‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 4)Chapitre 39 sur 88 · RÉCIT DE LA FÊTE DU MAHMIL AU CAIRE · texte numérisé non relu

RÉCIT DE LA FÊTE DU MAHMIL AU CAIRE

D'eat le jour où l’on promène le mahmil (boîte de forme Mégique, couverte d'ornements et d'inscriptions, et qui ren- 3 a me le drap destiné à recouvrir le temple de la Mecque), ce fui attire un grand concours d’assistants. Voici la manière Mont ils le célèbrent: les quatre kädhis suprêmes, l'intendant Das fiec et le lieutenant de police, officiers que nous avons déjà bus mentionnés, montent à cheval, accompagnés des plus tvants jurisconsultes, des syndics des chefs de corporation 9 2 ممق‎ grande 0 l'empire. 115 se rendent tous ensemble à la du château, où réside Almélic annäâcir. On fait sortir bleur rencontre le mahmil, porté sur un chameau, et pré-

0 VOYAGES السنة ومعه عسكرد‎ LAS 8 LE المعيّن لسغر‎ Je الناس من‎ Gel لذلك‎ 0 GARE are #8 وضيع مى‎ Au

Re سح‎ 0 re سفرى من‎ LES ى السب لذلك والاستعداد‎ الصعيك برسم لجاز الشريف فبث ليلة خروق‎ يدير‎ le ابن‎ gai تاج‎ ball بناة‎ , كرعة‎ js, بو رباط عظم :بناة على مفاخز عظمة»‎

cédé عل‎ l'émir désigné pour faire cette année-là Je Hidjàz. Cet émir est accompagné de ses troupes € teurs d'eau, montés sur leurs chameaux. Les diverse de la population, tant hommes que femmes, se ré pour cet objet; puis elles font le tour des deux vill Caire et de Fosthäth , avec le mahmil, et tous ceux quen avons cités. Les chameliers les précèdent, poussant dela leurs chameaux. Cette fête a lieu dans le mois de A cette époque les projets prennent leur élan, les dési excités et les impulsions se mettent en mouvement, D jette la résolation de faire le pèlerinage dans le cœur de il veut, parmi ses serviteurs ; el ils commencent à s'y pré Je partis enfin du Caire, par le chemin du Said, pou rendre dans le noble Hidjäz. Je passai la nuit qui mon départ à Deir Atthin, dans le monastère qu'a 8 vizir Tädj eddin ibn Hinnä. C’est un couvent considéral qu'il a bâti pour y déposer de nobles ornements et لل‎ reliques, à savoir : un fragment de l’écuelle du

D'IBN BATOUTAH. 95‏ كان يكتصل به والدرفش وهو EST‏ الذى كان #خنصف به .. نعله ومعحف paul‏ المومنيى على بن أى طالب الذى خط يده + رضه ويقال ان الصاحب اشترى ما ذَكرناة مى الاثار اللريمة ' النبوية بماية الف ديهم وبنا الرباط وجعل فيه الطعام Dh‏ والصادر AE aid,‏ تلك الاثار الشريغة نفعه الله Ales‏ | بقصدة المبارك ثم خرجت مى الرباط المذكور ومررت عنهة. القايد وى بلدة صغيرة على ساحل النيل ت مسرت Lane‏ الى أ مدينة بوش وضبطها بضم البآء الموحدة وآخرها شين مكهم. ؛ وهذه المدينة اكثر بلاد مص ر كتقانا ومنها hs‏ الى سافو.: الديار المصرية والى افريقية ثم سافرت lie‏ فوصلت الى محديغتة : دلاص وضبط أسمها بفتم الدال الميمل وآخرة صاد مهال s‏ وهذة المدينة OUT BARS‏ ايضا كثل الذى ذكربا Lea‏

0 l'aiguille avec laquelle il s'appliquait le cohl (collyre), l’alênc qui Jui servait à coudre ses sandales et le Coran du prince Édes croyants, الم‎ fils d'Abou Thälib, écrit par lui-même.

; On dit que le vizir acheta les illustres reliques du Prophète que nous avons indiquées, pour la somme de cent mille KE Ka (environ soixante et quinze mille francs). Il a bâti % uvent et a légué les fonds nécessaires pour y servir à ‘manger à tout venant, et payer un traitement aux gardiens Ëde ces nobles objets. (Que Dieu daigne lui faire obtenir > but pieux qu'il s’est proposé!)

. Je quittai le couvent et je passai par Moniat Alkäid > jardin du général), petite ville située sur le bord du Nil.

