‹ Voyages d'Ibn Batoutah texte arabe, accompagné d'une traductionChapitre 48 sur 115 · ثم يقدم AM‏ ان كان فى الهدية شىء منها ثم لثيل المسرجة · texte numérisé non relu

ثم يقدم AM‏ ان كان فى الهدية شىء منها ثم لثيل المسرجة

Jon) رايت‎ as تم البغال ثم لمال عليها الاموال‎ Real مى دولة آباد ولقيه بها فى ظاهر مدينة بيانة نفادخلت الهدية‎ فى جلتها صينية ملوة باعجار‎ Sal,» A5 y) اليه على هذه‎ الياقوت وصينية مملوة باجار الزمرد وصينيّة ملوة باالولو‎ سعيى: ملك‎ a) الغاخر وكان حاج كاون أبى عم السلطان‎ + dues AN أن شاء‎ ae Les és

khicht (nom persan qui signifie « brique, etc.»). Les farrâchs ou valets, qui sont les esclaves du sultan, se tiennent debout en un seul rang, et ils ont à la main les présents, chacun d’eux portant une pièce séparée. Après cela, on fait avancer les éléphants, s’il s'en trouve dans le cadeau, puis les chevaux sellés et bridés, ensuite les mulets, et enfin les chameaux chargés des tributs.

Je vis une fois le vizir Khodjah Djihân offrir un présent au sultan, qui revenait de Daoulet Abäd. I alla à sa rencontre jusqu’à l'extérieur de la ville de Biyänab, et fit porter le cadeau devant le monarque dans l’ordre que nous avons décrit. Parmi les objets offerts dans cette circonstance, je remarquai un vase de porcelaine rempli de rubis, un autre rempli d’émeraudes et un troisième plein de perles magnifiques. Cela se passait en présence de Hädji Câoun, cousin germain du sultan Aboû Said, roi de l’Irâk. Le souverain de l'Inde lui donna une partie de ce cadeau, comme nous 16 dirons plus tard en détail, s’il plaît au Dieu très-haut.

ذكرخروبه للعيدين وما يتصل بذلك واذا كانت ليلة gi‏

بعت السنطان الى الملوك hd,‏ وارباب الدولة والاعرّة CS,‏ ,2 والنقباء والقواد والعبيد واهل الاخبار EM‏ التى تعمهم ججيعًا ناذا كانت صبيكة العيد culs,‏ الغيلة كلها بالحرير والذهب ولمواهر ويكون منها Elu‏ عشر فيلا لا يركبها احد Li‏ & مختصة بركوب السلطان ويرفع عليها Phi pis Abu‏ (Dia)‏ مى my‏ مرضّعة با جوهر قآئمة كل las‏ منها ذهب خالص JF des‏ فيل Fabre‏ حرير مرصعة با جواهر Eyes‏ السلطان Jus‏ منها وترفع امامه الغاشية وق ستارة سرجه

وتكون mise Amd‏ لماواهر ويمشثى بين يديه عبيده AE,‏

DE LA SORTIE DU SULTAN LORS DES DEUX PRINCIPALES FÊTES, ET DE CE QUI SE RATTACHE À CE SUJET.

Le soir qui précède la fête, le sultan fait cadeau de vêtements aux rois ou grands dignitaires, aux favoris, aux chefs du royaume, aux personnages illustres ou étrangers و‎ AUX 56crétaires, aux chambellans, aux officiers, aux gouverneurs, de même qu'aux serviteurs et aux messagers. Au matin de la fête, on orne tous les éléphants avec de la soie, de l'or et des pierres précieuses. Seize de ces animaux ne sont montés par personne, et 115 sont seulement réservés pour le sulian. On élève sur ceux-ci seize tchetrs ou parasols de soie, incrustés de pierres précieuses, et dont les manches sont en or pur. Chacun de ces éléphants porte, de plus, un coussin de soie, enrichi de pierres précieuses. Le souverain monte un de ces éléphants, et l’on porte devant lui la ghdchiyah, c'est-à-dire la housse qui recouvre la selle du sultan; elle est incrustée des pierres les plus précieuses.

