‹ Voyages d'Ibn BatoutahChapitre 77 sur 114 · سي يسيس ياي CE‏ · texte numérisé non relu

سي يسيس ياي CE‏

D'IBN BATOUTAH. 375‏ وبها الصومعة الهادلة Ami‏ صعدتها وظهركى qu‏ البلت منها وقد استولى عليه Gil‏ فا شبّهته إلا ببغداد إلا ان اسواق بغداد guet‏ ومرآكش المدرسة التبيبة التى هرت بحس الوضع Ulis‏ الصنعة وى مى بنآء مولانا امير للسظيى a‏ لسن رضوان الله عليه قال ابن جر فى مراكض يقول ناضيها الامام GUN‏ ابو عبد الله NE‏ بن عبد AU‏ الأوسى 7 (بسيط) لله مراكش الغرآء من he‏ وحَبّذَ! اهلها السادات مى gs‏ إن Lai‏ ناز الاوطان مغقربٌ | أسّلوة بالائس عن JA‏ ومن وَطْنٍ

On y voit aussi une tour extrêmement élevée et admirable ; J'y suis monté, et j'ai aperçu de ce point la totalité de la Ville. Malheureusement cette dernière est en grande partie ruinée, et je ne puis la comparer qu'à Bagdad sous ce rap- Dort; mais à Bagdad les marchés sont plus jolis. Maroc posaède عا‎ collége merveilleux qui se distingue par la beauté de son emplacement et la solidité de sa construction. 11 a été bäti par notre maître, le commandant des fidèles, Aboÿû’l Haçan. (Que Dieu soit satisfait de lui!)

Ibn Djozay dit : « Voici sur Maroc des vers de son kädhi, l'imâm historien, Aboû ‘Abdallah Mohammed, fils d'Abdalmalic, de la tribu d’'Aous :

. Que Dieu protége l'illustre ville de Maroc! Qu'ils sont admirables ses habitants, les nobles seigneurs!

Si an homme dont la patrie est éloignée, si un étranger vient à descendre dans cette cité, ils lui font, par leur familiarité, bientôt oublier T'absence de sa famille et de son pays.

376 VOYAGES + بها أو العيان‎ ay ul re LS ينشا الحاسد بين العينى‎

رجع م سافرت مى مراكش مصبة الركاب ai‏ ركاب مولانا

9" ينه الله فوصلنا di‏ مدينة سلا ثم الى Live‏ مكناسة

Ra) النصرة. ذات البساتى وجنات‎ ia CNP SE

عادر" Goal‏ مى 2 نواسيها ثم وصلنا الى حضرة كاس

حسها الله dla‏ فوادعتٌ بها مولانا ايده الله وتوجّهت برسم السفر الى بلاد السودان فوصلت الى مدينة حطاسة وق we‏ احسن المدن وبها pat‏ الكثير الطب وتشبهها مدينة البصرة 4 كثرة Li‏ لاكن قر تجطاسة اطيب وصنف ايرار منه لا نظير له فى البلاد ونرلت منها عند الفقيه GT O4 ai‏

Des choses que l'on entend au sujet de Maroc ou de celles que !02[ voit, naît l'envie entre l'œil et entre l'oreille.

Je partis de Maroc en compagnie de l’étrier illustre ها)‎ personne du sultan, Aboù ’Inân), l'étrier de notre maitre (que Dieu le favorise!}, et nous arrivämes à la ville de Salé, puis à celle de Micnäçah, ou Méquinez, l'admirabk, la verdoyante, la florissante, celle qui est entourée de 65 côtés de vergers, de jardins et de plantations d'oliviers Ensuite nous entrâmes dans la capitale, Fez (que le Dies très-haut la garde !), où je pris congé de notre maître (q® Dieu l'aide!), et je partis pour voyager dans le Soûdan, 8 pays des nègres. Or j'arrivai à la ville de Sidjilmäçah, © Segelmessa, une des cités les plus jolies. On y trouve ds dattes en grande quantité et fort bonnes. La ville de Basrsb lui ressemble sous le rapport de l'abondance des dati mais celles de Segelmessa sont meilleures. Elle en fourni! surtout une espèce appelée 6 frâr, qui n’a pas sa pareille das tout l'univers. Je logeai, à Segelmessa, chez le jurisconsultt

