III
18 VOYAGES À Gé النهر واول بلاد الصيى اقام بها وبعث So ما ALES من Jos مى المتاع فابطا الغتى عليه وك اثناء ذلك sais بم كان ' واحلد فطلب منة GO & من بلدة بعض التجار ونزل معه DST فح يفعل ثم Us بخلال ما يصل Lai aile الشريف أن الشريف بان اراد الزيادة de ما صنع فى عدم التوسيعة 25 بالغندق فبلغ ذلك الشريق À عليه فى المسكن الذى كان نغفسة 8,56 وبه رصق وأتيموا ES بيته di منه ودد.خل fist فاى انا فعلت ذلك op Nas فقال لهم لا Ab غلاممًا كان له عن نفسه d'A بنفسى ومات مى يومه غفر الله له وكان قد آلان درم قراضتا ie دمنشق jé مرة مى بعض RSS انه
droit où commence la Chine, s’y arrêta, et envoya. à la Chine un jeune esclave, à lui appartenant, avec ce qu’il possédait de marchandises. L’esclave tarda à revenir. Sur ces entrefaites, un marchand arriva de la patrie du chérif à Almälik et se logea dans le même caravansérail que lui. Le chérif le pria de lui prêter quelque argent, en attendant le retour de son esclave. Le marchand refusa ; ensuite 1! ajouta à la honte de la conduite qu’il avait tenue en manquant de secourir le chérif, celle de vouloir encore lui faire supporter la location de l'endroit du khân où il logeait lui-même. Le chérif apprit cela;1len fut mécontent, entra dans son appartement et se coupa la gorge. On survint dans un instant où il lui restait encore un souffle de vie, et l’on soupçonna de lavoir tué un esclave qui lui appartenait. Mais il dit aux assistants : « Ne lui faites pas de mal; c’est moi qui me suis traité ainsi; » et il mourut le même jour. Puisse Dieu lui faire miséricorde!
Ce chérif m'a raconté le fait suivant, comme lui étant arrivé. Il reçut un jour en prêt, d’un certain marchand de Damas, six mille dirhems. Ce marchand le rencontra dans
D'IBN BATOUTAH. 19 وكان. قد :باع Le اشترى به مى المضاع بالدوين فاسحيا ge صاحب JU) ودخل الى x وربط عامته بسقف البيت واراد أن ami Gi وكان & اجله تاخيرٌ فيتذكر صاحيا له ue الصيارفة. فقصده وذكر له القضية فسلغه مالا ax التاجر وا
ازدت السفرمى خوارزم أكتريت Jr واتشريت محارة وكان dus يها عفيف الدين التوزرى وركب ll بعض ليل Ps باقيها Je y البرد ess البرية or di خوارزم وجنارى وق مسيرة :تمانية. عشر يوما ” فى رمال لا Les BE الا BA واحدة casses الامير قطلودمور وخلع على خلعة ss
la ville de Hamäh, en Syrie, et lui réclama son argent. Or il avait vendu à terme les marchandises qu’il avait achetées avec cette somme. 11 fut honteux de ne pouvoir payer son créancier, entra dans sa maison, attacha son turban au toit, et voulut s'étrangler. Mais la mort ayant tardé à l’atteindre, il se rappela un changeur de ses amis, l’alla trouver et lui exposa son embarras. Le changeur lui prêta une somme avec laquelle il paya le marchand.
