‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 4)Chapitre 28 sur 88 · FTÉRAL, DE LA LECTURE) DE LA MER, QUE L'ON ATTRIBUE À CHÂDHILY · texte numérisé non relu

FTÉRAL, DE LA LECTURE) DE LA MER, QUE L'ON ATTRIBUE À CHÂDHILY

DES LiTANIES (1

Comme nous l'avons vu plus haut, Châdhily voyageait chaque année dans le Saïd et sur la mer de Djouddah {mer Rouge). Lorsqu'il se trouvait à bord d'un vaisseau , il récitait. tous les jours la prière connue sous le nom de Litanies de la mer. Ses disciples suivent encore le même usage, une fois par jour. Les litanies de la mer sont ainsi conçue. .

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ol‏ لسلهان عَم Lu,‏ بحر هولك ف الارض بوا!

2e‏ 5 2 والملّك :والمَلكُوت وجحر الدنيا وبحر الاخرة وت رلنا > eu, Ô être sublime, Ô être magnifique, doux et sa-‏ c'est toi qui.es mon Seigneur! I me sufit de te con-‏ Quel excellent maître est le mien, quel excellent‏ mient! Tu'secours qui tu veux, tu es l'être il-‏ sie et clément. Nous implorons ta protection dans nos‏ dans nos demeures, dans nos paroles, dans nos‏ os dangers; contre les doutes, les opinions fausses‏ rs qui empécheraient nos cœurs de connaître‏ Les musulmans ont été éprouvés par l'afflic-‏ olemment ébranlés. Lorsque les hypocrites et ceux‏ “cœur est malade diront : Dieu et son envoyé ne‏ faitque de fausses promesses, affermisnous, se-‏ 1 «et calme devant nous les flots de cette mer,‏ l'as fait pour Moïse; comme tu as assujetti les‏ *Abraham, comme tu as soumis les montagnes et‏ id, les vents, les démons et les génies à Salo-‏ devant nous chaque mer qui t'appartient sur‏ le ciel, dans le monde sensible et dans le‏

0 VOYAGES L الناصرين‎ ne انصرنا غانك‎ Ga er تو ابدذء مَللو تل‎ فانك. خير الفانحين. واغفر لنا غانك خير الغافرين‎ Li gite | فانك خير الراجيى وارزقنا فانك -خير الرازقيى واهجنا‎ Lits die طيّبة كا فى فى‎ Le, وجا مى, القوم الظالميى وكَبٌ لنا‎ جل اكرامة مع‎ Le -خراس رجتك واجلنا‎ ue lle وانشرضا‎ sg على كل‎ di HSM, السلامة والعافية فى الدين والدنيا‎ قدير اللهم سر لنا امورنا مع الراحة لقتلوينا وابدانننا‎ والسلامة والعافية»ق دينما ودنياناوكن لنا تباحياء.ى سغرنا‎ | على‎ pass وجول اعداينا‎ de اهلنا وأَطْمِسُ‎ FR |

monde invisible, et هل‎ mer de cette vie et celle عل‎ Var

vie. Assujettisnous toutes choses, à toi qui possèdes toutes choses. C, H. Y.'A.S. » (Ces lettres où monogrammes | mencent le chap. xix du Coran, qui traite de la miséricoi

de Dieu envers Zacharie, etc.) « Secoursnons, Ô toi pl le meilleur. des défenseurs, et donne-nous la victoire 6 toi le meilleur des conquérants; pardonné-nous; 6 تم‎ le meilleur de ceux qui pardonnent; fais-nous miséricorde,

à lemeilleur des êtres miséricordieux; accorde-nous notre » pain quotidien, à le meilleur de ceux qui distribuent de pain quotidien ! Dirige-nous et délivrenous des hommes injustes. Accorde-nous des vents favorables, ainsi que le peut la science; tire-les pour nous des trésors de la clémence, et soutiens-nous généreusement par leur moyen, en nous conservant sains et saufs dans notre foi, dans ce monde et dans l'autre; car شا‎ peux toutes choses, Ô mon Dieu h Fais réussir nos affaires, en nous accordant le repos et la santé) pour nos cœurs comme pour nos personnes, en 06 qui touche nos intérêts religieux et nos intérêts mondainsà notre compagnon de voyage, et remplacenous au sein, notre famille. Détruis fes visages de nos ennemis et .

