‹ Voyages d'Ibn BatoutahChapitre 40 sur 114 · DE LA SANGSUE VOLANTE · texte numérisé non relu

DE LA SANGSUE VOLANTE

Dans ce lieu-là nous vimes la sangsue volante, que les indi: gènes appellent zolo4. Elle se tient sur les arbres et les herbes quise trouvent dans le voisinage de l’eau, et quand un homme s'approche d'elle, elle fond sur lui. Quelle que soit la place du corps de cet individu sur laquelle tombe la sangsue, il en sort beaucoup de sang. Les habitants ont soin de tenir prêt, pour ce cas, un limon dont ils expriment le jus sus le ver, qui se détache de leur corps; ils raclent l'endroit sur lequel il est tombé avec un couteau de bois destiné à cet usage. On raconte qu'un certain pélerin passa par cette localité, et que des sangsues s’attachèrent à lui. Il montra de l'impassibilité, et ne pressa pas sur elles un citron; aussi tout son sang fut épuisé et il mourut. Le nom de cet homme était Bäbä Khoëûzy, et il y a là une caverne qui porte le même nom. De ce lieu nous nous rendimes aux sept cavernes, puis à la colline d’Iskender (Alexandre). H y a ici la grotte dite d’Alisfahäny, une source d'eau et un château

وعين مآء وقلعة غير عامرة Vis‏ خور يعرن بغوطة كان عارفان وشنالك مغارة SU‏ ومغارة السلطان وعندها دروازة

ذكر جبل سرنديب وشو مى del‏ جيال الدنها رايقاه we‏ البحر وبيننا وبينه مسيرة تسع لما صعدناه كنا نرى السهاب اسفل Le‏ قى حال Lies‏ وبيى روية اسفله abs‏ كثير مى الاتجار التى لا يسقط لها ورق والازاهير الملونة والورد الاجم على قدر A‏ ويرجون ان فى ذلك الورد كتابة يقرا és‏ اسم

inhabité, sous lequel se trouve une baie appelée Le Lieu

de la submersion des contemplatifs. Dans le même endroit y عو‎ voient la caverne de l'orange et celle du sultan. Près | de celle-ci est la porte (derwdzeh en persan, 506 en arabe) ٠ de la montagne.

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