Lorsque je voulus partir de Khärezm, je louai des chameaux et j'achetai une double litière (cf.t.I, p.404).J’avais pour contre-poids, dans un des côtés de cette litière, ’Afif eddin Attaouzéry. Mes serviteurs montèrent quelques-uns de mes chevaux, et nous couvrimes les autres avec des housses, à cause du froid. Nous entrâmes dans le désert qui s'étend entre Khârezm et Bokhära, et qui a dix-huit journées-d'étendue, Pendant ce temps, on marche dans des sables entièrement inhabités, si on en excepte une seule ville. Je fis mes adieux à l’émir Kothloudomoür, qui me fit don d’un habit d'honneur, ainsi que le kädhi. Ce dernier sortit
de القاضى اخرى وخرج مع الفقهاء لوداج وسرنا اريعة ايام ووصلنا الى ff bare وليس بهاذه الطريق عارة سواها وضيط اسهها Ab اليهزة وسكون اللام وأخرة sb مقناة وى صغيرة حسنة نزلنا خارجها على بركة sl قك we war البرد فكان الصبيان يلعبون فوقها ويزلقون le وسمع بقدوى قاضى الكات ويسهى صد__ر الشريعة وكنت 5 لقيته بكار قاضى خوارزم Une di st مع الطلبة koi gui الصالح العابك حود تيوق تم عرض de القاضى الوصول الى امير تلك المدينة فقال À الشير جود القادم ينبق À ان يُزار وان كانت لنا فده ندذهب الى امير المدينة وناق به ففعلوا ذلك واق AS) يعلد ساعة فى أححابه ولخد أمه Lis عليه وكان غرضنا Ja
de la ville avec les docteurs pour me dire adieu. Nous marchâmes pendant quatre jours, et nous arrivämes à la ville d’Alcât. 11 n’y a pas sur le chemin de Khärezm à Bokhära d’autre lieu habité que cette ville; elle est petite, mais belle.
Nous logeâmes en dehors, près d’un étang qui avait été
gelé par la rigueur du froid , et sur lequel les enfants jouaient et glissaient. Le kâdhi d’Alcât, appelé Sadr acchéri'ah «le chef de la loi», apprit mon arrivée. Je l'avais précédemment rencontré dans la maison du kâdhi de Khärezm. II vint me saluer avec les étudiants et le cheïkh de la ville, le vertueux et dévot Mahmoüd alkhaïwaky (de Khiva). Le kädhi me proposa de visiter l’émir d’Alcât; mais le cheïkh Mahmoüd lui dit : « I1 convient que l’étranger recoive la visite, au lieu de 13 faire; si nous avons quelque grandeur d'âme, nous irons trouver l’émir et nous l’amènerons.» Ils agirent de la sorte. L'émir, ses officiers et ses serviteurs arrivêrent au bout d’une heure, et nous saluâmes ce chef. Notre intention était de nous hâter dans notre voyage. Mais il nous
D'IBN BATOUTAH. 21 السفر فطلب Le الافامة وصنع دعوة جع لها SUR ووجوة العساكر وسواهم ووقف الشعراء مم حونه واعطاق كسوة وفرسا ous وسرنا de الطريق المعروقة بسيباية" وى تلك العحراء مسيرة ست دون مك ووصلنا à ذلك الى بلدة وبكنة وضبط اسهها بغت الواو واسكان الباء الموحدة وكان ونون وق على مسيرة يوم واحد مى GS بلدة حسنة ذات أنهار وبساتين وهم Re خرون العنب we سنة الى سنة وعندهم ناكهة يسمونها لعلو (الالو) بالعيى المهملة وتشد يذ اللام فييبسونه axe الناس الى ali والصبى Juste عليه الماء ويسشسرب
pria de nous arrêter, et donna un festin dans lequel 11 réunit les docteurs de la loi, les chefs de l’armée , etc. Des poëtes y récitérent les louanges de l'émir. Ce prince me fit présent d’un vêtement et d’un cheval de prix. Noussuivimes laroute connue sous le nom de Sibdieh (Senbäieh? cf. Edricy, IL, 187, 188). Dans ce désert on marche l'espace de six journées sans rencontrer d’eau. Au bout de ce temps, nous arrivâmes à la ville de Wabkéneh (Wafkend des voyageurs modernes), éloignée d’un jour de marche de Bokhära. C’est une belle ville, qui possède des rivières et des jardins. On y conserve des raisins d’une année à l’autre, et ses habitants cultivent un fruit qu'ils appellent al'alloû ) 014104 « la prune »). Ils le font sécher, et on le transporte dans l'Inde et à la Chine; on verse de l’eau par-dessus et l’on boit ce breuvage. Le goût de ce fruit est doux lorsqu'il est encore vert; mais, quand il est séché, 11 contracte une saveur légèrement acide; sa partie pulpeuse est abondante. Je n'ai pas vu son pareil dans l’'Andalousie, ni dans le Maghreb, ni en Syrie.
