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1 roses, dans son enceinte, manquent de rougeur, à cause d'un mal voi [re sur les joues. (On ne trouve à Nassibin que des roses "Cf. Abou'lféda, Géographie, p. 283.)
IS partimes ensuite pour la ville de Sindjär; elle est
6 possède beaucoup de fruits et d'arbres, des sources lantes’et des rivières. Elle est bâtie au pied d'une mon- , Ctelle ressemble à Damas pour la quantité de ses cade ses jardins. Sa mosquée cathédrale jouit d’une 6 rép utation de sainteté, et l'on assure que la prière *aucée. Un canal entoure ce temple et le traverse. Les 1 5 Sindjàr sont des Curdes, doués de valeur et de
VOYAGES | 142 لقيته بها الشين الصالم العابد الراهك ous الله Lo احد Eat الكبار صاحب كرامات يذكر عنه اذه لا يفطر أن بعد اربعين يوما ويكون إفطارة de نصف قرص من الشعير لقيته برابطة deb جبل ستجار less لى وزودى بدراهم لم قزل ١ عندى الى ان سلينى JUS الهنود ثم سافرنا الى مدينة دارا | وق عتيقة كبيرة بيضاء المنظر لها قلعة مشرفة وى الان . خزاب لا EU بها وى خارجها قرية معمورة بها كان Lans ثم رحلنا منها فوصلنا الى مدينة ماردين وى مدينة عظهة فى سم Je مى احسن مدن الاسلام وابدعها واتقنها
générosité. Parmi les personnages que j'ai rencontrés dans cette ville, je mentionnerai le pieux cheïkh, le dévot et ascète ‘Abd Allah alcurdy, un des docteurs principaux et ; auteur de prodiges. On raconte qu’il ne rompt pas le jeûnié : si ce n’est après quarante jours, et cela seulementau moyen ‘ de la moitié d’un pain d'orge. Je l'ai rencontré dans un con- : vent, sur la cime de la montagne de Sindjàr. 11 fit des : vœux en ma faveur, et me pourvut de pièces d'argent que je ne cessai de garder jusqu’à ce que je fusse pillé par les infidèles de l'Inde. |
Nous nous rendimes ensuite à la ville de Dära. Elle est ancienne et vaste, son aspect est brillant (littéral. blanc), et elle a une forteresse très-élevée; mais, à présent, elle n’est plus qu’une ruine, et elle est privée d'habitants. Au dehors de cette ville est un bourg bien peuplé, et c'est [13 que nous descendimes.
Nous partimes, et arrivâmes ensuite à la ville de Màridin. Elle est vaste, et située au pied d’une montagne; c’est une des plus belles villes de l'islamisme, des plus admirables et des plus fortes, et une de celles qui possèdent les
توقيت رجة الله عليها وكانت وناتها بورود cs هنالك ثم di Lies مدينة بغداد فوجدث لاج فى أهبة الرحيل فقصدت أميرها معرون خواجه فطليبت منه ما أمرلى به السلطان فعيّن لى LES تحارة وزاد اربعة مى الرجال وماءهم
. وكتب لى بذالك ووجّه عن امير الركب وشو QT نيحد
a فاوصاة à وكانت المعرفة ببتى RAS D متقكدمة فزادها
تأكيد A ١ ازل à جواره وهو UE الى ويزب<هنىن على Le أمر
. لى & واصابى is خروجنا مى af إسهال فكانوا ينزلوذى ' مى Lei العمل مّرّات كثيرة فى اليوم والامير يتفقّد de
| ويوصى à ولم ازل مريضا Ge وصلت مكة حرم الله تعالى
dans ce voyage: que Dieu ait compassion d'elle! Et son dé- ونه eut lieu à Zaroûd, où elle fut enterrée. Nous arrivämes à Baghdäd, où je rencontrai les pèlerins
au milieu des préparatifs du’ départ. J'allai trouver le gou-.
verneur de la ville, Maroûf khodjah, et je réclamai de lui .
l'exécution de ce que le sultan avait prescrit en ma faveur. Il .
m'assigna la moitié d’une double litière et les provisions de
route, ainsi que l’eau, nécessaires pour quatre personnes. | 11 écrivit pour moi (un ordre mentionnant) tout cela, et :
envoya chercher le commandant de la caravane, qui était Albahluwän Mohammed alhaouïih, et me recommanda à lui.
