‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 4)Chapitre 84 sur 88 · DU CHEF DES CHERIFS · texte numérisé non relu

DU CHEF DES CHERIFS

Celui-ci est le commandant de la ville au nom du roi de

‘à D'IBN BATOUTAH. 421‏ ابوغرّة بن Alu‏ بن de‏ بن از بن sm LAS‏ ET‏ 6 :

المدينة ثم انه خرج عن المدينة واستوطن العراق us‏ منها بالحلة فات النقيب قوام الدين بن طاووس GE‏ ا

السلطان أى سعيد نامضاة by‏ له a‏ وهو li‏ بد لك » A ARR‏ لدشلعذة والاعلام والطبول على عاد À j‏ د ببلاد العراق فغلبت عليه الدنيا وترك العبادة ss,‏

. 34 Abou Ghorrah, fils de مستلؤك‎ fils فسسحطه]ة عل‎ , lils de

04 de dévotion ainsi que de l'étude des sciences; et il fut fèbre sous ce rapport. Il habitait la noble Médine, sous la srotection de son cousin, Mansoür, fils de Djammäz, émuir la ville. Plus tard, il quitta Médine, se fixa dans l'Iràk, et

| ita Hillabh. Le chef Kiouâm cddin, fils de Thâoûs, vint à ourir, et les habitants de l'Irak s'accordèrent pour investir {bou Ghorrah de la dignité de premier chérif. Ils écrivirent lans ce sens au sultan Abou Said, qui l’agréa et lui fit parrenir le yarligh, c’està-dire le diplôme d'investiture. Il reut: aussi la robe d'honneur, les drapeaux et les tambours, ‘omme c'est l’usage pour les chefs de FIräk. Les plaisirs du nonde s'emparèrent de fui, il quitta la dévotion et la con

D'IBN 01 403‏ انهم فاخبروهم ان الشريف نقيب العراق Gt‏ وافد! على ملك الهند فرجع الطلايع الى الامير واخبروهة بكيفية لكا[ فاستضعف Mie‏ الشريف لرقعه العلامات وضربه الطبول à‏ عير بلاده Jess‏ الشريف مدينة أوجا pbs‏ بها EX‏ تضربٍ الاطبال de‏ باب دارة غدرة وعشيًا وكان pe‏ بذالك ويذكم أنه كان فى ايام نقابقه بالعراق تضرب الاطبال على auf)‏ فاذ

بذالك وكتب صاحبٌُ مدينة اوجا الى ملك A Ag‏

الشريف وضربه الاطبال بالطريق des‏ باب دارة غدوة وعشي

vaient accompagné le chérif dans sa route, et portaient avec ux des tambours et des étendards. Is les questionnèrent ouchant leur condition, et ces gens ieur répondirent que ’était le chérif, chef de l'Iràk, qui arrivait, se rendant chez ع‎ roi de l'Inde. Les vedeiles s’en retournèrent vers l'énur, t lui expliquèrent toutes ces choses. Celui-ci conçut alors ne faible idée de l'esprit du chérif, pour avoir fait déployer es drapeaux et batlre les tambours en pays étranger. Le chéif entra dans la ville d'Oudja, et y resta quelque temps. | faisait battre les tambours à sa porte matin أن‎ soir, car il tait très-avide de cela. L’ou dit que pendant qu'il était chef es Âlides de l'Iräk, on frappait les timbales devant lui, et orsque le tambour cessait de battre, il lui disait:« Ajoute un oulement, 6 tambour.» Aussi finit-il par ètre désigne par es paroles, en guise de surnom.

Le gouverneur de la ville d'Oudja écrivit au rot de Fnde out ce qui concernail le chérif, lui annonçant qu'il avait ait battre les tambours pendant la route, et à la porte de son

D'IBN BATOUTAH. 195‏ امم

رج SA)‏ الى GAL ASS‏ أن كان وصول الشريف K‏ ذلك اليوم وكان الشريف قد سبق الامير باأميال وشو على حاله مى الى السلطان فسمٌ عليه وسأله السلطان عن حاله وما الذى . جاء به فاخبرة ومضى السلطان حتى لق الامير كشلى خان غيرة وكان الملك Eole‏ على السفر الى مدينة دولة اباد وتسمى KE, Las}‏ بغتم اللافيى والناء et‏ 8 الى Lise‏ وتسمى ايضا بالدويجر (ديوكيرا) وى على مسيرة أربعبى يوما مى

de l'Inde, le roi sortit à sa rencontre: et il se trouva par hasard que le chérif arrivait aussi ce jour-là, et qu'il avait précédé l’émir de quelques milles. IL faisait battre les tambours, suivant son habitude; et tout à coup il rencontre Île sultan, entouré de son cortége. Le chérif s'avance alors vers le sultan et le salue. Celui-ci lui demande de ses nouvelles et ce qu'il venail faire. Après la réponse du chérif, ls sullan continua son chemin, jusqu à ce qu'il rencontràt l'énur Cachly khän. Il retourna ensuite à sa capitale; mais il ne fit aucune attention au chérif, et ne donna aucun ordre touchant son logement ou autre chose. Le roi se trouvait : alors sur le point de partir pour un voyage à la ville de Daoulcet Abâd, qu'on appelle aussi Catacah et Déwidjir (Déoghir). Elle est à quarante journées de distance de Dihly. métropole du royaume. Avant de se mettre en marche, le roi envoya au chérif cinq cents dinârs d'argent, dont le change, en or de Barbarie, correspond à cent vingt-cinq di-