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ae‏ ذلا Pt gr‏ ود ZEN‏ اليا ا

pese‏ فا سام اوه يرجعون يس Es‏ الوجوة El A‏ وقد خاب ‘a‏ عسّق مج الحرين ve‏ بينهما بَررّح لذ يب

sis النصر فعلينا لا‎ As الامر‎ : F FFFF لباقو أكتاب من الله العرير العلم غافر الذنب‎ العقاب ذى الطول لا إلاة إلا هو اليه المصيربٍ‎

leur condition; qu'ils ne puissent nous échapper, her, contre nous. Si nous voulions, certes, nous 5 1 vue; ils se précipiteraient alors vers le Simin, sentier; et pont dressé au-dessus de l'enfer, Do, plus fin qu’un cheveu, etc.) « Mais le verraient-ils? Si nous voulions, nous les feer de forme; ils ne pourraient ni passer outre sur leurs pas. » (Coran, xxxvr, 66, 67.) Y. S. (Ces es commencent le ch. xxxvi.) « Leurs faces seront M. et leurs visages seront baissés devant le vivant ٠. Celui qui sera chargé d'injustices sera frusxx, 110.) TH. S. H. M.'A.S.K. (Les deux precommencent le ch. xxvnr, et les deux suivantes دحت‎ inclusivement; les trois dernières se trouvent

1 1-7 en tête du ch. (سد‎ « Il a fait couler sépa- > حتفل‎ mers qui se touchent. Entre elles s'élève رمق‎ et elles ne-la dépassent pas. » (Coran, 1v, 19 MH. M. H. M. etc. « La chose a été décrétée et est arrivé. Ils ne neus vaincront pas. Elle a été vélation du livre (le Coran), par le Dieu puis- نمق لقن‎ pardonne les péchés, qui accueille le rebâtie fortement, qui dure éternellement. Il n'y

0 VOYAGES 7 جايقنا‎ Que كفايتنا جم‎ nt تبازك خيطاننا يتن سغفنا‎ العلم سر العرش مُسبول عليما‎ paul فسيكفيكهم الله وقو‎ rte من‎ au Line SES 5 الله‎ Jose Lt الله نباظزة‎ es وقو‎ Uk بل هو قرآن تتح ى لوح حفوظ فالله خير‎ Lust à ال الراجيى إن ولتى الله الذى 5 لناب وفو يتوق‎ الصالحيى حسيى الله لا إلاه إلا هو عليه توكلت وهوربٌ العرشن‎ فى الارض ولا فى‎ eg العظم ويسم الله الذى لا يِصَرٌ مع سمه‎ السمآء وقو السميع العلم له معقبات من بين يديه ومن خلفه‎ يحفظونه من أمو الله ولا حول ود قوة إلا بالله الع العظم‎ M

a pas d'autre dieu que lui. C'est à lui que l'on a recours:

Au nom de Dieu, que notre porte soit bénie, ainsi que nos

murailles, .لا‎ S., notre toit, 0. H. Y'A. S., nos moyens 1 d'existence, H. M."A. 8. K. ét notre protection. Certes, Dieu

le suffira contre eux, il entend et sait tout. » {Coran, 11, 131} « Le voile du firmament est étendu sur nous, et l'œil de Dieu nous regarde. Grâce à la puissance de Dieu, on ne peut rien contre nous. Dieu est derrière eux, qui les entoure. Ce Coran illustre est écrit sur une table gardée avec soin, » (Coran, Lxxxv, 20, 21.) « Dieu est le meilleur des gardiens, le plus miséricordieux des miséricordieux. Mon patron est le Dieu qui a révélé le livre; il choisit pour amis les gens de bien. » (Coran, vn, 195.) « Dieu me suffit. Il n’y a pas d'autre dieu que Dieu. Je mets ma confiance en lui. Il est le maître du trône suprême. Au nom de Dieu, avec le nom duquel rien sur la terre, ni dans les cieux ne saurait souffrir de dommage. C’est lui qui entend et qui sait tout: L'homme à des anges qui se succèdent sans cesse, placés devant lui, derrière lui, et qui le protégent par l'ordre de Dieu.» (Coran, x, 12.) «I n'y a de force et despuissance qu'en Dien, l'être grand et sublime par excellénef

te me

D'IBN BATOUTAH. 45‏ إتحكاية .وما جرى ممدينة الاسكتدرية سنة سبع وعشرين,

bles chui الله اثه وقع بين‎ less خبر ذلك بمكة‎ Lies الاسكندرية رجل يعرف بلرق‎ dis النصارى مشاجرة. وكان.‎ فذهب الى جاية الروم وامر بالمسهين خضروا بدى مَضيك باب‎ المدينة وأغلق دونهم الايواب نكالا لهم فانكر الناس ذلك‎ منهم|‎ Es واعتظموه وكسروا الباب وثاروا الى منزل. الوالى‎ م‎ el بابر الى الملك‎ pod وقاتلهم مى اعلاة وطيّر‎ SL اميرا يعرن باجالى كم اتبعه اميرا يعن بطوغان‎ DEN القلب متهم فى ذينه يقال انه كان يعيد النمس‎