dus sf الله جه بن اسماعيل البخارى وهاذة المدينة كانت
التنرى Re ملوك العراق فسا جدها الان ومح ارسها واسواقها
عشرية ألا القليل وأهلها )235 وشمهسادتهم ل DS dates A. 2 3
Nous marchämes ensuite, pendant toute une journée, au milieu de jardins contigus les uns aux autres, de rivières, d’arbrès et de champs cultivés, et nous arrivâmes à la ville de Bokhära, qui a donné naissance au chef des Mohaddith (compilateurs ou professeurs de traditions), Abou Abd Alah Mohammed, fils d'Isma’il albokhäry. Cette ville a été la capitale des pays situés au delà du fleuve Djeïhoün. Le maudit Tenkiz (Djenguiz khan), le Tatar, l’aïeul des rois de l’Iràk, l’a dévastée. Actuellement ses mosquées, ses colléges et ses marchés sont ruinés, à l'exception d’un petit nombre, Ses habitants sont méprisés ; leur témoignage n’est pas reçu à Khärezm, ni ailleurs, à cause de leur réputation de partialité, de fausseté et d’impudence. 11 n’y a plus aujourd’hui à Bokhâra d'homme qui possède quelques connaissances, ou qui se soucie d'en acquérir.
RÉCIT DES COMMENCEMENTS DES TATARS » ET DE LA DESTRUCTION DE BOKHÂRA ET D’AUTRES VILLES PAR CE PEUPLE.
Tenkiz khân était forgeron dans le pays de Khithà (Chine
D'IBN BATOUTAH. 29 pull كرم نفس وقوة ويسطة ى À وكان Wall بارض PSE فقدّصوة el الناس ويطعمهبم " ثم صارت له me وكان واستخصل AS pb we وقوى SAR de (نفسهم وغلب de يت PT da مرغ Lai ملك de لهي كلت wi Je us allie el عل لاد abs sn
midi 6 بن حخوارزم 5Li ملك حضوارزم وخسراسان وما وراء النهر له.قوة عظهة وشموكة فهابه تنكيز pis عنه ولم يتعرضق له ناثفق أن بعث تنكين تجارا بامتعة الضينى we Wa,
septentrionale). Il avait une âme généreuse, un corps vigoureux, une stature élevée. Il réunissait ses compagnons et leur donnait à manger. Une bande d'individus se rassemblèrent auprès de lui, et le mirent à leur tête. IL sempara de son pays natal, il devint puissant, ses forces augmentèrent, et son pouvoir fut immense. Il fit la conquête du royaume de Khithà, puis de la Chine, et ses troupes prirent un accroissement considérable. 11 conquit les pays de Khoten, de Câchkhar (Cachghar) et d’Almälik. Djéläl eddin Sindijar, fils du Khärezm chäh, était roi du Khârezm, du Khoräçän et du Mavérâ’nnabr, et possédait une puissance considérable. En مهو كه Tenkiz le craignit, s’abstint de l’attaquer et n’exerça aucun acte d’hostilité contre Îui.
Or, il arriva que Tenkiz envoya des marchands avec des productions de la Chine et du Khithà, telles qu'étoffes de | soie et autres, dans la ville d'Othrâr, la dernière place des! États de Djéll eddin. Le lieutenant de ce prince à Othrèr lui annonça l'arrivée de ces marchands et lui fit demander quelle conduite il devait tenir envers eux. Le roi lui écrivit
PS EE ul. SR ou un A es cs |
وأستاذن»ه مأ Jet فى امرهم فكتب اليه باميرة ان St اموالهم ويمثل بهم ويقطع أعضاءهم ويردّهم الى بلادهم لا اراد الله تعالى مى Mal SG بلاد المشرق er) كنا فاكلا وتدبيرا نشيدا مَشومسًا فنا فعل ذلك تجببز تذكيز amis & عساكر لا تحصى pus is غزو بلاد الاسلام فا سمع. عامل اطرار تركته بعث لمواسيس لياتوة Bus فذكر أن Ph دخل ue بعض امرآء تنكيزقى صورة Joe فم جل مى يُطعمه ونزل الى جانب رجل منهم فلم يرعنده ;)15 ولد اطعمه شيا فا امسى أخرج مصرانا بابسة عندة has بالماء Das فرسه وملاها بحب Lalsës, Baise العا di sLes «dal culs عطقا
de s'emparer de leurs richesses, de leur infliger un châtiment exemplaire, de les mutiler et de les renvoyer ensuite dans leur pays; car Dieu avait décidé d’affliger et d'éprouver les habitants des contrées de l'Orient, en leur inspirant une résolution imprudente, un dessein méchant et de mauvais augure.
