MIRAGLE DE GET IMÂM
Un de ses compagnons, de la véracité duquel on est اق m'a fait le récit suivant: « Le cheïkh Khalifah vit en soi
D'IBN BATOUTAH. 37 | خليفة رسول الله صلى الله عليه وسم 8 الت خليفة زرا فرحل الى المدينة الشريفة وان فح خل مى باب pdt وحيًا Sent وسح de ره ais مستندا! الى بعض سوارى dl ووضع را وذلك us عند المتصوفة الترفيق فا رفع رآ أرغقة وآنية فيها لبن وطَبّقا فيه تمر نكل هو واه عامد! الى الاسكندرية ولم € تلك ul العالم الزاهد الورع لاضع برهان الدين الاعرج الزقادء وافراد العباد, لقيته ايام مقاى بالاسكنة, ضيافته BY
de Dieu, qui lui disait : « Rends-nous visite, Ô “Le cheïkh partit aussitôt pour Médine et se renmosquée; il y entra par la porte de la Paix, 1 et bénit le nom du Prophète; après quoi 1 contre une des colonnes du temple, appuyant ses genoux, posture qui est appelée par les . Lorsqu'il releva la tête, il trouva quatre q dés vases remplis de lait et une assiette de :] ses compagnons en mangèrent, après quoi il à Alexandrie, sans faire cette année-là le pèle-
encore, parmi les religieux d'Alexandrie, le : le pieux, chaste et humble Borhän eddin Alleux), qui était au nombre des hommes les Let des serviteurs de Dieu les plus illustres. Je jt mon séjour à Alexandrie, et même j'ai reçu chez lui pendant trois jours.
4 البلاد فقلت له نعم 3j احببٌ ذلك ولم يكن بخاطري التوقل ف البلاد القاصية مى الهند Jus بق لك إن شام الله بن زيارة اخ فريك الدين وات ركن الدين وكرياء بالسند واج برهان ordi ن فاذا بلغستهم elle مت السلام eus مى فوله وألق وى التوجه الى تلك البلاد ولم ازل اجول حك Ci
sa ; كم وأبلغتهم سلامه ولا est, زوذق دراهم عندى بحوظة et ds بعد الى إنغافها الى أن سلبها
RÉCIT D'UN MIRAGLE DE CET 1MÂM.
J'entrai un jour dans l'appartement où il se trouy, vois, me dit-il, que سا aimes à voyager el à p contrées étrangères. » Je lui répondis: « Certes, j'aime (Cependant à ce mbment] là j je n'avais pas encore 0
4J1 faut absolument, reprit: il, s'il plaît à Dieu, que tu vi
lut de ma part. » Je fus étonné de ce discours, et led de me rendre dans ces pays fut jeté dans'mon esprit. Je: cessai de voyager, jusqu’à ce que je rencontrasse les trois pérs sonnages que Borhän eddin m'avait nommés, et que je Jeu donnasse le salut de sa part, Lorsque je lui fis mes adi il me remit, comme frais de route, une somme d'a
suite de la dépenser; mais elle me fut enlevée sur mer, d'autres objets, par les idolâtres de l'Inde,
* sites mon frère Férid eddin, dans l'Inde; mon frère Roë
D'IBN BATOUTAH. 39 لديقى مى افراد الرجال وشو تهيذ أبى ١ العباس المرسى RS ولى الله تعالى af لسن || . ذى آآكرامات AM والمقامات العالية, كرامة لاى لسن -الشاذكى اخبرن ga al العباس المرسى أن ابا لسن كان كي فى طريقه على dame مصر وجاور عكّة شهر رجب' إنقضاء ال ويزور القبر الشريف ويعود de الدرب أ بلدة فها كان ى بعض السنيى وى JET سنة er «ça استعحب Lo Lu وحنوطا وما يجهز به
je citerai le cheïkh Yâkoût l'Abyssin, un des plus distingués et qui avait été disciple d'Abou'lursy, disciple lui-même de l'ami de Dieu Abou'lchâdhily, ce célèbre personnage qui a été l'auteur illustres et qui est parvenu dans la vie contem-
= MIRAGLE D'ABOULHAÇAN ACHCHÂDHILY.
ikh Yäkoût m'a fait le récit suivant, qu'il tenait ïkh Abpul'abbâs almursy : « Abou'lhaçan faisait de pèlerinage; il prenait son chemin par {a , passait à la Mecque le mois de redjeb et les là l'accomplissement des cérémonies du pèis il visitait le tombeau de Mahomet et revenait قرز en faisant le grand tour {par la route de lraversant 16 Hidjäz, le désert, etc.) Une certaine la dernière fois qu'il se mit en route), il dit سر « Prends une pioche, un panier, des aroout ce qui sert à ensevelir les morts. — Pour- 3 à mon maitre? » lui demanda son domestique.—
40 , VOYAGES له فى جيقزا سوق درا وجيقرا JUS co وَل ذا يا pol où وى كثيرة GES عصرآء عيذابا وبها عبئ ماء à june صعيد à
. ركعت des ابو لسن gl هذا يلغا جيثرا اغنسل plu + من صلاته ودفن هناك DRE ET وقبصم الله عر وجل ف
وقد زرت قبرة وعليه As مكتوب فيها koul ونسبه Mae
| ذكرياه على صعيد مصروجحر FRE فكان اذا ركب السفيقة يقره.ى كل يوم وتلامذته .الى الان يقرأونه ى كل يسوم وهو
« Tu le verras à Homaïthirä, » lui répondit Cbädbily. (Ho= maïthirä est un endroit situé dans le Saïd (haute Égypte), au désert d'Aidhäb. On y voit une source d'eau saumäâtre, ets il s'ytrouve un grand nombre de hyènes). « Lorsqu'ils furénts arrivés à Homaïthirä, le cheïkh Abou‘lhaçan fit ses ablus tions et récita une prière de déux ric'abs. À peine avañtil terminé sa dernière prosternation, que Dieu le rappela à lui. 11 fut énseveli en cet endroit. » J'ai visité son tombeau, qui est recouvert d'une pierre sépulcrale, sur laquelle on lit son nom et sa généalogie, en remontant jusqu'à Haçan + fils d'Aly.