‏ بياب A‏ 57

الى سوق Bale‏ تعرن بسوق تازان من احسن سوق واي بلاد الدنيا كل صناعة فيها عل س5 لإ ا لها 1

ail, Le حار بصرى‎ col بسوق‎ pit, | الصور عليهم‎ plus مماليك‎ ou الجواهر وى‎

jersonnage était au nombre des principaux émirs. Nous mes à Tibriz, après une marche de dix jours, et nous 65 مع‎ dehors de cette ville, dans un lieu nommé 1, et où se trouve le tombeau de Käzän (Gazan), roi de Auprès de ce tombeau s'élèvent une belle medréceh à @ï mitage où les voyageurs trouvent de la nourriture, stan! t'en pain, en viande, en riz accommodé avec du e, et en sucreries. L'émir me logea dans cet ermitage, en ع‎ des fleuves qui répandent au loin leurs eaux, et lie u u d arbres touffus.

“lendemain j'entrai dans la ville par une porte connue 16 nom de porte de Baghdäd. Nous arrivàmes à un marché nommé marché de Käzän, et qui est un des eaux que j'aie vus dans l'univers : chaque métier 5006 une place séparée. Je traversai le marché des iéts,-et mon œil fut ébloui par toutes les espèces de précieuses que je vis. Elles étaient entre les mains de

claves, revêtus de superbes habits, et portant en

عداد فى حينى سغفر الركب فاتوجٌه di‏ لجاز الشريف لخرجت ) بغداد الى منزل de‏ نهر دجيل وهو يتفرع عن دجلة سق قرى كثيرة ثم Lis‏ بعد يومين بقرية كبيرة تعرن

ريّة مخصبة فسيكة ثم Le,‏ فنزلنا موضعا على شط دجلة قرب مى حصن gum‏ المعشوق وشو مبنى على الدجلة وى

حوة الشرقيّة مى IS‏ حصن مدينة سرمى رأى وتسمى ما سامُرًا ويقال لها سام راة ومعناة بالفارسيّة طريق سام ه هو الطريق وقد استولى لخراب de‏ هاذه المدينة فم يبق ها ألا القليل وى معتدلة الهوآء LA),‏ لملسن على ASS‏ روس معالمهاء وفيها ايضا مشهد صاحب الزمان كا بالحلة

ensuite à Baghdäd, à l'époque du voyage de la caravan pour me diriger vers le noble Hidjäz. 5

Je sortis de Baghdäd, et me dirigeai vers une station pr du Dodjail (petit Tigre), fleuve qui est dérivé du Tigre, et 1 fournit de l’eau à beaucoup de villages. Après deux jours 4 marche, nous descendimes dans un gros bourg, nomm Harbah, qui est fertile et vaste. Nous continuämes noir voyage et campâmes en un lieu au bord du Tigre, à أ‎ d'un château appelé Alma’choûk (l'objet aimé). 11 est ذه‎ près du Tigre, et au côté oriental de ce château se trouve] ville de Sorra man raà {quiconque l’a vue a été réjoui). 0 la nomme aussi Sämarra et Sàm ràh. Le sens de cette de nière dénomination, en persan, est : «le chemin de Säm car râh veut dire chemin. {(Säm est le nom d’un héros à nien, aieul du fameux Rustem.) La ruine s'est emparée cette ville, de sorte qu'il n'en reste debout qu'une fort} tite portion .Le climat en est tempéré, et la beauté admirab malgré ses malheurs et la destruction de ses vestiges. On

CA

133 118510458 تم سرنا منها مرحلة ووصلنا الى مديناد تكريت وق مذينا كبيرة فسكحة الارجاء Rae‏ الاسواق » كثيرة [) Æ‏ 2 وافلها موصوفون بحسن الاخلاق, ul,‏ فى Hi gl‏ Es, DO es de Lips Rats LL‏ |

De عليها سور يطيف بها حم رحلنا منها‎ Cu

7 55 على شط الدجلة إؤباعلاها‎ RU تعرن‎ Rs di Le ex» À sd je حصن وباسفلها لحان المعرونفن‎ حافل والقرى والعمارة متصلة مى هنالك الى الموضل‎ رحلنا ونزلنا موضعا يعرن بالقمّارة يمقربة مى دجلة وهنا‎

1 عنامصف‎ à Hillah, uh mausolée consacré au maître ع‎ oque. (Cf. ci-dessus, .م‎ 97.)