0 ANECDOTE

Parmi les événements qui arrivèrent dans la ville d'A- وما‎ en l'année 727 (de .ل‎ C. 1326-27), et dont nous la nouvelle à la Mecque, se trouve le suivant :

ispute s'éleva entre les musulmans et les marchands Le gouverneur d'Alexandrie était alors un homme 16 Caraky; il s’occupa de protéger les Européens, et à aux musulmans de se rendre dans l'espace compris les deux avant-murs de la porte de la ville, après quoi er sureux les portes pour les chätier. La populaipprouva cette conduite et la jugea exorbitante, et rompu la porte, elle se précipita tumultueusement ôtel du gouverneur. Celui-ci se fortifia contre leurs es et les combattit du haut du toit. Cependant il جعت‎ pigeons à Mélic nâcir pour l'instruire de cette Le roi fit partir un émir nommé Aldjemäly, et le اناه‎ suivre par un autre émir appelé Thaughän, qui قن‎ homme orgueilleux, impitoyable et d'une piété effet, on prétendait qu'il adorait le soleil. Les s entrèrent à Alexandrie, se saisirent de ses prin-

VOYAGES :‏ 6 de Last) GI‏ كباز اهلها وإعيان. التجار بها كاولاد ألكوبك وسواهم واخذ! منهم الاموال الطائلة وجعلت 4 عنسق اد الدين el‏ جامعة تحديد ثم أن الاميرين RES‏ Rio} slt‏ سنة وثلاثين رجلا وجعلوااكل رجل قطعقين sie À‏ وذلك ى يوم ججعة وخرج الناس على peste‏ 1 الصلاة لريارة القبور وشناضدوا مُصارع phil‏ فعظمت pes‏ وتضاعقت ,احرانهم وكان ف Ar‏ اولاتك المصلوبيى تاجركبير القذ ريعرن بابن رواحة وكان له قاعة معدّة للسلاح (tt‏ كا يجوف اوققال see‏ منها QU‏ والملايتيى'مى الرجال يما نا يكفيهم مى kdl‏ وبالمدينة قاعات على هاذه الصورة اكثير من افلها dis‏ لسانه وقال للافيزين انا أضمن هاذه المدينة

cipaux habitants et des chefs des marchands, tels enfants d'Alcoûbec et autress auxquels ils extorquèrent dés sommes considérables, On plaça un carcan de feraw cow du kädhi Imäd eddin. Quelque temps après, les deux émirs. firent périr trente-six des habitants de la ville. Chacun dé ces malheureux fut fendu en deux, et leurs corps furent mis en croix sur deux rangs; cela se passait un vendredi: » La population étant sortie, selon sa coutume, après la prière, afin de visiter les tombeaux , vit ce funeste spectacle. Son chagrin fut grand et sa tristesse en redoubla.

Au nombre des cruciliés se trouvait un marchand très® considéré, que l'on appelait Ibn Réouähah. 11 avait une salle remplie d'armes, et toutes les fois qu'un danger se présen tait ou qu'il survenait quelque lutte, il en tirait de quoi fournir à l'armement de cent ou deux cents hommes. Il ÿs avait des salles de cette espèce chez un grand nombre d'h; bitants de la ville. La langue d'Ibn Réouähah le perdit (li: glissa). En effet, il dit aux deux émirs : Je réponds de cet

D'IBN BATOUTAH. A7 واخوظ على السلطان مرتتبإنا‎ as ff حدت فيها‎ US; تريح الثورة‎ LE الاميران قوله وقالا‎ Gb العساكر والسرجال‎ Halles وائما كان«قصده. ريهه الله‎ MES, السلطان‎ de وللقدمة السلطان"قكان فيه حتفم وكنت سمعت ايام كوق‎ الصالم العابت المنقطع المنفق من ,أكون‎ gl بالاسكن رية.‎ الله المرشدى وهو مى كبا و الاولياء المكاشغيى انهه‎ ae عنية ابن (بى) مرثند لد هنالك زاوية هو متغرد فيها لا‎ والوؤراء وتأكنينه. الم‎ Tai لداولا صاحب ويبقتصة5‎ طوائف الناس ف "كل يوم فيطعمهم: الطعام وكل واحبد منهم‎ عندة:طعاما اوفاكهة او حلوا فيان ك1‎ KE ينوى ان‎

toutes les fois qu'il y surviendra quelque trouble, que à moi; j'épargnerai au sulian la solde qu'il it donner à la garnison.» Les deux émirs déivèrent ses paroles et lui répondirent: « Tu ne veux chose que te révolter contre le sultan.» Ils le firent à mort. Ce malheureux n'avait cependant d'autre de montrer sa bonne volonté et son dévouement au e fut précisément ce qui le perdit.

