DE L’EMPRISONNEMENT DE L'ÉMIR GHADA
Vingt jours après ses noces, il arriva que Ghada se rendit
اشفق اه وصن إلى دار السلطان فاراد الدخول فنعه امير البرد (اليرده) داريسة وم خوراص مى البوابيى فم Eu) فك واراد pe مابرييلااته البوات بولق يزه sat RAIN المضروب مى كيار الامرآء يعرف ابوة بقاضى غزنة وضو مى ذرية ابنه هذا بالاخ فد خل de السلطان والدم de ثيابه spas Le صنع الافيرغد! ففكر السلطان هتيهة ثم قال له القاضى ولا Xe مى الموت عليها واتما الحهلله mu وكان القاضى كال
au palais du sultan et désira entrer. Le chef des perdehdurs, qui sont les principaux huissiers, lui défendit l’entrée: mais il ne l’écouta point et voulut s'introduire de force. Alors l'huissier le saisit par sa dabboükah, c’est-à-dire sa «tresse de cheveux, » et le tira en arrière. L'émir, indigné, le frappa, avec un bâton qui se trouvait là, au point de le blesser et de faire couler son sang. Le personnage battu était un des principaux émiîrs; son père était appelé «le kädhi de Gaznah; » il était de la postérité du sultan Mahmoûd, fils de Sebuctéguin, et le souverain de l'Inde, en lui adressant la parole, le nommait toujours « mon père. » I nommait son fils, dont il est ici question, «mon frère. » Celui-ci entra tout ensanglanté chez le sultan, et l'informa de ce qu'avait fait l’émir Ghada. Le monarque réfléchit un instant, puis il lui dit : « Le juge décidera de la chose entre vous deux; c'est là un crime que 16 sultan ne peut pardonner à aucun de ses sujets, et qui mérite la mort. Je consens pourtant à user de tolérance, à cause que le criminel est un étranger. » Le juge Camäl eddin se trouvait présent dans
D'IBN BATOUTAH. 281 التدوى «الشووتامن السلظائ الملك :معواق يقيغن .معرما عنق القاضى وكان le js تجاورًا يحسن العربيّة خضر معبما وقالبةالااليق هك صوسة ous MS ان LE ae كان سيف الدين. جافلا مغنقرا' فقال نعم انا ضربته واق والك المضروب فرام Lis pod فح يقبل سيف الدين نامر القاضى بسجنه تلك الليلة فوالله ما بعقت À زوجته فراشا يغام عليه ولا 5 عنه خوفً مئى السلطان وخان xs فودعوأ pos واردت زيارت» gb فلقينى بعض الامراء وفريم de أن اريت زيارته فقال لى اوتسيت وذكرق بقضيّة
la salle d'audience, et le sultan donna ordre au roi Tatar de se rendre, avec les deux parties, chez ce juge. Tatar avait fait le pèlerinage de la Mecque ; il était resté encore quelque temps dans cette ville, ainsi qu'à Médine, et parlait bien l'arabe. Se trouvant chez le juge avec les susdits personnages, il dit à l’émir Ghada : « Est-ce que tu as frappé Île chambellan? Ou bien, dis : «Non.» Son but était de lui suggérer un argument de défense: mais Saïf eddîn était un ignorant vulgaire, et il répondit : « Oui, je l'ai frappé. » Le père du personnage battu se présenta, et il voulait arranger l'affaire entre les deux parties; mais Saïf eddin ne s’y prêta point.
Le juge donna ordre qu’on le mît en prison cette nuit-là. Pour Dieu, son épouse ne lui envoya pas même un tapis pour dormir, et n’en demanda pas de nouvelles, par crainte du sultan. Ses camarades eurent peur aussi, et mirent en sûreté leurs biens. Je voulais l'aller visiter dans sa prison ; mais je rencontrai alors un émir qui me dit, en entendant cela : « Tu as donc oublié ce qui t'est arrivé. » Il me rappela à la mémoire un événement qui me concernait, au sujet
اتغقت لى ف زيارة الشين تسهاب الدين ابن شير لام وكيف sh السلطان de xs ذلك laws يقع ذكرة فرجعت ولم أزره وتخلص الامير TRS عند qe la تجنه .فاظبر السلطان AL) واضرب LE كان pol له بولايته anis sie وكا السلطان صبر gum مغيث اين ملك الملوك وكانت ent السلطان
تشكوة لاخيها الى أن ماتت فذكر سجواريهها اذا ماتت بسبب sé لبا وكان قى كَسَيه ur Ci pas السلطان بخطه يحل
اللقبط يعنيه ثم كتب LE موش sas es أكل الغدران تسبه الغأر وامر باخراجيها نجاءة النقباء ليخرجده فاراد دخول