Lorsque le gouverneur d'Othràr se fut conduit de la sorte, Tenkiz se mit en marche, à la tête d'une armée innombrable, pour envahir les pays musulmans. Quand ledit gouverneur reçut l'avis de son approche, il envoya des espions, afin qu'ils lui apportassent des nouvelles de l’ennemi. On raconte que l’un d’eux entra dans le camp d’un des émirs de Tenkiz, sous le déguisement d’un mendiant, et ne trouva personne qui lui donnât à manger. Il s'arrêta près d’un Tatar; mais il ne vit chez cet homme aucune provision, et n’en reçut pas le moindre aliment. Lorsque le soir fut arrivé,le Tatar prit des tripes, ou intestins desséchés qu'il conservait, les humecta avec de l’eau, fit une saignée à son cheval, remplit ces boyaux du sang qui coulait de cette saignée, les lia et les fit rôtir; ce mets fut toute sa
D'IBN BATOUTAH. 25 فاخبر عاملها بامهم واعطه أن لاطاقة لاحط بقتالهم Ré مكل جلال الدين où بسب الغمًا زياد غ8 على مى كان عنده di أن تملك تنكيز ما وراء pl وخرب GE وسمرقند وترمنذ وعبر النهر وهو نير جيكون الى مدينة بم és ثم. الى الياميان (الباميان) Lys واوغل فى 5% خراسان وعراق الهم .فثارعليه المسجون ف بلح وى ما ورآء الغبر فكر عليهم ودخل بل بالسيف وتركها خاوية ins de تم فعل nourriture. L’espion, étant retourné à Othrär, informa le gouverneur de cette ville de ce qui regardait les ennemis, et lui déclara que personne n’était assez puissant pour les combattre. Le gouverneur demanda du secours à son sou- verain Djélàl eddin. Ce prince le secourut par une armée
de soixante mille hommes, sans compter les troupes qu’il avait précédemment. Lorsque l’on en vint aux mains, Ten-
kiz les mit en déroute; il entra de vive force dans la ville
d’Othràr, tua les hommes et fit prisonniers les enfants. Djé- 151 eddin marcha en personne contre lui; et ils se livrèrent des combats si sanglants, qu'on n’en avait pas encore vu de pareils sous l'islamisme. Enfin Tenkiz s’empara du Mavé-
rännabr, détruisit Bokhära, Samarkand et Termedh, et passa le fleuve, c’est-à-dire le Djeïhoûn, se dirigeant vers
Balkh , dont il fit la conquête. Puis il marcha sur Bämiän, qu’il prit également; enfin, il s’avança au loin dans le Khorâçän et dans lIràk ’Adjem. Les musulmans se soulevèrent contre lui à Balkh et dans le Mavérà nnabr. Il revint sur eux, entra de vive force dans Balkh, et ne la quitta
ولمتعمر بعد لاكنها بنيت مدينة us dus & ذلك Ke اليوم ترمة وقتل أهل الياميان cos التى 8 pie على ميلين عن اهل des (الياميان) وهحمها باسرها الا صومعة جامعها D ثم عاد بعد ذلك الى العراق وانتهىامر Nous ss 555 حتى دخلوا حضرة الاسلام ودار لخلافة بغ اد بالسيف المستعصم بائله العباسى رجه اللهء ka قاضى القضاةء ابو البركات» List Last Ge قال ابنى Du) بنى A ابن لاج اعلزه الله قال سمعت لخنطيب ابا عبد العراق ومعه hs يقول لقيت هكة نور الدين بن الزجاج مى التتر بالعراق à فقال لى هلك ق eut أبن اخ له فتغاوضنا
qu'après en avoir fait un monceau de ruines (Coran, 11, 261, etc.); il fit ensuite de même à Termedh. Cette ville fut dévastée, et elle n’est jamais redevenue florissante depuis lors; mais on a bâti,à deux milles de là, une ville que l’on appelle aujourd’hui Termedh. Tenkiz massacra les habitants de Bâmiân, et la ruina de fond en comble, excepté le minaret de sa mosquée djàämi. 11 pardonna aux habitants de Bokhâra et de Samarkand; puis il retourna dans l’Iräk. La puissance des Tatars ne cessa de faire des progrès, au point qu’ils entrèrent de vive force dans la capitale de l’islamisme et dans le séjour du khalifat, c’est-à-dire à Baghdäd, et qu'ils égorgèrent le khalife Mosta’cim Billah, l’'Abbäcide.