وهو الذى لقيت أخاء بمدينة DAS‏ مى بلاد الصيى ٠‏ شد ما تباعد! داكرمنى غاية الاكرام واشتريت بها À‏ وعلفتها اربعة اشهرثمٌ سافرت فى DE‏ شهر الله SN‏ مس ثلاث وحفسيس فى رفقة مُقدَّمها ابو يحت VS‏ المسوق D‏ AS‏ وفيها Re:‏ مى تجار Ps Rule‏ فوصلنا بعد حي وعشرين Cons‏ الى تغازى lues‏ اسمها بفتم الناء A, SA‏ li‏ والف وزاى مغتوح ايضا وى قرية لا خير فيها و جمانبها ان 5 بيوتها ومسجدها مى جهارة À‏ وسقفها , جلود لجمال ولا تجر بها Lei‏ 8 رمل فيه معدن AU‏ فرعا فى الارض amont‏ منه الوا ei‏ متراكبة كانها قد تحد

où Mohammed Albochry, dont j'avais vu le frère dans niile de Kandjenfoû , en Chine. Que ces deux frères étaient ignés l’un de l’autre ! Mon hôte me traita de la manière plus distinguée. J'achetai, dans Segelmessa, des chaaux, auxquels je donnai du fours pendant quatre xs.

Au commencement du mois divin de moharram de l’an- + 753 de l’hégire (18 février 1352 de .ل‎ C.), je me mis | route avec une compagnie ou caravaue dont le chef était où Mohammed Yandécän Almessoûfy (que Dieu ait pitié ‘lui!). Elle renfermait beaucoup de marchands de Segel- ‘sea et d'autres pays. Après avoir voyagé vingt-cinq jours, Us arrivâmes à Taghäza, qui est un bourg sans culture offrant peu de ressources. Une des choses curieuses que n y remarque, c'est que ses maisons et sa mosquée sont lies avec des pierres de sel, ou du sel gemmes; leurs toits xt faits avec des peaux de chameaux. Il n'y a ici aucun dre; 16 terrain n'est que du sable, où se trouve une mine sel. On creuse dans le sol, et l'on découvre de grandes

378 VOYAGES لو حي ولا يسكنها إلا‎ Voie ed سمل‎ God} َي ووضععت نحت‎ نجلب‎ Le مَسّونة الذين حفرون على اكلم ويتعتهون‎ Su ومى سوم امال ومى انلى‎ Rules تمر دّرعة‎ ee إرحه ليهم‎ مى بلاد السودان ويصل السودأن مى بلادهم فيعملون‎ ARE الملم ويباء لحمل منه بايوالاتن بعشرة مثاقيل الى تمانية‎ ln,

مسحدينة Je GRR, dl‏ الى عشرين ورا انتهى الى اربعبى هالا وبا للم يتصارن السودان كا يتصارن بالذهب il,‏

ونطعونه las‏ ويتبايعون به وقرية تغازى على حقارتها Jus‏ نيها بالقناطير المقنطرة مى التبر واقنا بها عشرة أيام ى جهن

tables de sel gemme, placées l'une sur l'autre, comme sion les eût taillées et puis déposées par couches sous terre. Un chameau ne peut porter ordinairement que deux de © tables ou dalles épaisses de sel.

Taghäza est habité uniquement par les esclaves des Mer soûfites , esclaves @i s'occapent de l'extraction du sel: is vivent de dattes qu'on apporte de Dar'ah et de Segelmesst de chairs de chameau et de l’anli, ou sorte de millet import de la contrée des nègres. Ces derniers arrivent ici de 2 pays et ils en emportent le sel. Une charge de chamesu dt ce minéral se vend ; à fouälâten, de huit à dix mitkkdhs, 0 dinârs d'or, ou ducats; à la ville de Mälli, elle vaut de vingt à trente ducats, et quelquefois même quarante. Les nègre emploient le sel pour monnaie, comme on fait ailleu” de l'or et de l'argent; ils coupent le sel en morceaux, et 18 fiquent avec ceux-ci. Malgré le peu d'importance qu'a k bourg de Taghäza, on y fait le commerce d'un nombre de quintaux, ou talents d'or natif, ou de poudre d'or.

