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وفرش ذلك بالفرش سان Ge تمس الدين التبريرى امير الطربيى ومعه الرجال اعوج والنساء lis والرواقص وخلوانيقيى والشربدارية والتخبول داران AS D الانعام والطيور elite يطعمون الناس Rue عشر يومًا وحعضر الامراء جاه الخواتهى sis qe السلطان لملا لهذ القص رقزينة
LE» A السلطان في أميو إن تكون وببييتم x) p) ميارك plie ls ام الاميرغد! وان تكون Bel اخرى مى لمتواتيى
tapis. Le chef des musiciens, Chams eddin attibrizy, arriva, accompagné de chanteurs des deux sexes, ainsi que de danseuses. Toutes les femmes étaient des esclaves du sultan. On vit arriver aussi les cuisiniers, les boulangers, les rôtisseurs, les pâtissiers, les échansons et les porteurs de bétel. On égorgea les bestiaux et les volailles, et l’on donna à manger au public durant quinze jours. Les chefs les plus distingués et les personnages illustres se trouvaient présents nuit et jour. Deux nuits avant celle où devait avoir lieu la cérémonie de la conduite de la nouvelle mariée à la demeure de son époux, les princesses (khâtoüns) se rendirent du palais du sultan au château rouge. Elles l’ornèrent, le recouvrirent des plus jolis tapis et firent venir l’'émir Saïf eddin. H était Arabe, étranger, sans parenté ; elles l’entourèrent et le firent asseoir sur un coussin destiné pour lui. Le sultan avait commandé que sa belle-mère, la mère de son frère Mobärec khän, tint la place de la mère de l’'émîr Ghada; qu'une autre dame, parmi les khâtoüns, tint celle de sa sœur; une troisième ,
D'IBN BATOUTAH. 275 plis اخته واخرى مقام ais واخريى plie خالته حتى يكون كاذه بيى اهله ولا اجلسفه عل الخرتية جعلن له Cid 00 ورجليه وقام باقيهن de راسه pires pains cri di قصر الزفاف واقام هو مع خواض aol وعيى السلطان جاعة مى الاسراء يكونون. مى. جهته. Reg يكونون مى. جهة الزوجة وعادتهم. أن. تقف لجماعة الى مى. جهة الزوجة على باب المموضع الذى تكنون. به جلوتها de زوجها وياق eo) اعت فلا يد خلون إلا أن غليوا ol) الزوجة أو يعطونهم GS) مى الدنانير ان. لم يقدروا عليهم ونا كان بعد المغرب أق. اليه بخلعة حرير زرقاء مزركشة مرصّعة قد غلبت hd
celle de sa tante paternelle; et une quatrième, la place de sa tante maternelle : de sorte qu’il كلام se croire au milieu de sa famille. Quand ces dames eurent fait asseoir l’émir Ghada sur son coussin, elles teignirent ses mains et ses pieds en rouge avec la poudre de hinnä. Quelques-unes d’entre elles restèrent debouten sa présence, elleschantèrent et dansèrent. Elles se retirèrent après cela, et se rendirent au château de la mariée. L/émir Ghada resta avec ses principaux compagnons.
Le sultan nomma une troupe d'émirs, qui devaient tenir le parti de l'émir Ghada, et une autre, pour tenir celui de la nouvelle mariée. L'usage est, dans l'Inde, que ceux qui représentent la femme, se placent à la porte de l’appartement où doit se consommer le mariage. L'époux arrive avec sa suite; mais ils n'entrent que s'ils remportent la victoire sur les autres. Dans le cas où ils ne réussissent point, il leur faut donner plusieurs milliers de pièces d’or à ceux qui sont, du côté de la mariée. Âu soir, on apporta à l’émir Ghada une robe de soie bleue, chamarrée d’or et de pierres précieuses; celles-ci étaient en si grande quantité, qu'elles ne
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عليها فلا يظبر لونها Le عليها مى. pl وبشائنية مثل ذلك ولم ارقط خلعة اججل مى .هذه لدلعة Aie رايت .ما خلعه السلطان على Sol plu مثل ابن ملك الملوك عاد الدين السمناق (pis ملك العجاء وابن شين الاسلام oh joue جهان الخارى فح يكن فيا مثل هذه ثم ركب الامير سيف الدين فى أمحابه وعبيدة وى يلد كل Aie منهم عصى 5 DNS وصنعوا شبه اليل من الياسميى والنسرين وريبول وله dé Gé) وجة HSE به وصدرة واتوا به الامير تلد عله de راسه فاى we ذلك وكان we عرب sl لصيف Gt il à بول عر خاو لع ue exe,
permettaient pas de distinguer la couleur du vêtement. H reçut aussi une calotte analogue à habit; et je n'ai jamais connu un habillement plus beau que celui dont je parle. J'ai pourtant vu les robes que le sultan a données à ses autres beaux-frères ou alliés, tels que le fils du roi des rois, ’Imâd eddin assimnäny ; le fils du roi des savants ; le fils du cheïkh de l'islamisme , et le fils de Sadr Djihän albokhâry. Parmi toutes ces robes, aucune ne pouvait soutenir le parallèle avec la robe donnée par le sultan à Ghada. L'émir Saïf eddin monta à cheval avec ses camarades et ses esclaves; tous avaient dans la main un bâton, préparé d'avance. On avait fait une sorte de couronne avec des jasmins, des roses musquées et des reiboüls (fleurs de couleur blanche, dont il sera encore question plus loin). Elle était pourvue سمل voile, qui recouvrait la figure et la poitrine de celui qui la ceignait. On l’apporta à l’émir, afin qu'il la plaçât sur sa tête; mais il refusa, 11 était, en effet, un Arabe du désert, et ne connaïssait rien aux habitudes des empires et des villes. Je le priai et le conjurai tant, qu'il mit la cou-
D'IBN BATOUTAH. 277 حتى جعله de راسه واق باب الصرف ويسمونه باب D وعليه ججاعة الزوجة لحمل Ag all ets عربية وصرعوأ 25 er Ce فغلبوا Ads ets :يكن äs\d. الزوجة
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مى ثبات وبلغ ذلك السلطان فاعجبه فعله ودخل di المشور وقد جعلت العروس فوق منبرعالٍ مزيّن بالديباج مرصع با وهر path ملان بالنساء والمتطريات قد احضرن انواع الالات المطربة وكلين وقوف على قدم اجلالاً له ونعظها فد خل بفرسه حتى قرب مى المنبر فنزل وخدم عند اول درجة منه Es العبروس قاعة حتى صعد ناعطته التنبول
ronne sur sa tête. 11 se rendit à 505 assarf, qu’on appelle aussi bb alharam (la porte du harem, ou du gynécée, etc.), et où se trouvaient les champions de la mariée. Il les attaqua, à la tête de ses gens, à la vraie manière des Arabes, renversant tous ceux qui s’opposèrent à eux. ils obtinrent une victoire complète; car la troupe de la nouvelle mariée ne put point soutenir un pareil choc. Quand le sultan sut cela, 11 en fut très-satisfait.
