IL. 16 Le
وبلادى وانزلنى وكان يبعث الى الطعام والفاكهة مع ولد À مى الصالحيى كثير لخشوع والتواضع صادم الدهر كثير الصلاة ولهذا الشين af دلف GS عجيب» وامرٌ غريب» OÙ ننقئه ى هذه الزاوية عظهة وهو Jess العطآء لمزيل ويكسو الناس ويركيهم ثيل ويس كلل وارد وصادر ولم ارئى تلك البلاد مثله ولا يعلٍ له جهة الا ما يصله مى الاخوان والاتحاب حتى زعم كثير مى الناس انه ينغق مى On وى زاويته للذكررة قبر الشير الوى الصالم القطب دانيال ولد اسم بتلك البلاد شهيرء Os فى الولاية كبير» des قبره قبّة | عظهة بناها السلطان قطب الدين تمهكن بن طوران شاه
talité. 11 m’envoyait des aliments et des fruits par un.de ses fils, qui était au nombre des gens pieux, très-humble, 16 nant presque continuellement et fort assïdu à dire ses prières. La condition de ce cheikh Abou Dolaf est extraordinaire © étrange, car la dépense qu'il fait dans cet ermitage est considérable : il distribue des dons superbes, fait présent aux autres de vêtements et de chevaux de selle; en un mot, : il fait du bien à tous les voyageurs, de sorte que je له pas vu son pareil dans cette contrée; et pourtant on nel | connaît pas d'autre ressource que les offrandes qu'il + çoit de ses frères et de ses compagnons. Aussi beaucoup & personnes prétendent qu'il tire du trésor invisible de Di les sommes nécessaires à sa dépense.
Dans son ermitage se trouve le tombeau du pieux cheikh, ; de l'ami de Dieu, du pôle, Däniäl, dont le nom est célèbre ‘; dans ce pays, et qui jouit d’un rang éminent parmi les con ‘4; templatifs. Ce sépulcre est surmonté d’une haute coupals, élevée par le sultan Kothb eddin Temehten (Tehemten}, | fils de Thoürän chäh. Je passai un seul jour près du cheikh
D'IBN BATOUTAH. 243 واقت عند الشينز ابى دلف om, Cons لاستتهال EXD الى كنت فى ححبتها وسمعت ان بالمدينة حك بال اتن كر
زاوية فيها جلة مى الصالحيى المتعبدين فرخت اليها DL وسقت على pairs وعليهم ورايت ele مباركة فى اتركا فيهم العبادة فهم صفر الالوان ml GE - كتيرو البكاء sé الدموع وعند وصولى اليهم اتوا بالطعام فقال كبيرم ادعوا لى ولدى نحد وكان معترلا فى var نواج الزاوية نجاء الينا الول وهوكانما خرج مى axe D ni العبادة pus وقعد فقال له ابوه يا بنى شارك ضاولاء الوارديئن 3 الاكل ie ARS بركاتهم وكان صائمًا فافطر مغفا وهم شافعية
AbowDolaf, à cause de l'empressement à partir de la caravane que j'accompagnais.
appris qu'il y avait dans cette ville de Khondjopäl un ‘érmitage habité par plusieurs hommes pieux, qui se livraient des pratiques de dévotion. Je m'y rendis dans la soirée, tie les saluai, eux et leur cheïkh. Je vis des gens comblés C : bénédictions. et sur la personne desquels les exercices de Mavaient laissé des traces profondes. Ils avaient le teint Jane le corps maigre; ils gémissaient beaucoup et pleuraient abondamment. Lorsque j'arrivai auprès d'eux, ils Mapportérent des aliments, et leur chef dit : « Faites-moi venir mon fils Mohammed. » Celui-ci était retiré dans un “coin dela zäouiah, il vint nous trouver, et il ressemblait à نيا échappé de son tombeau, tant les actes de dévolion J'avaient exténué. 11 salua et s’assit. Son père lui dit : “Omon cher fils, partage le repas de ces voyageurs, afin | quetunparticipes à leurs bénédictions ! » [1 jeûnait alors; mais ilrompit le jeûne avec nous. Ces gens- là sont de la = secte de Chäf y: lorsque nous eûmes cessé de manger. ils + 16.
244 VOYAGES الطعام دعوا لنا وانصرفنا ثم سافرنا JT فرغنا مى Dé الملذهب و على سااحل بكر GS pass منها الى مدينة قجس وتسدمى ايضا ال 0 7 : 5 Ru مدينة لها انفساح وسعة طيبة البقعة فى دورها بساتئى فيها الرياحنيى والاتجار الناضرة وشرب اهلها مى عيون kb منبعقة مى جبالها وهم جم مى الغرس اشراف وفيهم DB عرب بنى سفان وثم الذين يغوصون على vs ذكر مغاص وهر ومغاص لخوفر فها بين سيران والبضرين فيها العّواصون وتجار فارس BAR مايه تاق اليه القوارب firent des vœux en notre faveur, et nous nous en retournâmes.
De là nous nous rendimes à la ville de Kaïs, nommée << aussi Sirâf. Elle est située sur le rivage de la mer de l'Inde, qui est contiguë à celles du Yaman et de la Perse; on la compte au nombre des districts du Fars. C’est une ville d’une étendue considérable et sur un sol excellent. Elle est entourée de jardins magnifiques, où croissent des plantes odoriférantes et des arbres verdoyants. L'eau que boivent ses habitants provient de sources qui coulent des montagnes voisines. Les Siràfiens sont Persans et distingués par une noble origine. Parmi eux se trouve une tribu d'Arabes des Benou-Sefäf, et ce sont ces derniers qui plongent à la re cherche des perles.