DESCRIPTION DU PIED
La marque du noble pied, celui de notre père Adam, se mit dans une roche noire et haute, et dans un endroit spa- Gex. Le pied s'est enfoncé dans la pierre, de sorte que son implacement est tout déprimé; sa longueur est de onze empans. Les habitants de la Chine y vinrent jadis; ils ont
coupé dans la pierre la place du gros orteil et de ce qui l'avoi-
182 VOYAGES ue وما يليه وجعلوه فى كنيسة بمدينة الريقون يقصدونها اقصى البلاد وى العغرة حيث القدم تسع حفر مصوتة فترى pos الزُوارمى أللقار فيها الذهبٌ واليواقيت mr Pb يتسابقون منها لاخذ ما pal الغقرآء اذا وصلوا مغارة Joli وذهب اعطيتاها onde يسير SL ولم جد نحس بها ثلاثة أيام باتون فيها الى pal Elec الروار joie والعادة ان RSA تمت الايام CL, القدم غدوة وعشينا وكذلك فعلنا بن آدم Gt دنا على طريق ماما فنرلنا بمغارة شم وهو عليهها السلام ثم الى خور السمك 65 الى قرية كرملة بضم بفتم جم vhs وسكون الرآء وضم المم ثم الى قرية CU والواو وآخرة نون CU والبآء الموحدة وسكون الرآء وفتم
٠ sine, et ont déposé ce fragment dans un temple de la ville de Zeïtoùn (Tseu-thoung), où 115 se rendent des provinces les plus éloignées. Dans la roche où se trouve l'empreinte du pied, on a creusé neuf trous, dans lesquels les pèlerins idolâtres déposent de l'or, des pierres précieuses et des perles. Tu pourras voir les fakirs, quand ils seront arrivés à la grotte de Khidbr, chercher à se devancer les uns les autres, pour prendre ce qu'il y a dans les creux. Pour nous, nous n'y trouvàmes que quelques petites pierres et un peu d’or, que nous donnämes à notre guide. C'est la coutume que les pèlerins passent trois jours dans la caverne de Khidbr, et que, durant ce temps, ils visitent le pied matin et soir. Nous. fimes de même.
Lorsque les trois jours furent écoulés, nous nous em retournämes par le Chemin de la mère, et nous campâme== près de la grotte de Cheïm, qui est le même que Cheitk— (Seth), fils d'Adam. Nous nous arrêétâmes ensuite près de كس! baie des poissons, des hourgades de Cormolah , de Djeber—
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D'IBN BATOUTAH. 183 تم di قرية دل دينوة بدالين pale مكسورين بينفبها لام مسكن ويآء مث ونون مفتوح وواو مفتوح وتآء تانيث كم الى قرية أت Ke ph AA Eye? is وتآء ARE مسكنة وفاق ولام مغتوحين ونون مسكن وجم مغتوح وشنالك إكان) يشتى " get ابو عبد الله بن خغيف وكل ss القرى SU, 8 بالمجيل
بغتحم الدال الميمل والراء وسكون sta المتجم وتاء معلوة وروان بغتم الرآء والواو io ونون وى تجرة عادية لا lie,
لها ورق ولم ارمى راى Pad ويعرفونها ايضا بالماشية لان .
الناظر اليها مى def لجبل يراها بعيدة منه قريبة مى Jul الجبل والناظر اليها مى اسفل ليل يراها بعكس ذلك ورايت
pps سقوط ورقها وق بحيث لا يمكن التوصل اليها البقة couin, de Dildinéoueh et d’Atkalendjeh. C’est dans cette dernière localité que passait l'hiver le cheïkh Abou ‘abd Allah, fils de Khafif. Toutes ces bourgades et ces stations sœnt situées dans la montagne. Près du pied de celle-ci, dans ce même chemin, se trouve Dérakht (dirakhl) rewän ‘l'arbre marchant, » qui est un arbre séculaire, duquel il te tombe pas une seule feuille. Je n'ai rencontré personne Qui ait vu ses feuilles. On le désigne aussi sous le nom de mächiah (marchant), parce que l'individu qui le considère du haut de la montagne le juge placé à une grande distance de lui et rapproché du pied de cette montagne, tandis que œlui qui le regarde du bas de celle-ci, le croit dans une posiion tout opposée. J'ai vu en cet endroit une troupe de djoguis qui ne quittaient pas le pied du mont, attendant ‘k chute des feuilles de cet arbre. Il est placé dans un lieu
(كاذيبٌ فى شانها مي حلتنها أن مى أكل مى اوراقها عاد له الشباب إن كان Ent وذلك باطل eus هذ! ميل poil العظم الذي خرج منه الهاقوت وماوة «ch à pale العبى شدين الررقة Lime مى هنالك يومين الى مدينة دينور lames أسمها بد ال ميهل مكسور ويأء مث ونون وواو مغتوحميى ورآء مدينة عظهة de الجر يسكنها التجار وبها الصم للعرون بدينور ى كنيسة عظيهة فيها نحو الالف مى البراهة ولإدوكية Arlon ps مى النسآء بنات الهنود ويغئّين كل لهلة عند puall ويرقصن والمدينة وتجابيها pal de His ds مى باللنيسة ومى يرد عليها ياكلون مى ذلك والصم مى ذهب على قدر الادى وى موضسع العينين منه ياقوتقان
où il n’est en aucune manière possible de l’atteindre. Les idolâtres débitent à son sujet des mensonges, au nombre desquels est celui-ci : quiconque mange de ses feuilles recouvre la jeunesse, quand bien même il serait un vieillard. Mais cela est faux.