L’émîir Ghada fit son entrée dans la salle d'audience, où la mariée se trouvait, assise sur une estrade élevée, ornée
de brocart et incrustée de pierres précieuses. Tout ce vaste
local était rempli de femmes; les musiciennes avaient apporté plusieurs sortes d'instruments de musique; elles étaient toutes debout, par respect et par vénération pour le marié. Celui-ci entra à cheval, jusqu'à ce qu'il fût proche de l’estrade ; alors 11 mit pied à terre et salua profondément près du premier degré de cette estrade. L’épouse se leva et resta debout, jusqu'à ce qu’il fût monté; elle lui offrit le bétel de sa propre main; il le prit, et s’assit un degré au-dessous de
دنانهر الذهب ge old 7 de أححابه ولقطتها النساء Bus et ed ti, والاطبال والابواق والاشغار تضرب خارج CU تم قام الامير RE بيد زوجت» ونزل وى تتبعه فركب فرسه يظأ به الفرش والبسط وتقرت الدنانير عليه des
ali) وجعلت العروس فى Ris وجلها العبي de اعناقيم di قصرة calais بين يديها UD), وغيرهن مى النساء chi وأذا مروا بهار امير أ وكبير خرج اليهم ونث رعليهم الدنانير والدراهم de قدر هته حثى أوصلوها di قصرة ونا كان بالغد بعت العروس di بجيع أححاب زوجها القياب
celui où elle s'était levée. On répandit des pièces d’or parmi les compagnons de Ghada qui étaient présents, et les femmes les ramassèrent. Dans ce moment-là, les chanteuses chantaient, et l’on jouait des tambours, des cors et des trompettes à l'extérieur de la porte. L’émir se leva, prit la main de son épouse et descendit, suivi par elle. 11 monta à cheval, foulant de la sorte les tapis et les nattes. On jeta des pièces d’or sur lui et sur ses camarades, et on plaça la mariée dans un palanquin , que les esclaves portèrent sur leurs épaules jusqu’au château de l’émir. Les princesses allaient devant elle à chevat, et les autres dames à pied. Lorsque 16 cortége passait devant la demeure dun chef ou d’un grand, celui-ci sortait à sa rencontre, et répandait parmi 13 foule des pièces d'or et d'argent, suivant sa volonté. Cela dura jusqu’à l’arrivée de la mariée au château rouge.
Le lendemain, Pépouse de Ghada envoya à tous les compagnons de son mari des vêtements, des dinàrs et des drachmes. Le sultan lear donna à chacun un cheval sellé
D'IBN BATOUTAH. 279 مسرجا ملهما وبدرة دراهم مى الف ديغار di مأيتى ديفار واغعل «لذلك إخنم AM رامين قنياب met pdt والبكا LS, لاهل الظرب وعادتهم ببلاد الهند أن لا den Les ae لاهل الطرب Léi يعطيهم صاحبٌ الغرس وأطعم الناس بصيعتا ذلك اليوم وانقضى العرس وامر السلطان أن يعط الاميز غد! بلاد المالوة ولإتزرات وكنباية ونهروالة وجعل فم الله المذكور ED عنه عليها وعظّمه تعظها ardt وكان عربيا جافينًا فلم يقدرقدر ذلك وغلب عليه 2e البادية
en we prié بعاد RG di فأالة ذلك dote يعزو oi LE Pl Joe
et bridé, ainsi qu’ane bourse remplie d'argent, et contenant depuis deux cents dinärs jusqu’à mille dinärs. Le roi F ath Allah fit cadeau aux princesses de vêtements de soie de différentes couleurs et de bourses remplies d'argent; il agit ainsi avec les musiciens des deux sexes et avec les danseuses. Il est d'usage, dans l'Inde, que personne, excepté le directeur de la noce, ne donne rien aux musiciens ni aux danseuses. On servit à manger au public ce jour-là, et la noce fut terminée. Le sultan ordonna de donner à émir Ghada les contrées de Mälouah, Guzarate, Cambaïe et Nebrouäâlah. 11 nomma le susdit Fath Allah son substitut dans le gouvernement de ces pays, et honora excessivement son beau-frère. Mais ce Ghada était un Arabe stupide, et ne méritait pas toutes ces distinctions; la grossièreté des gens du désert était son trait dominant, et elle l’entraïna dans l’adversité vingt jours après son mariage.