ANECDOTE, ET ACTION GÉNÉREUSE DE CE KÂDHI ET DE L’ÉMIR
Je faisais ma prière un certain vendredi, selon ma couiume, dans la mosquée du kädhi Abou Hafs. Il me dit : « L’émir a ordonné de te payer une somme de cinq cents dirhems, et de préparer à ton intention un festin qui coûtât cinq cents autres pièces d'argent, et auquel assisteraient les cheïkhs, les docteurs et les principaux de la ville. Lors-
D'IBN BATOUTAH. : 13 امر بذلك قلت له إيها الاميز تصنع. دعوة ياكل مى. حضرها RU او لقاتيى إلواجعلت. À ججيع المال كان Post له النفع فقال افعل .ذلك .وقد امزلك. بالالف AL قم بعقها الامير
ححبة أمامه تمس الدين السخصرى à خريطة يدملها غلام» وضرفها مى الذهب المغريى ثلاتماية Plus وكنت 05 card
ذلك اليوم فرسا ادهشم Gi خمسة وتلاتيى دينارا دراهم وركبته & ذهابى الى امد فا اعطيت تمنه إلا مى تلك الالف وتكاترت. عندى Juill بعد ذلك نحتى انتهت di عد د لا أذكره خيفة A يكذب به dl dis de & الزيادة حتى دخلت gli (ol وكانت عندى خيل كثيرة لاكنى كنت أفضل هذ١ الغرس ووه واربظه باع لخيل وبق عندى الى انقضاء
qu’il eut donné cet ordre, je lui dis : « Ô émir, tu feras préparer un repas dans lequel ies assistants mangeront seulement une ou deux bouchées! Si tu assignes à cet étranger toute la somme, ce sera plus utile pour lui. » 11 répondit : «J'agirai ainsi; » et il a commandé de te payer les mille dirhems entiers.» L’émir les envoya, avec son chapelain Chems eddin Assindjary, dans une bourse portée par son page. Le change de cette somme en or du Maghreb équivaut à trois cents dinàrs.
J'avais acheté ce jour-là un cheval noir, pour trente-cinq dinârs d'argent, et je le montai pour aller à la mosquée. J'en payai le prix sur cette somme de mille dirhems. À da suite de cet événement, je me vis possesseur d’un si grand nombre de chevaux, que je n'ose le répéter ici, de peur d’être accusé de mensonge. Ma position ne cessa de s’améliorer, jusqu'à mon entrée dans l'Inde. Je possédais beaucoup de chevaux; mais je préférais ce cheval noir et je l’at-
14 | VOYAGES اغا Lee وبعقث الى للنانون die ثلاث سنيى ويلا هلك تغيرت ترايك زوجة ist ماية دينار درام وصنعت لى lil امراة الامير دعوة بجعت لها الفقهاء ووجوة المدينة بزاويقها التى بنتها وفيها الطعام الوارد والصادر وبعقت الى بغروة سهور وفرس الله Wie pris جيد وق مى افضل النساء واصكهن خبيراء ul الى طنتطتيي ل هذه Beat ge ناي ولا انفشلضا وخرجت عن الزاوية تعرضت فى بالباب أمرزة. عليها ثياب دنسة de راسها مقنعة ومعها نسوة .لا اذكرعددفن: فنسظلت des اقف معها ولا العفث اليها فجا de فرددت عليها السلام
tachaïis devant tous les autres. Il vécut trois années entières. à mon service, et après sa mort, ma situation changea.
La khâtoûn Djidja Aghä, femme du kâdhi, m’envoya cent dinärs d'argent. Sa sœur Torâbec, femme de l’émir, donna en mon honneur un festin, dans l'ermitage fondé par elle, et y réunit les docteurs et les chefs de la ville, Dans cet édifice on prépare de la nourriture pour les voyageurs. La princesse m'envoya une pelisse de martre zibeline et un cheval de prix. Elle est au nombre des femmes les plus distinguées, les plus vertueuses et les plus généreuses. (Puisse Dieu la récompenser par ses bienfaits!)
ANECDOTE
Lorsque je quittai le festin que cette princesse avait donné en mon honneur et que je sortis de l’ermitage, une femme s'offrit à ma vue, sur la porte de cet édifice. Elle était couverte de vêtements malpropres et avait la tête voilée. Des femmes, dont j'ai oublié le nombre, l'accompagriaient. Elle me salua; je lui rendis son salut, sans m’arrêter et sans faire autrement attention à elle. Lorsque je fus sorti, un
D'IBN BATOUTAH. 15 خرجت آدركى بعض الناس وقال d أن المراة التى cal عليك ف للناتون فيلت عند ذلك واردت semi اليها فوجدتها 5 انصرفت فابلغت اليها السلام مع بعض خكامها
واعتذرت جا كان منى paul معرفتى gr 6 ذكر abs Die ab خوارزم لذ ذظير له ى بلاد الدنيا تسريًا ولا غربًا الا ما كان مى بطيخ cr ويلية بطير اصغهان وقشرة as وباطنه اجر وهو ضادق EN وفيه صلابة ومن ol انه SRB وبييس ف mal ويجعل & القواضر كا bats que, بالشريحة وبالتيى Jess HU مى خوارزم الى اقصى بلاد الهنى والضى وليس ق ججيع الفواكه اليابسة اطيب
certain individu me rejoignit et me dit : » La femme qui t'a salué est la khâtoün. » Je fus honteux de ma conduite, et je voulus retourner sur mes pas, afin de rejoindre la princesse; mais je vis qu’elle s'était éloignée. Je lui fis parvenir mes salutations par un de ses serviteurs, et je m’excusai de ma manière d'agir envers elle, sur ce que je ne la connaissais pas.