| Dore cette ville, et après avoir voyagé une nous arrivämes à Tecrit. C’est une grande ville, le »vastes dépendances, de jolis marchés, beaucoup osquées, et les habitants se distinguent par la bonté actère. Le Tigre coule au nord de cette ville, et elle Le. LÉ château fort au bord de ce fleuve. Tecrit est de leuction ancienne, et une muraille fait le tour de cette

dus partimes de ce lieu , et après avoir voyagé deux jours, ne nimes un village appelé Al’akr, situé au bord du Janis sa partie supérieure existe une colline, où était un Château, et dans le bas est une hôtellerie, nomle 1 -Kk am de fer, qui possède des tours, et dont la consà est très-soignée. Depuis ici jusquà Mossul, les ag 56 1ه‎ [163 champs en culture se suivent sans inter- بي‎

1 tinuâmes à voyager, et campämes dans un en- 16 Alkayyärah, proche du Tigre. Ici se voit un

ض سوداء فيها عيون تنبع بالقار ويصفنع À‏ اجواض جتمع بها فتراة Au‏ الصلصال de‏ وجه الارض حالك اللون صقيلا لبا وله راحة طيبة وحول تلك العيون بركة كبيرة سوداء لوها شبه الطدلب الرقيق فتقذفه الى جوانبها فيصير أيضا أ ومقرية مى هد١ on‏ عيى كبيرة فاذ! JS Post)‏ القار ها اوقدوا عليها SL‏ فتنشف النارما هنالك مى y)‏ حية ثم يقطعونه قطعمًا وينقلونه وقد LS‏ لنا ذكر العبى ى بين اللوفة والبصرة على هذ! النمو ثم سافرنا مى هاذة Los‏ مرحلتيى ووصلنا بعدها الى الموصل ‏

Jet ua‏ وق مدينة عتيقة كثيرة Quai‏ وقلعتها

terrain noir, dans lequel sont des sources qui fournissen la poix. On pratique pour celle-ci des réservoirs, dans quels elle se rassemble. Tu dirais de l'argile sur la surf de la terre, mais d’une couleur très-noire, brillante, molle d'une bonne odeur. Autour de ces sources se voit un va étang noir, surmonté d'une sorte de mousse (ou écun ténue, qu'il rejette sur ses bords et qui devient aussi de poix. Près de ce lieu, 1l existe une source considérable, lorsqu'on veut en retirer de la ,عتمم‎ on allume du feus cette source. Celui-ci absorbe l'humeur aqueuse que 0 tient la poix, et après cela on la coupe en morceaux et « l'emporte. Nous avons déjà mentionné la source placée ent Coüfah et Basrah, et qui est du même genre.

VILLE DE MOSSUL.

Nous marchâmes deux jours depuis lesdites fontaine puis nous arrivâmes à Mossul (Maoussil). C’est une ville a cienne, et qui abonde en biens; la forteresse, appel

D'IBN BATOUTAH. 135‏ المعروفة DLL‏ عظهة الشأن شهيرة الامتناع عليها ككم البناء مشيّد البروج وتتتصل بها دورٌ الساطا ا البلد شارع pue‏ مستطيل del ce‏ الا الى اسفله des‏ البلك سوران اثنان وثيقان sé‏ مقتقارية وفى باطن السور بيوت بعضها على Dane‏ بجداره قد تمكن Les‏ فيه لسعته ولم أرّ 4 أسوار البلا مثله الا السور الذى de‏ مدينة des‏ خَشْرق ملك الع وللوصل ربض كبير فيه المساجد SL,‏ والغنادق 4 وبه NEA‏ جاب عل Bei Le‏ احور ” باب | وتتصل به مصاطب نشرق على دجلة ى النهاية من 2

01 (la bossue), est d'une grande importance, et céparson caractère d'inexpugn abilité. Celle-ci possèdeune ile d'une construction solide, et munie de tours éle-

és habitations du sultan sont contiguës à la forteresse ;

LR et la ville il existe un chemin large et al-

, qui s'étend depuis le haut de la ville jusqu'à sa partie

Mossul est entouré de deux murs solides, ayant‏ ,م6

1 ur s nombreuses et rapprochées les unes des autres.

lintérieur de la muraille sont des chambres placées

ésurlautre, ét faisant le tour du mur. On a pu les per

1 0 1, à cause de l'épaisseur desdites murailles. Parmi

dés différentes villes, je n’en ai point vu de pa-

lescepier de celui qui se trouve dans la ville de äpitale du roi de l'Inde.

Mossul ul possède un grand faubourg, qui contient des mos-

,€ es 8 bains, des hôtelleries et des marchés. On y voit,

bord du Tigre, une mosquée cathédrale, entourée de

Mde s de fer, et à laquelle sont contigus des bancs,

2 nn.

