QU'ILS EN FAISAIENT
Lorsque je me fus retiré, après la cérémonie que je 10 de raconter, on m'envoya le don de l'hospitalité. D on le fit porter à la maison du juge, qui l’expédia, 45م
D'IBN BATOUTAH. 401 رجاله الى دار ابن الفقيه 2 g ابن الفقية من دارة مسرع حا القدمينى فد خل de وقال قم قد جآءك قاض السلطا, وهديته فقت وظننت انها للع والاموال فاذا ى كلاثة phil من juil وقطعة لحم بقرى مقلو بالغرق وقرعة leu لبى 2% فعند ما رايتها cam وطال تتمى من prié ie
وتعظهه م النتىء dl »
ذكركلاى السلطان بعد ذلك واحسانه الى واقت بعد بعث هذة الضيافة شهرين لم يصل الى فيبها شىء مى bas السلطان ودخضل شهر رمضان وكنت خلال ذلك اترذد الى
l'entremise de ses employés, chez le fils d'Alfakfh. Celui-ci rtit alors à la hâte et nu-pieds de sa demeure, il entra معط moi et dit : « Lève-toi, voici que je t'apporte les biens ju les étoffes (komdch) du sultan, ainsi que son cadeau. » Je me levai, pensant que c'étaient des vêtements d'honneur # des sommes d'argent; mais je ne vis autre chose que trois pains ronds, un morceau de viande de bœuf frit dans le skarti, et une gourde contenant du lait caïllé. Or je me mis \'rire, et je ne pus m'empêcher de m'étonner beaucoup de la pauvreté d'esprit, de la faiblesse d'intelligence de ces individus, et de l'honneur qu'ils faisaient à un présent aussi méprisable.
DES PAROLES QUE J'ADRESSAI PLUS TARD AU SULTAN ET DU BIEN QU'IL ME FIT.
Après avoir reçu le don susmentionné, je restai deux mois sans que le sultan m'envoyäât la moindre chose. Nous entrâmes ainsi dans le mois de ramadhän; dans l'intervalle, j'étais allé souvent dans le lieu du conseil 08 des audiences, j'avais salué le souverain, je m'étais assis en
400 VOYAGES الرارة بسهب مرضى ثم اذه صفع طعامً 5 ji, الغور واستدى الامرآء ais M) الترجان فف 2 , رضى Lys رمضان وقد20 ”2 خسرت معهم فاتوا بالربعات Joly! 4 الدنيا ولقيت ملوكها 49 © .سن ريهه الله ودعوا لمنسى منسى سلهان de a” 1 ولا اعطيتنى شيا فا ذا اقور “اجهابهم بلسائنهم ' ١ بك فقام القاضى cube ارك ولا 4 أنه قد سم عليك وبعقت اليه الطعام نامر <وؤه:والهكر أنرل بها ونغقة تجرى على ثم فرق على القاضى , طبر ا الأ ليلة سبع وعشرين من رمضان يمون لأس بعت L » معهم كلاثة وثلاثيى مثقالاً وثلثا واحسن ل عذع سفوو يي s مثقال ذهجًا
nie du juge et du prédicateur. Ayant causé avec le
an Doùghà, il me dit : « Adresse la parole au sultan.
+ moi j'expliquerai ce qu ’ faudra.» Le souverain tin gance dans les premiers jours du mois de ramadhän, [© me levai en sa présence et lui dis : « Certes j'ai voyagé dass les différentes contrées du monde; j'en ai connu les كام or je suis dans ton pays depuis quatre mois, et tu ne ms point traité comme un hôte; tu ne m'as rien donné. Que pour rai-je dire de toi aux autres sultans? » 11 fit : « Je ne t'ai je mais vu ni connu! » Le juge et le fils d'Alfakih se levèrent: ils lui répondirent en disant : « Il t'a déjà salué, et tu luiss envoyé des aliments. » Alors il ordonna de me loger dar une maison, et de me fournir la dépense journalière. Là vingt-septième nuit du mois de ramadhän, il distribua لله juge, au prédicateur et aux jurisconsultes une somme dar gent appelée zécéh, ou aumône; il me donna à cette oct: sion trente-trois ducats et un tiers. Au moment de mon غ0
part, il me fit cadeau de cent ducats d'or.
D'IBN BATOUTAH. 003 ذكر a me وله قبة مرتفعة بابها بداخل « يقعد فيها اكثر الاوقات ولها مى جهة المشور طيقان PAS مى دشب مغشاة بصفاح الفضة ASS less مغشاة بصف الدهب اوه فضة مُذهبة وعليها ستور ملف فاذا كان يي جلوسه بالقبة رفعت الستور ba أنه بجلس ناذا جلس si مى JUS احدى الطاقات شرابة im ربط فهها منت Gas مرقوم فاذا رأى الناس المنديل ضربت الاطبال mo ثكم رج مى باب القصر نمو GUN مى العبيد فى اي« بعضهم القسى وى ايدى بعضهم الرماح الصغار والحّرّق فهة lee الرماح منهم مهفة وميسرة ويجلس اتساب القه