Nous passâmes à Taghäza dix jours dans les souffrances

D'IBN BATOUTAH. 370‏ لان مأوّها زعاق وى اكثر المواضع LS‏ ومنها يرفع ال لدخول العصرآء التى بعدها وق مُسيرة عضر لا مآء فهها | ÿ‏ النادر ووج<نا حص بها ماه كثيرا فى غدْرانٍ ابقاها اله ولقد وجددا فى بعس الأيام غديرًا بين ls‏ م DE‏ ما عذتٌ فتروينا Aie‏ وغسلنا تيابنا OR‏ بقلك y‏ العصراء كة ويكثر ابقل بها حتى QU Ju‏ فى اعناقهم حيوط) في البق فيقتلها ES,‏ فى تلك الايام Les ps‏ القافلة F‏

حتى ضاع 4 العسراء Je‏ يعرن sb ok‏ فل اتقدّم به

dans la gêne; car l’eau en est saumitre, et nul autre enxt n'a autant de mouches que ce bourg. C'est pourtant Taghâza qu'on emporte la provision d’eau pour pénétrer ns le désert qui vient après ce lieu, et qui est de dix jours marche, et où l'on ne trouve point d'eau, si ce n'est ا‎ rarement. Nous eûmes néanmoins le bonheur de renitrer en ce désert beaucoup d'eau, dans des étangs que pluies y avaient laissés. Un jour, nous aperçûmes un ng entre deux collines de pierres ou de roche, et dont ju était douce et bonne. Nous nous y désaltérämes et y mes nos hardes. 11 y a une grande quantité de truffes ns ce désert; il y a aussi des poux en grand nombre : st au point que les voyageurs sont obligés de porter au a des fils contenant du mercure, qui tue cette verne.

Dans les commencements de notre marche à travers ce sert, nous avions l'habitude de devancer la caravane; et sque nous trouvions un lieu convenable pour le pâture, nous y faisions paître nos bêtes de somme. Nous ne sèmes d'agir ainsi, jusqu'à ce que l’un de nos voyageurs, mmé Ibn Ziry, se füt perdu dans le désert. Depuis ce

dis‏ ولا تأَحْرتُ وكان ابن 5 وقعت Au‏ وبين ابن خاله ويعرن بابن Gé‏ مُنازعة ومُشائمة ali‏ عن الرفقة فصل Jos CN‏ الناس لم يظهرله de pl ue‏ ابن خاله uk‏ يكترى مى مُسوفة مَى jar‏ أثرة AU‏ جده فى وانتدب فى الهوم we Je) au‏ مسوفة دُونَ اجرة AM‏ فوجت ائرة وهو يسلك gifs 1 FSU‏ عنها تارة ولم يقع له de‏ خبر Lans sis‏ نافلة فى طريقنا فاخبرونا ان var‏ رجال انقطعوا عنهم فوجدنا احدم Like‏ تحت تجيرة مى LS‏ الرمل وعلهه ثمابه وى يده سوط وكان المآء على نحو ميل منه ثم