:.والاتقان وأمامّه مارستان وبداخل المدينة جامعان أحدهما قديم والاخر حديث Sd y do‏ منهما Rés:‏ فى داخلها خصة رخام مثمنة مرتفعة de‏ سارية رخام ب#خرس منها الله BA:‏ وأذزعاج فيرتفع مقدارالقامة ثم ينعكس à‏ فيكون له Gus che‏ وقيسارية الموصل مليحة لها ابواب amd‏ ياد ويدور بها دكاكين وبيوت بعضها فوق بعض متقنة باليتآء وبهذة المدينة. مشهد جرجيس النبى عليه السلام عليه à pal, age‏ زاوية منه عن يمين الداخل اليه وهو فيما بين SA all‏ وباب Kio pl‏ حصلت لنا زيارقه Falls‏ بم«جدة وللمد À‏ تعالى وهنالك Je‏ يونس عليه

extrêmement jolis et solides, qui dominent le Tigre. Devant : la mosquée se trouve un hôpital.

Dans l’intérieur de la ville sont deux mosquées princie: pales, dont l’une est ancienne et l’autre, récente. Dans la . cour de celle-ci se trouve une coupole, qui renferme un : bassin de marbre octogone, supporté par une colonne de 4 marbre. L'eau en sort avec force et impétuosité, et elle s'élève à la hauteur de la taille d’un homme ordinaire. Puis : 0 elle retombe, et offre ainsi un beau spectacle. Le bazar de 4 Mossul est joli, il est garni de portes de fer, et entouré par ١ des estrades et par des chambres , placées l'une sur l'autre et d'une construction élégante. 3

Dans cette ville se voit le mausolée de Djirdjis, le pro- : phète, sur qui soit le salut! ) Élie, ou saint Georges.) Il con-:. tient une chapelle, et le tombeau se trouve dans un angle . de celle-ci, à la droite du visiteur. Elle est située dans l'intervalle compris entre la nouvelle mosquée djàämÿi et :هآ‎ porte du pont. Nous pümes visiter la tombe et prier dans sa chapelle, grâce au Dieu irès-haut.

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السلام des‏ نحو ميال منه era}‏ لسوت ا 0 قومه بالتطهر فيها ثم صعدوا التل ودعى ودّعوا ف 7 عنهم العذاب وبمقربة aie‏ قرية كبيرة يقرب ve‏ خراب يقال انه موضع المدينة المعروفة بنينوّى مدينة يونس 4 السلام واثر السور التتيط بها ظاهر ومواصع الابواب 1ل بها Aie‏ وى التل بناء عظيم ورباط فيه plus‏ ومُقاصر ومطاهر وسقايات يضم ed‏ 3 > وى dus‏ الرباط بيت عليه ستر حرير وله باب Er‏ يقال انه | À‏ 2 الذى به موقف يونس عليه السلام وتحرابٌ المعجي الآ بهذا الرباط يقال انه كان بيت متعيدة عليه السلام و[

Omvoit aussi dans ce lieu la colline de Jonas, sur qui (salut! et, environ à un mille de distance, la fontaine 0116 son nom. On dit qu’il commanda à son peuple de hier; qu'après cela ils montèrent tous sur ladite col- »q vi pria et qu'ils prièrent aussi, de sorte que Dieu mena de leurs têtes le châtiment. Proche de la hauteur u Ti qu'avoisine une grande ruine, et l'on pré- “celle-ci est l'emplacement de la ville connue sous le 6 Ninaoua (Ninive), ville de Jonas. L'on aperçoit les es du mur qui l’entourait, ainsi que les places de ses 53 la colline sont un grand édifice et un couvent, où tent des cellules nombreuses, des appartements, des xp our les purifications, et des fontaines; le tout renpar une seule et même porte. Au milieu du couvent 1 une cellule avec un rideau de soie, et ayant une 3 Pinerustée d'or et de pierreries. On dit que c’est l'en- 3 1 ع3‎ tenait Jonas, et l’on ajoute, que le chœur de la ١١ qui se trouve dans le couvent, était la cellule où "sa Les habitants de Mossul vont visiter ce cou-

اللؤصل يخرجون ف كل ليلة ججعة di‏ هذا الرباط godes‏ | وأشل الموصل لهم .مكارم اخلاق ولين كلام وفضيلة و تحبة إللغريب وإقبال عليه وكان أميرها حين قدوى عليها السيّد Jelill Adi‏ علاء الدين على بن نمس الدين نخد 8 حير وهو مى الكرماء الفضلاء انزلنى بدآره وأجرى إلى sous lie 29 SU‏ وله الصدقات Ji,‏ المعرون dj‏ السلطان ابو سعيك يعظمه وفوض اليه فى هذه المدينة يا ليها ° ويركب فى موكب عظم مى مماليكه واجنادة ووجوه د المدينة وكبراوها usb‏ السلام عليه عدوا LEGS)‏ وله #اعة وتهابة وولده 4 حين LÉ‏ هذا ق حصرة نأس قر الغرباء وماوى الغرق be,‏ رحال الوفود زادها الله

vent toutes les nuits du jeudi au vendredi, et ils y font - | dévotions. Ils se distinguent par leurs nobles qualités, l'af 7 fabilité de leurs discours et par leur mérite; ils aiment} étrangers, et ont pour eux de la prévenance.