Pa cet endroit je me rendis à la ville de Boûch, qui est > de l'Égypte qui produit le plus de lin. On en exporte : tout le reste de l'Égypte et dans l'Afrikiyah. Je partis ما‎ Boôch et arrivai à la ville de Déläs, qui ahonde en lin,

VOYAGES‏ ناك منها إلى ديارمصر وافريقية ثم سافرت منها الى pete Lau 2‏ موحدتين LOU‏ مكسورة اكثيرة» وصبط انمها بغت الموحدة واسكان النوى والسيى guess‏ بهذه المدينة ثياب الصوق لقيقم بها ناضيها العالم شرف الدين وهو كريم ولقيت بها الشيّ الصالح ابا بكر ci‏ ونزلت ضاقنى ثم سافرت منها الى مدينة منية ابن خصيب كبيرة الساحة, Rule‏ المساحة, Rite‏ على

comme celle que nous venons de mentionner, et d'où en exporte aussi dans les diverses parties de l'Égypte ا‎ l'Afrikiyah. Je me rendis de Délâs à la ville de Bibäy à celle de Behnéçah (Oxyrynchus), qui est une grande كت‎ qui possède beaucoup de jardins. On y fabrique d'excel étoffes de laine. Parmi les personnes que j'y vis, je ك‎ le kâdhi de la ville, le savant Cherf eddin, homme dis! et doué d'une âme généreuse. J'y rencontrai aussi le cheïkh Abou Becr Aladjémy, chez lequel je logeaï, et qui donna le festin d'hospitalité.

Je partis de Behnéçah pour la ville de Moniat ibn K

rive 55 Nil; elle l'emporte vétiteblement sur les autres du Said et possède des colléges, des mausolées , des مذ‎ et des mosquées. C'était jadis un village appartenant à cib, gouverneur de l'Égypte.

D'IBN 11 97‏ حكاية خصيب يذكران we TES noi‏ بنى العصاس

رضى الله عنهم غضب على Of‏ مصر فألى ان يولى عليهم احقرعبيده واصغرهم شانا قصد! لإردذالهم والتنكل وكان خصيب احقرم اذ كان يتولى تسغين PAUL‏ خلع عليه وامره على مصر وظنه انه يسير فيهم سيرة سوء ويقصدم بالاذاية حسها هو المعهود تمن de‏ عن غير عهد بالعزفها استقر خصيب عصر سارك اهلها احسن سيرة وشهر poil‏ والإفقار فكان أقارب لمخلفاء وسواهم يقصد ونه فيجرل bat‏ لهم وبعودون الى بغح<آاد نش كرين لما أولاهم وأن Ru à‏ [افتقد<ح

HISTOIRE DE KHACIB.

On raconte qu'un des khalifes abbäcides conuçut de la coire contre les habitants de |’ Égypte. Dans le but de les avidir et d'en faire un exemple, il jura de leur donner pour gouverneur ع1‎ plus vil de ses esclaves et celui dont la condition était la plus infime. Or Khacib était ع1‎ plus mépri- #ahle d’entre ceux-ci, puisqu'il était chargé de . hauffer les bains. Le khalife le revêtit d'un habit d'honneur et le nomma vice-roi de l'Égypte. Il s’imaginait que Khacib se nduirait mal envers les Égyptiens, et qu'il leur ferait rouver des vexations, ainsi que c’est la coutume chez ceux 1 ont été élevés à la puissance sans avoir connu précéent les grandeurs. Mais lorsque Khacib se vit affermi s le gouvernement de l'Égypte, il tint envers les habide ce pays la conduite la plus louable, et devint célèbre sa générosité et sa libéralité. Les parents du khalife ct autres personnes allaient le trouver; 11 leur faisait des ents magnifiques, et ils retournaient à Bagdad pleins 5 reconnaissance pour ses bienfaits. Sur ces entrefaites, le ife demanda des nouvelles d’un certain abbâcide ; mais

0 VOYAGES ie QE العياسيّى وغاب عنه مذة تم تتاه فسأله‎ y جره انه قصكد خصيبا وذكر له ما اعطاه خصيب وكان‎

ah‏ مى مصر الى بغداد lo‏ يطرح فى أسواقها D‏ ورد بر بالقبض عليه حيل بينه وبيى دخول منرله وكانت بيده à‏ عظهة الشان خبأها عنده وخاطها فى توب له ليلاً لمت عيناة و طرح & أسواق بغداد فربه بعض الشعراء آل لله با خصيب Gi‏ كنت قصدتك مى بغداد الى مصر ها لك بقصيدة فوافقت انصرافك عنها واحب ان عها فقال كيف بسماعها Lis‏ على ما تراه فقال انما Nes‏

celui-ci resta quelque temps absent de sa cour. Lorsqu'i présenta de nouveau devant le khalife, le monarque lin rogca louchant son absence. Cet homme l'informa qu'il é allé trouver Khacib, et lui apprit le don qu'il en avait re (C'était un présent considérable.)