- Notre connaissance remontait à une époque précédente; :
mais il en accrut l'intimité. Je ne cessai, en effet, d'être sous sa protection, et toujours il me comblait de bienfaits, et faisait plus encore en ma faveur qu'on ne lui avait ordonné. À notre sortie de Coûfah, je fus atteint de dévoiement, et l'on me descendait de la litière un grand nombre de fois chaque jour. L’émir s’informait de mon état, et faisait des recommandations en ma faveur. Ma maladie continua jus-
مسح وابو أتكاق ابراهم بن يحبى وولده ووصل & تلك السنة الامير سيف الدين تفز دمور مى لمناصكية والامير موسى بن رمان والقاضى شخر الدين ناظر und كاتب المماليك والتاج ابو اتكاق والست حدق مربيّة dt الناصر وكانت لهم
صحدقات عجة بالحخرم الشريف واكثرم صدقة القاضى. pe: الدين LAS ets فى تلك السنة فى يوم Ka من عام
تعالى سنة تسع وعشرين و هاذه السنة AT Jos بنى
2° Abou علفطةآ Ibrähim, fils de Yahia;
3° Le fils du précédent;
Cette même année arrivèrent aussi à la Mecque :
1° L'émir Seïf eddin Tokoûz Domoër, un des officiers attachés spécialement au service du sultan d'Egypte (khässekis);
2° L’émir Moûca, fils de Karamän ;
3° Le kädhi Fakhr eddin, inspecteur de l’armée et secrétaire des mamloûcs;
4° Attâdj Abou Ishäk;
5° La dame Hadak, nourrice du roi Annâcir.
Ils firent tous des aumônes copieuses au temple illustre, surtout le kädhi Fakhr eddin. Notre station à ’Arafât eut . lieu cette année un vendredi, et c'était l'an vingt-huitième | (728 de l'hégire, 1327-1328 de .ل C.). Quand le pèlerinage fut accompli, je restai à la Mecque, occupé d'exercices de . dévotion, l’année vingt-neuf (729 de l'hégire, 1328-1329 de .ل C.). Cette année-ci arrivèrent de l'Träk, en compagnie de l’'émir Mohammed alhaouïh :
1° Ahmed, fils de l’émir Romaïthabh:
2° Mobärec, fils de l’émir ’Athifah:
D'IBN BATOUTAH. 155
5 كانت Le اهل مكة + الققال Es ° EL pr وفوق ms المصاحف es لاج sa ke ما لهم , بها pb الى :
عطيفة ar مبارك وخرج اخوه رمليقة وأزلادة آل تخلة فلا وصل العسكر الى RL , بعمثا الامير sf 3 أولاده يطلب له الأمان ولولده فامنوا وَآقّ رميقة بيده الى الامير نخلع عليه cubes اليم مكة SES
0 une femme, accusée d’avoir excité au les Ronbitants de la Mecque. Tous les Turcs qui fai- 6 عل là caravane montèrent à cheval, ainsi que and Khâss Turc. Alors le juge, les prélats et 0 do s allérent au-devant d'eux, portant au-dessus r tél te Mt exemplaires du Coran, et réclamèrent la pi èlerins entrèrent à la Mecque, y prirent ce qui enait, et partirent pour l'Egypte.
elles étant parvenues au roi Näcir, il en fut atve dés troupes à la Mccque. L’émir ’Athifah, n fils Mobärec, s'enfuirent ; son frère Romaithah et rent à Wädi Nakhlah. Quand l’armée fut arri- "A'érmir Romaïthah expédia un de ses enfants, 0 3 23 Une tuf-conduit pour lui ct ses fils. On le leur de Nr Hors Roniaithah se rendit près du commandant, Ans la main son linceul (en signe de 501322155102 à la Ju vair iqueur). 11 fut revêtu d'une robe d'honneur, et hv a 1١ 11116 de la Mecque. Les troupes retournèrent tr le feu roi Nâcir était doux et très humain.
