‹ Voyages d'Ibn Batoutah (volume 4)Chapitre 85 sur 88 · ا TR‏ ا ضير دل . LI · texte numérisé non relu

ا TR‏ ا ضير دل . LI

Page 8 (1). Au lieu de تنسأورت‎ qui nous a été fourni par le ms. 908, : nos trois autres mss. et celui de Constantine portent تنساو ن‎ «ont été 1 égaux ».

2 P. 23 (1). Les manuscrits 909, g10 et 912 portent distinctement أقلى‎ ‘quant au ms. 908, il omet les mots قلى منى‎ |. Au lieu de ,أ فلى‎ localité [par lequel les Arabes désignent l’ancienne Clypea, et qui cest actuelle- : ment plus connue sous la forme Klibia. (Voyez M. Cherhonneau, Nourelles annales des voyages, février-mars, 1852, .م‎ 140, note; et cf. 1e Mérässid al Itthild' ou Dictionnaire géographique arabe, publié par M. Juynboll, . م‎ I, Leyde, 1852, .م‎ 84.)

P. 25 (1). Au lieu de cet hémistiche, les mss. 908, 909 et g21, ainsi que l'abrégé de M. Lee, donnent la rédaction suivante :

قن عاين البجمر قيماتى جوانيها le‏ : لكمامؤة من : P. 26 (1). Les manuscrits 908 et 909 ajoutent ici‏ .لجمامر 8 n° g11 donne la même leçon, sauf qu'il porte‏

P. 57 {1}. On voit que notre auteur a ici confondu le lac عل‎ Borlos (ancien lac Butique) avec le lac de Tinnis ou lac Menzalch.

P. 61 (1). I y a une assez grave erreur dans cette assertion d'Ibn Ba- ' toutah. Les chrétiens, il est vrai, s'emparèrent de Damictte à deux reprises différentes, en 1219 et en 1249, mais ils ne détruisirent pas cette ville. Elle fut ruinée par les émirs égyptiens vers le milieu de novembre 1250, afin d'empêcher qu’elle ne fût occupée de nouveau par les Francs. : (Voyez les Extraits des historiens arabes relatifs aux croisades, par M. Rei- .naud, .م‎ 477, 478; la Géographie d'Aboulféda, traduite par le même, t& II, .م‎ 160, 161 ; et l'Histoire des sultans mamlouks de l'Égypte, par Ma -krizi, t. [, p. 15.) | = P. 67 (1). Les mots signifiant « maître des picux» sont une épithète donnée à un des Pharaons dans deux passages du Coran (xxxvit, 11 et LXXXIX, 9), parce que, d'après les légendes musulmanes, 11 faisait atta. cher à quatre pieux les victimes de sa cruauté. Il passe pour l'inventeur de ce supplice.

P. 72 fi). Le manuscrit 908 porte distinctement عم‎ . C'est ainsi qu'il

La 4”‏ 0 ومن دون نو وده ى ي VUE ART‏ لضن لك WIR A0‏ كي كين كد 1°

P. 79 (1). Ce passage présente des erreurs manifestes. Kbän Péking est situé à quelques lieues à l'oucst du Pe-bo. Khinsa trheou-fou, au contraire, se trouve sur le fleuve Kiang, à plus ؛‎ cents lieues au midi de Péking. Enfin, Zeïtoûn ou Tbsiouen-tcheou est placé dans le Fo-kien, à plus de cent trente liencs au sud de Kh Mais il n'est pas inutle de faire observer que Péking se trouve mi communication avec عل‎ Hoaug-ho et avec Hany-tcheou-fou par le m Ju canal impernl.

P. g6 (5. Notre vovageur parait avoir placé Behnéçah sur Île bon .اتح‎ On sait cependant que cette ville est située sur Îe Babr Yoûce canal de Joseph, autrement appelé canal du Fayoüm et de Menby.

P, 97 Ga). L'emploi de chaufleur de bains devait paraître d'autant ultime que, dans les contrées de l'Orient, et particulitrement en Ég où le bois est fort rare, on se sert surtout de fumicr desséché pour menter le foyer des bains. (CL V'Histoire des Mamlouks, .ا‎ IT, 2° ps

٠ ٠ 0300 1 pr. 1 2 le]

P. 103 (1}. On appelait la caisse qui contenait les fonds apparte aux orphelins et aux personnes absentes, fonds qui étaient placés ©

surveillance du kadln, ES ou e=1 مودع‎ «caisse de l'autorit

diciaire ». (Voy. Makrizy, apud M. Quatremère, Hist. des Mamlouks, +" partie, p.107, 108, note.)