de ma visite au cheïkh Chihâb éddin, fils du cheïkh لفل djàm, et comme quoi 16 sultan voulait me faire mourir, à cause de cette action. Nous en parlerons plus tard. Je revins donc sur mes pas, ét wallai pas trouver l’émir Ghada. Ce: lui-ci sortit de prison le lendemain vers midi; le sultan le laissa dans l'abandon , le négligea, lui retira le zouvernement qu’il lui avait conféré, et voulut même le chasser. Le souverain avaït un beau-frère appelé Moghîth, fils du roi des rois. La sœur du sultan se plaignit de Jui à son frère jusqu’à ce qu'elle mourût. Ses femmes esclaves ont assuré que sa mort fut la suite de violences exercées sur elle par son mari. La généalogie de ce dernier laissait quelque chose à désirer, ét le sultan écrivit de 38 propre main ces mots : « Qu'on exile l'enfant trouvé. » Il faisait allusion à son beaufrère. Il écrivit après cela : « Qu’on exile aussi Modch khor. » Céci veut dire « le mangeur de rats »; et il entendait parler de l’émir Ghada; car les Arabes du désert mangent le yarbod” « rat des champs; gerboïse », qui est uné sorte de rat. Le monarque ordonna de leur faire quitter le pays à tous les deux; en conséquence, les officiers se rendirent près de
D'IBN BATOUTANH. 283 دارة ووداع أهله فترادن النقيا: فى طلبه 732 Eat وتنوجّهث حي ذلك di دار السلطان فيتٌ يها فسألنى عن Jess aise الامرآء فقلت له حت لاتكم ف الاميرسيف de ral يرد ds اضقاك .لا JS ge افقلت Ah À لفن مدار السلطان ولو يلغ de EN Eole cime يرد خيلع ذلك السلطان فامر برذة وامرة أن يكون & خدمة الامير ملك قبولة اللاهورى فاقام my اعوام غ mia يركب لركونه ويسافلسفره ie تأدب dis 25 اعاده السلطان YE Le di عللية .ولا واقطعه اليلاد وقدؤمه على العساكر ورضع
Ghada pour le faire partir. Il voulut alors entrer dans sa demeure pour dire adieu à sa femme; les officiers se mirent successivement à sa recherche, et il sortit tout en pleurs. Ce fut dans ce moment que je me rendis au palais du sultan, et que j'y passai la nuit. Un des chefs me demanda ce que je voulais, et je lui répondis que mon intention était de parler en faveur de l'émir Saif eddin, afin qu'il fût rappelé, et non chassé. Il me dit que c'était chose impossible ; Mais je repris : «Pour Dieu, je ne quitterai pas le palais du souvérain, quand bien même j'y devrais rester cent nuits, jusqu’à ce que Saïf eddin soit rappelé. » Le sultan, ayant été informé de ces paroles, ordonna de le faire revenir, et il lui commanda de rester en quelque sorte au service de Fémir, nommé le roi Kaboülah Allähoüry. En effet, il resta attaché à lui pendant quatre années; il montait à cheval avec Kaboü- طم[ et voyageait avec lui. Il finit ainsi par devenir lettré et bien élevé. Alors le sultan le replaça dans le degré d’honneur où il était d'abord; لد lui donna en fief plusieurs contrées, le mit à la tête des troupes et le combla de dignités.
ذكر EDS السلطان ET وزسره لابى ss}; NS قوام الدين الذى NS معنا عليه ولا ssl, ASS pas اعطاة اكرامه ثم زوج ولديه مى بنتى الوزير خواجة جهان وكان الوزير اذ ETS dis فاق السلطان الى is ليلا وحضرعقك الصداقّ والقضاة والامرآء والمشآخ قعود واخذ السلطان خذ اوند زادة وقام الامرآء وايوا أن Je السلطان ذلك ce أي< يمسم Feb Km RAS بالجلوس وأمر بعض كبار الامراء أن يقوم
DU MARIAGE QUE LE SULTAN CONCLUT ENTRE LES DEUX FILLES DE SON VIZIR ET DEUX FILS DE KHODHÂAOUEND ZÂDEH KJOUÂM EDDIN, CELUI-LA MÊME QUI ARRIVA EN NOTRE COMPAGNIE CHEZ LE SOUVE- RAIN DE L'INDE.
À l’arrivée de Khodhäouend zàdeh, le sultan lui fit de nombreux cadeaux , le combla de bienfaits et l’honora excessivement. Plus tard il maria ses deux fils avec deux filles du vizir Khodjah Djihän, qui se trouvait alors absent. Le souverain se rendit dans la maison de son vizir pendant la nuit; il assista au contrat de mariage en qualité, pour ainsi dire, de substitut du vizir, et resta debout jusqu’à ce que le kädhi en chef eût fait mention du don nuptial. Les juges, les émîrs et les cheïkhs étaient assis. Le sultan prit avec ses mains les étoffes et les bourses d'argent, qu'il plaça devant le kâdhi et devant les deux fils de Khodhäouend zâdeh. En ce moment les émirs se levèrent, ne voulant pas que le monarque mît lui-même ces objets en leur présence; mais il leur dit de rester assis ; il ordonna à l’un des principaux émirs de 16 remplacer, etse retira.