156 VOYAGES فوصلت الى gel SW مى مكة شرفها الله تعالى قاصد! so RL بيى Le المفتوح وق نصف الطريق Jet Lt حَدَّةَ LENS وق بلدة Pa المضموم ثم وصلت الى pal EX | على ساحل الحريقال انها مى جارة الغرس وجخارجها مصانع يتصل بعضها she لجر é وبها جباب للاء منقورة RON ببغض تفوت الاخصاء كثرة وكانت هذه السنة قليلة المطر على مسيرة يوم وكان لاج يسألون FX الى ke كان المآء , مى أصحاب البيوت AU ab de حكاية ومى غريب ما إتفق لى بجدّة انه وقف ع وسماق باسمى us يقوده غلام CU أعى يطلب Joe:
Je quittai la Mecque à cette époque-là, me dirigeant vers. le Yaman, et j'arrivai à Haddab, qui est à moitié chemin entre la Mecque et Djouddah. Puis j'atteignis cette derni ville, qui est ancienne, et située sur le bord de la mer; l'on dit que Djouddah a été fondée par les Persans. À l'extérieur’ de cette cité il y a des citernes antiques, et dans la ville même des puits pour l’eau, creusés dans la pierre dure. Is sont très-rapprochés l'un de l'autre, et l'on ne peut pas les : compter, tant leur nombre est considérable. L'année dont : il s'agit manqua de pluie, et l'on transportait l’eau à Djouddah, de la distance d’une journée. Les pèlerins en demar-: daient aux habitants des maisons.
ANECDOTE
Parmi les choses étranges qui me sont arrivées à Djoud | dab, se trouve ceci : un mendiant aveugle, conduit par un jeune garçon, s'arrêta à ma porte, demandant de l’eau. Il me salua, m’appela par mon nom, et prit ma main , quoique
D'IBN BATOUTAH. 167 اغنى من اهلها ess ei ن كقيرة st - 3 الموز وغيرة Lo بَويَة لا SE thé قواعد بلاج وى Be بغتم St وكسر الباء ol) حدق Ray de كبيرة ) ÀS بها النضل والبساديى والمياة املم بلاد الجن وا لطافة Jill وحسن الاخلاق وبجال اس اا الغائق الغائت وى وادى quel الذى يذكرق بع à ان رسول الله صلى الله عليه وسح قال لمعاذ فى MAS يا اذا um وادى لتصيب فهرولٌ ولاهل هاذة المدينة سبوا JE المشهورة ودالك انهم خرجون ف ايام البسر والويا
ex يد
San, et la plus cousidérable du pays, après celle-ci, و jour son étendue que pour la richesse de ses habitants. possède de vastes jardins, beaucoup d’eau et de fruits, que Papanes et autres. Zebid n’est point situé sur le lit 5 dans l’intérieur des terres. C’est une des capi Le. de Yaman; elle est grande, très-peuplée, et rvu ede palmiers, de vergers et d'eau. Zebid est la plus تتلا غ8 Yaman et la plus jolie; ses habitants se distinpa leur naturel affable, la bonté de leur caractère, ance de leurs formes, et les femmes y sont douées “es uté très-éclatante. Cette ville est siluée dans la 7 اتدمووظ لاق au sujet de laquelle on raconte, dans ss traditions, que le Prophète avait dit à Mo'ädh (fils al}, dans ses recommandations : « 0 Mo’ädh, quand as arrivé à la vallée du Hossaib, hâte ta marche » (pour 5 séductions de ses belles femmes).