Le khalife se mit en colère; il ordonna de crever les y à Khacib, de le chasser de l'Egypte, de le ramener à B dad et de le jeter au milieu des places de cette ville, Qu: l'ordre de se saisir de Khacib arriva en Égypte, on lui in dit d'entrer dans sa maison. [[ avait au doigt une pie précieuse d'une valeur considérable; il parvint à la cac el Ja cousit durant la nuit dans son vêtement. Cepend on le priva de la vue, et on le jeta sur le pavé de Bagd Un poëte vint à passer près de lui et lui dit : «0 Khac je m'étais dirigé vers toi de Bagdad en Égypte, afin de louer dans une kacideh; mais j'ai trouvé que tu étais ام‎ de ce pays-là. Or je désire que tu entendes ma pièce vers. — Comment l'écoulerais-je, répondit Khacib, dans l' où tu me vois? — Mon seul but, reprit le poëte, c'est !

D'IBN BATOUTAH. 99‏ ْ سماعك لها واما العطآء فقد اعطيت الناس واجزلت ae‏ الله خيرا قال Jul‏ فانشدة كلمل :

انت لخختصيب وهاذة spas‏ فتدتقافكلاتًا د فجا اق على آخرها قال له افتق هذه Al‏ ففعل ذلك is‏ له خذ الياقوتة ab‏ فاقسم عليه ان Wie‏ ناخذها Rues,‏ بها الى سوق لإبوهرييى فا عرضها عليهم تالوا له ان هذيم لا تصلم الا AUX‏ فرفعوا امرها الى RU‏ نامر RM‏ باحصاو الشاعر واستفيهه عن شان الياقوتة نفاخبرة بخبرها فتأسفة | على ما فعله بخصيب pis‏ بمتوله بين يديه واجزل له العطاف: وحكله Lei‏ يريد فرغب ان يعطيه هذه المنية ففعل Lis‏

gl'entendes. Quant au cadeau (que je pourrais espérer), pen as fait aux autres d'assez magnifiques. (Que Dieu t'en pe com pense!) — Fais donc, » répondit Khacib. Le poëte lui

Mcita :

4 La

a es Alkhacib (l’abondant) et cette ville est Fosthâth; or répandezui (car, toi, par ta générosité, elle, par son immense étendue), vous n # tous les deux une mer.

à É Lorsqu'il fut arrivé à la fin du poëme, Khacib lui dit : فل نوكو انها‎ cet ourlet. » Le poëte l'ayant fait, Khacib reprit : 3 rends cette pierre précieuse. » Le poëte refusa, mais Kha- D l’adjura de la prendre; et il obéit. Puis il la porta au érché des joailliers. Lorsqu'il la présenta à ceux-ci, ils lui rent : « Certes, ce joyau ne convient qu'au khalife, » et ils bint connaître la chose au prince. Celui-ci ordonna qu’on Kenat le poëte, et lui demanda des explications concernant : joyau. Le poëte lui raconte l'histoire de ce bijou. Le life, ayant alors regretté sa conduite envers Khacib, Bianda de l'amener en sa présence, lui fit un cadeau ifique et lui permit de demander ce qu’il voudrait. Kha-

100 VOYAGES bei ot ان توق وأورتها عقبه الى‎ di NES هة ايام دخولى اليها غخر الدين‎ مني الدين امهر خي ركزيم دخلت يوما‎ ؛ة فرايت الناس بها لا يستترون: فعظم‎ اعجقه بذلك فامرق ان لا ابوج وامر باحضار‎ وكتبت عليه مالعقود انه متى دخل‎ ون مهرر فانهم يواخذون على ذلك واشت‎ :

és بغت المم واسكان النون‎ شرن الدين الدميرى بف‎ 1 جلك‎ désira que le khalife lui donnêt ce D e y consentit. Khacib demeura en cet mort, et le légua à sa postérité, qui le

entière extinction.

