‹ Voyages dans les contrées désertes de l'Amérique du Nord [microforme]Chapitre 41 sur 83 · UN · texte numérisé non relu

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pouvait accorder la plus entière confiance, laccompagna comme subrécargue. L'Alouette mit à la voile au commencement de mars 1813.

Par cette occasion , M. Astor écrivit à M. Hunt comme chef de l'établissement d’Astoria, car il ne voulait pas douter qu'il eût réussi. « Je compte « Loujours que vous allez bien, lui disait-1l, et que « le ciel m’accordera de vous revoir un jour. » I l’avertissait d’être sur ses gardes contre toute tentative qu'on pourrait faire pour surprendre le a probabilité d'hostilités ar-mées de la part de la Compagnie du Nord-ouest.

poste, lui suggérant |

IL exprimait en même temps son indignalion de la manière pleine d’ingratitude dont cette association reconnaissait ses ouvertures avantageuses et sa conduite franche et loyale. « Si j'étais sur les « lieux, disait-il, et si je pouvais diriger les affai

« res, je les défierais tous; mais dans l’état des

« que nous pourrons et abandonner la place,

prit et quelles vues élevées poussaient M, Astor

choses, tout dépeud de vous et de vos amis de là-bas. Notre entreprise est grande et mérite de réussir. J'espère en Dieu qu'elle réussira. Si mon but était simplement de gagner de l’argent, je dirais: Voyez s’il vaut mieux sauver ce

Mais cetie pensée est comme un poignard dans

mon Cœur.

Cet extrait est suffisant pur montrer quel es-

à celte grande entreprise.

ASTONIA.

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