‹ Voyages d'Ibn Batoutah texte arabe, accompagné d'une traductionChapitre 24 sur 115 · PO NT TRE ST UE · texte numérisé non relu

PO NT TRE ST UE

مقلوّة بالسمن يضعون امام كل انسان qu‏ قطع ça‏ ذلك او اربعًا تم يجعلون الارز المطبوخ بالسمن وعليه Er Ni‏ ثم يجعلون لقهات القاضى ويسمونها الهاتمى ثم جعلون القاهرية ويقف de cd‏ السماط قبل ST‏ ويخسدم a kg di‏ فيها السلطان وكخدم جيع مى حضر XX‏ ولشدمة PRIS‏ De‏ الراس كدو الركوع فاذا فعلوا ذلك جلسوا للاكل ويوق os‏ الذهب والغضة والرجاج مملوة بماء ul)‏ وهو SN‏

Joke‏ فى المآء ويسمون ذلك الشربة ويشربونه قبل الطعام ثم يقول ae‏ بسم الله es‏ ذلك يشرعون ف الاكل فاذا أكلوا انوا باكواز الفقاع فاذا شربوة اتوا بالتنبول والغوفل وقك تقدم ذكرها فاذ! اخذوا التنبول والغوفل قال شاجب بسم الله

gâteau frit dans le beurre. On met devant chaque personne quatre ou cinq morceaux de cela. Puis l’on sert le riz cuit au beurre et surmonté de poulets; puis les petites bouchées du kâdhi (espèce de gâteau), que ces gens-là appellent alh4chimy; puis, enfin, les kdhiriyah. Le chambellan se tient debout près de la table, avant de manger; il s'incline, en signe d'hommage, vers le côté où se trouve le sultan, et tous ceux qui sont présents pour le même objet en font autant. L’hommage, chez les Indiens, consiste à incliner la tête en avant comme pendant la prière, Lorsqu'ils ont fait cela, ils s’asseyent pour manger; on apporte des coupes d’or, d'argent et de verre, remplies de l’eau du sucre candi, c’est-à-dire de sirop délayé dans de l’eau. On appelle cette liqueur du sorbet et on la boït avant de manger. Ensuite, le chambellan prononce ces mots : « Au nom de Dieu ». Alors on commence à manger, et lorsqu'on a fini, des cruches de bière sont apportées. Quand elles sont bues, on apporte le bétel et la noix d’arec, dont il a été question précédemment. Après qu’on a

D'IBN BATOUTAH. 125‏ فيقومون وخدمون مقل خدمتهم اولا وينصرفون وسافرنا مى di‏ أن وصلنا إلى SX‏ الهند Jo) Uk»‏ بلك دخلناة مسحل KA‏

ابوهر بغت SU‏ وى اول تلك البلاد البندية صغيرة حسنة كثيرة العمارة ذات. انهار واتجار وليس هنالك مى LS‏ بلادنا شىء ما عدى النبق لأكنه Pas‏ عظم رم تكون A‏ منه بمقدار حية العفص تمديد لكلاوة ولهم اتجا ركتيرة ليس يوج ie‏ شتىء ببلادنا ولد بسواها ء

بذكو اتجار يلاد ii‏ اومراكهوان فنا العتية wall y‏ وسكون النون és‏ الباء اللوحدة وق DE‏ تشبه تجار النارج

pris le bétel et la noix d’arec, le chambellan prononce les mots : « Au nom de Dieu ». On se lève, l’on fait une salutation semblable à la première et l'on s’en retourne.

Nous voyageàmes, après être partis de fa ville de Moui- ,صقا‎ notre cortége observant ce même ordre que nous venons de décrire, jusqu’à ce que nous fussions arrivés dans l'Inde proprement dite. La première ville dans laquelle nous entrâmes était celle d’Aboüher, où commencent les provinces indieunes. Elle est petite, mais belle, bien peuplée et pourvue de rivières et d'arbres. On ne trouve là aucun arbre de notre pays, excepté le nebek (lotus); mais, dans l'Inde, il est d’un volume considérable et chacun de ses fruits est aussi gros qu'une noix de galle et fort doux. Les Indiens ont beaucoup d'arbres dont aucun n’existe dans notre pays ni dans quelque autre.

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