Devant le monarque marchent à pied ses serviteurs et ses

D'IBN BATOUTAH. 299‏ وكل واحذ منه ممتكون de‏ راسه ثناشية ذهب des‏ وسطه منطقة ذهب وبعضهم يرصعها بال جوهر wir‏ بيى يديه La‏ النقياء وم كحو ثلاماية des‏ راس كل واحد منهم اقرون ذهب des‏ وسطه منطقة ذهب وذ يد5 مقرعة نصابهها ذهب ويركب قاضى القضاة صدر لبان كال الدين ci‏ وقاضى القضاة صدر لبان ناصر الدين لموارزى plus‏ القضاة وكبار الاعرة مى لمدراسانيين والعراقييى والشاميّيى والمصرييى والمغاربة كل واحد منهم على فيل وجيع الغرباء عندهم يسمون call‏ وبركب المودّنون de let‏ الفيلة وثم vase‏ وخرج السلطان

مى باب القصر side‏ الترتيب والعساكر تنتظرة كل اميم

esclaves, chacun d'eux ayant sur la tête une calotte d’or, et autour des hanches une ceinture également d'or, que

. quelques-uns enrichissent de pierres précieuses. Les offi-

ciers, au nombre d'environ trois cents, marchent aussi à pied devant le sultan; 115 portent sur leur tête un bonnet haut en or, ont autour des reins une ceinture d’or, et à leur main un fouet, dont le manche est en or. On remarque, montés sur des éléphants : le grand juge Sadr Aldjihân Camäl eddîn Alghaznéouy, le grand juge Sadr Aldjihän Nâssir eddin Alkhärezmy, et tous les autres juges; il en est ainsi des principaux personnages illustres, parmi les Khoräçäniens, les Iräkiens, les Syriens, les Égyptiens et les Barbaresques. Tous ceux-ci sont pareïllement montés sur des éléphants. Il est à noter que tous les étrangers sont nommés Khoräçâniens par les peuples de l'Inde. Les muezzins montent aussi sur des éléphants, et ne cessent de crier : « Dieu est tout-puissant ! »

Telle est la disposition qu’on observe quand le sultan sort de la porte du château. Il est attendu par toutes les troupes,

بفغوجد»ه على حدة معه طبوله واعلام»ه فيقدم السلطان وامامه الله تعالى وخلف السلطان مراتبه وى الاعلام والطبول والابواق الساطان die‏ خان عراتبيه وعساكرة es‏ يليه ابن اخ السلطان بهرام خان عراتبه وعساكرة تم يليه ابن عمه ملك فيروز بمراتبه وعساكرة ثم يليه الوزير عراتيه وعساكره كم يليه اللك كير بن ذى الرجا عراتبه وعساكرة ثم بلبية الملك الكبير قبولة بهراتبه وعساكرة وهذا الملك كبير القدر عند 5 عظم 5LA‏ كتير الما Gus‏ صاحب ديوانه تقة

chaque commandant étant à la tête de son corps, séparé des autres, et ayant avec lui ses tambours et ses drapeaux. Le souverain s’avance, précédé par les gens à pied que nous avons mentionnés; devant ceux-ci marchent les juges et les muezzins, qui proclament les louanges de l’Étre suprême. Derrière le sultan se voient ses mérdtib ) dignités, insignes, etc.) : ce sont les drapeaux, les tambours, les cors, les trompettes et les hautbois. Viennent après cela toutes les personnes qui sont dans son intimité; à leur suite, le frère du monarque, Mobârec khän, avec ses insignes et ses troupes; puis, le neveu du sultan, Behrâm khân, avec ses insignes et ses troupes; le cousin du sultan, le roi Firoûz, avec ses insignes et ses troupes; le vizir, avec ses insignes et ses troupes; le roi Modjir, fils de Dhoû’rrédja, avec ses insignes et ses troupes; le grand roi Kaboülah, avec ses insignes et ses troupes. Celui-ci est fort estimé du sultan; ül occupe un rang très-élevé et possède d'immenses richesses. J'ai été informé par le personnage qui tient ses registres, ou son in-

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