t mon séjour à Alexandrie, j'avais entendu parler Abou Abd Allah Almorchidy, homme pieux, aux pratiques de dévotion, menant une vie retirée nt de richesses surnaturelles. Il était au nombre aux saints et des contemplatifs. Il vivait retiré à ni Morchid, dans un ermitage où il demeurait seul, sans serviteur et sans compagnon. Les elles vizirs venaient le trouver, et des troupes de viappartenant aux diverses classeside la société, arrilui quotidiennement. 11 leur servait à manger. désirait manger de la viande, ou des fruits,

Le est‏ نواه Less‏ كان ذلك ى as‏ إبانه وياتيه الفقهآء, lai QU |‏ فيوق: وبعزل وذلك كله مى sel‏ مستغيض متواتر د قحنة5ى الملك الناصرمرات عوصعه خرجّت ge‏ مدينة ندري قاصد! هاذا juil‏ نفعنا الله به ووصلت قرية وضبطها:بفض الناء المعلوة والراء وواو وجم مغتوحة de‏ مسيرة نصف يوم من مدينة الاسكندرية قرية كبيرة فاض Jiss‏ وناظر pif Less,‏ اخلاق ومسروة. RS‏ Le‏ صق الدين: ونخطييها: لخر Gr‏ وناضلا من. اهلها dec‏ ويتعنت رين الدين' ونولت des de Les‏ مى العبّاد الغضلاء كبير القندر يسمى ous‏ الوقاب واضافتى ناظرها

ou des pâtisseries. Il servait à chacun ce qu'il voulait, et souvent même des fruits ou des légames hors de saisonak fakihs venaient le trouver pour lui demander des م‎ 11 investissait les uns et destituait les autres. Toutes ces" nouvelles concernant Almorchidy étaient répandues au loin et étaient devenues notoires; et Almélic annäcir lui avait plusieurs fois rendu visite dans sa zâouiah. أ‎

Je sortis de la ville d'Alexandrie dans le dessein d'alle" trouver ce cheïkh {que Dieu nous en fasse profiter!) , et jar rivai à la bourgade de Téréoudjeh, qui est éloignée d'une demi-journée d'Alexandrie. C'est une grande bourgade ام‎ résident un kädhi, un ouéli (gouverneur) et un ndzhir (ins® pecteur). Ses habitants sont remplis de nobles qualités de politesse. J'ai eu des relations avec son kädhi, Safy eddin son kbatib,Fakhr ,مثلم‎ et avec un habitant distingué, l'on appelait Mobärec et que l'on surnommait Zeïn edi Je logeai à Téréoudjeh chez un homme pieux, vertueuxé jouissant d'une grande considération , que l'on nommait À alouahhàb. Le nâzhir متعم‎ eddin Ibn alouâizh me يل‎

D'IBN BATOUTAH. 49‏ «- زين الدين ابن الواعظ وسألى ,عن بلدى وعر ان ea‏ اتبى عشر الغا SNS ge‏ لى رايت هاذه القرية plis blé gl‏ ذهبا وانما عظمت alé‏ ديار pes‏ لان جيع مال ثم خرجت مى هاذه القرية فوطلت nova‏ محينة كبيرة, جبايتها galets RS‏ أد à‏ الكيرة باسرهاء وقطبها الذى عليه مدار بدال Aloe‏ ومم مفتوكين .ونون ARE‏ وواو وراء وكان فاضيها فى ذلك العهد À‏ الدين جر من فقهاء الششافعية وتولى قضآء الاسكندريّة الما عول عنهآ الدين GOUT‏ بسبب الوقعة Qi‏ قصصناها أوا.

ospitalité, Il m'interrogea touchant ma ville éble chiffre de ses impositions. Je l'informai qu'elles {chaque année) à douze mille dinars d'or envisurpris de cela et me dit : « Tuvois cette bourgade, es impositions se montent à soixante et douze d'or. » La cause pour laquelle les revenus de l'Ét si considérables, c'est que toutes les propriétés les y appartiennent au fisc.