bitants de cette ville célèbrent les samedis des pal «2 quels sont bien connus. Ils sortent, en effet, chaque Le lépoque du commencement de la maturité, et de la cc implète maturité des dattes, et se rendent dans les
176 VOYAGES kil à cle سلاطى اليمنى اد وه عن سلاطيى الهند سلطان الجن اياما وأحسن إلى وأركينى وانصرفت مُسافرًا الى : الاولى مجينة كبيرة all مدينة صَنْعاء و83 قاعدة بلاد والفواك: NÉS كثيرة Gale حسنة العمارة بنأوها بالاجر ومى الغريب ان المطر بيلاد I الهوآء طيّبة done .والورع ينرل فى ايام القيظ وآكثر ما يكون Lé Riads الهند والجس | نزوله بعد الظهر مى كل يوم فى ذالك الاوان فالمسافرون : المطر واهل المدينة gts WA [يستتهلون عند الزوال صنعاء مغروشة كلها فاذا نزل المطر غسل بجي أزقتها وأنقاها l'Inde l'ont pris de ceux du Yaman, ou bien si ces derniers : l'ont emprunté des sultans de l'Inde. Je restai plusieurs jours: l'hôte du sultan du Yaman, qui me combla de bienfaits et me pourvut d’une monture; puis je partis, me dirigeant vers: la ville de San’à. ل C'est l’ancienne capitale du pays de Yaman, grande cité, : d’une belle construction, bâtie de briques et de plâtre; elle : est abondamment pourvue d'arbres, de fruits et de grains: son climat est tempéré et son eau excellente. Une chose éton: nante, c'est que la pluie, dans les pays de l'Inde, du Yamañ’ et de l'Abyssinie, ne tombe que dans le temps des grande chaleurs, et que, le plus souvent, elle tombe dans cette sais son tous les jours après midi. C'est pour cela que les voyageurs se hâtent, vers ce moment, d'arriver à la station, afin de ne pas être atteints par la pluie. Les habitants des villes: se retirent dans leurs demeures, car les pluies, dans ces: contrées, sont des ondées très-copieuses. San’à est entière ment pavée, et, lorsqu' il pleut, l'eau lave et nettoie toutes ses rues. La mosquée djämi de cette ville est au nombre des '
200 VOYAGES بسوء إلا Di هاذة المدينة وعنانبها أنه لا يقصدها (le
وال فأرسل الله xls عليه Be, عاصفًا كسرت NS : جع عن حصارها وصالح مَكلهَا ARS, ذكرلى ان املك التجاهد سلطان الجن GE ابن عم له بعسكر كبير برسم sh م بد مكها ومو ابضا ان 2 فلا شرج ولك الامير عن داره سقط عليه de LÉ بجاعة مى ailes
Cage Ke ورحع الملك عن x وترك حصارها وطليها ومى Lol أن اهل هذة المدينة اشبه الناس Job المغرب فى
Un des avantages particuliers, et une des merveilles de! 1 cette ville, c'est que, toutes les fois qu’un personnage se dirige vers elle, avec de mauvais desseins, sa fraude se re-, tourne contre lui-même, et un obstacle s'élève entre lui et. la place. On m'a raconté que le sultan Kothb eddin Temeh-:" ten (Tehemten, « puissant »), fils de Thoürän chäb, seigneur | de Hormouz, l’attaqua une fois par terre et par mer; mais : que Dieu très-haut déchaïna contre lui un vent violent. Ses ; vaisseaux furent brisés ; il renonça alors au siége de la ville, أء fit la paix avec son roi. On m'a pareillement rapporté qu'Almalic almodjähid (le roi belliqueux), sultan du Yaman , avait * désigné un de ses cousins, avec une armée nombreuse, dans 3 le but d’arracher Zhafär des mains de son 701, qui était aussi": un de ses cousins. Lorsque le susdit commandant sortit de sa ; maison, un mur tomba sur lui et sur plusieurs de ses com- :: pagnons, et ils périrent tous. Le roi abandonna alors son projet, il ne donna aucune suite au siège de Zhafär, et cessa de ' prétendre à cette cité.