moment, je n'osai plus ni précéder la caravane, ni rester en arrière. Cet Ibn Ziry avait eu une dispute avec le fils de son oncle maternel, le nommé Ibn 'Ady, et ils s'étaientæ dit réciproquement des injures : c’est pour cela qu'Ibn s’écarta de la caravane et s'égara. Lorsque celle-ci fit halte, personne ne sut où était Ibn Ziry; je conseillai à son cousie de louer un Messoüûfite, qui chercherait ses traces et qu peut-être le rencontrerait. Ibn ’Ady ne le voulut pas; mais, le lendemain, un Messoûfite consentit, de bon gré, et sans exiger de salaire, à aller à la recherche de l'homme qu manquait. 11 reconnut les vestiges de ses pas, qui tantôtai vaient la grande route, et tantôt en sortaient: cependant لأ‎ ne put point retrouver Ibn Ziry lui-même, ni avoir de 9 nouvelles. Nous venions de rencontrer une caravane #f notre chemin, laquelle nous apprit que quelques-uns de leurs compagnons s'étaient séparés d'eux. En effet, nouses trouvâmes un mort sous un arbrisseau d’entre les arbres qui croissent dans le sable du désert. Ce voyageur port ses habits sur lui, tenait un fouet à la main, et l’eau n'était plus qu'à la distance d'un mille lorsqu'il avait saccombé.

D'IBN BATOUTAH. 581‏ وصلنا الى Web‏ بفتم القآء FEU‏ والسيى Jet‏ والرآع وسكون الهآء وى احساء مآ تنرل القوافل عليها ces‏ تلاثة ايام فيستريحون ويص هون اسقيتهم Lines‏ بالمآح

وتخيطون عليها التلاليس خون الريج ومى هنالك uns‏

api Le‏ اهل القافلة فيققدّم الى ايوالاتن out‏ الناس اله

n°" ti بها ليكتروا لهم الدور وخرجون‎ perle ci مسيرة اربع وى لم يكن له صاحب بابوالادن كب ال‎ فللك‎ Lé,s شهر بالفضل مى التجار بها فيُشاركه فى ذلك‎

Nous arrivâmes à Tâçarahlà, lieu de dépôts, ou amas &outerrains d'eaux pluviales; les caravanes descendent dans Cet endroit et y demeurent pendant trois jours. Les voya- &eurs prennent un peu de repos: 115 raccommodent leurs Outres, les remplissent d'eau, et y cousent tout autour des tapis grossiers (cf. Dozy, Dictionn. détaillé, etc. p. 369), par ©rainte des vents ou de l'évaporation. C'est de ce lieu que Ton expédie le takchtf, ou (le messager de) la découverte.

DU TAKCHIF.

C'est là le nom que l’on donne à tout individu des Messoûfah que la caravane paye pour la précéder à fouälâten. H prend les lettres que les voyageurs écrivent à leurs conhaïissances ou à leurs amis de cette ville, afin qu'ils leur louent des maisons, et qu'ils viennent à leur rencontre avec de l'eau, à la distance de quatre jours de marche. Celui qui n'a pas d’amis à fouälâten adresse sa missive à un né- &ociant de cette place connu par sa bienfaisance, lequel ne manque pas de faire pour cette personne comme pour les autres de sa connaissance. Souvent il arrive que le tak-

382 VOYAGES اهل ايوالاتن بالقافلة‎ bas التكشيف 4 هذة السرآء فلا‎ قيبلك اهلها او أآلثير منهم وتلك العصرآء كثيرة الشياطيى‎ يصل‎ em واستهوئه‎ las El loire كان التكشيف‎ ut عن قصدة فيهلك 5 لا طريق يظهر بها ولا اكر انما فى رمال‎ الرمل فى مكان ثم تراها قد‎ we تسفيها" الرج فترى جبالاً‎ كثر ترددة وكان له‎ we والدليل هفالك‎ seu انتقلت الى‎ أن الدليل الذى كان لنا هو‎ tt تغلب ذى ورايث بى‎ اعور العبى الواحدة مريض الثانية وهو أاعرن الناس بالطريق‎ مثقال مى الذهب‎ Re واكترينا التكشيف فى هذه السفرة‎ | نيران الذين‎ Liv, مسوفة وى لهلة اليوم السابع‎ ce

chif, ou messager, périt dans ce désert; alors les habitasts d'fouälâten n’ont aucun avis de la caravane, qui succombe tout entière ou en grande partie. Cette vaste plaine est ha tée par beaucoup de démons; si le messager est seul, 5 jouent avec lui, le fascinent, de sorte qu'il s’écarte de 8 but et meurt. En effet, il n'y a dans ce désert aucun chemis apparent, aucune trace visible; ce ne sont que des sables que le vent emporte. On voit quelquefois des montagnes dt sable dans un endroit, et peu après elles sont transportées dans un autre lieu.