Sous cette montagne se trouve la grande baie d'où l'on tire les pierres précieuses. Ses eaux paraissent aux yeux extrêmement bleues. De cet endroit nous marchâmes pendant deux jours jusqu'à la ville de Dinéwer, qui est grande, située près de la. mer et habitée par des marchands. On y voit dans un vaste temple une idole qui porte le même. nom que Îa ville. I y a dans ce temple environ mille brahmanes et djoguis, et environ cinq cents femmes, nées de pères idolâtres, lesquelles chantent et dansent toutes les nuits devant la statue. La ville et ses revenus sont la propriété particulière de l'idole; tous ceux qui demeurent dans le temple et ceux qui le visitent sont nourris là-dessus. La slatue est d'or et de la grandeur d’un homme. Elle a, en:
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عظهتان اخبرت انيها تضيان بالليل كالقنديليى ثم Le, الى مدينة تآلى بالقان وكسر اللام وى صغيرة على Liu فراع مى دينور وبها رجل مى المسطى يعين بالناخهودة. ابراهم اضافما بموضعه ورحلنا الى مدينة كلنبو وضبط اسمها fe SU واللام وسكون النون وضم البآء الموحدة وواو وق سن احبس بلاد سرنديب واكبرها وبها يسكن الوزير حماكم الجر جالستى ومعه نحو غجهسماية مى Rad! ثم رحلنا فوصلنا بعد ثلاكة ايام الى بطالة os تقدم .ذكرها Less الى سلطانها الذى LAS ذكرة ووجدت الناخودة ابراهم فى انتظارى فسافرنا spot, المعبر وقويت الريح وكاد AV يد خل تي المركب ولم يكن لنا رانس عارن كم وصلنا الى جمارة '
place d'yeux, deux grands rubis, et l'on m'a rapporté qu'ils écairaient durant la nuit comme deux lanternes. Cependant nous partimes pour la ville de Käly, qui est petite et à six parasanges de Dinéwer. Il s'y trouve un mu- 7 sulman, appelé le patron de navire Ibrâhîm , qui nous traita dans son habitation. Nous nous mimes en route pour la ville deCalenbou (Colombo) , une des plusbelleset des plus grandes de l'ile de Sérendib. C'est Ià que demeure le vizir prince dela mer, Djälesty, qui a près de lui environ cinq cents Abysins. Trois jours après avoir quitté Calenbôu, nous arâmes à Batthâlah, dont il a déjà été question. Nous en el visitèmes 16 sultan, dont il a été parlé ci-dessus. Je trouvai لء le patron de navire Ibrähîim qui m'attendait, et nous parmes pour le pays du Ma’bar. Le vent devint fort, et l’eau fat sur le point d'entrer dans le vaisseau. Nous n'avions pas de capitaine instruit. Nous arrivämes ensuite près de cærtaines roches, et peu s'en fallut que le vaisseau ue s'y
»اد المركب ينكسر فيها ثم دخلنا بحرا قصيرًا فتجلس المركب وراينا الموت عيانًا وربى الناس با معهم وتوادعوا وقطعنا صارئ المركب فرمينا y وصثع الحرية معدية مى لكشب ès ut وبيى البر un فاردت أن انزل فى المعدية وكان d .جاريتان وصاحبان مى get فقالا اتنزل وتتركنا فآكرتهها على نفسى وقلت انزلا انها ls التى احبها فقالت il | 0 احسن السباحة فاتعلق Ja مى حبال المعدية واعوم معهم فنرل رفيقاى Pgo, ضحد بن فرحان التوزرى والآخّر رجل مصرى- ولجارية معهم والاخرى تسب وربط Gal ق المعدية حبلاً وسجموا بها وجعلتٌ معريم ما FA