de cette bourgade et arrivai à la ville de De- (Timenhor, ou la ville de Horus, autrement appelée is parva). C'est une place importante dont les triisidérables et les beautés très-renommées. C’est e de tout.le Bohaïrah (gouvernement qui tirait Bohaïrah ou lac Maréotis) ef le centre de l'adide,cette province. Elle avait alors pour kâdhi bn Méskin, un'des jurisconsultes de la secte d fut investi de la dignité de kâdhi d'Alexandrie, eddin Alkendy en fut dépouillé, à cause de

أن ol‏ مسكييى dal‏ حخسة. وعشريسن. الف ps‏ وصرفها من plis!‏ الذهب الف دينار de‏ ولاية القنضاء بالاسكندرية ثم Le |‏ الى مدينة فوًا وفاذه المديتة AI AA‏ حسنة | لخر بها الُساتى آكثيرة, والفواتد لمنطيرة cp‏ وصبطها sb‏ والواو اللدتنؤجدى مع roll ns‏ قبر الس BLEU caf‏ الشهير الاسم خبيرتلك البلاد. وزاوية الشير

بد AN)‏ المرشيدى الذى قصدته Re‏ مى المدينة يفصل * api‏ خلج متالك cubes Le‏ المديننة تعلدّيتها ووصلت الى زاوينة SA el‏ قبل صلاة العصر cfa‏ عليه : أت عفد فا الامير سيف الدين AIR‏ وصومن OU‏ أسمه LE ts‏ دروف ولامه الاولى مسكنة والثاننة مفتوحة

l'événement que nous avons raconté ci-dessus. Un digne de foi m'a-rapporté qu'Ibn Meskin donna vingt mille dirhems, équivalant à mille dinars d'or, afin d'é nornmé kädhi d'Alexandrie.

Nous partimes de Demenhoër pour Fawwa, qui ést ville d'un aspect merveilleux et non moins belle à l'intés rieur. On y voit de nombreux vergers; elle possède des avantages distingués et remarquables. C'est là que se trouves le tombeau du cheïkh, du saint Abou'nnédjäh , dont leno est célèbre, et qui fut, pendant sa vie, le devin de tout a pays.

La zâouiah du cheïkh Abou Abd Allah Almorchidy, q j'avais l'intention de visiter, est située dans le voisinage de la ville, dont un canal la sépare. Lorsque je fus arrivé Fawwa, je la traversai et je parvins à la zâouiah du cheïkh avant la prière de l'àsr. Je le saluaï et je trouvai près de زنك[‎ l'émir Seïf eddin Yelmélec, un des khässékis (officiers chés à la personne du sultan). Au lieu d'Yelmélec, le peup

D'IBN BATOUTAH. 51‏ مثل الم والعامّة تقول فيه الملك Bts‏ ونرل'هاذا الامها بعسكزة خارج الزاونة وما دخلت على ag zut‏ الله Web‏ as bas fs iles‏ وكانت غلية جَبَّة pu bye‏ فا حضرت صلاة (Res paf‏ الصضلاة LU‏ وكذلك'ك0 ما حضرق GS SX‏ إفامتى معد re‏ الصلاة LL,‏ ارت BU‏ قآل لى اصعى الى سطع الزاوية فم م dis‏ وذلك ar uit‏ فقلت pes pH‏ أللة فقال كى ومامما الا à‏ مقنام متلق

Een ka, ونظعا‎ bas قضعدت السطط فوجدت به‎ » وجرة ماء وقند حا الشرب فت هنالك‎ تلك وانا ناكم بس ال‎ co زايت‎ ZT كرامة لهاذا‎ cet émir Almélic; en quoi il se trompe. L'émir logé avec sa troupe en dehors de la zâouiah. Lorsque chez le cheïkh , il se leva, m'embrassa, fit apporter ntsetmangea avec moi. Il portait une djobbah (robe de laine noire. Lorsque l'heure de la prière de l'asr ivée, il me chargea d'y présider en qualité d'imäm. usa de même pour toutes les autres prières dont l'heure enta pendant que je me trouvais près de lui, et celà tout le temps de mon séjour dans, son habitation. eje voulus me coucher, il me dit : « Monte sur le toit zâouiah et dors en cet endroit.» On était alors au des premières chaleurs. Je dis à l'émir : «Au nom ü!» 11 me répondit par ce verset du Coran (xxxvn, ؛ إل‎ » Chacun de nous a un séjour déterminé!» Je montai nosur le toit et j'y trouvaiune natte, ‘un tapis de cuir, des ss pour les ablutions, une cruche d’eau et ane écuelle à We dormis en cet endroit.

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