Le guide dans cette plaine déserte est celui qui y est ak et en est revenu plusieurs fois, et qui est doué d'une tête tr intelligente. Une des choses étonnantes que j'ai vues, 6 que notre conducteur avait un œil perdu, le second malade, et, malgré cela, il connaissait le chemin mieux qu'aucss autre mortel. Le messager que nous louâmes dans ce voyagt nous coûta cent ducats d’or : c'était un homme de la per plade des Messnäfah. Au soir du septième jour après 2

D'IBN BATOUTAH. 385‏ خرجوا LOT‏ فاستبشريا بذلك وهذة العحراء منيرة مُشر ينشرح الصدر فيها وتّطيب النفس وق Lil‏ مى التمو والبقر الوحشية بها كتير" يان القطهع منها de‏ يقرب ٠‏ الناس فيصطادونه بالكلاب D,‏ لأكن Lt‏ يُولد اك العطصٌ فيضاماة كثيرمى الناس لذلك وى التصائب | هذة البقراذا قتلت وجد فى كروشها المآه ail,‏ رايت (ه مسوفة يعصرون الكرش منها ويشربون FT‏ الذى فيه ماديا

ايضا بهذة العصراء كثيرة , حكاية وكان فى القافلة تاجر Suds‏ يُعرن بالحاج زان وه عادته ان يقبض على had‏ ويعيث بها وكنت انهاة عن JS‏

part, nous vimes les feux des gens qui étaient sortis vers us, et cela nous réjouit extrêmement.

Cette plaine est belle, brillante; la poitrine s'y dilate, me s'y trouve à l'aise, et les voleurs n’y sont pas à craine. Elle renferme beaucoup de bœufs sauvages, au point عا‎ souvent on voit une troupe de ceux-ci s'approcher assez ‘le caravane pour qu'on puisse les chasser avec les chiens les flèches. Cependant leur chair engendre la soif chez les ns qui la mangent; et c'est pour cette raison que bien des rsonnes s'abstiennent d’en faire usage. Une chose curieuse, st que, quand on tue ces animaux, on trouve de l'eau ns leurs ventricules. J'ai vu des Messoûfites presser un : ces viscères, et boire l'eau qu'il contenait. Il y a aussi ns ce désert une grande quantité de serpents.

Nous avions dans rotre caravane un marchand de Tinsân, appelé Zeyyäu le Pèlerin, qui avait l'habitude de isir les serpents et de jouer avec ces reptiles; je lui avais

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ay ينتهى فيا كان ذات يوم أدخل 504 فى هر ضب‎ À واراد الركوب فلسعةه فى‎ sous فاخذها‎ im aile نوجد‎ واصابة وجعٌ شديد فكويتٌ يدة وزاد اله‎ GE صهابت»‎ كرشه وتركها كذلك‎ à وادخل ي<ة‎ Kg pes فى النهار‎ لحم اصبعه فقطعها من الاصل واخبرنا أشل‎ Us كم‎ A كانت قد شربت المآء قبل لسعه ولو لم‎ al مسوفة ان تلك‎ AU الك أربت لقتلته ونا وصل الينا الذين استقيلونا‎ GIE خيلّنا ودخالنا محراء شديدة در ليست‎ ds:

كه ونخرل‎ Jai كنا نحل بعد صلاة العصر ونسرى‎ Les |

dit de ne pas le faire, et il continua. Un certain jour, il mit | sa main dans le trou d’un lézard, pour le faire sortir; ms, en place, il trouva un serpent qu'il prit dans sa main. ب‎ voulut alors monter à cheval, et le serpent lui mordit ف‎ doigt indicateur de la main droite, ce qui lui causa est douleur considérable. On lui cautérisa la plaie avec un fs rouge, et le soir sa douleur s’augmenta; elle devint 206 Notre patient égorgea un chameau; il introduisit sa ms droite dans l'estomac de l'animal, et l'y laissa toute la sut Les parties molles du doigt malade tombèrent par fragmes# et il coupa par sa base le doigt tout entier. Les Messotfts nous dirent que ce reptile avait certainement bu de l'eau ها‎ peu avant de piquer le marchand; car, sans cela, sa bler sure aurait été mortelle.

