XIV AVERTISSEMENT
juive forme le tiers ou le quart de la population, elle est reléguée dans un quartier dont les portes sont fermées chaque soir, et dont les gardiens sont musulmans. Elle est obligée de fournir gratuitement tout ce dont le pacha a besoin pour sa maison. Enfin, les juifs sont tenus d'ôter leurs souliers pour passer devant une mosquée, devant un marabout, ou pour entrer dans la cour de justice appelée michouer ?.
Nous n'avons pas essayé de dissimuler les objections de détail que l'on-pourrait élever contre quelques-unes des assertions de notre auteur contenues dans ce volume. Mais nous persistons à croire, avec des juges plus autorisés que nous ?, à la bonne foi et à la sincérité d'Ibn Batoutah. Nous pensons enfin qu'aucun lecteur éclairé n’hésitera à répétér, en l'appliquant à notre voyageur, l'éloge que le savant Beckmann accordait jadis à un voyageur italien du xv° siècle :
«Les historiens trouveront certainement dans cette relation quelques grains d'or pur qui n'ont pas encore été triés, et beaucoup de détails propres à répandre du jour sur la géographie et l'histoire du moyen âge. »
: ١ Conf. Ali bey, Voyages, t. 1, .م 53, 54, 55, 276 et 277; Ch. Didier, Promenade au Maroc, Paris, 1844, passim, et le Journal des Débats du 13 janvier 1851, d'après le Jewish chronicle.
* Voyez notamment Silv. de Sacy, Journal des Savanis, janvier 1820, p. 19.
* Annales des voyages, t. IV, p. 24 et 25.
V'IBN BATOUTAH.
D'IBN BATOUTAH. 3 واشلها مى خيار اشل العراقء بل مم خبم A PAST يحفظون القرآن الكريم ويجيدون DOS Real واليهم يان اهل بلاد العراق برسم نعل ذال 5 Ke فى القافلة التى وصلنا فيها جاعة مى الناس fr F n li # ,. القرآن de مَّى بها مى الشيوخ وبها مدرسة EURE فيها نحو ثلاث ماية ES ينرلها الغرباء القادمون لتعلآ Là الع تق الدين بن عبد DE nait
كبار اهلها وفقهانها Jus لكل متعم DS Lg ويجرى لد نفقته فى كل يوم Ms القرآن بالمدرسة وقد لقيته ile, وزودنى LE ود
Ca : 00 de l'Irak : je me trompe, ils sont abso- | à ésmeilleurs. La plupart savent par cœur le noble Due lisent parfaitement, avec une méthode cor- ظ 2 ici que se rendent ceux de lIrâk qui veulent » cette doctrine; et dans la caravane avec laquelle âmes, il y avait une troupe de personnes qui | À P our apprendre à bien lire le Coran, sous les BWäcith. Dans cette ville, il y a un magnifique tjours plein, où sont environ trois cents cellules, Bottes étrangers qui y viennent pour s'instruire éCoran. Il a été construit par le docteur Taky eddin, Wbdalmohsin Alwâcithy, qui est un des principaux ts de la ville et un de ses jurisconsultes. [1 donne à 2 A un habillement complet tous les ans, il pourji à sa dépense journalière, et il siége lui-même, ue se: frères et ses camarades, dans ce collége, pour 6 Coran. Je l'ai vu, il m'a donné l'hospitalité, et 3 une provision de dattes pour la route, et une
gent.
D'IBN BATOUTAH. 5 ' 1 بالرواق وما انقضت صلا العصر ضريت pure” > نون واخذ الفقرآء فى الرقص ثم صلوا المغرب وقادموا الم خبر الأرز Audio واللبى والتمر Kb الناس ثم ١ he الها 1 الاخرة واخذوا فى الذكر pal, اجد تاعد على عا جده المذكورتم اخذوا فى السماع وقد a D 2 :
DL Lt ad ودخلوا فى وسطها يرقصون و ومني يتمرغ فيها pis مى يأكلها xb حتى LU pes وهاذه الطايفة الااجدية تخصوصون lg بأخذ KA العظيمة فيعض باسنانه SN) de =
de trois heures, on battit les timbales, ainsi que عزنا 1bours de basque, et ces pauvres moines se mirent à Plus tard, ils firent la prière du coucher du soleil, ."1 rent ensuite le repas, qui consiste en pain de riz, ss on, en lait et en dattes. Tous mangèrent, après quoi dernière prière du soir, et se mirent à chanter 13 01 es de Dieu, tandis que le cheikh Ahmed était 5 |
1 tapis à prier de son aïeul susmentionné. Ensuite rérent à l'exercice de la danse, avec accompagnele musique. Hs avaient préparé des charges de bois 1 mèrent, puis ils entrèrent, en dansant, au mi- Dieu. Quelques-uns d'entre eux s’y roulaient ; d'autres lient dans leur bouche, jusqu’à ce que le brasier mplétement éteint. Telle est leur coutume, et c'est que cette corporation ahmédite se distingue particuent. 11 y en à parmi eux qui prennent un grand serlui mordent la tête à belles dents, jusqu’à ce qu'ils