brisât; puis nous entràmes dans une eau peu profonde, le bâtiment tqucha, et nous vimes la mort de très-près (littér. de nos propres yeux). Les passagers jetèrent à la mer ce qu'ils possédaient et se firent leurs adieux. Nous coupâmes le mât du navire et le lançâmes à l’eau; les marins construisirent un radeau avec des planches. Il ÿ avait entre nous et la terre une distance de deux parasanges. Je voulus descendre dans le radeau. Or j'avais deux concubines et deux compagnons. Ceux-ci me dirent : « Descendras-tu et nous abandonneras-tu?» Je les préférai à moi-même et je leur dis - « Descendez tous deux, ainsi que la jeune fille que j'aime. = L'autre jeune fille dit : « Je sais bien nager, je m'attacheraï à une des cordes du bac et je nagerai avec ces gens-là. = Mes deux camarades descendirent; un d'eux était Mohanamed, fils de Ferhân Attaouzéry, et l'autre, un Égyptien. Une des jeuues filles était avec eux, la seconde nageait. Les marins lièrent des cordages au radeau et s’en aidèrent pour nage=”- Je mis près de ces gens-là ce que je possédais de précieuzÆ":
D'IBN BATOUTAH. 187 على من المتاع ولإشواهر والعنبر فوصلوا الى 391 سالميى لان الريج كانت تساعدثم واقت بالمركب ونزل صاحبه الى البرعل الدقة وشع الجمرية فى كل اربع من المعادى Ut الليل قبل lé ود خل معنا المآء فصعدت di الموخر ny tail) ححتى الصباح aies جآء الينا we pis الكغارى قارب لهم ونرلنا معهم الى الساحل ببلاد المعبر Piel أنا من Da سلطائهم وهم تحت ذمته فكتبوا اليه بذلك وهو على مسيرة يوميى ف الغزرو وكتبت Li اليه اعجه Le اتفق على وادخلنا اولائك LU الى غيضة عظهة فاتونا بفاكهة تشبهء البطور يقرها تجر المقل وى داخلها شبه طن فيه ls
en meubles, joyaux et ambre. Ils arrivèrent à terre sains @saufs, car le vent leur venait en aide. Pour moi, je restai . sr le vaisseau, dont le patron gagna la terre sur une planche. Lés marins entreprirent de construire quatre radeaux; mais la puit survint avant qu'ils fussent achevés, et l'eau nous envahit. Je montai sur la poupe et y resli jusqu'au matin. Alors plusieurs idolâtres vinrent nous touver dans une barque qui leur appartenait. Nous descndimes avec eux sur Îe rivage, dans le pays du Ma'bar, nous leur apprîimes que nous étions au nombre des amis de leur sultan, à qui ils payaient tribut. Ils lui écrivirent pour lui donner avis de cela. Le souverain était occupé à hire la guerre aux infidèles, à deux journées de distance ; je lui envoyai une lettre pour lui annoncer ce qui m'était arivé. Les idolâätres en question nous firent entrer dans un frand bois, et nous apportèrent un fruit qui ressemble à la dastèque et que porte l'arbre de mokl {doëm ou palmier nain).
fruit renferme une espèce de coton qui contient une “sance mielleuse, qne l'on extrait, et dont ou fabrique
يستغرجونها ويصنعون منها حلواء يسمونها التل وى تشبه وجاءوا بالك ولة وبعشرة افرأس فركبت وركب alt=) di loss . حصن شككاتو وصبط aout بغت الهاء وسكون الراء فيه sold وبعض الغطان والاتحاب ووصلنا فى اليوم الثاى الى ذكر سلطان بلاد ا معبر وهو غياثت الدين الدامغانفى
وكان & اول al opel من فرسان الملك مجير بن al الرجا امد خدام السلطان نمد قم pal pe حاج بن
une pâtisserie nommée tell et pareille au sucre. On nous servit encore du poisson excellent. Nous restimes là trois jours, au bout desquels arriva, de la part du sultan, un émix appelé Kamar eddin, et accompagné d'un détachement de cavaliers et de fantassins. Ils amenaient un palanquin et da x chevaux. Je montai à cheval, ainsi que mes camarades . le patron du navire et une des deux jeunes filles ; l'autre feat portée dans le palanquin. Nous parvinmes au fort de Herc#toû (Arcote), dans lequel nous passâmes la nuit. J'y laissai L €s
jeunes filles, une partie de mes esclaves et de mes comp>ægnons. Le second jour nous 33111781265 au camp du sultæ 2.