DES PIERRES PRÉCIEUSES
Les gemmes admirables dites albahramän (rubis ou escarboucles) ne se trouvent que dans cette ville. Parmi elles il yen à que l’on tire de la baie, et ce sont les plus précieuses aux yeux des indigènes; d'autres sont extraites de la terre. On rencontre des gemmes dans toutes les localités de l'île de Ceylan. Dans ce pays le sol tout entier constitue une propriété particulière. Un individu en achète une portion, et creuse afin de trou- Yerdesgemmes. Il rencontre des pierres blanchesetramifiées ; Cest dans l'intérieur de ces pierres qu'est cachée la gemme.
فيعطيها لكاكيى فيككونها حتى SMS عن Ji الهاقوت nid الاجر ومنه lo ومفة الازرق ويسهونه DA) بغستم الفسون واللام وسكون الهاء آخر cd وعادتهم أن ما بسغ ARS مى lai الياقوت الى ماية ps بفسكم الفآء والنون فهو السلطان يعط ثمنه وياخذة وما vais عن تلك: القهة ضبو لاعسمابة وصرن ماية فم FT دنائهر مى الى هب وبع النساء Eye سيلان لهن NU مى الياقوت للملونى ويجعلن» فى croi وارجليس Less مى. الاسورة MSN, وجوارى السلطان يصنعن منه شيكة Gps) de Walt ولقح رايت على -جبهة الغيل الابيض سبعة اعجار منه À جر اعظم مى بيضة الدجاجة ورايت عند السلطان ايرى شكروق سكرجة
Le propriétaire la remet à des lapidaires, qui la frottent jusqu’à ce qu'elle soit séparée des pierres qui la récèlent. 11 y en a de rouges (rubis), de jaunes (topazes) et de bleues (saphirs), que l’on appelle neïlem (ntlem). La coùtume des indigènes, c'est que les pierres précieuses dont la valeur s'élève à cent fanem sont réservées au sultan, qui en donne ع1 prix, et les prend pour lui. Quant à celles qui . sont d’un prix inférieur, elles demeurent la propriété de ceux - qui les ont trouvées. Cent fanem équivalent à six pièces d'or.
Toutes les femmes dans l'île de Ceylan possèdent des colliers de pierres précieuses de diverses couleurs, elles en mettent à leurs mains et à leurs pieds, en guise de bracelets et de khalkhéls (anneaux que les femmes passent à la cheville). Les concubines du sultan font avec ces gemmes un réseau qu'elles placent sur leur tête. J'ai vu sur le front de l'éléphant blanc sept de ces pierres précieuses, dont chacune était plus grosse qu'un œuf de poule. J'ai vu également près du sultan Aïry Chacaronaty une écuelle de rubis,
مقدّم تتبعه كانه سلطان de Ré راسه عصابة مى اوراق Gas de Vois ES! ويكون عن يمينه ويسارة ani مى القرود لها عصى بايديها وانه اذا جلس القرد المقّم تقف القرود الاربعة على راسه bo أنغاه وأولادة Sais بيى يديه كل يسوم ونان القرود فتقعد على بعد منه دم يكهها احد القرود الاربعة فقنصرني القرود كلها كم ab 3 قرد منها بموزة او لهونة أو شبه ذلك فياكل القرد المقدّم واولاده والقرود الاربعة واخبرق بعض Sol اذه رلى القرود الاربعة بيى يدى مقدذمها وق Maya بعض القرود بالعصى تم نتغت وبرة بعك ضريهة وذكر لى الثققات أنه اذا ظفر قرد مى هذة القرود بصبيّة لا تستطيع الدفاع عن نفسها
obéissent comme si c'était un souverain. [آ attache sur sa tête un bandeau de feuilles d'arbres’et s'appuie sur .un bàton. Quatre singes, portant des bâtons, marchent à sa droite et à sa gauche, et quand le chef s’assied, ils se tiennent debout derrière lui. Sa femelle et ses petits viennent et s'asseyent devant lui tous les jours. Les autres singes arrivent et s’accroupissent à quelque distance de lui; puis un des quatre susmentionnés leur adresse la parole , et tous se retirent; après quoi, chacun apporte une banane ou un limon, ou quelque fruit semblable. Le roi des singes, ses petits et les quatre singes principaux mangent. Un certain djogui m'a raconté avoir vu ces quatre singes devant leur chef et occupés à frapper un autre singe à coups de bâton, après quoi ils lui arrachèrent les poils.
Des gens dignes de foi m'ont rapparté que, quand un de ces singes s'est emparé d'une jeune fille, celle-ci ne peut se— dérober à sa lubricité. Un habitant de l'île de Ceylan ma
D'IBN BATOUTAH. 177 جامعها واخبرق بعض Ji هذة لجزيرة انه كان بدارة قرد منها فد خلت بنت له بعض البيوت فى خل عليها فصاححعت x فغلبها قال ودخلنا عليها وهو بى رجليها فقتلناة AS كان رحيلنا الى خور pipi ومى هذا لخنور اخرج ابو ME الله بن خغيف الياقوتتى التيى اعطاها لسلطان فذة Ed حسها ذكراه & السفر الاول ثم We, الى موضصع يعرف ببيت التجموز وهو آخر العمارة دم رحلنا الى مغارة LL طاهر وكان مى الصالحين تم رحلنا الى مغارة السبيك بفتم السين gl وكسرالبآء الموحدة ويآء مت وكان ركان السييك
مى سلاطين JL وانقطع العبادة هنالك , ١
raconté qu'il y avait chez lui un singe, qu’une de ses filles entra dans une chambre et que l'animal l'y suivit. Elle cria contre lui, mais il lui fit violence. « Nous accourûmes près d'elle, continuait ce personnage, nous vimes le singe qui la tenait embrassée, et nous le tuâmes. »
Cependant nous partimes pour la baie des bambous, de laquelle Abou ’abd Allah, fils de Khafif, tira les deux rubis qu'il donna au sultan de cette ile, ainsi que nous l'avons racontédans la première partie de ces voyages {t. II, p.81); puis nous marchâmes vers un endroit nommé La Maison de la vieille, et qui se trouve à l'extrême limite des lkeux habités. Nous en partimes pour la caverne de Bäbà Thähir, Qui était un homme de bien, et ensuite pour celle de Sébic. Ce Sébiîc a été au nombre des souverains idolâtres et
est retiré en cet endroit pour s'y livrer à des pratiques de dévotion.
ذكر العَذّق الطمار وبهذا الموسع راينا العلق الطيار ويسمونه الرلو بضم الزاى واللام ويكون بالاتجار ولتشائش التى تقرب مى المآء ناذا قرب الانسان منه وتب عليه نحيقا وقع مى جسدة خرج منه الدم JA والناس يستعدون À اللهون يعصرونه عليه فيسقط عنهم وبجردون الموضع. الذى يقع عليه بسكين خشب معد لذلك ويذكر ان var الزوار مربذلك الموسع فتعلقت به العلق فاظهر SA ولم يغصي علهها اللهون فنزن Les ومات وكان at بابا خوزى TEL للتهم المضموم والزاى وهنالك مغارة تنسب اليه ثم رحلنا الى السبع مغارات ثم الى عقبة اسكندر وثم مغارة الاصغهان