PE ا
D'IBN BATOUTAH. 265 اعطاتئيه هو dis لمااتصون & .شىء منه بل Lés is 5h, Li, لا اع معك م وقام وانصرنف فسأل الوزينبعض أححابه عن سب هذا akel ,ان سبيء ابر السلطان ILE AS Ti in فى مدينة سيرى فى خل الوزير على السلطان فاعه NS فركب من حينه & عشرة مى ناسه واق منزل ابن RUE فاستأذن عليه ونزل عن فرسه خارج :القصر Gus ينزل: الناس فتلقاة واعتذر له Jui عذرة وقال له السلطان والله ما اعم انك را ts خصو مواد مل DES فقاك let افعاله ولو di فقال له السلطان >> وبق TE
ذلك تم وضع راسه ف الارض Sly المدك الكبير قبولة رجل
015-11 que tous les trésors qu’il m'a donnés se trouvent intacts dans mon hôtel, je n’ai disposé de rien; au contraire, ils ont augmenté de beaucoup chez moi. Je ne resterai pas plus longtemps avec vous. » 11 se leva et partit. Alors le vizir demanda à un des compagnons de Ghiyâth eddin la cause d’un tel discours; et il sut que c'était l’ordre que le sultan avait donné de construire un palais à Sîri, pour le roi de Gaznah.
Le vizir se rendit chez le souverain et l’informa de cet événement. Ce dernier monta à cheval sans perdre un instant, etse rendit chez le fils du calife, accompagné par dix de ses gens. Il se fit annoncer, descendit de cheval à l’extérieur du palais, dans 16 lieu où le public met pied à terre, vit Ghiyàth eddin et lui fit ses excuses. Celui-ci les agréa; mais le sultan lui dit : « Pour Dieu, je ne saurai point que tu es satisfait de moi qu'après que tu auras placé ton pied sur mon cou: » Ghiyâih eddin lui répondit :» Je ne ferai pas une telle chose, quand bien même je devrais mourir. » Le sultan reprit : « J’en jure par ma tête, il faut absolument que tu fasses cela. » Il posa sa tête sur le sol; le grand roi
266 |. VOYAGES OM عنق السلطان كم قام وقال de .بيده فوضعها Rial ابن عجت ادك راض عدّى وطاب قلى وهذه ككاية غريبة لم يُسمع جاءة اللك is عن ملك ولقك حضرت» يوم عي ke مكان Je 5 بثلاث خلع من عند السلطان مفرجة pui اليندق DNS بها حيسات جوهفيرى GS لمريسر التى ANT bi مى قصرة فكساة dy té ببابه aff للك pôle aff وابن dl به Lys لا حصرة العلك ولا Le والذى اعطاة هو Ji مع ذلك كله ال خلق الله تعالى وله فى kill Agé del} لهباواع ايناد مس سنها اهلها وال عازتةم نب
Kaboülah prit avec sa main le pied du fils du calife et le plaça sur le cou du souverain, qui se leva alors et dit : « Je sais maintenant que tu es satisfait de moi, et je suis tranquille. » Ceci est une histoire singulière, et l’on n’en connaît pas la pareille de la part d’un autre roi.
Je me trouvais un jour de fête avec ce Ghiyâth eddin, au moment où le grand roi Kaboülah lui apporta, au nom du sultan, trois vêtements d'honneur fort amples. En place des nœuds ou boutons en soie qui servent à les fermer, on y avait mis des boutons de perles, du volume d’une grosse noisette. Kaboülah attendit à 15 porte du palais la sortie du fils du calife, et le revêtit desdits habillements, En somme, les dons que ce personnage a reçus du sultan de l'Inde ne pouvent être ni complés ni déterminés. Malgré tout cela, le fils du calife est la plus avare des créatures de Dieu: et lon connaît de lui, à ce sujet, des aventures étonnantes, qu’il peut être agréable d'entendre. On pourrait dire qu’il occupe, parmi les avares, le rang que le sultan tient parmi les généreux. Nous allons raconter quelques-unes de ces aventures.
D'IBN BATOUTAH. 267 na M Eu وكنت كثير التردد الى منزله وعند5 تركت ولد! d سميفه اج لما سافرت ولا ادرى ما فعل الله بها فقلت À يوما لم تاكل وحدك ولا جع اعحابك على الطعام فقال لى لا استطيع أن لل انيم على خترتهم Ps باكلون طعاى فكان ياكل وحده Aie des جك دون التق on الولهام Lt (gt Guise & باقيه وكنت )55,5 اليه فارى دهلير قصرة الذى
لماي اتدل lie Seins als مخازن فكطته فى ذلك فقال gli d ليها وكان let Ré وتماليكه وفتيانه فى