Quand les personnes qui venaient à notre rencontre 4ب‎ de l'eau nous eurent rejoints, nous donnâmes à boire à 5 : chevaux, puis nous entrâmes dans un désert énormémest chaud, et bien différent de celui auquel nous avions & | habitués jusqu'alors. Nous nous mettions en marche aprô | la prière de l'après-midi; nous voyagions pendant toute h | nuit, et faisions halte au matin. Des hommes de la trib |

D'IBN BATOUTAH. 385‏ عفك الصباح وتاق الرجال مى مسوفة وبردامة Prés‏ .باه المآء البيع ثم وصلنا الى مدينة ايوالاتن 4 غرّة شه رربم الاول بعد pd‏ شهرين كامليى مى تجفاسة وق اول LE‏ السودان bis‏ السلطان بها قَربا come‏ وفربا بفتم الف وسكور الرآء is‏ الباء Bone‏ ومعناه LOU‏ وا ile,‏ جعلوا Sa‏ امتنعتهم فى رحبة وتكفل السودان حفظع loges‏ الى الغربا وهو جالس de‏ بساط فى سَقيف واعواف بيى يديه بايديهم الرماح والقسى وكبرآء مسوفة من Do‏ ووقف JU‏ بين يديه وهو يكظهم بتريجان على قربهم he‏ احتقارا لهم فعنك ذلك ندمت على قدوى بلادهم لسم

Messoüfah , de celle des Berdämabh , etc. venaient vendre‏ ود charges d’eau. Nous arrivâmes ainsi à la ville d’iouâlâten‏ عد ste au commencement du mois de rabf premier, ayant‏ yyagé deux mois pleins, depuis Segelmessa. fouâlâten est‏ ١ premier endroit du pays des nègres; et le lieutenant du‏ 1ltan, dans cette ville, était Ferbâ Hoçaïn : ce mot ferbé‏ gnifie vice-roi, lieutenant.‏

4 notre arrivée à Îouälâten , les négociants déposèrent ند‎ marchandises sur une vaste place, et chargèrent les ègres de les garder. Ils se rendirent chez le ferbä, qui était is sur un tapis et abrité par une espèce de toit. Ses gardes taient devant lui, ayant à la main des lances et des arcs; » grands des Messoüfites se tenaient derrière le ferbâ. Les égociants se placèrent debout en face de celui-ci, qui leur arla par l'intermédiaire d'un interprète, bien qu'ils fussent mat près de lui, et uniquement par suite de son mépris our eux. Ce fut alors que je regrettai de m'être rendu dans e pays des nègres, à cause de leur mauvaise ébcation et

386 VOYAGES وهو رجل‎ SDS دبهم واحمتقام الابيض وقصدت دار ابن‎ سلا كنت كتبت له أن يكترى لى دارا ففعل‎ JS اضل مى‎ وسكون‎ pli air أيوالاتن ويُسمى مَنْسَا جُو‎ Gé ذلك ثم ان‎ HN وجم مضموم ووأو‎ is النون وفتم الشين المتهم‎ ى القافلة الى ضيافته فابيت وى حتضور ذللك فعرم‎ Le gi ثم أن بالضيانة‎ as فتوجهت فهن‎ pol. RAI de cle وضعره لى‎ NS بيسير عسل ولبى‎ Col جريض انلى‎ & نسل قرعة صيروة شبه للجفنة فشرب للاضرون وانصرفوا فقلت‎ Paie لهم ألهذا دعانا الاسود تالوا نعم وهو الضيافة اللبيرة‎ ايقنت حَيتنَق أن لا خيريرجى منهم واردت أن أسافر مع‎

du peu d'égards qu'ils ont pour les hommes blancs. Je ma allai chez Ibn Beddà, personnage distingué de la ville de Sa. auquel j'avais écrit de me louer une maison, ce qu'il‘ :