Une autre chose merveilleuse, c'est que les habitants-de
°4 ti à له hs ne Sel - -
D'IBN BATOUTAII. 201 ee: نزلت بدار xs à Wang ll على كبير القد ركريم النفنس فاق À جوار مد حدم ال مغرب إحد أهن اسمها bios, CE زاد gout هذة الاسماء فى بلك سواها وآكثر Mar مكشوفة لا UE العماثم وى كلّ دار مى 2,95 7 عاد ; معلقة : البيت Lay عليها صاحب البيت | LS المغرب وأكهم الذرة وهذ! التشابه كلد ما لق
FAP وسواهم مى JUS المغرب اصلهم أ هذه المدينة بين بساتينها زاوية الشير الصالح العا
/ sont ceux des hommes qui ressemblent le plus, dans 2s,"aux gens du Maghreb. Je logeai, par exemple, üson du prédicateur de la mosquée principale, lede fils d'Aly, homme jouissant d’une grande consi- , et doué d'une âme généreuse. Il avait des femmes s, nommées : à l'instar de celles de la Mauritanie. L'une 11 ait À okhaït (petit bonheur), l'autre Zàd almäl (providk emichesse), noms que je n'avais entendu prononcer m'autre pays. Presque tous les habitants de Zhafàr 23 tête découverte et sans turban. Dans chacune Ditaions il y a une natte de feuilles de palmier, due dans l'intérieur du logement, et sur laquelle le Île se place pour prier, et cela précisément à ؟ des Occidentaux. Enfin, 115 se nourrissent de Cettésimilitude entre les deux peuples confirme l'opirès laquelle les Sanhâdjah et autres tribus de la tamie tirent leur origine de Himyar, famille du Yaman.
aus lé Noisinage de Zhafär, et entre ses vergers, se voit Zäouiab.du pieux cheïkh, le serviteur de Dieu, Abou hammed, ils d'Abou Becr, fils d'Îça, originaire de cette
مد بن al بكر بن عيسى مى ai ظغار وهذه oh. بعظمة Paie بأتون اليها AE وعَشِيًا arts بها ناذا المستجير لم يقدر السلطان عليه رايت بها Gas مد ان À بها FA سنيى Va af an لم يتعيّض À és a] اام النى ك كنت بها إستهار بها" كاتب السلطان
NE الله aus واى agi العباس of ضيافة الشضيى 4 À
فى الشير af بكر المذكور Salé, لبها فضلا عظها ولمًا أإهسلنا ايحيغا مى الطعام اخذ ابو العياس منيها ذلك الماء إلذى غسلنا بم فشرب منه وبعثك لخادم ببافيه الى اهلهد sd فشربوة وكذلك une بن يتوسمون فيه لير مى
ville. Elle jouit d’une grande vénération chez ces peuples qui s'y rendent matin et soir, et se mettent sous sa proteé tion. Quand l'individu qui cherche un refuge 7 est entré le sultan n’a plus de pouvoir sur lui. J'y ai vu une personne. qu’on m’affirma être là retirée depuis plusieurs années , sam que le souverain lui eût fait subir aucun mauvais traitement Dans le temps de mon séjour à Zhafär, le secrétaire du suk tan se mit sous la protection de cette zäouiah, et j'y rest jusqu’à ce que la bonne harmonie eût été rétablie entre ew deux. J'ai été dans cette zäouiah, et j'y ai passé une nuit sous l'hospitalité des deux cheïkhs, Aboulabbäs Ahmed © Abou ’Abd Allah Mohammed, fils, l’un et l’autre, du cheïki Abou Becr susmentionné, et j'ai reconnu chez tous deux ut grand mérite. Quand nous eûmes lavé nos mains, après k repas, Aboul'abbäs prit l'eau qui nous avait servi pour ce usage, et en but. [1 envoya une servante avec le restant à s: femme et à ses enfants, qui le burent. C’est ainsi que ce: individus agissent à l'égard des visiteurs dont ils conçoiven