P. 190 (1). La lecon du manuscrit مدن‎ est .على بن منصور‎ — (2). Le manuscrit 908 porte La). |

P. 152 (1). مطل‎ Batoutah se trompe en affirmant que le fleuve c ose Alep est celui qui passe à Iumäh, et que l'on appelle 414 rebelle, l'Oronte), Ou sait que le fleuve d'Alep c'est le Kouéik, vuls

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er | VARIANTES ET NOTES. 133 vient de l'épithète Elaasi (le rebelle), que les indigènes lui attribuent à cause de sa rapidité. 11 y a 13 une confusion assez grave. Si les Grecs ont appelé Axios le fleuve Oronte, ça été en souvenir du fleuve Axios (le Vardar), qui coule en Macédoine. C'est par la même raison que les Mar , cédoniens successeurs d'Alexandre imposèrent à Chalyb ou Alep le nom de Beroea, et à Chaïzer, celui de Larissa. Les Arabes, qui ne connais- saïient pas l'origine de la dénomination d’Axios, lui ont cherché une éty- +: mologie dans leur langue, et l'ont traduite par un terme signifiant «le 7 rebelle ».

زج‎ «On voit près de Schogr, dit Corancez, beaucoup de roues élevées sur les rives de l'Oronte pour porter ses eaux dans les terres. Cet usage, géaéralement suivi à Hamah et dans les autres lieux où il prend son cours, a fait expliquer, par Abulfeda, le mot أنه‎ comme une épithète qui peint . la nature du fleuve et son obstination à ne verser ses eaux sur ses rives h “que par l'effet des machines à roues, qui les enlèvent de son lit, profon- *” dément encaissé.» (Jtinéraire d'une partie peu connue de l'Asie Mineure, .ص‎ 4o; conf. la Géographie d'Abou lféda, traduite par M. Reinaud, t. IT, 2. 61; et voyez ci-dessus, .م‎ 141-144.) L'existence de roues hydrauliques sur l'Oronte, dans le voisinage de Hamäh, a été encore signalée en 1818 par les capitaines Irby et Mangles. (Travels in Egypt, and Nubia, Syria, etc. édition de 1844, p. 74.) P. 153 (1). Les mss. 908 et ومو‎ donnent, ainsi qu'il suit, cet hémistiche :

. Last أرض أذا أسنوحشن ثم‎ le Dans le premier de ces vers, le ms. 909 donne كوببق‎ , et lc ms. 908 1 فوبق‎ (sic).

' 5 2.154 (1). Les mss. 08و‎ et وهو‎ portent dl. P. 158 (1). La leçon des deux mss. 908 et 09و‎ est يبى‎

P. 161 (1). Tizin n’est pas situé sur la route d'Alep à Kinnesrin, puisau est au nord-ouest d'Alep, tandis que Kinnesrîn en est au sud-est.

P. 163 (1). Le ms. 908 porte lol, et le ms. 909 .الوبليزية‎ P. 167 (1). Mss. 906 et 909 : يعن‎ .

0 P. 175 (1). Mss. 909, 910 et g11 .ليا لى السابع‎ Säbr signifierail ici اء‎ ‘«semaine ».

92 P. 178 (1). Les mss. 908, 909 et 911 ajoutent .والرماح‎ P. 182 (1). La leçon des mss. 908, gug et دان‎ est يخنقته‎ 34 P. 190 (1). Les mss. 908 et ومو‎ donnent gels. — Tbid. (2, Le ms. 9 0 909 porte cul.

Le" .

P.191 (1). La leçon des mss. 908 et ومو‎ est La), as.

P. 192 (1). Tous les mss. portent içi la conjonction و‎ . Elle est عل‎ to pour la mesure des vers, et nous l'avons supprimée.

P. 195 (1). Le ms. 908 fournit la leçon qui suit : pl.

P. 199 (1). Ass. 908 et 909 : J هنأ المجن كلها‎ ESS

P. 205 (1). Les mss. 908 et و90‎ ajoutent ذلك‎ i LS اعم‎ as:

P. 229 (1). Mss. 908 et 909 : (RG. :

P. 241 (1). Mss. 909 et .بشير 3 : 11و‎ D

P. 247 (1). Les mss. 908, go9 et 1 donnent KE)! clos. 2 purifié et candi».

P. 249 (1). Les mss. 909 et g11 donnent dub}, et le ms. 908 paf

2. 252 (1. Les mss. 908, go9 et g11 fournissent la leçon din .ذلك‎ 1 P. 256 (1). Le ms. 908 porte nié ases deux bottines», et les 2 g09 et جفيه 11و‎ (sic). .