Voici ce que dit Ibn Djozai : « Notre cheïkh, le kädhi des kâdhis, Abou’l Bérécût, fils du pèlerin (Ibn alhäddj) m'a fait le récit suivant : J'ai entendu dire ce qui suit au prédicateur Abou ’Abd Allah, fils de Réchid : Je rencontrai à la Mecque Noûr eddin, fils d'Azzeddjädj, un des savants de lIràk, accompagné du fils de son frère. Nous conversàmes ensemble et il me dit: Il a péri dans la catastrophe
D'IBN BATOUTAH. 27
قبر gl العالم ob) الراهد سيف الدين الباخرزى وكان
مى كبار الاولياء وهاذة الزاوية المنسوبة لهاذا الشير حيت Lis عظجة لها ke Obs) يطعم Lio الشوارد والصبادر Win مى. ذريته وهو لماج ui يحبى البا-خرزي !'' واضافى هذا الشيز بداره وبجع وجوة أهل المديسنة ورا القراء plud ciel ووعظ الواعظ وغضوا بالتشرى والغارسى على dpt ge الا (Bt égal Lu
causée par les Tatars, dans l'Irâk , vingt-quatre mille savants. Il ne resté plus de toute cette classe que moi et cet homme, désignant du geste le fils de son frère. »
Mais revenons au récit de notre voyageur.
Nouslogeâmes, dit:il, dansle faubourg de Bokhära, nommé Feth Abäd « le séjour de la victoire و« où se trouve le tombeau du cheïkh, du savant, du pieux et dévot Seïf eddin albàkharzy; cet homme était au nombre des principaux saints. L’ermitage qui porte son nom, et où nous descendimes, est considérable. 11 jouit de legs importants, à l’aide desquels on donne à manger à tout venant. Le supérieur de cet ermitage est un descendant de Bâkharzy; c’est le pèlerin, le voyageur Yahia albäkharzy. Ce cheïkh me traita dans sa maison, et y réunit les principaux habitants de la ville. Les lecteurs du Coran firent une lecture avec de belles voix; le prédicateur fit un sermon, et on chanta des chansons turques et persanes, d'après une méthode excellente. Nous passimes en cet endroitune nuit admirable, et qui peut compter parmi les plus merveilleuses. J'y rencontrai le jurisconsulte,
28 VOYAGES we الغقيه العال م الفاضل صح رالشريعة وكان قد قدم Les ولقيت أى عبد الله البخارى مصنف لامع العحم شير المسطين رضة بن ايماعيل البخارى وقد صتيف XF قبر ns وعليه مكتوب Fée SE قبور عطاء de HAS, PASS ES من لمث À cn ذلك كثيرًا وضاع ue LAS واسهاء تصانيفهم وكنت مى Lilas تم ai & الهنت JS. doit اشاح لطا Le NT معسكر السلطان الصالح المعظم علاء الدين or el بخارى cms FN تش de وشت ذ كته مزرناء partir اليها الشيز ابو تراب الخشى وق صغيرة محف بها البساتيى
le savant et vertueux Sadr acchert'ah « le chef de la loi», qui était arrivé de Héràt; c'était un homme pieux et excellent. Je visitai à Bokhära le tombeau du savant imâm Abou’Abd Allah albokhàry, professeur des musulmans et auteur du recueil (de traditions) intitulé : Aldjäémi’ssahth « la collection véridique». Sur ce tombeau se trouve cette inscription : « Ceci est la tombe de Mohammed, fils d'Ismä’il albokhäry, qui a composé tels et tels ouvrages. » C’est ainsi qu’on lit, sur les tombes des savants de Bokhâra, leurs noms et les titres de leurs écrits. J'avais copié un grand nombre de ces épitaphes ; mais je les ai perdues avec d’autres objets, lorsque les infidèles de l’Inde me dépouillèrent sur mer.