بعت اليها Las ومعه قححان مى قشر لوز المذكور احدها SE ماه Lou ما جتع من مآء العذق فى احند القححين |
Was GTI بالماء الذى & القدح الاحّر ويج رمى es ES عليه القدر نانية تم يفعل غدوة كنعله عشيا ناذا Lo,» من ذلك المآء طضه كا يطبن مآ العنب اذا RAS الجتهع له . عظم النفع طيّبا فيشتريه تجار NUS صصنع منه الربٌ فيصير ويصنعون منه Fi والهن والصيى ويجلونه الى gi
| امسلواء وما كيفية صنع call منه Je Oh دارشبه Gi
سلس ki المراة ويكون es Los, فى احد طرقيها FO مشرفة فيغف حون ف Ed مقدار ما تكد خل تلك
domestique revient le soir, portant avec lui deux coupes, faites avec l'écorce de la noix mentionnée plus haut; l'ame de celles-ci est remplie d'eau. Il verse le liquide qui se trouave dans le chaudron dans la coupe vide, et lave le rameau
avec l'eau contenue dans l'autre; il enlève ensuite un peu . de son bois, et y fixe de nouveau le chaudron; puis, il agit le matin suivant comme il avait pratiqué le soir, et quand il a ainsi réuni une quantité suffisante de ce liquide, ille ; cuit à l’instar de la liqueur des raisins, lorsque l’on fait le robb (suc épaissi). On a de la sorte un miel excellent, d'une grande utilité, qu'achètent les marchands de l'Inde, du Yaman et de la Chine, lesquels l'importent dans leurs pays, et dont ils fabriquent des sucreries.
Le lait de coco se prépare de la manière qui suit : dans chaque maison il y a un meuble, ressemblant à un fau teuil, sur lequel une femme s’assied, tenant à la main un bâton, qui est garni, à une de ses extrémités, d’un morceau ! de fer proémineni. On fait dans la noix une ouverture par laquelle passe ce fer en guise d'éperon, avec ce fer l’on casse
+ D'IBN BATOUTAH. . 211
res Sd IS موه كم موس id داخل & dan حتى لا ke 4 DS aus تا ويكون Cotes cl فيصير كلون SU pd Du اللويست die LG, به الفاس al لدليب # 3 يأخذون لجوز بعاد نخجه وسقوطء عن تجرة فير ون Dre JS السثمين فاذا é Je» ويقطعونه قطعًا "CEA زيكم وب» يستصبهون lents 9 a plis النسا فى شعورهن وهو وكير سلطان ظغار وهو السلطان الملك المعيت 31 15 ظ
الفادز ابن عم ملك الجن وكان ابوة أميرا LAC Mont 7 | قم | 1
qu se trouve dans l'intérieur de la noix. On recueille tout
quen sort dans un grand plat, jusqu'à ce que le coco
entiès ement vide ; puis on fait macérer dans l'eau toutes
parties concassées, qui prennent la couleur blanche et
lait frais, et qu'on mange généralement avec le تل انا
hé LM
qu obtenir l'huile, on prend la noix de coco, après sa Héet sa chute de l'arbre; on ôte son écorce, puis on 06 16 contenu par morceaux, qu’on place au soleil. ils sont desséchés, on les cuit dans des chaudières, xtrait l'huile. On emploie celle-ci pour l'éclaibien que pour la préparation des aliments; les ge servent pour mettre sur leurs cheveux, et elle
Hdlune grande utilité.