L'émir de cette ville, lorsque j'y arrivai, était le 4 Sayyid, le chérif ’Alà eddin ’Aly, fils de Chams eddi Mohammed, surnommé Haïder (lion). C’est un homm généreux et distingué; il me logea dans son hôtel, et pag ma dépense tout le temps que je demeurai chez lui. Il ههه‎ en somme, l’auteur d'aumûnes et de bienfaits célèbres: sultan Abou Sa’id l'honorait beaucoup, et lui avait conf cette ville et ce qui l’avoisine. Il monte souvent à cheval, sf touré d'une nombreuse escorte de ses mamloüûcs et de sg troupes. Les chefs des habitants de la ville et les grands pe sonnages viennent le saluer matin et soir, et il est 4 4 de bravoure et de majesté. Son fils, au moment où Le écrit ceci, se trouve dans la capitale Fès, séjour des étr gers, domicile de celui qui est sous l'influence de la craintell

140 VOYAGES فسيم فيه المياه لإسارية,‎ AS اكثرها وى فى بسيط‎ ne | والفواكه آللثيرة» وبها‎ Raul إؤالبساتيى الملتفة, والاتجار‎ الورد الذى.لا نظير له فى العطارة والطيب ويدور‎ ste zu ها نهر يعطف عليها انعطانٌ السوار منيعة من عيون فى جيل‎ بساتيتها ويدخل منه‎ Met قريب منها وينقسم انقساما‎ Ge أقهر الى المدينة فيجرى فى شوارعها ودورها ويخترق‎ EE فى وسط‎ Bet يدها الاعظم وينصب فى صهريجين‎ اب : عند الباب الشرقى وبهاذه المدينة مارستان ومح رستان‎ صلاح ودين وصدق وامانة ولقك صدق ابو نوّاس‎ Ji فلها‎ 2 قولد | 0 (بسيط)‎ Ë

Nous marchämes ensuite deux jours, et arrivâmes à Nasst: bin (Nisibe). Cette ville est ancienne, de moyenne grandeur, et en grande partie ruinée. Elle est située dans une large ef vaste plaine, où se voient des eaux courantes, des vergers touffus, des arbres disposés avec ordre, et beaucoup de fruits. On fabrique dans cette ville de l’eau de roses, qui n'a pas sa pareille en senteur et en bonté. Un fleuve (le Hir.i mâs) entoure Nassibin et se recourbe sur lui, à l'instar d'un bracelet. 11 tire son origine de différentes sources qui se trouvent dans une montagne, proche de la ville. Puis il se: divise en plusieurs parties et pénètre dans ses jardins. Un de ses canaux entre dans la cité, il en parcourt les rues et lea habitations, traverse la cour de sa mosquée principale, et se: déverse dans deux bassins, dont l'un est au milieu de la cour, et l’autre près de la porte orientale. Cette ville est pourvue J d'un hôpital et de deux colléges. Les habitants sont des gens probes, religieux, sincères et sûrs. Abou Nouwäs a eu bien j raison de parler ainsi qu'il le fait dans le distique suivant +“

D'IBN BATOUTAH. UT ME, طابّت نصييين لى يومًا‎ حظى مى الدنيا‎ cab

والوّخامة وفيها يقول بعض الشعراء لنصيبين قد يحبت وما فى دارها داج ِل ال Fee,‏ )5,5 ألجراى ذراها السقام (Xe‏ فى 7 كم رحلنا الى مدينة ستجارء وه مدينة 5 > الفواكه والاتجاره والعيون المطردة والانهان, Run‏ جبل تشبه بدمشق فى كثرة انهارها وبساتينها وم ma‏ مشهور البركة يذكران الدعاء به مسجاث ون

به نهر se‏ ويشقه وأهل ستجار أكراد ولهم PA a‏

in a été autrefois agréable pour moi, et je lui ai été agréable. fit au ciel que mon lot dans ce monde ce fût Nassibin !

ici ce que fait observer Ibn Djozay : « On attribue à la Nassibin de la mauvaise eau et un air malsain. Un ‘a a it à son sujet :»

ttéémerveillé de Nassibin, et de ce qui, dans son abus amène

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