D'IBN BATOUTAH. 127‏ الموذة بين الوزير والشريف فاحسن اليه ورفع قدره ولاطف الملك حتى حسن فيه رايه À pale‏ بقريتيى من قرى دولة اباد وامرة ان: تكون alt‏ بها وكان هذا الوزير مى اهل

اليهم وفعل ll‏ وإطعام الطعام ESS‏ الزوايا فاقام الشريف يستغال القريتيى تمانية اعوام وحصّل مى ذلك مالا عظينًا ثم الا باذنه وهو تحب فى الغرباء فقليلا ما يأذن لاحدهم فى السراح فاراد الغراريى طريق الساحل فردٌ منه وقدم bad‏ ورغب مى الوزير أن يحاول xls) Rue‏ فتلطف الوزيرى ذلك

serait la parole d’une autre manière scrait nécessairement puni. Des rapports d’aflection s'établirent entre le chérif et le vizir. Celui-ci le combla de bienfaits, l'honora, et s'employa si bien près du roi, qu’il linit par avoir une bonne opinion du chérif, et lui assigna deux bourgades, du nombre de celles de Daoulet Abäd, en lui ordonnant d'y fixer son séjour. Ce vizir était un homme de mérite, plein de bonté, d’une nature généreuse, aimant les étrangers et les favorisant ; il faisait beaucoup de bien, distribuait des aliments, et construisait des zäouiah. Le chérif resta huit ans dans ce pays, et perçut les revenus des deux bourgades; par ce moyen, il acquit des richesses considérables. Il voulut ensuite s'en aller; mais cela ne lui fut pas possible ; car ceux qui on! servi le sultan ne peuvent quitter la contrée qu'avec sa permission : et comme il est très-attaché aux étrangers, il consent rarement à laisser partir un d'eux. Abou Ghorrah essaya de s'échapper par le chemin du littoral, mais il fut repoussé. Il se rendit alors à la capitale, et demanda au vizir de faire réussir son départ. Ce dernier prit de bonnes me-

D'IBN BATOUTAH. 199‏ يسألون عنه ولو بلغ ما عسى ان يبلغ وكذالك السودان لا يتعرّصون لال الابيض ولا يأخذونه انما يكون عند ff‏ مى امحابه حتى Gb‏ مستكقه وهذ! الشريف ابو غرّة له اخ اسمه قاسم سكن غرناطة مدٌّةٌ وبها pays‏ بنتٌ الشريف a!‏

عبت الله بن plat‏ الشهير ll‏ تم انتقل الى جبل طارق | فسكنه الى ان أستشهن بوادى كر مى نظر الجزيرة لخضراء . وكان Rp‏ من البهُم لا يصطكى بناره حرق المعتاد فى التتجاعة وله فيها اخبار شهيرة عند الناس وترك ولدين ها فى AUS‏ Lau‏ الشريف الفاضل al‏ عب الله ند بن أبى القاسم بن كفيس EX ml‏ الشهير بيلاد المغرب El‏ وكان

ne font pas de recherches à cet égard, quelle que soit leur importance. Les Nègres non plus ne mettent point la main sur les richesses d'un blanc, et ne s'en emparent pas ; elles restent seulement confiées aux plus notables d’entre les compagnons du défunt, jusqu’à l’arrivée de l'héritier légitime. Le chérif Abou Ghorrah avait un frère, dont le nom était Kâcim, qui habita quelque temps Grenade, et épousa dans cette ville la fille du chérif Abou ‘Abd Allah, fils d'Ibràhim, connu sous 1e nom d’Almakky. Il se transportia ensuite à Gibraltar, où il demeura, jusqu'à ce qu'il mourût martyr de la foi, dans la vallée de Corrab, sur le territoire d'Algéziras. C'était un héros invincible; et l’on ne se hasardaïi " pas facilement à lutier avec lui, car sa valeur dépassait les exploits ordinaires. On raconte de lui à ce sujet plusieurs anecdotes qui sont devenues célèbres. [1 laissa deux fils, qui restèrent sous la tutelle de leur beau-père, le chéri vertueux Abou Abd Allah Mohammed, fils d'Abou'lkäcim, fils de Nafis alhoçainy alkerbélày, célèbre dans les pays barbaresques sous le nom d'Aliraky. I avait, en effet, éponsé

أمبها بعت موت ابيهبها فاتت عندة وهو بحسن لبها‎ pi: 4 Das الله‎ he.

la mère de ces deux orphelins, après la mort de leur père elle décéda chez lui, et il continua à être leur bienfaitssr Que Dieu le récompense ! |

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