‹ Voyages d'Ibn BatoutahChapitre 71 sur 114 · DE L'OISEAU MONSTRUEUX NOMME ROKKH · texte numérisé non relu

DE L'OISEAU MONSTRUEUX NOMME ROKKH

Au quarante-troisième jour, nous vimes, après l'aurore, Une montagne dans la mer, à enyiron vingt milles de dislnce, et le vent nous portait tout droit contre elle. Les ma- Ans furent surpris, et dirent : « Nous ne sommes pas dans le Voisinage de la terre ferme, et l'on ne connaît point de monlagne dans cette mer. Si le vent nous force à heurter contre Celle-ci, nous sommes perdus. » Alors tout le monde eut re- Ours aux humiliations, au repentir, au renouvellement de

résipiscence. Nous nous adressämes tous à Dieu par la Prière, et cherchâmes un intermédiaire dans son prophète Mahomet. Les marchands promirent denombreusesaumônes,

306 VOYAGES الصدنات اللثيرة وكتبتها لهم فى زمام فط وسكنت الريج‎ بعض سكون ثم راينا ذلك لجبل عند طلوع الثمس 5 ارتغع‎

| فى الهوآء وظهر الضوء Lei‏ بينه وبيى الجر Liu‏ مى ذلك فقالوا أن الذى SUR‏ جبلا هو 20 وان رءانا UT‏ وبيننا اد ذاك وبينه اقل مى عشرة اميال تم ان الله تعالى مى علينا برع طيبة صرفتنا عن صوبه M‏ نرة ولا عرفنا حقيقة صورته

| وبع<' شهرين مى ذلك اليوم Les‏ الى BE‏ ونزلنا الى سمطرة : فوج<نا سلطانها الملك الظاهر قد pa D‏ مى غراف لله وجاء que j'inscrivis pour eux de ma propre main sur un registre. 1‏ Le vent se calma un peu, nous vimes, au lever du soleil, -‏ ce mont, qui était très-haut dans l'atmosphère , ou les airs,‏

et nous distinguâmes le jour qui brillait entre lui et la mer. Nous fûmes étonnés de cela; j'aperçus les marins qui pleuraient, se disant mutuellement adieu, et je fis : « Qu'avez- : vous donc? - Ïls me répondirent: » Certes, ce que nous avions : pris pour une montagne, c'est le Rokkh ; s’il nous voit, ïl nous fera périr. » Il était à ce moment-là à moins de dix milles de la jonque. Ensuite le Dieu très-haut nous fit la grâce de nous envoyer un bon vent, qui nous détourna de la diré£tion du Rokkh:; nous ne le vimes donc pas, et ne connûmes point sa véritable forme.

Deux mois après ce jour, nous arrivämes à Sumatra a descendimes dans la ville de ce nom. Nous trouvâmes qot son sultan, le roi Zhähir, venait d'arriver d'une de ses & péditions guerrières; il avait ramené beaucoup de captié,

d'entre lesquels ÿ m'envoya deux jeunes filles et deux garçons Il me logea, comme à l'ordinaire, et je fus témoin de la not

D'IBN BATOUTAH. 307‏ بسَئى '' كثير فبعث لى جاريتيى وغلاميى وانزلنى de‏ العادة و-حغهرت إعراس ولده مع بنت sal‏

ذكر اعراس ولد الملك الظاهر وشاهدت يوم pes Ad‏ قد نصبوا فى laws‏ المشور منبرا كبيرا وكسرة بثياب عرير وجاءت العروس مى داخل القصر على قدمهها بادية ni‏ ومعها حصو اربعيى مى لأنواتبى يرفعن اديالها ٠‏ مى نيمآ السلطان وامرآئه ووزرآئه ولبن باديات الوجوة ينظر الهيهن كلّ مى حمضر مى رفيع أو وضيع وليست تلك بعادة لهن أ ل 9 الاعراس خاصة وصعدت العروس المنبر وبيى يديها اهل الطرب رجالا Fus‏ يلعبون ونغنون كم جآء الروج de‏ +

de son fils, qui se mariait avec sa cousine, ou la fille du frère du sultan. +

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