Plus tard le mockrif, ou inspecteur d'louâlâten, le nom Menchà Djoû, invita tous ceux qui étaient arrivés dam caravane à un repas d'hospitalité qu'il leur offrait. 61+: fusai d'abord de paraître à ce festin; mais mes m'en prièrent, et ils insistèrent tellement, que je m'y | dis avec les autres convives. On servit le repas, qui cost tait en millet concassé, mélangé avec un peu de miel 44 lait aigre. Tout ceci était mis dans une moitié de courge @: calebasse, à laquelle on avait donné la forme d'un grande écuelle, ou d’une sébile; les assistants burent donc, 66# retirèrent. Je leur dis : « Est-ce pour cela que ع1‎ noir 80 a invités ? » Ils répondirent : « Oui; et ce qu'il nous a 0088 est considéré par les nègres comme le repas d’hospitalité k plus beau. » Je reconnus ainsi avec certitude qu'il n'y ait rien de bon à espérer de ce peuple, et je désirai un 800 ment de'm'en retourner presque tout de suite avec les pà

D'IBN BATOUTAH. 387‏ بناج ايوالاتن ثم ظهرلى ان اتوجه لمشاهدة حضرة مكلهم وكانت Ab‏ بايوالاتنى نحو سين Cons‏ واكرمنى اهلها واضافوق ei‏ تاضيها عد بن عبد الله بن يُنومر واخوة

الفقيه الملدرس Ge‏ وبلدة ايوالاتن شديدة لحر وفهها يسير

cs بها‎ sut ومأوثم مى‎ al يزدرعون فى ظلالها‎ SES

CU كثير بها وثهاب اقلها حسان مصريّة واكثر‎ ylall Se اعظم‎ Dés SLA بها مى مسوفة ولنساتهم مال‎

lerins qui partent d'ouälâten ; puis je me décidai à aller Voir la résidence du roi des nègres (la ville de Mälli ou Melli). Mon séjour à louälâten a été d'environ sept semaines, pendant lesquelles les habitants m'honorèrent et me donnèrent des festins. Parmi mes hôtes, je nommerai : 1° le juge de la ville, Mohammed, fils d'Abd Allab, fils de Yénoùmer, et 2° son frère, le jurisconsulte et professeur Jahia.

La chaleur est excessive à louälâten:; il y a dans cette ‘ville quelques petits palmiers, à l'ombre desquels on sème des melons et des pastèques. L'eau se tire de ces amas d'eaux de pluie qui se forment sous le sable. La viande de brebis y est abondante. Les vêtements des babitants sont jolis et importés d'Égypte. La plus grande partie de la population appartient à la tribu des Messoûfah. Les femmes y sont trèsbelles; elles ont plus de mérite et sont plus considérées que les hommes.

DES MESSOÜÛFITES QUI DEMEURENT À ÎOUÂLÂTEN.

La condition de ce peuple est étonnante, et ses mœurs

588 VOYAGES رجالهم فلا غيرة لديهم ولا ينتسب‎ D وامكم غريبٌ‎ du US ابيء بل ينتسب لخاله ولا يرث الرجلٌ إلا‎ di Pau فى الدنيا إلا عند كقار‎ al, وذلك شوء ما‎ ani اخته دون‎ فهم مسهون تحافظون على‎ 2950 Le, الهنود‎ ue AU بلاد‎ pair القرآن واما. نسأرتم فلا‎ Lim, xx bas الصلوات‎ أراد‎ pis مى الرجال ولا يحتجبى مع مواظبتهن على الصلوات‎ القزوج منهن تزوج لأكنهن لا يُسافرن مع الزوج ولو ارادت‎ ذلك لمنعها افلها والنساء هنالك يكون لين‎ Gala, “لاصدقآء والاحاب مى الرجال الاجانب وكذلك الرجال‎