Le kädhi de Moniat ibn Khactb, à l'époque où j'y était Fakhr eddin Annoueïry, le mälikite. Son, gouv& était Chems eddin, émir bon et généreux. J'entrai au bain, dans cette ville, et je vis que les hommes couvraient pas (d'un pagne). Cela me fut trèspénihle.” trouver le gouverneur et je l'en instruisis, Il m’ordon ne pas m'éloigner, et prescrivit d'amener les loca bains. On leur fit signer des engagements portant que les fois qu'un homme entrerait au bain sans calecon seraient punis d’une amende. L'émir déploya ee eu: plus grande sévérité.

Je quittai le gouverneur de Moniat ibn Khaci rendis de cette ville à Manlaouy, petite ville bât milles de distance du Nil; elle a pour kädhi le ju

D'IBN BATOUTAH. 10]‏ الدال المههل وكسر المم الشافى وكبارها قوم يعرفون بين فضيل بنى Pat‏ جامعا انفق فيه صمم ماله AT‏ المدينة احدى عشرة معصرة السكر ومن Pos‏ انهملا : يمنعون فقيرا من دخول معصرة منها فيأق الفقير Bel‏ EU‏ فيطرحها فى القدر التى gels‏ السكر Las‏ ثم خر هه , وقك أمثتلات Lu‏ | فينصرف بها وسافرت مى منلوى الم كورظة الى مدينة منغلوط وق مدينة حسن رواوفاء مونق بناوصاءز على ضقّه النيل شهيرة. البركة وضبط اممها Aie‏ المم واسكاوق: النون وفتم الغآء QI Les‏ وآلخرها طآء Jar‏ ء à‏ حكاية اخبرن اهل هذه المدينة ان الملك الناصر nr)‏

الله امر بعمل منبر عظم Ke‏ الصنعة بديع الانشاء برسم

eddin Addémiry, le châfeite, et ses principaux habi-‏ أسمعطنع Hants sont des gens appelés les Bénou Fodhaïl. Un d'eux a‏ Büt bâtir une djämi, pour la construction de laquelle il a‏ Hlépensé la majeure partie de ses richesses. Il y a dans Man‏ Mouy onze pressoirs à sucre. C’est la coutume des habitants‏ ne n'empêcher aucun pauvre d'entrer dans ces pressoirs.‏ apporte un morceau de pain tout chaud, et le‏ م 8 dans le chaudron où l'on fait cuire le sucre; puis il‏ 'retire tout imprégné de cette substance et l'emporte.‏

à. De Manlaouy, je me rendis à Manféloûth (en copte Man- Bot, ou la retraite des ânes sauvages), ville dont l'aspect nt beau et la construction élégante. Elle s'élève sur le bord Nil, et est célèbre par les bénédictions dont elle a été à biet.

ANECDOTE

Hs 0

Les habitants de cette ville m'ont raconté qu'Almélic au- + 8 . , ér avait ordonné de faire, pour la mosquée sacrée de la

م VOYAGES‏ 10 ANS‏ شرا وعظها LS‏ تم يله امران النيل لجاز الى بحر ie‏ ثم الى مكة شرفها الله file‏ اتاد الى متقلوط: وحاذى منمدها

أل الملك الناصر رجه الله pe‏ ان جعل ذلك نه منغلوط ففعل ذلك وقد عايفته بها ذة RAS‏ شبه العسل يستغرجوده مئ القن

طاوق مدينة رفيعة» اسواقها بديعة» وصبط بزة والسين الممهلة واليآء Gp ET‏ وواو وطاء

Mecque (que Dieu augmente sa noblesse ét sa tion!}, une grande chaire, d'un travail excel construction admirable. Quand elle fat manda de luï faire remonterle Nil, pour la faire pi : dans la mer de Djouddah, puis à la Mecque. (Que Dieu noblisse!) Lorsque le navire qui la portait fut arrivé à féloûth et vis-à-vis de sa mosquée principale, il sa refusa de passer outre, quoique le vent fût favorable page fut extrêmement étonné de cela, et s'arrêta plu jours, pendant lesquels le vaisseau ne marcha pas tage. Alors on écrivit à Almélic annâcir, pour l'info cette aventure. Almélic annâcir ordonna dé pla chaire dans la mosquée Djâmi de Manféloûth فق ا,‎ exécuté. Je l'ai vue dans cette ville. On fabriqu loëûth un mets qui ressemble au miel; on l'exti on l'appelle anneida. On en vend dans les marchés

Je me rendis de Manféloûth à la ville d'Acioütlr lis), place considérable, dont les marchés sont m:

D'IBN BATOUTAH. 103

مبملة وقاضيها شرن الدين بن عبد الرحم اللعب ما كم لقب شهر به واصله أن القضاة بديا عو بايديهم bot‏ والصدقات Tiny‏ السبييل!2

وسافرت منها الى مدينة os‏ وق مدينة البنيان , 2 épis per‏ ; بها Mr co a‏

“Pour kädhi Cherf eddin, fils d'Abd Arrahim, sur 6 il n'y a plus de revenu. C'est un surnom sous lequel n connu, et dont voici l'origine. En Égypte eten est entre les mains des kâdhis que se trouvent les ns pieuses ‘et les aumônes destinées aux voyageurs. lun pauvre arrive dans une ville, il en va trouver le kà- 1 | ci lui donne la somme qui lui a été assignée. Or, Lun pauvres se présentait devant le kädhi susmentionné,

ché à son nom. Parmi les cheïkhs distingués d’Anon remarque le pieux Chihäb eddin Ibn assabbâgh er), qui me traila dans sa zäouiah.

de cette ville pour Ikhmîm (Chemmis ou Pano- أى إن‎ une ville grande, solidement bâtie et magnin y voit le berbà connu sous le même nom que la it construit en pierres ct renferme des sculptures et iplions, ouvrages des anciens, et qui ne sont pas

tes)‏ انها بنيت والنسر الطائر ر colon‏ وسوافا وعند الناس & هذه عليها وكان باجم رجل يعرن بالخطيب ذه البراى وابتنى جارتها مدرسة وهو بالايثار ويرعم sole‏ انه استفاد ما بيده اليذه البرن ونزلت مى هذه المدينة ١‏ العيّاس بن عبد الظاهروبها ترية جه له من الاحغوة ناصر الدين ts‏ الدين وواحت

cées dans la constellation de l'Aigle) était dans Scorpion. On y voit aussi des représentations d'an Les habitants de la ville font, à propos de ces figu contes sur lesquels je ne m'arrêterai pas. Il y avait à un homme appelé Alkhathib, qui ordonna dé démo de ces berbäs; et qui fit construire avec ses pierres un collé C'est un homme opulent et célèbre par sa générosi envieux prétendent qu'il a acquis les richesses qu'il en demeurant dans ce berbà. Je logeai à Ikhmim zâouïah du cheïkh Abou‘l'abbâs ibn Abd azzh.

renferme le mausolée de son aïeul Abd azzbähir. ’abbäs a pour frères Nâcir eddiîn, Medjd eddin et © eddin. 115 ont coutume de se réunir tous, après la priè vendredi, en compagnie du khathib Noùr eddin plus haut, de ses enfants, du kädhi de la vi Mokhlis, et des autres principaux habitants: Is font «

D'IBN BATOUTAH. 105‏ الفقيه مخلص pus‏ وجوة اهل . فيضمون. القرآن à‏ كرون. الله إلى صلاة العصر ناذ! صلوها قرأوا سورة لهف ثم انصرفوا. وسافرت we‏ احم الى مجينة هو مدينة كبيرة Jet,‏ Jul‏ وضبطها بضم “ui‏ نزلت منها بمدسة تق enr)‏ | che‏ اتيم ee ue‏ بعد صلاة gs‏ we‏ القرآن ثم يقرأون اوراد ai ga‏ لسن الصاذقى. ] وحرب الجر وببذه المدينة السيّد الشريف ابو تمد Dee‏ 1 الله cmd‏ مى كبار الصالحميى ء ‘de‏ كرامة له دخلت الى هذا الشريف متبركا برويقه والسلام. | عليه فسالنى عن قصدى فاخيرته أى أريك z‏ البيت de ph‏ طزيق 3 فقال لى لا Jus‏ لك هذا فى هذا الوقت فا رجح +

kture complète du Coran et célèbrent les louanges de Dieu, Fjusqu'à la prière de l'asr. Après qu'ils l'ont faite, ils lisent le soûrate de la caverne {xvin*), puis ils s'en retournent.

Je me rendis d'Ikhmim à Hou {Diospolis parva), grande ville située sur le rivage du Nil. J'y logeai dans la medreceh ‘de Taky eddin, fils d’Asserrâdj. Je vis que les étudiants v sisent chaque jour, après la prière du matin, une section Ba Coran; puis on lit les prières du cheikh Abou’lhaçan achchädhily et ses litanies de la mer. On trouve à Hou le noble sevid Abou Mohammed Abd Allah Alhaçany, qui est

au nombre des hommes les plus pieux.

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