‹ Voyages d'Ibn BatoutahChapitre 72 sur 114 · DESCRIPTION DES NOCES DQ "11.5 DU ROI ZHÂHIR · texte numérisé non relu

DESCRIPTION DES NOCES DQ "11.5 DU ROI ZHÂHIR

J'assistai à la cérémonie du mariage; je vis que l'on avait dressé au milieu de l'endroit des audiences une grande trine, ou estrade, recouverte d'étoffes de soie. La nouvelle Rariée arriva, sortant à pied de l'intérieur du château, et زة‎ ant la figure découverte. Elle était accompagnée d'environ Tu arante dames d'honneur, toutes femmes du sultan, de ses rs et de ses vizirs, lesquelles tenaient les pans de sa robe,

. © avaient aussi la face découverte. L'assistance entière pou- Yait les voir, le noble comme le plébéien. Cependant, leur abitude n'est pas عل‎ paraître ainsi sans voile devant le Public; elles ne font jamais cela que dans les cérémonies de la noce. L'épouse monta sur l'estrade, ayant devant elle musiciens, hommes et femmes, qui jouaient des instuments et qui chantaient. Ensuite vint l'époux, placé sur

. راس‎ de ظهرة سرير وفوقه قبة شبيء البوجة والتاج‎ de pr Do العروس المذ كور عن بمينه ويسارة حو ماية مى ابنآء‎ رووسهم‎ des والامرآء قد لبسوا البياض وركبوا لخيل المزينة‎ الشواشى المرصعة وشم اتراب العروس ليس فيهم ذو لحية وتاثرت‎ السلطان‎ ris الدنانير والدراهم على الناس عند دخوله‎ رجله وصعى المنبر‎ Jai Al Je ذلك‎ aol نظرة له‎ ل العروس فقامت اليه وقبّلت يبده وجلس الى جانبها‎ للشواتى يروحن عليها وجاءوا بالفوفل والتنبول فاخ ذه‎ زوج بيده وجعل منه فى فها تم اخذت ف بيديها وجعلت‎ وذلك‎ Lei تنبول وجعلها فى‎ Kio Ah الزوج‎ Rat ثم‎ ai

un éléphant paré, qui portait sur son dos une sorte de trône surmonté d'un pavÿlon, à la manière d'un parasol. Le maris portait la couronne sur la tête; l'on voyait, à sa droite et E sa gauche, près de cent garçons, fils de rois et d'émirs, vètus de blanc, montés sur des chevaux parés, et portant sur leus tête des caloites ornées d'or et de pierreries. Ils étaient عل‎ même äge que l'époux, et aucun d'eux n'avait de barbe ass menton.

L'on jeta parmi le public des pièces d'or et d'argent, lor= de l'entrée du marié. Le sultan s’assit dans un lieu élevÆ d'où il pouvait voir toutes ces choses. Son fils descendit قل‎ l'éléphant, il alla baiser le pied de son père, puis il mon sur l’estrade vers la mariée. Celle-ci se leva, lui baisa main ; il s’assit à son côté, et les daines d'honneur éventaie للك‎ la nouvelle mariée. On apporta la noix d'arec et le bétæ} l'époux les prit avec sa main, il en mit dans la bouche de # femme, qui en prit à son tour, eten mit dans la bouche de son mari. Alors ce dernier plaça dans sa bouche une feuilk de bétel, et la déposa ensuite dans celle de son épouse, qui

D'IBN BATOUTAH. 309‏ الستر ورفع المتبر وها فيه الى داخل القصر واكل الناس وانصرفوا ثم لما كان مى الغد بجع à ges EU‏ ابوت

ولاية العهد وبايعه الناس Flash‏ العطآء لجرل مى الثيامي» والذهب واقت بهذة لمزيرة شهريسن ثم ركبت فى بعض AL‏ واعطاق السلطان كثيرا مى العود io‏ والقرنفل والصن<ه أله 33 وسافرت عنه فوصلت بعد اربعين dan‏ كولم فنولمت بها فى جوار القرُويى قاضى المسطين وذلك فى رمضان وحضرت بها صلاة sui‏ ى مسجدها gel‏ وعادتهم ui‏ ياتوا Sad‏ ليلا فلا يزالون يذكرون الله الى gai‏ ثم يذكرون الى حت imita ici encore la conduite de son mari. Tout cela se fai-‏ sait en présence du public. On recouvrit la mariée d’un‏ Voile; l'on transporta l’estrade, ou tribune, dans.l'intérieur‏

du château , pendant que les jeunes mariés y étaient encore; les assistants mangèrent et partirent. Le lendemain, le sul-

tan convoqua le public, il nomma son fils son successeur au‘

trône, et on lui prêta le serment d'obéissance. Le futur sou- Verain distribua dans ce jour des cadeaux nombreux en babits d'honneur et en or. .

Je passai deux mois dans cette île de Sumatra, puis m'emrquai sur une jonque. Le sultan me donna beaucoup d'aloès, de camphre, de girofle, de bois de sandal , et il me Ongédia. Or je partis, et après quarante jours, j'arrivai à Caouiem. ك1‎ je me mis sous la protection d'Alkazouiny, le Juge des mahométans; c'était dans le mois de ramadhän, et J'&ssistai en cette ville à la prière de la fête de la rupture du Jeûne, dans sa mosquée cathédrale. L'habitude de cette po- Pülation est de se rendre, le soir qui précède la fête, à la Mosquée, et d'y réciter les louanges de Dicu jusqu'à l'au-

310 VOYAGES ثم يصلون ويخطب لخطيب وينصرفون ثم سافرنا‎ Sul صلاة‎ واقنا بها اياما واردت العودة الى دهلى ثمْ‎ DUB مى كولم الى‎ خفعكث مئى ذلك فركبت الجر فوصلت بعى تمان وعشرين ليلة‎ Jo واربعين ونرلت‎ ge وذلك ى درم سنة‎ PU الى‎ AA خطيبها عيسى بنى‎ ذكر سلطانها ووجدت سلطانها فى هذة أككرة المدك‎ ai المغيت الذى كان مكلا بها حين وصول‎ QUE الناصر بن‎ ونآثبء سيف الدين يمر امير جَّنْدر التري الاصل‎ PRIS فها‎ هذا السلطان وآكرمنى ثم ركيت الجر فوصلت الى‎ ils مَسشقط بغت المم وى بلدة صغيرة بها السمك اللثير المعروقن‎

rore, puis jusqu’au moment de la prière de la fête. Ils دتامم!؟‎ alors cette prière, le prédicateur prononce le prône, et == assistants se retirent.

De Caoulem, nous nous rendîmes à Kälikoûth, où nom ss restämes quelques jours. Je voulais d'abord retourner ل‎ *Dihly, mais ensuite j'eus des craintes à ce sujet; or je xme ٠ rembarquai, et après un trajet de vingt-huit jours, j'arriv æi à Zhafär. C'était dans le mois de moharram de l’année #s 8 (748 de l’'hégire — avril ou mai 1347 de 3. C.). Je 06562 309dis chez le prédicateur de cette ville, ‘Îca, fils de Thatha -

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