Nous partimes de Bokhära, afin de nous rendre au camp du sultan pieux et honoré, ’Alà eddin Thermachirin, dont il sera question ci-après. Nous passâmes par Nakhcheb, ville dont le cheïkh Abou Toräb annakhchéby a emprunté son surnom. C’est une petite cité, entourée de jardins et de canaux. Nous logeämes hors de ses murs, dans une maison ap-
D'IBN BATOUTAH. 29 قاربت F5) وكنت أردث جلها الى سمرقند AM بها GE انها كانت & العمل فوضع العمل على مل وسافر Lisliof مى الليل وق et والزاد وغيرة que اسياى واقت آنا = Lys Rs) مع بعض ge we فسكلوا طريقءًا وسكلت طريقا Lafon فوصلنا عشية النهار الى ke السلطان. ال مذ كور وقد جعنا Wii على بعد مى السوق واشسترى بعض أححابنا Le سك lisse :واغارزا Lx, se UT var يذ ANT ds وه أعحابنا من الغد فى البحتث عن Jul وباق الاححاب فوج< وهم ist Bis بهم وكان السلطان Go عن A) ق. الصيح فاجتمعت بنائيه الاشي ر laut فائرلى يقرب one واعنظطاقى
partenant à son gouverneur. J'avais avec moi une jeune esclave qui était enceinte et près de son terme; j'avais résolu de la conduire à Samarkand, pour qu’elle y fit ses couches. Or il se trouva qu’elle était dans une litière qui fut chargée sur un chameau. Nos camarades partirent de nuit et cette esclave les accompagna, avec les provisions et d’autres objets à moi appartenants. Pour moi, je restai près de Nakhcheb, afin de me mettre en route de jour, avec quelques autres de mes compagnons. Les premiers suivirent un chemin différent de celui que nous primes. Nous arrivämes le soir du même jour au camp du sultan. Nous étions affamés, et nous descendimes dans un endroit éloigné du marché; un de nos camarades acheta de quoi apaiser notre faim. Un marchand nous prêta une tente où nous passämes la nuit. Nos compagnons partirent le lendemain à la recherche des chameaux et du reste de la troupe; ils les trouvèrent dans la soirée, et les amenèrent avec eux. Le sultan était alors absent du camp pour une partie de chasse. Je visitai son lieutenant, l'émir Takbogha; il me logea dans le voisinage
pois وقد ذكرنا صفغقها فى ما ll وى شيه (ÈS) خرقة مولوة ALAN جعلت لجارية فى .دلك ,5 فولدت تلك lon ولحيزؤن جام يولج 558 ولى يكين كه لايديا كان apr أخبرق بعض الاصحاب ان المولود بغت ناس خضرت مولودة فى curl فسالتين فاخيرنى يذلك وكانت هذة ولت وتوفيت De طالع سعد فرايت كل ما يسرن ويرضصيى ذلك ولجصسعت pds pige M di dues بعد EU بهاذة الحلة بالشير الفقيه العابه مولانا حسام الدين وهو pli المتجمة ومعناة بالتركية colle God بالياء آخر حسن صهر السلطان» ls اطرار hat مى
de sa mosquée et me donna une khargäh; c'est une espèce de tente, que nous avons décrite ci-dessus (t. Il, p. 299, 300). J'établis la jeune esclave dans cette khargâh; et elle y accoucha dans la même nuit. On m'informa que l'enfant était du sexe masculin, mais il n’en était pas ainsi : ce ne fut qu'après l'akikah (brebis que l'on sacrifie quand un enfant est rasé pour la première fois, ce qui a lieu d’ordinaire le septième jour après sa naissance), qu'un de mes compagnons m'apprit que l’enfant était une fille. Je fis venir les esclaves femelles, et je les interrogeai; elles me confirmèrent la vérité du fait. Cette fille était née sous une heureuse étoile; depuis sa naissance, j'éprouvai toutes sortes de joies et de satisfactions. Elle mourut deux mois après mon arrivée dans l'Inde, ainsi que je le raconterai ci-dessous.