P. 261 (1). Ms. 909 : .بالعظاى‎ et ms. 911 : .بالعطاى‎ 1 P. 263 (1). Mss. 909 et 911 : «موزورة‎ et ms. 908: .موزرة‎ P. 293 (11. Le ms. 909 porte .لتق‎ P. 281 (1). Les 255. 908, 009 et 011 portent 3e, et à .عليها‎

P. 282 (1). Les 255. 909 et 911 omettent le MOT سبعين‎ . —

Les mss. 908, 909 et g11 portent DANS" LL. 1 P. 292 (1). Mss. 908, 909 et g11: .جه‎ 5 P. 303 )1(. Les mss. ومن‎ et درو‎ ont ici un blanc après le mot

Au reste, tous nos mss. offrent, dans cet endroit, une lacune et. reur. 11 faudrait peut-être rétablir le texte ainsi qu'il suit : |

. Nous ajouterons qu'Ibn Batoutah , mentionnant de nouveau (j: la montagne d’'Abou Kobaïs, la place au sud-est de la Mecque, عند‎ plus près de la réalité,

P. 308 (1). C'est encore ici une erreur que tous nos mss.

reprodusl Le texte devrait être ainsi rédigé : الهاىق الى الجر الاسود‎ vi Ensuite, les mss. 908, ومو‎ et 911 portent ل‎ (EME بأمنى خارج مجر‎

P. 316 (1). Le ms. 909 porte LÉ, etle ms. جور 11و‎ 2 2. 344 (1). Mss. 909 et g11 : ومغامس‎ Ds .وتقبة‎ La leçon du ., ms 908 est ومغامس‎ hu) AS à à P. 351 (1). Les mss. 908, 909 et g11 fournissent la leçon suivante:

: . P. 363 (1). Dans Îa seconde partie de son ouvrage (ms. 909, fol. 119 v.), Ibn Batoutah appelle encore ce prince Chems eddin Lalmich, en épelant

de nouveau ce dernier mot lettre par lettre. Mais la vraie leçon paraît

être الفش‎ Altmich, d'un mot ture qui signifie «soixante», et fait allu- 2 au nombre de toumans, ou pièces d'or, pour lequel Chems eddin “+ savait été acheté par Kothb eddin Aïbek, dont il dépouilla ensuite ع1‎ fils et je successeur, Arâm châh, en l’année 607 (1211). Le nom d’Altmich, et ses : variantes, Itmich أيلقش‎ et Alitmich ليقش‎ |, se rencontrent tant dans es historiens persans que sur les médailles. Une de celles-ci en présente même cette transcription sanscrite : Lutitimisi. (Voyez Edw. Thomas, On ‘the coins of the Patan Sultans of Industan, London, 1847, p. 12 à 17; et + d'Herbelot, Bibliothèque orientale, au mot Iletmische.)

P. 367 (1). Le prône, cher les musulmans, est divisé en deux parties; "١ et celles-ci sont appelées les deux khothbah. Le ministre officiant , ou kha- ' &htb, fait une pause entre elles, et s’assied pendant quelques minutes en … récitant tout bas des versets du Coran, auxquels les moueddhins répon- 0 dent en plain-chant amin, amin.

#& La première partie ne parle que de Dieu, du Prophète, des quatre IE Mbremiers khalifes, et des disciples leurs contemporains; la seconde fait mention du pontife qui occupe la chaire de Mahomet et de ses héritiers. {Voyez Tableau général de l'empire othoman , par M. d'Ohsson, édit. in-8°, à til, .م‎ 196, 206, 207 et 216.)

P. 383 (1). Les mss. 909 et 1 laissent un blanc à la place du mot : .فى‎ Le ms. g10 porte 5.

5 P, 384 (1). Ms: 910 : يعطون‎ . De plus, il donne, ainsi que le ms.

au lieu de dl.‏ ذوو.68

= P. 396 (1). Notre auteur, à l'instar de beaucoup d'Orientaux, écrit tan- ‘Arafah عرفة‎ et tantôt ’Arafät be. C'est une seule et même 10d “ali ité.

. ©. 424 (1). Le ms. 908 porte, ici et plus loin, خان‎ lie. P. 428 (1). Les mss. 909 et 910 donnent É لحرا‎ .

ru, * LÉ À TT mA": .

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