sont bizarres. Quant aux hommes, ils ne sont nullemem: jaloux de leurs épouses; aucun d'eux ne se nomme d'après son père; mais chacun rattache sa généalogie à son onck maternel. L'héritage est recueilli par les fils de la sœur du décédé, à l'exclusion de ses propres enfants. Je n'ai vupre tiquer cette dernière chose dans aucun autre pays du monde,

si ce n'est chez les Indiens infidèles de la contrée du Me laïbär, ou Malabar. Cependant ces Messoûfites sont mon mans ; ils font avec exactitude les prières prescrites park loi religieuse, étudient la jurisprudence, la théologie, 6 apprennent le Coran par cœur. Les femmes des Messoüñté n'éprouventnulsentimentde pudeuren présence deshommé et ne se voilent pas le visage; malgré cela, elles ne manqontt point d'accomplir ponctuellement les prières. Quiconqst veut les épouser, le peut sans difficulté; mais ces femme messoüfites ne toyagent pas avec leur mari; si même l'une d'elles y consentait, sa famille l'en empécherait. Dans * pays, les femmes ont des amis et des camarades pris parti les hommes étrangers ou non parents. Les hommes, de leur côté, ont des compagnes qu'ils prennent parmi les femmes .

D'IBN BATOUTAH. 389‏ صواحبٌ مى النسآء Et‏ ويد خل Pont‏ داه فيد امراتء ومعها صاحيها فلا ينكر ذلك »

حكاية دخلت Com‏ على القاضى بايوالاتن بع dass)‏ الدخول فوجدت عندة امرآة صغيرة السن بديعة ee‏ Ci‏ رأيتها ارتبتُ واردت الرجوع فاصكت ce‏ ولم يُدركها ظ مضل وقال لى القاضى لم Er‏ انها صاحمبتى Eu D‏ سن , شأنيها ناته مى الغقهآء et‏ وأخبرت اذه ال#أذن السلطان | 4 أ فى ذلك العام مع صاحبته لا ادرى أق هذه أم لاهلم: يأذن له

rangères à leur famille. 11 arrive souvent qu'un individu are chez lui, et qu'il trouve sa femme avec son compa- “fan; il ne désapprouve pas cette conduite, et ne s'en for-

‘alise pas.

ANECDOTE.‏ ير

J'entrai un jour chez le juge d'louälâten, après qu'il m'en et donné la permission, et trouvai avec lui une femme jeune, admirablement belle. Alors je doutai, j'hésitai 9t désirai retourner sur mes pas; mais elle se mit à rire de Ron embarras, bien loin de rougir de honte. Le juge me at : « Pourquoi t'en irais-tu? Celle-ci est mon amie. » Je 'étonnai de la conduite de ces deux personnes. Pourtant 96 homme est un légiste, un ptlerin; j'ai même su qu’il ail demandé au sultan la permission de faire cette année-là 8 pèlerinage de la Mecque en compagnie de son amie. Est-ce ulle-ci ou une autre? Je l'ignore; mais le souverain ne l’a مه‎ voulu, et il a répondu par la négative.

Los Robe‏ دخلت يوم NE ai de‏ ينككان للسوق الذى قدمناكفى “حبته فوجدته تاعد! de‏ بساط وى وسط دارة سرير JS‏ عليه امرأة معها رجل تاعد وها يتصكّتان . نفلت لد ما هذه المرأة JUS‏ فى زوجتى فقلت وما الرجل الى | معها منها فقال هو صاحبها فقلت له اترضى بهذا وانت قد cafe‏ بلادنا وعرفت امور الشرع فقال لى مصاحية النساء الرجال عند وى خير وحُسن طريقة لا Wa Las‏ ولسن كنسآء بلادذكم فتمبت مى رعونة» وانصرفت عنه ف NS‏ أليه بعدها واستدعاق مرات فل اجبء ولا عرمت de‏ السغر

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