Je visitai dans ce camp le cheïkh, le jurisconsulte, le dévot Mewlänà Hoçäm eddin alyâghi (le sens de ce dernier mot, en turc, est le rebelle), qui est un habitant d’Othrär, et le cheïkh Haçan, beau-frère du sultan.
D'IBN BATOUTAH. 31
. ذكر سلطان Le وراء النببر وهو السلطان المعظم علاء الدين طرمشيرين وضبط اسمه is الطاء Mopti وسكون الرزاء pi ès وكسر الشين المجم وياء مد she مكسور ويآء مد تأنية ونون وهو عظم المقدار كتير يوش والعساكر pis الممكلة ديد لعولا علط" لتك ee D OT موق اايعة من PA ui وهم ملك الصيى وملك الببنت وملك العراق والملك اوزيك وكلههم يهادونه: ويعظمونه ويكرمونه dos املك بعد اخيه للكط وضبط aol يفام لم المعقودة ati Ti, GLS وسكون الياء وكان. DE هذ! كافرا وولى بعد اخيه الاكبر كبك وكان كيك شدذ! كافرا أيضا لاكنة كان عادل KA منصفا للمظلوميى يكرم المسطبى ويعظمهم , |
HISTOIRE DU SULTAN DU MAVÉRÂ’NNAHR. (LA TRANSOXANE.)
C’est le sultan honoré, ’Alà eddîn Thermachirin, qui est un prince très-puissant. Il possède des armées nombreuses, un royaume considérable et un pouvoir étendu; 1l exerce l'autorité avec justice. Ses provinces sont situées entre celles de quatre des plus puissants souverains de l'univers : le roi de la Chine, le roi de l'Inde, le roi de l'Irak et le roi Uzhbec. Ces quatre princes lui font des présents, et lui témoignent de la considération et du respect. Il est parvenu à la royauté après son frère Htchacathaï. Ce dernier était infidèle, et ïl était monté sur le trône après son frère aîné Kebec. Kebec était aussi infidèle; mais il était juste dans l’exercice de son autorité, rendait justice aux opprimés, et traitait les musulmans avec égard et considération.
32 VOYAGES RAI الملك كبك تكح يوما مع Fès حكاية يذكر ان بدر الدين الميدانى فقال له اننت تقول ان SU الواعظ الله ذك ركل تيء فى كتابه العزيز قال نعم فقال اين اسمى فيه شاء ركبك فاعجبة ذلنك Le فقال هوق قوله تعالى فى إى صورة وزاد BARS فاكرمه أكرامتا ie ومعناء بالتركية aise وقال | 6 فى تعظم المسطبى كيك ما ذكر ان امراة. شكت :له باحد ST حكاية ومى
الامسراء وذكرت انها فقيرة ذات اولاد وكان لها لبى iris بقنه فاغتصبه US الامير وشربه فقال لها انا abus فإن
ANECDOTE
On raconte que ce roi Kebec, s’entretenant un jour avec le jurisconsulte et prédicateur Bedr eddin al meïdäny, lui dit : « Tu prétends que Dieu a mentionné toutes choses dans sou livre respectable (c’est-à-dire le Coran)? » Le docteur répondit : « Oui, certes. » — « Où donc se trouve mon nom dans ce livre?» Le fakih répartit : « Dans ce verset (Lxxx1r, 8) : « (ton maître généreux), qui t'a façonné (rakhkebec) d’après la forme qu’il a voulue. » Cela plut à Kebec; 11 s’écria : akhchy, ce qui, en turc, veut dire excellent; 11 témoigna à cet homme une grande considération, et accrut celle qu'il montrait aux musulmans.